‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 217 sur 457 · CHR · texte numérisé non relu

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recours de toule espèce qu'il envoya aux Ligueur-. Il répandit aussi d'abondantes aumônes dans In ville de Rome, en proie è la disette depuis longtemps. Aussi il put bientôt épuisé les trésors laissés par Sixte V. C'est lui qui donna le chapeau rouge aux cardinaux réguliers. Accablé d'inlirmilés, il y succomba le 15 octobre 1591. Son successeur fut Innocent IX. {Voy. le Dictionmaire des Pape*.)

GRÉGOIRE XV. Alrssandro LUDOVISIO, succéda ft Paul V le 9 février 1021, figé de 67 ans. Archevêque de Bologne, sa patrie, puis nonce un Espagne, il y avait terminé heureusement les différends de Philippe III avec le duc de Savoie. — Son élection, appuyée par les Orsini, combattue par les Borghèse, reçut l'approbation générale. Il avait toujours montré beaucoup de droiture, de piété, li s meilleures intentions. Le duc de Lesdi gui ères lui avait dit : « Je me ferai catholique quand vous serez Pape. • Il tint parole. Grégoire publia une bulle touchant l'élection des Papes par le suffrage secret. Avant lui, les suffrages se donnaient & haute voix, ce qui favorisait les factions. Il fonda la Propagation de la foi, érigea l'évôché do Paris en église métropolitaine, canonisa, en 1622, saint François-Xavier, saint Philippe de Néri, sainte Thérèse et saint Ignace de Loyola, fondateur de l'institut des Jésuites. (Voy. pour la suite le Dict.det Papes.)

GRÉGOIRE XVI, Mai » CAPELLARI, né a Bellune, entre Cadore et Trévise, dans l'ancien Etat vénitien, le 18 septembre 1765, appartenait à une famille honorable, et dont plusieurs membres avaient exercé les fonctions de la magistrature. — Enlré de bonne heure dans la congrégation des Bénédictins- Camaldules, il s'y lit remarquer, non-seulement par une conduite exemplaire, mais encore par de rapides progrès dans l'élude des diverses branches de la science ecclésiastique. Il s'adonna spécialement aux langues orientales, qu'il cultiva avec succès, et à la théologie, qu'il fut bientôt appelé à professer dans son monastère. Ses supérieurs ne voulurent point que son tolent demeurât enfoui. Sous ce litre : Le triomphe du Saint- Siège et de l'F.gliee, contre le» attaques des norateurs battus par leuri propret armée, le P. Capellari publia, en 1799, un ouvrage remarquable et qui restera. Le rapprochement de ce titre et de cette date témoigne de l'invincible foi de l'auteur. On sait sous quel poids de calamités gémissait à ce moment l'Eglise catholique et de quels malheurs le Saint-Siège allait être frappé. Mais le moine bénédictin ne pouvait se laisser préoccuper <li*s nuages qui passent dans le ciel , ni Oublier que le soleil y demeure immobile; 'I parlait donc de triomphe, sans prendre fSarde aux orages. Ce livre, dirigé parlicu- *aèreuienl contre les écrits de Taraburini de **avie, le coryphée des Jansénistes italiens, Réfute du même coup la foule des écrivains '«suçais qui, dans le dernier siècle et dans °* -elm-ci, ont travaillé è propager et a resv uKiter les doctrines du jansénisme par-

lementaire et du gallicanisme politique.

L'auteur traite de la nature des gouvernements, établit l'immutabilité du gouvernement de l'Eglise, démontre que Jésus- Chrisl en a fait une monarchie et donné dans cette monarchie, le souverain pouvoir au Pontife romain. Il fait voir que, dans l'Eglise, le pouvoir ne vient pas d'en bas, mais d'en haut; que le Pape le lient immédiatement de Dieu, au lieu de le recevoir de la multitude des fidèles, et que toute participation a ce pouvoir, que toulo juridiction vient du Pape. S élevant ensuite contre coux qui, le sachant ou ne le sachant pas, trompeurs ou trompés, travaillent à déchirer la robe sans coulure du Sauveur, 8 détruire l'unité de la foi, eu plaçant le centre do cette unité dans les conciles pour l'ôter du Saint-Siège où Jésus-Christ l'a mise, le P. Capellari montre la vanité de leur doctrine et prouve contre tous leurs sophismes l'infaillibilité du Souverain Pontife.

