IV.prôtre-cardinalduuiredeSainle-Susanne, mourut en
GEOFROI db RONIL, Espagnol, référendaire apostolique, créé eo 1397, par l'antipape Benoit XIII, diacre-cardinal du titre do Sainte-Marie m Aquiro, mourut en 1402.
GEOFROI, GEOFFROl ou JOUFFROI, Joffredu* dans les auteurs latins (Jean), né fers 1412 a Luxeuil dans la Franche- Comté, prit l'habit religieux dans l'abbaye de Saint-Pierre de Luxeuil , et s'éleva aux premières charges de son ordre. — Eo effet, il fut prieur de Notre-Dame du Château sur Salins, puis abbé de Saint-Pierre de Luxeuil, el ensuite de Saint-Denis en France. Philippe le Bon, duc de Bourgogne, dont il était né sujet, l'envoya, en qualité d'ambassndeur a Rome, sous le pontifical de Nicolas V, et, à son retour, lui procura l'évéché d'Arras. Cette élévation ne satisfît point l'ambition de Jean Geofroi, qui aspirait au chapeau de cardinal» el qui trouva moyen de l'obtenir. Le roi Louis XI, à son avènement à la couronne,en 1461, l'attacha auprès de 'sa per- *>onne el s'en servit utilement. Pie 11, qui occupait alors le trône pontifical, désirait vivement voir abolir en France la pragmatique-sanction. Jean Geofroi n'oublia rien pour y faire cousentir le roi, qui donna à co sujet une déclaration au mois de novembre. Le Papa, voulant en témoigner sa reconnaissance au prélat, n'en eut pas plutôt reçu la nouvelle, qu'il le Gt cardinal aux Qualre- Temps de décembre de la môme année 1461 . Geofroi n'eut rien de plus pressé que d'aller a Rome recevoir l'objet de tous ses vœux, le chapeau; mais, ayant appris que l'archevêché de Besançon el l'évéché d'AIbi étaient vacants, il protiia de l'occasion pour les demander l'un et l'autre a Pie 11. Le Pontife lui répondit que celle multiplicité de bénéfices élail contraire aux canons, et lui donna le choix de l'une ou de l'autre de ces dignités. Le cardinal choisit l'évéché d'AIbi, qui était d'un gros revenu, etne laissa pas de conserver un ressentiment secret contre le Pontife. Cependantles remontrances de l'Université de Paris el du parlement avaient empêché l'effet de la déclaration du roi contre la pragmatiquesanction. Alprs le Pape envoya en France le cardinal Geofroi, revôtu du litre de légat,
eour tâcher défaire vérifier cette déclaration, aul 11 lui donna la môme qualité en 14t>5, mais ce fut inutilement. Les lettres furent reçues au Chilelet; mais, dans le parlement, Jean de Saint-Romain, procureur général, y résista vivement, et l'Université se rendit «liez le légat pour lui signitier son appel au futur concile, et tit enregistrer cet appel au Ciiâielet. Le roi Louis XI employa souvent Geofroi. Il l'envoya auprès de son frère, puis en Caslille. Bu 1473, il lui donna le commandement de son armée contre Jean V, comte d'Armagnac, qui s'était rendu maître de ja ville de Lecloure. On dit qu'après une capitulation, ce prélal lui manqua de foi ; que ia ville fut emportée, el que le comte lut tué
IN* A ire cr.R w
dans sa maison. Quelque temps airès, l« cardinal d'AIbi mena ces troupes dans le Roussillon, pour assiéger Perpignan, tionm'e il retournait h Paris, il mourut su prieuré de Rully, dans le diocèse de Bourges, le 11 décembre de ta même année 1473. (Foy. Gobrlis, pseudonyme de Pie II, in Comment., lib. xxu ; — Gagum, !. x ; — Mo*stbelkt, t. III: — Frizon, Gallia purpurata; — Acbbby, Hist. des eardin.; — Ont père; — Spobdb. Annales; -- Cucoaics.'Pf/a et getta Aomonorum Pontificum et cardinalium ; — Mé-
ZERAY.)
