‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 74 sur 248 · CEIL · texte numérisé non relu

CEIL

DE TECHNOLOGIE

OEUf

ODORIQUK (chimO- Qui a pour base IV dorîne.

ODOROSCOPB. Da latin odwr, odeur, et rlu grec axoici«i», je vois. Se dit de tout instrument qui sert à apprécier les odeurs.

ODOROSCOPIB. Procédé au moyen duquel on peut apprécier les émanations odorantes qui s'écoappent des corps.

QBIL. Du latin oculus. Ouverture pratiquée dans certains instruments. — On apuetle œil du mar$^ le trou qui est au haut de la branche dn mors et par où sort la têtière. —QBUdéiaUf le trou par lequel passe la vis oui serre. — OEil ae marUau^ le trou par leaoel il est emmanché. — Œil d'une perte, la petite ouverture qu'elle présente. — OEUam^rtstorU la fente faite è chacune des extréiDilés du grand ressort d'une horloge, afin de le faire tenir aux crochets du bariUti et de son arbre.— QBî/ de /burneau, (ouverture située au bas du fourneau de *oodeur» et par leauet s'écoule la matière bodue. — L'an'/ d'une chèvre, d'une grue M de tout engin analogue, est le trou par à passent les cAbles. — On donne aussi le om d'an/ de perdrix^ au vin légèrement tint de rouge.

OEJL (arcbit.). Ouverture ou fenêtre dont

forme a l'apparence d'un œil. — On apelle ail 4e hduf^ une baie ronde pratiqiiée tns C2 mur pour donner du jour. --OEil y dAme , l'ouverture ménagée au sommet } la coupole d'un dôme pour l'éclairer, ou- .'rture qui est presque toujours recouverte *r un petit pavillon, afln d^empècher la uie de tomber par rœil. — OEil de volute,

point milieu de l'enroulement ,de la vote du chapiteau ionique, point qui est orné un fleuron ou petit cercle. — En architecive hydraulique, on nomme on/ de pont, )uverture ronde pratiquée au-dessus des les des avant et arrière-becs et dans les *.tns des arches.

i)ElL (impr.). Relief de la lettre, ou partie ui laisse son empreinte sur le papier.

CEIL ARTIFICIEL (phys.). Instrument ont on fait quelquefois usage, dans les ours de physique, pour expliquer les effets e la vision. Il est compose de deux hémi- 'faéres creux en bois, de M millimètres de von, <iui se joignent et forment une boute, 'lie-ci est percée de deux trous circulaires tposës, dont l'intérieur a Si millimètres et çoit une lentille bi-convexe qui imite le i:>tallin; l'autre a 27 millimètres de rayon,

roo y adapte un tuyau de même diamè- % dans lequel un autre tube peut glisser ur rallonger ou raccourcir à volonâ; en- « on tixe au bout un disque de verre dé» (i, ou an papier huilé. Alors, si l'on irne l'ouverture antérieure vers un objet airé^ les rayons incidents vont former e image interne et renversée de cet objet;

firoportionne la longueur du tuyau a la laace d'où émanent les rayons, afin d'à- ' i»er le fond transparent au foyer, et l'i- ^e qui^ vient s'y fieindre est aperçue au lors. Cest une sorte de cAom&re ofrsciire, ^linée à représenter grossièrement les

effets que la lumière produit sur notre organe.

OEILLÂRO. Trou percé au «centre d'une meule.

OEILLÈRE. Partie de la têtière du cheval de harnais. Elle est composée de deux morceaux de cuir posés k côté des yeux, afin de les garantir des coups de fouet, et d'assujettir les chevaux è regarder en face. — On donnp aussi ce nom k un vase destiné aux bains oculaires, lequel consiste en un petit bassin ovale de 4 a 6 centimètres de longueur.

OEILLET. Sorte d'empoule qui se forme sur la fonte. -— Petit bouillon qui s'élève quelquefois sur l'œuvre du peintre en émail pendant la cuisson. — Trou de forme circulaire, entouré de soie, de fil ou de cordonnet, que l'on pratique dans un vêtement pour y passer un lacet, une aiguillette, un cordon.