Si le Souveraiu Pontife n*est pas infaillible, personne ne l'est dans l'Eglise, et le dépôt de la révélation deraoure livré aux disputes des hommes. Avec le Souverain Pontife infaillible, on comprond l'infcillihilité des conciles qu'il convoque, qu'il préside par lui-même ou par ses légats, dont il approuve et confirme les décisions*; le concile et le Pape ne font alors qu'une seule et môme personne morale, et les membres participent aux privilèges divins du chef. Mais avec un chef infirme et faillible, que peuvent être les membres, sinon infirmes et faillibles comme lui ? D'ailleurs, les conciles ne sont point des assemblées permanentes; on n'en a point vu depuis le coucile de Trente, et ils sont devenus presque impossibles : comment convoquer les évèquos des Amériques, de la Chine, de l'Australie, etc. 7 Les décisions des conciles ont besoin d'une autorité toujours et partout présente oui les interprète et qui les applique. L'Eglise a besoin, pour l'interprétation et l'application de l'Ecriture sainte, autrement abandonnée è toutes les folies de la raison individuelle, d'une autorité extérieure, vivante et visible. Les décisions des conciles, approuvées et confirmées par lu Saint-Siège, sont, comme l'Ecriture, inspirées parle Saint-Esprit; mais, comme l'Ecriture, elles sont susceptibles d'interprétations et d'applications diverses; le droit de les interpréter, de les appliquer, serait-il laissé a tous, et no faudra-t-il pas une autorité pour elles comme pour l'Ecriture? Celte autorité, où sera-l-elle, si le Souverain Pontife n'est pas infailliole?

On ne peut donc voir dans la doctrine de l'infaillibilité du Pape une simple el indifférente opiuion : les théologiens de toutes les écoles (j'excepte, bien entendu, l'imperceptible minorité que l'Eglise tolère, formée de ceux qui la combattent et qui sont incompétents pour la qualifier), les théologiens, dis-je, s'accordent a enseigner quo cette doctrine tient à la foi; carc'ost ainsi, eu me semble, que l'on peut, eu bon français, reudre leur expiesstou i Pruximu /Mci.

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i H suit que l'opinion contraire, quoique non hérétique, se rapproche de l'hérésie, à la grande joie de tons ceux qu'attire ce voisinage. On ne peut donc s'étonner que le savant religieux, qui devait un jour s'appeler Grégoire XVI, ait consacré ses premiers travaux a Ta combattre. — L'ouvrage dont nous venons d'indiquer le sujet ne fut pas le seul fruit de ses veilles. Membre de l'académie de la religion catholique, récemment fondée a Rome, le P. Capetlari y lisait, dès 1801, le Mémoire dont voici le litre : Les diverses erreurs qui ont accompagné quelquefois le consentement général sur Vexistence de Dieu, n*atténutnt pas la force de cet argument. De semblables Mémoires furent présentés par lui les années suivantes; il établissait dans celui de 1802, que la loi naturelle prescrit de rendre à Dieu un culte extérieur et intérieur que Von désigne sous le nom de religion, réfutant avec une invincible puissance les so-