GEORGES, Espagnol, évêque de Vicb.fut créé en 1440, par l'antipape Félix V, prêtrecardinal du litre de Sainte-Anastasie, pois de Sainte-Marie au delà du Tibre.
GEORGES (Jeak-Artoire de Saiht-J, né a Milan, enseigna dans celte ville le droit avec une grande réputation. — Depuis il foi prévôt de l'église de Saint-Ambroise, el évêque d'Alexandrie en Piémont, cette même ville que l'empereur Frédéric appelait Alexandrie de la Paille, parce que ses murs n'étaient, dit-on, que de paille et de bois enduits de terre. Il devait cet évôché a la recommandation du duc de Milan, qui l'avait envoyé en Hongrie, revôtu de la qualité d'ambassadeur. En 1493, créé cardinal par le Pape Alexandre VI, il prit le surnom de cardinal d'Alexandrie, et mourut à .Rome en 1509. Il avait composé des ouvrages de droit et des plaidoyers. (Foy. Raphaël Ma?fbi, dit Vollerran. Anthrop., I. xxu; — u Rochbpozay, Nomenclator cardinalium; — Onuporb ; — Ciaconios et Aubert, Hist. dts cardinaux ; — Ugbblli.)
GÉKARD fut créé diacre-cardinal du titre de Sainle-Luce par Calixte TJ, Pape de 1119 à 1124; il fut ensuite prêtre-cardinal du litre de Sainle-Aquilée et Sainte-Prisque.
GERARD fut nommé, en 1 134, par le Pape Innocent II, diacre-cardinal du lUre de Sainte-Marie in Dominica.
GÉRARD, nommé par Eugène III, en 1150, prêtre-cardinal du titro de Sainl- EUenne tu Calio monte, mourut en 1133.
GÉRARD fut créé en 1159, par le Pspe Adrien IV, prêtre-cardinal du titre de Sainte- Pudenliane.
GÉRARD fut nommé en 1119, sous le titre de Saint-Nicolas in Carcere.
GÉRARD, Français, archidiacre d'Auiun, fut créé parle Pape Alexandre III, en 1 180, prêtre-cardinal du litre de Saiul-EUonne in Calio monte.
GÉRARD, Français, abbé de Ponligny, créé par Innocent III, en 1196, diacre-cardinal du litre de Saint Nicolas in carcere, mourut en 1210
GÉRARD, de Reggio, évôqne de Novarre, nuis archevêque de Milan, fut nommé par le Pape Innocent 111, qui régna de 1198 à 1216, cardinal-évêque d'Albano.
GÉRARD CUPALATES, de Plaisance, cardinal-évêque de Palestine, créé, en par lu Pape Nicolas III, m ou roi la meme annép.
GÉRARD M A OU ET, Français, évêque de
Castres,
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fut créé cardinal, en 1(40, par Fé- Piémont et de la Savoie; et, «près la mort
lix V, antipape de H39 à 1447, et qui créa vingt-six cardinaux.
