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celle de l'empereur dedans ses Klats el d'as- M>rpr le pini de sa couronne, ce lui fui aussi un bonheur rare et un avantage sans pareil d'/servir de soutien à la maison de Dieu, d'y maintenir et défendre les droits et la dignité de l'Eglise, d'y appuyer aux occasions la puissance spirituelle du Pape, et de repousser, en homme de cœur, l'effort el l'imposture de ceux qui la voulurent attaquer. Hais il eut aussi cette gloire, qui lui fut moins commune avec toutes les choses bonnes, d'agir en toutes ses négociations sans m vip, comme il vivait sans reproche. 11 s'employait de toute l'étendue de son devoir aux fonctions de sa charge; son continuel exercice étant d'instruire ot d'exhorter les peuples.de convaincre les hérétiques t et de montrer la voie de salut aux errants. Il était assidu a chanter avec dévotion les Messes à l'autel, è faire avec éclat el dignité le service divin, à distribuer de sa main le pain eucharistique; à donner les ordres sacrés, à consacrer les églises par sa bénédiction, qu'il dorait de ses libéralités. Et généralement sa vie était un feu continuel de zélé, de charité et de dévotion; el son exemple joint à la doctrine un parfum de bonne odeur dans le temple de Dieu.
< Il s'était rendu ai nécessaire au bien public de la religion el de l'Etat, qu'il semblait que les voaux de tous les gens de bien lai dussent prolonger la vie au delà du cours ordinaire des hommes. Mais comme il n'y a point au ciel d'astre si beau el si favorable à la terre qui n'ait son couchant cl sa période bornée , il trouva son déclin et sa lin , lorsqu'il faisait de ses vertus un plus beau jour au monde. Ce qui lui arriva en soo palais de Mayence, en l'année 1IV5, après avoir libéralement disposé des biens qui loi restaient en faveur des nécessités publiques, des gens de lettres el des églises. Il fut enterré eu son église cathédrale, où il avait tenu le siège trente et un ans; et son tombeau de marbre rouge, gravé autour en trois endroits de deux paroles allemandes : ai(« krenach, qui signifient tous après : comme voulant dire que son mérite extraordinaire prenait le pas devant tous ceux qui l'avaient précédé en son siège, et que ceux qui viendraient après lui auraient de quoi imiter, mais non égaler sa verlu. »