fihismes de ces rationalistes, selon lesquels es actes du culte extérieur ne sont pas des actes de religion. —En 1807, le P. Capellari était un des censeurs en exccrcice de l'académie dont on vient de parler; il devint, un peu plus lard, professeur éméri le en théologie, vice-procureur général des Camaldules, et abbé du monastère de Saint-Grégoire h Rome. C'est dans l'église de ce monastère que se trouve la chapelle de Saint-André, où le martyre de cet apôtre est si admirablement peint dans les fresques du Dominiquin et du Guide. Lorsque Pie VII fut enlevé de Rome, les ordres religieux élant dispersés par la fore, le P. abbé de Sainl-Grégnire se réfugia avec quelques-uns de ses frères, à son ancien monastère de Saint-Michel de Murano, près la ville de ce dernier nom, dans l'Etat de Venise. L'abbé Traversi leur procura un peu de sécurité, en fondant avec eux dans te monastère un collège dont il fut proviseur, dont le P. Zurla, depuis cardinal, était recleur, et où enseigna le P. Capellari. Au commencement de 1814, ce collège fut transporté à Padoue où dut se rendre le

Professeur : c'est là qu'il apprit le retour de ie VII b Rome, où il fut bientôt appelé, ayant reçu la charge de procureur général des Camaldules.

Pie VII le nomma successivement consulleur dans les sacrées congrégations de l'Inquisition, de la Propagande, des Affaires extraordinaires ecclésiastiques, pour l'examen des évéques, pour la correction des livres de l'Eglise orientale. Jl fut choisi pour vicaire général du P. Zurla dans la congrégation des Camaldules, lorsque ce savant religieux fut créé cardinal.

Léon XII, après l'avoir réservé in petto, le 21 mars 1825, le proclama cardinal le 15 mars 1826, et lui donna le titre presbytéral de Saint-Calixle. Puis il le nomma préfet de la Propagande, poste difficile, et dans lequel le cardinal Capellari apprit a connaître l'étal des missions catholiques, auxquelles Grégoire XVI devait donner, dans tout l'univers, un si grand développement. Chargé de négocier, en qualité de plénipotentiaire,

un concordai avec l'ambassadeur des Paysfias, il sut obtenir un traité qui garantissait les droits de l'Eglise. C'est avec le môme succès qu'il traita avec les agents des Etals- Unis, après les avoir amenés a mettre de côté des prétentions inacceptables.

Sous Pie Vlll, le cardinal Capellari prit une grande part, comme préfet de la Propagande, aux négociations dont le résultai fut l'émancipation des Arméniens catholiques dé Constantinople.

Pie VIII mourut le 30 novembre 1830; le conclave s'ouvrit le Ik décembre, et le ? février 1831, après cinquante jours de conclave et soixante-quatre jours de vacance, après une exclusion donnée par l'Espagne au cardinal Giusliniaui, le cardinal Capellari fut élu. Il prit le nom de Grégoire XVI, en mémoire de Grégoire XV, fondateur de In Propagande. Nous n'essayerons pas même de retracer les principaux événements de ce long et laborieux pontifical; ce serait, même en abrégeant, un volume a écrire. Il suffit de dire que, comme souverain temporel, il introduisit dans l'administration de ses Etats de salutaires et réelles améliorations; qu'il -fonda ou encouragea la création d'un grand nombre d'établissements industriels et d'utilité publique; que les travaux^ magnifiques, exécutés par ses ordres a Tivoli, préservèrent les contrées voisines des ravages que l'Anio leur causait depuis la ruine des vieilles cascades; qu'il embellit Rome et les principales villes de l'Etal ecclésiastique; que la capitale des beaut-arls lui doit de nouveaux et magnifiques musées, entre autres le musée Etrusque.