GERDIL (Htacinthe-Sigismont)), né à Samoéns, en Savoie, le 23 juin 1718, est un des grands hommes qui ont le plus honoré le Sacré-Col lége, celte auguste assembléo qui, depuis des siècles, voit s'asseoir dans son sein tant d'illustrations en tout genre. Sorti d'une famrtio honnête, mais obscure, il ne dut qu'a son mérite, 4 ses vertus comme 4 ses talents la haute position qu'il occupa si longtemps. — Ses parents renvoyèrent, dès I Age de 7 ans, commencer ses études a Bonneville, bourgade de Savoie, et il les termina au collège des Barnabites d'Annecy. Appliqué au travail, doué des dons les plus neureux de l'intelligence, il ne pouvait manquer de faire de rapides progrès ; mais ce qui lui gagnait, encore plus que tout le reste, le cœur de ses mal 1res, c'était sa douceur, sa modestie, sa piété; aussi, quand il manifesta le désir de faire partie de leur congrégation, accueillirent-ils avec transport un sujet qui donnail de si belles espérances. Bientôt ils l'envoyèrent à Bologne se perfectionner dans la théologie. Mais là ne se bornaient pas ses études; Te jeune Barnabite avait soif de science ; il voulut embrasser toutes les connaissances humaines, et il les posséda toutes. Il s'occupa d'abord de l'étude des langues ; il connaissait le latin ; il s'appliqua avec tant d'ardeur à l'étude du grec, qu'il devint un des habiles hellénistes de son temps. Il apprit également l'italien, se perfectionna dans le français, et finit par écrire et par s'exprimer dans les quatre langues avec autant de correction que d'élégance. Des hauteurs de la science théologique, il saisit la philosophie, la métaphysique, les mathématiques, l'histoire, la physique;. et, sur des sujets si divers, on a de lui un grand nombre d'écrits qui lui ont mérité 1 estime même de ses adversaires, et l'admiration des juges compétents. Quoiqu'il menât une vie retirée» et qui fût toujours simple et modeste, sa réputation se répandit ; tout ce que Bologne comptait d'hommes instruits ou recommandâmes le recherchait. Le cardinal Lamburlini lui-même qui, en 1740, fut Benott XIV, remarqua le jeune Barnabite, en comprit la valeur et l'encouragea. En 1737, Gerdil, envoyé par ses supérieurs è Macéra la, dans l'Etal ecclésiastique, pour y enseigner la philosophie, et peu après a Casai, en Piémont, réunit, dons celte dernière ville, aux fonctions de professeur, celles de préfet du collège. Dans ces doubles fonctions il sut se multiplier^ el les remplir avec une maturité au-dessus de son Age. En 1749, appelé, par le roi de Sardaigne, 4 la chaire de philosophie dans l'université de Turin, et, plus tard, è la chaire de Idéologie morale, il justifia toul ce qu'on attendait de lui. Sa congrégation, qui renfermait tant d'hommes distingués, lui donna bientôt une marque éclalanto do son estime en le choisissant pour provincial des collèges du
du supérieur général, elle pensait à lut donner Gerdil pour successeur, lorsque, sur ces entrefaites et d'après le conseil de Benoit XIV, le roi de Sardaigne jeta les yeux sur lui, pour lui confier l'éducation de son petitfils, depuis Charles-Emmanuel IV. Gerdil, 4 la cour, ne changea rien de la simplicité de sa vie ; occupé de ses devoirs, il ne con • naissait d'autres délassements que l'étude; tons les moments, que ne réclamait pas l'exercice de ses fonctions, étaient consacrés 4 la composition do ces écrits qui ont élevé si haut sa gloire, el qui, en soutenant lus saines doctrines, ont été si profitables 4 h religion. Le don d'une abbaye qu'il reçut du roi de Sardaigne ne fut pour le savant religieux qu'une occasion de faire éclater sa bienfaisance. Ce qu'il lirait de ce riche bénéfice était distribué en bonnes œuvres. Dans le consistoire du 96 avril 1773, Clément XIV le réserva cardinal in petto, avec celle honorable désignation, nota:
orbi , vix notuê Urbi. Toutefois sa nomination n'eut lieu que sous le pontifical suivant. Pie VI, l'ayant appelé 4 Rome, le nomma cousulieur du Sa in 1-0(11 ce, et, le 15 décembre 1777, le déclara cardinal du litre de Sainte-Cécile. Tout le monde savant applaudit 4 une nomination qui n'était qu'une justice. « Gerdil se montra digne de ce haut rang par son exactitude 4 en remplir les devoirs, et parsoo zèle pour les intérêts de l'Egliîe. Bientôt, appelé 4 partager les travaux de l'illustre Collège auquel il appartenait, il fut nommé préfet de la Propagande, membre de presque toutes les congrégations, protecteur des Maronites, et, en celle qualité, chargé de la correction des livres orientaux. Il jouissait 4 Rome de la plus grande considération ; et tandis que le monde poli fréquentait la maison- du cardinal de Bernis, on trouvait les savants dans la cellule du cardinal Gerdil, où l'on tenait 4 grand honneur d'ôtre admis. Employé dans les affaires les plus délicates, il devint, pour ainsi dire, l'Ame et l'oracle du Saint-Siège, ouvrant toujoors les avis les plus sages, so rangeant du parti le plus modéré* et aussi conciliant, quand Ses principes n'en souffraient pas, que ferme quand il s'agissait de lour maintien. C'est la conduite qu'il lint dans l'affaire du concordat. Jamais ses revenus n'avaient été considérables; el l'ou a vu comment i) en usait. Il conserva l'esprit de pauvreté sous la pourpre,au point de n'avoir qu'un seul couvert d'argent el une tabatière de buis. Non-seulement sa fortune n'augmenta point avec son élévation ; il y eut même, dans les dernières années de sa vie, des circonstances où il ne fut pas à l'abri du besoin. » (Michaud, Biographie art. Gerdil.) En 1798, après l'entrée d ûue armée française 4 Rome, obligé de quitter cette ville, il fut réduit 4 vendre ses livres pour subsister. Arrivé 4 Sienne auprès de Pie VI, réduit lui-même aux privations, le cardinal Gerdil n'eût pu se rendre dans sa pairie, où il voulait aller chercher uu asile, si des amis ne
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lui avaient ouvert leurs bourses. Enfermé dans soc abbaye de la Cluse, H attendit -ec résignation des temps me, leur, We imprimés
VI étant mort à Valence en t799, redoublant de aèlo avec la gravité des circonstances, il n'hésita pas, malgré son grand âge, à se rendre a Venise pour le eonclave qui allait s y ouvrir. Il obtint un certain nombre de vois, et c.bs Dans
i suffrages n'avaient pas été demandés, d'autres circonstances, il eût pu être
tée. » (Miciiaoo , Biograpku.) Il a laissé <Je nombreux ouvrages qui ont été , en partie, imprimés à mesure de leur apparition. Lo Père Roselli en a recueilli un certain nombre, qu'il a publiés, à Bologne, en 6 volumes in-fc", de 1784 a 1791. Depuis, le savant Barnabite Fonlana, et le P. Scati ont donné une édition plus complète de ses Œuvres, en 20 volumes in-V , Rome, 1806-1821.
Voici l'énuméralion des principaux ouvra-
Dans d ia r« ^^"?"^-M"in;»7e"'; Je. de Gerdil, en commençant par ceux qm
sttrïsas BSh£ radins
ES'pTô stanîsTau "u^" U.^ tou^
tique fit par la modération ; II. Exposition des caractères de ta vraie religion, traduite
teignit tranquillement dans sa modeste ce! Iule, Agé de plus de 84 ans, et universelle ment regretté. Pie VII voulut que rien ne fut épargné pour les obsèques de l'illustre cardinal, auxquelles assistaient le roi et la reiuede Sardaigne, tous les cardinaux pré
en fiançais par le P. de Llvoi, Barnabite, Paris. 1770, i vol. in-8"; III. Dissertation sur Corigine du $ens moral, sur Ve&isteut
reine de Sardaigne, tous les carumeux pre- •••• 'r^yr^rr-..^-''^" • ,
par le P. Fonlana, son ami, mort cardinal, d un séminaire, et Esta V^tte;!0.^r1'
lequel composa pour le monument qu'on même objet, avec sens traités de ^<W'*«
ui fit élever dnns "éelise de son ordre, l'é- q^lre dissertations sur ta nécessité de la rt-
pilapho su^vonl^e : « / i i ^
Mémorise et cînerHrcs llyacimbi Sisiuiiuiiili Gerdili Allobrogi», Fussiuiaceiisis...