OEILLETON /mécan.). Pièce ronde de cuivre, percée d un trou fort petit qjxe Ton met dans les télescopes à l'extrémité des ocu 1 fl 1 res

OEILÛTTE (comm.). Sorte d'huile qu'on extrait des graines du pavot simple, et dont l'odeur est vireuse et le goût nauséabond. On l'emploie pour l'éclairage et dans les arts.

OBNANTHIQDE ( chimT). Du grec oTvoc , vin, et avOoç, fleur. Sorte d'éther, qui* suivant MM. Liébig et Pelouze, est dû à l'arome des vins.

OENOLOGIE. Du grec olvoç, vin, et X6roç, discours. Art de faire le vin ti de le conserver. — Traité sur sa fabrication.

OENOMÈTRE. Du grecoIvoç,vin,et|UTpuv, mesure. Instrument qui sert à mesurer le degré de force et la qualité du vin.

(»:N0MÉTRIE. Se dit de l'emploi qu'oc fait de rœuomètro.

OENOMÉTRIQUE. Qui concerne l'œno* mètre et l'œnométrie.

OENOPIQUB. Qui a rapport au vin.

OBNOTHIONIQUE ouOENOTHIQUE (chim.). Du grec olvoç, vin, et Oclov, soufre. Nom donné à l'acide sulfo-vinique.

OESSEL (métrolog.). Mesure d'Allemagne qui vaut liL 1S57.

OESYPE fcomm.) Du grec orounov, fait de olç, brebis. Espèce de mucilage graisseux et en consistance d'onguent, qu'on tire de la brebis. Il est de couleur brune et d'une odeur fade et désagréable.— On donne aussi ce nom à la laine grasse qui n*a pas encore été lavée

OEUF (orfévr.). Du latin ovum, dérivé du grec (Sidv. Ansl. perfume-box; allem. «ooMgeruehbiiektehen. Sorte de boite k parfums. — Se dit aussi d'une boule en buis, ayant la forme d'un œuf, dont les femmes font usage pour repriser les bas»

OBUFRIER.yase dans lequel on fait cuire des QBufs frais en y verjMnt de Teau t)OuiU lante.

OEUVRE. Du latin opu$, operie , ou du celtique obra, ouvrage, ce mot, en architecture, est synonyme d*Ottvrage. L*expres-

zei

MS

Dtl^TIONNAIRE

OLB

sion dans œuvre, signifie '.es mesures prises à rintérieur; celle hors d' œuvre ^ indique ce qui fait saillie à reitérieur. La repme en ious œuvre est Topération par laquelle ou rebâtit sous la partie supérieure d*une construct on. Par œuvreehors de terre, on entend les murs qui commencent à s*élever audessus des fondations. — A pied d'œuvre veut dire , en terme de maçonnerie , ce qui se trouve à proximité du bâtiment que I on construit. — On donne aussi le nom d*ceuvre au plomb qui contient de l'argent.

OFFICE (archit.). Pièce située près de la salle à manger, et destinée à renfermer tout ce qui dépend du service de la table.

OGIF (archit. }. Arc surhaussé, et particulièrement celui qu'offre Tarchitecture gothique. II faudrait donc dire, avec M. Gourher, arc ogifei non arc ogive^ comme on le fait généralement.

OGIVAL (arcbitect.).Qui est fait en ogive.

OGIVE (archit.). Sorte de voûte formée de deux arcs de cercle qui se rencontrent en formant au sommet un angle plusou moins aigu C'est proprement la nervure qui marque les arrêtes de la voûte gothique et on lui donne aussi le nom d'arc en tiers-point. Chacun sait que l'ogive caractérise l'architecture du moyen Age qui est appelée ityte ogival. Quant à son étymologie on est fort peu d'accord à cet égard. Les uns donnent ogival pour une corruption d'ova/, ce qui ne leur a pas coûté un grand effort d'ima-

Sînation ou de recherche ; les autres font ériverce mot de l'allemand auj^e, qui signifie œil, et fondent leur opinion sur l'analogie que présentent les angles curvilignes de l'œil avec l'arc en tiers-point de l'ogive ; enfin , voici venir M. Lassus qui pense qn'ogive doit s'entendre pour augive^ du latin oujjrere, augmenter; et cela, dit-il, parce que tandis que la voûte romane est sans nervure, la voûte croisée de l'architecture gothique ou ogivale , offre des nervures saillantes, et que les arêtes y sont augmentées ou remplacées par ces corps saillants. Voilà uùe étymologie qui nous semble passablement tourmentée , mais elle a cela ae commun au reste avec des milliers d'autres OGIVETTÊ (archit.). Petiteogive.

