OMN
Mo
ioDd'unméfangedecbauxetd*acideoléique.
OLÉORICINATE (chim.). Du latin oleum, i du français riein. Genre de sels résultant e la combinaison de Tacide oléoricinique rec les bases.
OliURICINIQUE (chim.). Qai est produit «r la ^pOQification de l'huile de ricin , omme Tacide oléoricinique.
OLÉO-SACCHARDM. Du latin oUum .
mkytitaeehûrum^ sucre. Mélange de sure arec une huile Tolatile.
OUBAN. Fay. Encbus.
OLIFANT (inst. de mus.). Sorte de petits ors dont se serraient les chevaliers , au floyen âge, pour appeler et déflei' des :omba(lan(5.
OUGISTE. Toy. Feb.
OUK (monn.). Monnaie d'argent de Tur* Oie, duoi la valeur est de 10 aspres ou eniroo 25 centimes.
OLIVE (archit.). Ornement en forme de mus oblonffs et enfilés qu'on taille sur les «aeites et les astragales, ou dans les can-
lures.
OLIVETTE (comm.). Nom que Ton donne ï perles basses, ordinairement blanches, M on fait commerce avec les nègres de
3UVIER. Arbre dont le nom scientifique oleaeuropea. Tout le monde .sait qu\n [lent du fruit de cet arbre la meilleure des Iles alimentaires. {Voy. Huile.) On fait «r aussi à l'olive, encore verte, une pré- ^won qui la rend propre à être servie sur «e comme hors-dVBuvre. Voici comment procède : on cueille le fruit en octobre en nofembre, avant sa maturité, et on le i dans des jattes remplies d'eau qu'on louvelle durant neuf à dix jours. On sale juiie fortement l'eau, et c'est dans cette ïToure ane l'on conserve les olives. Mais {ni la salure, on baigne celles-ci dans une Ole dissolution de potasse ou de soude, Mue caustique par la chaux, et on rem- «e ensuite cette liqueur par la saumure. " enferme ensuite les olives dans de petits "« dDne contenance d'environ 1 à 2 II- 5. ei elles peuvent se conserver ainsi pen- J« une durée de six mois et plus. Les )»ençaux font ausi»i un hors-d'œuvre avec
0 ives tout è fait mûres qu'ils conservent ipiemeûi dansThuile provenant du même
>UVINE(chim.). Sous-espèce de chrysof,P"«malique, d'un vert olive, qui, lee au chalumeau avec du borax, se fond un boulon d'un vert foncé.
'LLAIRE. Du latin otlaf marmite. On 'ûe ce nom à ceruines pierres douces et ïnrjeuses au toucher, qui ont la propriété mmr être travaillées, sculptées aisé- »» et de prendre au tour la forme qu'on yj*;|rdonner. ^
..kp ^ (ïnégiss.). Nom que porte le
1 nii?£l^"' '® mégissier fait usage.
'LoraE (manuf.). Espèce de toile forte mabriqiie en Bretagne et dont on fait ▼oiies pour les vaisseaux.
OMBRAGER. En termes de brodeur, ombrager Cor ti Fargent^ c'est entourer une broderie métallique d'une broderie de soie.
OMBRE (phjs.). Du latin, umbra. On doit à M. Serçe de Birkim l'observation suivante, communiquée h TAcadémie des sciences de Paris. Lorsqu'on fait attention è l'ombre projetée sur le sol par une canne de 2 à 3 centimètres de diamètre, que Ton tient horizontalement et éclairée par le soleil, ou ne remarque rien d'extraordinaire, et ce n'est qu'une ligne sombre dont les bords sont entourés d^ne légère pénombre, voilà tout. Mais dès qu'on fait un mouvement en marchant, dans le sens k peu près perpen* diculaire au bâton, on aperçoit dans l'axe de l'ombre la naissance d une raie éclairée
§ui persiste pendant tout le mouvement et isparalt avec ce dernier. Si la canne a une ponune k son bout, la raie lumineuse s'élargit dans l'ombre de la pomme. Cette ligne centrale est d'autant mieux visible que le mouvement est plus rapide.
OMBRES CHINOISES. Spectacle fanlasmagorioue dans lequel on se sert de figures découpées que l'on fait agir derrière une surface transparente qui. Te plus souvent, n'est que du papier huilé. Ce spectacle est connu de temps immémorial chez les Orientaux et particulièrement chez les Chinois, d'où lui est venu son nom. Il ne fut introduit en France que vers 1767, et n'eut une certaine renommée qu'k la suite de l'établissenient fondé par Séraphin, au Palais- Royal, en 1784^.
OMBRELLE. Du latin umbra^ ombre.
Sorte de petit parasol' à l'usage des femmes, qu'on décore avec plus ou moins d'élégance.
OMBRER (peint.). Figurer dans un tableau ou un dessin, è l'aide du pinceau ou du cravon, les parties que la lumière ne doit point éclairer.
OMBROMÈTRB (phys.). Du grec Sfi6poc, pluie, et fftiT/B«y« mesure. Angl. ombrometer: allem. rehenmei$er. Instrument c^ui sert à mesurer la quantité des eaux pluviales.
OMBROMETRIB (phj^s.). Art de mesurer la quantité d'eau pluviale tombée dans un temps donné.
OMBROMÉTRIQIJE (phys.). Qui concerne l'ombromètre et l'ombrométrie. •
OMISSION. Foy. Bodrdon.
OMNIBUS. Mot latin qui signifie à touê ou pour tou$t et qui désigne aujourd'hui des voitures de transport en commun. Ce sont de grandes voitures consistant en une caisse oblongue et carrée où se trouvent deux banquettes longitudinales qui peuvent contenir 16 personnes. L'invention de cq genre de voiture» que le plus grand nombre croit d'origine toute nouvefle, remonte à l'année 1662. A cette époque, le duc de Rouannes, le marquis de Sourches et le marquis de Crenan, s'associèrent pour fonder à Paris, d'après un projet du célèbre Pascal, l'établissement de voitures publiques qui, pareilles aux coches de la campagne, transpor* • teraient les habitants d'un quartiet: dans ùa