Comme évêijue de Rome, il acheva la reconstruction de la basilique de Saint-Pau i hors les Murs, si malheureusement dévorée par l'incendie, la décora avec splendeur et en consacra l'autel. Comme Souverain Pontife, il eut le bonheur de décréter la canonisation de plusieurs saints, d'ériger, dans les cinq parties du monde, quarante nonvelles Eglises, archevêchés et évêché»ide préparer l'érection de plusieurs autres. d« donner à l'Angleterre quatre nouveaux ficaires apostoliques, d'imprimer à la Pro;<agaliôn de la Foi une impulsion nouvelle, et de voir, sous celte impulsion, la prédication évangélique prendre, sur tous les points du globe, d'immenses développements. H çr*1 soixante -quinze cardinaux de (a saiote Eglise romaine, et plus de cinq cenlsévêquf* on l reçu de. lui l'institution, sur les nuit cents qui, aujourd'hui, régissent les Eglises catholiques, sur tous les points du fç!"!*- Voici les quarante nouveaux sièges érigés par Grégoire XVI : Adélaïde, dans 1* Australie méridionale; Arci-Réale, en Sicile; Ayncucho, dans les Indes occidentales; Bruges, en Belgique; Caltanisetta en Sicile; Haut-Canada, en Amérique septentrionale; Californie, au Mexique; Saint-Charles, deus l'Amérique méridionale ; Chachapoyas.dans le Bas-Pérou ; Chichngin, dans le territoire des Illinois, anx Etals-Unis; Dtibuque,daos l'Amérique septentrionale ; Galway, eolr-

lande; Giovenazzo, dans le royaume «le Naples; Saint-Jean de Cuyo, dans l'Amérique méridionale; Alger (Julia Cfrsarea) en Afrique; Halifax, dans la Nouvelle-Ecosse; Hartford et Rhode, aux Etats-Unis ; Hobarl- Town, dans l'Ile ou terre de Van-Diemen ; Guayaquil, dans l'Amérique méridionale; Mil wanchia, aux Etats-Unis ; Montréal, dans le Bas-Canada ; Naahville, aux Etats-Unis; Noteriez, aux Etats-Unis ; Nocera de'Pagani, royaumo de Na|)les; Noto, en Sicile; Nouveau-Brunswirk, possession anglaise près du Canada; Orlona, royaume de Naples; Pampelune la Neuve, dans l'Amérique méridionale; Pelricola ou Lillle-Roch , aux Etals-Unis; Poggio-Mirteto, Etals ecclésiastiques; Saint- Sauveur, dans l'Amérique centrale; Serena, dans l'Amérique méridioonle ; Sydney* dans la Nouvelle Galles méridionale ; Temnio, en Sardaigne; Terlizzi, royaume de Naples; Trapani, en Sicile; Vincennes, aux Elats-Unis; Perth, dans la Nouvelle-Hollande; le Cap-Breton, dans la Nouvelle- Ecosse.

Outre les sept cent six églises, archevêchés ou évêchés répartis sur tous les points du globe, il y avait encore, sous Grégoire XVI, un certain nombre de vicariats apostoliques, savoir : six en Afrique, pour le cap de Bonne Espérance, l'Arabie, l'Egypte, la haute et basse Guinée, l'Ile Maurice et Tunis. Celte partie du monde avait de plus sept préfectures apostoliques : l'Abyssinie, le Congo, l'Ile de la Réunion, Madagascar, le Maroc, le Sénégal et Tripoli ; en Amérique, neuf vicariats apostoliques : les Antilles anglaises, à l'Ile de la Trinité, les baies d Hudson et de James, Curaçao, la Jamaïque, Demerary, l'Orégon, Surinam, Terre-Neuve, le Texas; et cinq préfectures : celle des Frères-Mineurs observantins, dans l'Amérique méridionale, Cayenne, la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Pierre et Miquelon ; en Asie, trente vicariats apostoliques : celui d'Alep, celui d'Asie Mineure, les dix-huit de la Chine et des royaumes adjacents, les dix des Iodes orientales; la préfecture de Hong-Kong et celles des colonies françaises de Tlude, sans compter l'évêché d'Ispahau, où sont les missions des Carmes-Deschaux, des Lazaristes et des Arméniens, el dont l'évoque de Babylone est administrateur apostolique ; en Europe, vingt-cinq vicariats apostoliques : celui des trois duchés, Anhall- Coelhen , Anhall-Dessau , Anhalt-Bernbourg; la Bosnie, Constanliuople, l'Allemagne (Missions septentrionales), Gibraltar, les huit vicariats d'Angleterre, dont quatre érigés par Grégoire XVI. la Moldavie, les quatre vicariats de la Hollande, celui de la Saxe, les trois de l'Ecosse, celui de Sopbia, capitale de la Bulgarie, la Suède, la Valachie el la délégation apostolique de Grèce, l'abbaye de Saint-Maurice, dans lo Bi<s Valais, la mission des sept arcbiprêlres de Hollande, les trois préfectures apostoliques : de Melsociua et Calança, sur les contins du Milanais et de la Suisse, de la Misnie el de la Luzace, de Rezia, au terri-