OHU , (, métrolog. )• Mesure de capacité pour les liquides , usitée en Prusse. Elle vaut 2 eimers ou 149 lit. 7973.

OÏDIUM ( agricult.). Genre de champignons de l'ordre des mucédinées qui , depuis bientôt une dizaine d'années , est devenu un fléau des plus déplorables pour la vi^ne, dont il attaque toutes les parties, depuis la tige jusqu'au fruit. C'est loîdîiim tuckerii dont il est question.

OINOMÈTRE. Voy. ORnomkmz.

OISEAU f (ina^nn. ). Du latin ouce/lo, pour «etoel/a, diminutif d'«oia. Espèce de demi-auget formé de planches légères , arrondies par une extrémité et jointes en équerre par l'autre, dont celle d en bas est po%éa borizoolalement sur denx morceaux

de boîs, en forme de bras, et celle d'en haut attachée à deux autres petits bâtons qui tombent d'À plomb sur chacun des bras.

OISON (agricult.). Tas d'avoine composé de deux javelles ou plus, qu'on laisse sur le sol jusqu'à ce qu'on ait eu le temps de les lier.

ORE ( métrolog. ). Poids employé dans les lies Ioniennes, et qui vaut 1 kil. 32tôUk L'oke de l'empire ottoman correspond à 1 kil. 288098 ; celle d'Egypte , à 1 kil. 197311; celle de Dalmatie,à 0 kil. 339315; et celle de Hongrie, à 1 kil. 275657.

OKELLE (oomm. ). On nomme ainsi, en Egypte, les places de commerce où les marchands européens ont des magasins et où résident des consuls. — Ce mot désigne également les arcades ou portiques où se trouvent les boutiques des mômes naarcbands.

OKIA ( monn. ). Monnaie arabe d'une va* leur de «0 à 50 centimes.

OLANINE (cbim. ). Du jatin o^eitm, huile. Produit observé dans l'huile animale.

OLANlQD£(chim.).Qui a pour base l'olanine.

OLÉAGINEUX. Du latin cleaginus^ fait de oleum , huile. Qui a la ressemblance de l'buile ou qui en contient.

OLÉANAIRE (chim.)* Du latm oleum ^ huile. Qui répand une odeur d*huile.

OLÉATE ( uhim. )• Genre de sels composés d'une Dase et d'acide oléique. Ils sont pulvérulents, incolores, presc|ue inodores et d'une saveur amère et alcaline. Les oléates n^existent pas dans la nature,; ceux de soude et de potasse forment la base de différents savons.

OLEB (comm.). Espèce de lin qu'on tire d'Egypte.

OLÉFIANT (Gaz ). Du latin o/eum, huile, et de facere , faire. Garbure d'hydrogène ainsi appelé parce que en arasant sur le chlore il se condense en un liquide oléagineux.

OLÉIDE (.chim. ). Du latin oleum^ huile, et du grec cISoç, ressemblance. Famille de composés ternaires organiques, ayant l'huile pour type.

OLÉILE ( chim. } Du latin oleum huile.

Nom qu'on a donné à l'huile.

OLÉINE ( chim. ). Du latin o/etim, huile. Un des principes immédiats qui constituent les huiles grasses et les graisses solides. Il donne par la saponification , de l'acide oléioue et de la givcérine; se présente sous forme d'une substance incolore, presque inodore et sans saveur ; est liguide jusqu'à 3 ou k degrés au-dessus de zéro et se fige au-dessous; enfin, il est insoluble dans l'eau, mais soluble dans l'alcool. L'oléioe porte aussi le nom d'//atiie.

OLÉIQUE (AciDB). Acide organique cooi- })08é d'oxygène, de carbone et d'hydrogène, dans les rapports de G*'H»0*, BO. Il est incolore, d'une consistance oléagineuse, et s'obtient par la saponification de l'oléine. Cet aeide a été découvert par M. Chevreul.

OLÉONE ( chim. ). Du latin oleum ^ huile. Matière liquide qu'on obtient par la distilla-

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