‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 239 sur 457 · LAM · texte numérisé non relu

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nue de Passai) le 25 mai 1689, et, en 1696, quables de théologie el do piété, et mort il obtint dft la cour de Rome qu'il ne dé- évêque d'Orviète le 2i novembre 1826. Ce pendrait point de l'archeTéché de Sallxbourg. saint et intrépide prélat, après avoir exercé Dans la môme année, l'empereur le lit avec un zèle courageux les fonctions de membre de son conseil privé, et, en 1697, prélat do la collégiale do Notre-Dame des l'envoya a la diète de Pologne, assemblée Vignes, et de grand vicaire de Gênes, fut pour l'élection d'un roi. Ce ministre tra- obligé, après la bataille de Marengo, de se ▼ailla avec succès à faire tomber le choix retirer à Rome auprès de Pie VI, qui le Ht sur l'électeur de Saxe, et il assista h son successivement évêque d'Azolh in parlibut, couronnement. A son retour, envoyé vers administrateur d'Orviôte, nuis évôque titille roi de Portugal, il fut rappelé en 1698, laire de ce siège en 1807. Sa fidélité au pour dire plénipotentiaire et principal corn- Saint-Siège el son refus de prêter le serment missaire de l'emporeur è la diète de Ralis- le Ht déporter par lo gouvernement impébonne. Dans la dernière promotion de car- rial, d'abord à Turin, puis à Bourg-en-Bresse riinaux, faite, par le Pape Innocent XII, le et onfni h Belley, ou il séjourna jusqu'à la 20 juin 1700, il fut élevé au cardinalat, avec chute de Napoléon, vivant de secours qui lui le litre de Sainl-Silvesire, à la recomman- étaient envoyés de Gênes, et qu'il partageait dation de l'empereur et du roi de Pologne, généreusement avec les évêques ses confrè- Aussi tôt après, ayant appris la mort du Pape, res el compagnons d'exil. Il ne retourna il alla à Rome pour pn hdre part au conclave, dans son diocèse qu'en 1814, et son entrée où fut élu Clément XI. De retour a Vienne, dans Orviète fut une sorte de triomphe, il retourna, le 27 octobre 1701, a Ratisbonne, c Louis Lambruschini se montra digne où il déploya ses efTorts pour engager tous d'un tel frère. Il entra de bonne heure dan* les princes de l'empire h déclarer la guerre la congrégation des Barnabites, justement à lo France. Cette guerre avait pour cause célèbre en Italie par les services qu'elle a la succession d'Espagne, que se disputaient rendus a la religion et aux lettres. Louis les deux maisons de France et d'Autriche. Lambruschini se fit bientôt remarquer par Le dur de Bavière, qui était dans le parti sa piété, son savoir, son aptitude aux afdc la France, s'élanl emparé de Ratisbonne, faires. Il occupa dans sa congrégation les le cardinal de Lamberg se relira a Passnu premiers emplois. Il devint consuîtenr dans lr 23 mai 1703, et de là à Vienne. Rn 1705, plusieurs congrégations romaines, remplit le il retourna è Ratisbonne. L'empereur Léo- poste important de secrétaire de la congrépold mourut la môme année. Le cardinal, galion des a n'a ires ecclésiastiques extraordiconflrmé dans tous ses emplois par l'impc- naires, et prît pari en celle qualité, à la coureur Joseph 1", el ensuite par l'empereur clusion des concordats de Naples et de Bo- Charles VI, l'un et l'autre (ils de Léopold, vière.