Qui tuetaulivfciciis sui temporis primus, rii/Mtus, philologus, Ibeolo^us prxstaniitsinius, biitiiurudciii ingenii tloclrinaeque faiium Plariiuis inviciis operilm»
lu omoi genos religionis liosies Lnlioc, gullica, Ittirosee nliiis
Sibi «bique genlîuro parlai»
Mude-uia , IcinijU- , coniiiate Abstinenlia, benelkeuiia OiMiiiuuique virtulum spleudore aequavii...
L — il ciitu sauclissim* vil* conseil aneo
lu qua uiaguo sa-pe usui Ecctetix fuit...
A la mémoire et uux cendre* fH gacinthe-SigiswonW Verdit, ni en Savoie, qm 4e son tempe le yreimtr mitapkg tkien , physicien, philologue, théologien teâUHti s'est acquis, dans tout le monde savant, une renommée immortelle de génie et de s/noir pour un grand nombre d'ouvrages irréfutable*, écrits en latin, en frangai*, en italien, contre le* ennemis de la religion, renommée qu'ont égalée sa modêttie, sa douceur, ton affabilité , *on détiutéreuement, ta bienfaisance , enfin t'èctet de tonte* Ut vertu*... Il t'en éteint d'une mort conforme à la sis la plut taint*, dan* le court de laquelle Uu fait beaucoup paur CEglite
« Savant du premier ordre, et presque dans tous les genres où s'est exercé l'esprit humain, prélat digne des premiers siècles de l'Eglise, Gerdil fut, dans ces derniers
xélution, elc Les suivants sont écrits en français : V. L'immatérialité de fdme démontrée contre Locke, et Défense du sentiment du P. Malebranche , contre ce philosophe , Turin , 17V7 et 17M* . 2 vol. ln-4* ; V I. Etsai d'une démonstration mathématique contre l'existence éternttte de ta matière tt du mouvement, elc, preuves que rexisltrus et l'ordre de l'univers ne peuvent être déterminés ni par les qualités primitives des corps, ni par les lois du mouvement ; VU. Essai sur tes caractères distinciits de Chommt et des brutes, où l'on prouve la spiritualité delàmt
Pur son intelligence: VUI. Mémoires sur infini absolu, considéré dans la grandeur, et sur l'ordre dans te genre du vrai et du beau, insérés dans les Misçetlanea Taurinensia, t. V. 1771 ; IX. Incompatibilité des principes de Descartes et deSpsnosa, Paiis, 1"W>; X. Eçtaircissemenls sur la nation et fa ■"** stbitilé de Vétendue géométrique , en répons* à la lettre de M. Dupuis, Turin , 17U ; X». Réflexions sur un Mémoire de M, Rrguthn relatif au principe de la raison suffisants, tt à la possibilité ou système du hasard; XII- Dissertation sur l'incompaliùitité de l'atlroX' lion et de ses différentes toit arte les phénomènes, et sur tes tuyaux capillaires, Pans, 175k , 1 vol. in- 12 ; Mémoire sur ta cohésion. mémo volume; XIII. Observations sur la époques de la nature, pour servir de MWM ? Examen des systèmes sur runtiquité d* monde, inséré dans l'Essai théaloqique ; XJ> • lt!inps, un des hommes qui ont fait le plus Traité des combats singuliers, ou duels, Tud'honneur à la religion, et qui lui out été le rin, 1759 ; l'auleur s'éfève avec force contre plus utiles. Toujours occupé de ce grand ce reste de barbarie, et démoutre que la »«'• objet, ne connaissant que son cabinet et son son, la religion, l'intérêt social le coiidamoralœre, il conserva lo paix do l'âme au lient également ; XV. Discours philosopha milieu des orages dont sa vieillesse fut agi- que sur l'homme, considéré relativtmenl «