‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 109 sur 457 · BRA · texte numérisé non relu

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129V, lo chapeau do cardinal o Landolphe. Il fut employé en diverses négociations sous les pontificats de Bouiface VIII el de Clament V, lequel l'envoya en France. 11 se trouva «u concile général de Vienne, et mourut à Avignon le 29 octobre 1322. On voit son tombeau dans l'église mélropolilaine. (Voy. Cucokius, in Vit. Ponlif. Auberï, Hist. des cardinaux.)

BRANCACIO (Loms), savant jurisconsulte, lut envoyé par le Pape Innocent VII, en qualité de nonce, au royaume de Naples.— Il exerça les mômes fonctions sous Grégoire XII, qui lui donna l'archevêché de Tarcnte et le chapeau de cardinal le 19 septembre U08; mats il ne jouit pas longtemps de celte distinction, étant mort en Hll. {Voy. Cuconius; — Onuphbb;— Contblorio, in Ponr lif.; — Uobelli, liai. sacr.t etc.)

BRANCACIO ou db BRANCAS (Nicolas), frère de Bnlile de Bramas, chef de la branche qui s'élablil en France, était archevêque de Cosenza, au royaume de Naples, et il s'attacha au parti de Clément VU, qui le créa cardinal-prêlre du titre de Saint-Marc, le 18 décembre 1378, nuis évéque d'Alltane. — 11 se trouva à I élection de l'antipape Benotl Xlll ; mais la conduite déloyale de ce dernier l'éloignant de son parti, il alla au concile de Pise, où il donna sa voix pour l'élection d'Alexandre V. En U12, il rut nommé, par Jean XXIII, légat au royaume de Naples : el à son retour, il mourut te 1" juillet do la môme année, à Florence, d'où son corps fut porté aux Dominicains d'Avignon, dans la chapelle qu'il avait fait bâlir. (Voy. Spokdr, Anno Christi M2, n. 1 ; — Aubery, Ili$t. des cardinaux ; — Ughklli. etc.)

BRANCACIO (Rainaud), n'était que protonolaire apostolique, lorsque Urbain VI, qui voulailse faire des créatures, le mit, en 138i, au nombre des cardinaux. Mais Charles de Duras, qui était alors maître de Naples, avait tant à te plaindre du Pape, que Brancacio, et quelques autres, n'osèrent ni accepter l'honneur qu'on leur faisait, ni même sortir de la ville. On dit toutefois qu'ils trouvèrent lo moyen d'aller joindre Urbain, i)ui cul toujours de grands égards pour firancacio. Ce prélat reçut de Bouiface IX l'archiprêlré de Sainte-Marie Majeure, el fut employé, par ce Pontife et par ses successeurs, dans des affaires importantes. Il se trouva au concile de Constance, et mourut à Rome en septembre 1 V27. [Voy. Okupubb;— Ciaconius et Platina, in \i(a Pantif. ; — Aubkby, Hitt. des card.)

BRANCACIO (Thomas), neveu du Pape Jeau XXUI, qui le créa cardinal le 6 juin Hll, avait eu déjà lévôché do Tricario, dans le royaume de Naples. Si ce que les historiens rapporlcul de lui est conforme à la vérité, il était peu digne de ces honneurs; car ses inclinations le priaient plus aux armes qu'à la piété et aux lettres. — Outre cela, il était adonné à des vices qui te ren

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sortant, une nuit, d'une maison de plaisir, il reçut au visage une blessure dont il porta toute sa vie les marques, qui le ûrent surnommer le cardinal balafré. Il se trouva au concile de Constance el mourut a Rome le 8 septembre H27. (Voy. fiAniMUEiiT.lib. vi;- Ciacosiis ; — Aubeby , elc.)

BRANCACIO (François-Marie}, de la même famille que les précédent*, était évéque de Capacio, au royaume de Nazies, lorsque le vice-roi envoya en celte ville un capitaine d'infanterie qui, ayant attenté aux franchises de l'Eglise, fut lué par ordre de Brancacj0. — Ce malheur, qui indisposa les Espagnols, fut cause de son élévation à Rome. En effet, le Pape Urbain VIII le Qt cardinal en 163fc. Depuis, il lui donna l'évêché de Viterbe, et le cardinal Barberin lui céda celui de Porto. Brancacio était un homme de mérite, aimant et protégeant les lettre*. Il a écrit quelques ouTrages, notamment un livre sur le chocolat, et qui a été publié. Après la mort du Pape Clémenl IX en 1669, il fut proposé, dans le conclave, pour être élevé sur le siège pontifical; mais les Espagnols lui gardaient rancune, et ils le firent eiclure. Il mourut le 9 janvier 1675, snusdoyen du Sacré Collège, én la 84* année de son âge et la M* année de son cardinalat. Il fut inhumé a Rome en l'église de Jésus.

BRANCACIO (Etibnîce), neveu du cardinal François-Marie, après avoir été archevêque d'Andrinople, nonce à Florence et à Venise, fut évéque de Viterbe. Le 1" septembre 1681, il recul, du Pape Innocent XI, la pourpre romaine qu'il ne conserva pas longtemps, étant mort le 8 septembre 1682, âgé de 6fc ans.

BRANCADORO. — Nous lisons dans l'Ami de la religion du 11 novembre 1837 :

« M. le cardinal Brancadoro , sur lequel nous avons donné une très-courte notice en annonçant sa mort, avait commencé par être archiprètre de la cathédrale de Ferno. Pie VI le nomma camérier d'honneur, pats prélat de sa maison , archevêque de Nisibe, assistant au trêne supérieur des missions de Hollande, et nonce a Bruxelles. Le prélat, arrivé à Liège en 1790, y résida quelque temps et alla ensuite se fixer à Bruxelles. En 1792, il fit un voyage en Hollande. On n'avait pas vu d'évêque dans ce pays depuis plus de deux siècles. L'arrivée d'un envoyé du Pape fit surtout une vive impression. Mgr Brancadoro donna la confirmation à la Haye, à Amsterdam, dans la plupart des églises de cette ville, a Utrecht. Le peuple témoigna un empressement oïlraordioaire pour profiter de cette visite. Mais cet empressement même irrita le petit parti janséniste , qui reprocha sérieusement au nonce do n'avoir pas pris les pouvoirs de l'arche» fêque schématique d'Utrecht. Il parul > Harlem un écrit plein de critiques el de malice contre l'archevêque de Nisibe, et les Nouvelles ecclésiastiques de la fin de 1792'

dnienl l'opprobre de l'Eglise, et ternissaient qui n'avaient pas une larme à donner aui ''éclat de sa oourire On dit môme que, désastres de la religion en France a cetu

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