ni ou rut à Ratisbonne le 20 octobre 1712. «Enl819.il fut fait archevêque de Gêne?, LAMBEHG (Josbph Dominique de), Aile- sa patrie. Il déploya dans l'administration de mand, fut <réé cardinal en 1737, par le Pape son diocèse, la sagesse, la science el le zèle Cléir.eut XII donl il avait donné des preuves éclatanlos LAMBRUSCHINI. — Nous empruntons è dans ses précédents emplois. Les jours de l'Ami de la religion les détails suivants, pu- grandes fôles il dispensait lui-même a son plié* à l'occasion de la mort du cardinal peuple le pain de la parole, et il publia des Louis Lambruschini: lettres pastorales remarquables, donl on trou- • L'Eglise et le Saint-Siège viennent de faire ve l'analyse dans l'Ami de la religion. Il lit, une perte très-cruelle- Son Excellence le en l'honneur de Victor-Emmanuel, une oroicardinal Louis Lambruschini, évôque de son funèbre qui forme, avec le discours Porto, Saint-Rufma el Civila-Vecchia, sous- prononcé è Charabéry par M. l'abbé Rey, dodoyen du Sacré Collège, secrétaire des brefs puis évêque d'Annecy, un monument honopontiûcaux , grand prieur de l'ordre de rable pour la mémoire de ce prince. Saint -Jean de Jérusalem à Rome, grand c Une horrible tempête qui éclata à Gênes chancelier des ordres équestres pontificaux la nuit el le jour de Noël 1822, fournil h el préfet de la congrégation des Rites, est Mgr Lambruschini, l'occasion de manifester mort le 12 mai, à six heures et demie du son zèle. Celte tempête, qui éclalo dans le matin, après avoir reçu les consolations de porl de Gênes el sur toute la côle, fit périr la religion. beaucoup de bâtiments ; la mer était furieuse « Louis Lambruschini naquit le 16 mai et menaçait d'engloutir tout ce qui l'avoi- 1776, dans le territoire du Gênes. Ses parents sinail. Au milieu de ces stènes d'etfroi, Tordaient distingués par leurs vertus, leur chevêque ordonna des prières générales. Le piété el surtout leur amour pour les pau- pieux prélat, qui officiait ce jour-là, porta vres. Sa mère Pèlerine Raggi , morte en en procession l'urne qui renferme les cen- 181-2, était une femmsd'un rare mérite. Elle dres de saint Jean-Baptiste* et s'élanl avancé eui la gloire de donner à l'Eglise deux pré- vers le môle, donna la bénédiction à la foule lais illustres par leur science autant que par vers les reliques, et adressa au peuple un leur zèle el leur courage h défendre la foi discours pour le consoler par l'espérance de et le* droits du Saint-Sié^e. Ou sait, en la protection du suint patron de la ville. etTel , «pie le cardinal Louis Lambruschini « Eu 1827, sa réputation do sagesse et son eut un frère aîné, Jean -Baptiste Lambrus- mérite reconnu lireut jeter les yeux sur lui chini, ouleur de plusieurs ouvrages remar- pour le poste important dénonce en Fronce»

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et le roi de Sardaigne, Charles-Félix, en considération du bien de la religion, consentit h se priver pendant quelque lenips des services d'un prélat dont il appréciait le zèle et la capacité.

« Il succéda dans ce poste au cardinal Marchi, archevêque de Nisibe. Dans la force de l'âge, joignant à ses talents l'extérieur le plus avantageux, une figure heureuse, un air affable, de la noblesse et de la grâce, iJ ne pouvait manquer de prévenir tout le monde en sa faveur. Il partageait d'ailleurs, la vive affection que Léon XII portail à lu France, et se plaisait à répéter qu'en sortant des longs entreliens que Sn Sainteté lui avait accordés Avant son départ, « il lui semblait « que le Père commun des fidèles était seu- « lement le Pape de la France. »

« L'archevêque de Gênes remit ses lettres de créance au roi, le mercredi 21 février 1827, et entra de co jour dans l'exercice des fonctions de nonce du Saint-Siège, qu'il remplit jusqu'aux journées de juillet 1830.

« En 1836, le cardinal Bernelti ayant demandé avec instance d'être déchargé de l'emploi de secrétaire d'Elat, que les infirmités ne lui permettaient plus d'exercer, Grégoire XVI lui donna pour successeur le cardinal Lambruschini.

m A l'avénemenl de Sa Sainteté Pie IX, le cardinal Louis Lambruschini se retira des affaires publiques. Sa mort laisse de profonds regrets dans le Sacré Collège, dont il était l'une des gloires, et dans celle haute société européenne qui avait apprécié sa rare bienveillance et ses talents les plus éminents. •

LANCELLOTTI (Horace), Romain, nommé, en 1611, par le Pape Paul V, prêtrecardinal du litre de Saint-Sauveur in Lauso, mourut en 1620.

LANCELLOTTI (Pbilippe), Romain, né en 1732. nommé en 1794, cnrdinal-diacre, par Pie VI, mourut In même année.

LANCELOTTI (Scipion), Romain, créé, en 1583, par le Pape Grégoire XIII, prêtrecardinal du litre de Saini-Siuiéon, mourut en 15D8.

LANCES (Charles-Victor-Amépée des), né à Turin en 1712, embrassa, par vocation, l'étal ecclésiastique; et, étant venu en France, il fut quelque temps chanoine de Sainte- Geneviève. — De retour dans sa patrie, il devint abbé de Saint-Bénigne, ce qui lui conférait la juridiction épiscopale. Il élait grand aumônier du roi de Sardaigne, quand Benoît XIV le revêtit de la pourpre en 1747. Le cardinal des Lances assista aux conclaves où furent élus Clément XIII, Clément XIV et Pie VI. Il eul le mérite de contribuer a faire connaître le savant Barnabite Gerdil qui, après avoir.élé son grand vicaire pour sou abbaye, devint une des gloires du Sacré Collège. C'est à lui que l'illustre B.in:abtte dédia sa Défense du sentiment de Mulebranche sur la nature et l'origine des idées contre Locke. Ce digne prélat mourut dans sou abbaye de Saint - Bénigne le 25 janvier 1784, dans sa 72* année. Touché des mô-

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rites et de la sainteté du pauvre B. J, Labre, qui l'avait précédé d'un an dans la tombe, il avait abandonné tout le revenu de son litre de cardinal, moulant à quatre mille écus romains, pour qu'il fût employé aux frais du procès de Ja béatification de ce saint homme.