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toire des Grisons italiens; dans l'Océanie, six vicariats apostoliques : Batavia, la Mélanésie, l'Océanie occidental*, l'Océanie orientale, l'Océanie centrale, les Iles Sandwich.

Le vicariat de la Nouvelle-Hollande a été partagé en quatre évôchés , érigés par Grégoire XVI. Les vicaires apostoliques sont presque tous évôques inpartibus; quelques préfets apostoliques ont aussi lo caractère épiscopal. En tout : soixante-seize vicariats et vingt délégations, préfectures ou missions apostoliques, qui portaient alors à plus de huit cents le uornbre des circonscriptions territoriales, assignées par le successeur de Pierre aux princes de l'Eglise.

Grégoire XVI renouvela presque en entier le Sacré Collège; il no restait, à sa morl, que deux cardinaux de la création de Pie VII. et sept de la création de Léon XII. H n'en fut point créé par Pie VIII, dont le pontificat passa si vile. Grégoire XVI vit mourir soixante-six cardinaux, dont vingt-deux créés par lui ; de ce nombre le pieux et vénéré P. Odescalchi, mort Jésuite, après avoir renoncé a la pourpre.

Si le temps n*est pas encore venu de bien apprécier les acles de Grégoire XVI dans ses rapports avec les puissances temporelles, on peut au moins constater les résultais obtenus : les rapports rétablis entre le Saint- Siège et le Porlugal, la fin de la lutte si héroïquement soutenue par l'archevêque de Cologne entre l'Eglise et le cabinet de Berlin, et l'audience mémorable demandée au Souverain Pontife par l'empereur de Russie, Nicolas.

Comme docteur suprême des Chrétiens, Grégoire XVI a frappé du glaive de la parolo apostolique, et immolé sur l'autel de la vérité de grandes et puissantes erreurs : l'herroésianisroe en Allemagne, le lamenaisianisme en France; el ceux-là surtout doivent à sa mémoire une éternelle reconnaissance, qu'il a détournés des voies dange* reuses où ils s'aventuraient.

Sorti du -cloître, Grégoire garda sur le Irène pontifical la simplicité el l'austérilé monastiques; dans son palais, comme daus son monastère, il n'avait qu'une paillasse pour couche. Bon pour sa famille, il sut se préserver de cet entralncmentsi naturel, qui va trop souvent au delà des bornes de la justice. Une de ses parentes, à la veille de marier sa fille, aurait voulu que lo Saint-Pèro célébrai le mariage : Elle a ton curé, répondit le Pontife , cela tuf fit. Une dépulation lui offrant, pour son neveu, la place de grandbailli de l'ordre de Malle, qui rend cinq mille écus romains : < J'accepte avec plaisir, » répliqua le Papo, « mais pour le cardinal Odescalchi. »

Une humble morl a couronné au Vatican celle vie humble au, sein des grandeurs : Je veux mourir en moine et non en souverain, disait Grégoire XVI, peu do jours avant d'expirer ; el il t'a fait comme il l'a dit. La mort ne l'a point surpris, car il était prêt, el la veille même, il avait reçu le pain des auges ; mais la morl a préveuu ses serviteurs

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