LANDI (François), de Plaisance, archevêque de Bénévent, fut fait cardinal, en 1743, par le Pape Benoît XIV.

LAN DO (François) né à Venise, habile jurisconsulte, fut, en 1408, élevé Ma dignité de patriarche de Grado, en Illyrie.— Le |>atriarched'Aquilée avait transporté, vers 568, son séjour à Grado, et le patriarcal y resta jusqu'à sa translation à Venise en 145t. Lando montra beaucoup de zèle pour mettre fin au schisme qui divisa l'Eglise sous Grégoire XII et Benoît XIII. En 1409, il assista au concile de Pise, et fut, en 1411 , promu au cardinalat par Jean XXIII. Dis» tingué pour son mérile au concile de Constance, il eut seize voix dans l'assemblée qui s'y tint pour l'élection d'un Pontife, à la place du même Jean XXIII. Ce cardinal mourut, le 26 décembre 1427, à Rome, où l'on voit son tombeau et son épitapheà Sainte- Marie Majeure. (Voy. Contelorio ; — Pasvin ; — Ugbelli ; — Aubbry )

LANDRIANO (Gérard), évêque de Lotii et de Côrae, naquit à Milan, d'une famille considérable. — Ln faveur de François Landriano, son frère, auprès de Philippe Marie Visconti, duc de Milan, Icfit élever aui dignités ecclésiastiques. Il assistait au concile de Bêle, d'où il fut envoyé en Angleterre. Nous avons encore la harangue qu'il fil su roi pour lui persuader d'envoyer è Bile une dépulation des prélats de son* royaume. Par le crédit du duc de Milan, il obtint le cardinalat du Pape Eugène IV qui le lui conléra à Florence le 18 décembre 1439. Légat en Lombardio, il n'y parut point avec la modération qu'on devait attendre d'un personnage de son caractère. Le duc de Milan, auquel il devint suspect, le fit emprisonner. Le cardinal Landriano mourut à Vilerbc, comme il retournait a Rome, le 8 octobre 1445. [Voy. Garimrbrt, l. iv ; — Pasvuw: — Ughblli; — Sponde]

LANFREDINI (Jacql es), Florentin, né le 26 octobre 1670, était en 1722, auditeur civil da cardinal Camerlingue. En novembre 1723. il fut déclaré prélat domestique, membre de la Congrégation consistoriale , et référendaire de l'une et de l'outre signature. Le 16 mars 1727, il reçut la prêtrise des mains du Paj* Benoit XIII. Après la mort de ce Poniifr. c'est lui qui prononça la harangue latine 0< eligendo pontifice , immédiatement aprtJ l'entrée des cardinaux au couclave. Sous le pontifical de Cléme it XII. sou compatriote, il fut, eu 1730, chanoine de la basilique de Saint-Pierre du Vatican; en 1731, déclaré secrétaire de la congrégation du Concile^ et volant de la Signature de grâce, et en 1"& dalaire de la Pénileiicerie, dont il était alors caiionistu. En 1734, il fut créé el déclaré cardinal. Il quilia alors le nom d'Ainadori, *ou>

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lequel il avait été connu jusque-là, et il reprit celui de Lanfredini, ancien nom do sa famille. Le Pape proposa pour lui on consistoire les évêchés unis d'Osimo etCîngoli, dans la Marche d'Ancôue, et il fut sacré dans l'église de Sainte-Marie in Portico Vampittlli , par le cardinal Guadagni, assisté du patriarche de Jérusalem et de l'archevêque de Damas. Quelques jours après, le Pontife, après avoir fait la cérémonie de lui fermer et ouvrir In bouche, lui assigna la diaconée de Sainte-Marie in Portico Campitellù et lui donna place dans plusieurs congrégations du consistoire. En mai 1739, déclaré préfet de la congrégation de l'Immunité ecclésiastique, il mourut è Rome le 16 mai 1741, dans la 71* année de son âge.

LANG (Matthieu1) , évêque de Gurck, de Saltzhourg , de Carthagène , etc., né à Augsbourg, s'avança à la cour de l'empereur Mnximilien 1", où il devint premier secrétaire d'Etat, puis chef du conseil de ce prince, qui l'employa dans les affaires les plus importantes. — C'est lui qui vint en France conférer avec le roi Louis XII, après le traité de Cambrai, où il s'était trouvé en 1508. Depuis, il alla en Italie; et, enflé de sa faveur, il prélendit avoir le pas, à la cour de Rome, sur le doyen des cardinaux; ma:s on se moqua de ses prétentions. Au second voyage qu'il y 6t, il obtint de l'empereur qu on lui donnât !e titre de son lieutenant général : nouvelle qualité qui ne le lit pas considérer davantage, et qui ne lui procura qu'une réception un peu plus magnifique <iu'à î'ordioairu. Touiefois Jules 1J comprit I utilité de ménager ce personnage vain et ambitieux; il lui donna, en 1511, le chapeau de cardinal. Lang n'avait rien d'ecclésiastique, ni dans ses habits ni dans sa conduite. On dit qu'il donna un bal dans un voyage qu'il Gt en Hongrie; qu il prenait grand soin de faire admirer son pouvoir et sa magnificence. La mort de I empereur Maxitnilien mit, en 1519, un terme à son ambition, et lui Ala tout sou crédit. Il mourut en 15M), âgé de 71 ans. {Voy. Guichabdm, lib. vu, vin et ix ; Onuphbb Pawvin;

— VlCTOREL. *, — ClACOBIUS, — AUBEBY.)

LANGHAM (Simon), abbé de Westminster, fut, en 1361, évôqued'Kly.dans lecomlé de Cambridge, et, en 1366, archevêque de Cantorbéry. — Le roi Edouard III le fil trésorier d'Angleterre. Promu, eu 1368, au cardinalat par Urbain V, il fui en 1370 nommé légat en Angleterre, et, en 1373, évéque de Palestine. 11 mourut à Avignon le 22 juillet 1376. Son corps fut inhumé dans lîîglise du la Chartreuse de llompas, près de la Durance, à une lieue d'Avignon, église qu'il avait fait reconstruire. Les historiens anglais disent qu'on le transporta Irois ans après en Angleterre. (Voy. Godvm, De epticqp. Angl. ; — Bosquet, in Vrbano V et Greg. XI; — Pawvih; — Ciacomes; — Rallie, Vitœ Paparum Avenien- *B#n, t. I )

LANGTuN(Etirnbb), docteur en théologie la Faculté de Paris, chancelier de l'uni-

versité, et chanoine de l'Eglise de Paris, < naquit en Angleterre vers le milieu du xu* siècle. — Sa réputation le fit appeler à Rome par Innocent 111, qui le créa cardinal du titre de Saint-Chrysognn, en 1212, dans, sa septième promotion. Quelques jeunes moines de Cantorbéry avaient élu secrètement pour archevêque leur sous-prieur; le roi Jean-sans-Terre, désapprouvant celle élection fit élire, par les anciens, l'évêque de Norwick. Les deux partis envoyèrent alors des députés au Pape pour faire confirmer leur élection ; les évèques suffragants en envoyèrent aussi de leur côté, revendiquant pour eux seuls le droit d'élire leur archevêque. Innocent repoussa la prétention des évèques, annula les deux élections comme irrégulières, et força les moines de Cantorbéry de prendre pour archevêque le cardinal Langlon. Jean, outré de colère, refusa de reconnaître le nouvel archevêque; mais se voyant excommunié, voyant sou royaume mis en interdit, il fut forcé de plier, et de rendre hommage au Pape de sa couronne, entre les mains de Langton qui avait pris possession de son siège. Peu après le cardinal se mit a la tête des barons anglais pour faire souscrire è Jean la grande Charte, base des libertés anglaises, Innocent qui se regardait comme suzerain de l'Angleterre, voyant 15 une atteinte portée a ses droits, lança l'excommunication contre les barons; mais Langton, n'écoutant que son patriotisme, refusa de la publier. Suspendu par Innocent, qui le cita à comparaître devant lui, il se rendit è Rome, obtint d'être relevé de sa suspense et retourna en Angleterre. En 1223, c'est encore Langton ui engagea les barons à exiger d'Henri 111, !s ot successeur de Jean, la confirmation de la grande Charte. Si le cardinal combattit le despotisme, il se monlra toujours le zélé défenseur des prérogatives légitimes de la couronne, et s'opposa aux empiétements des seigneurs, en les menaçant des censures ecclésiastiques. 11 mourut le 9 juillet 1228. Il avait écrit des Commentaires sur l'Ecriture sainte, et plusieurs autres ( ouvrages qui n'ont pas été imprimés a l'exception de son Hiitoire de la translation du corps de saint Thomas de Cantorbéry, qui se trouve à la suite des lettres de cet archevêque. Bruxelles, 1683. i}'oy. Tbitheim, De tcrxptor. ecclesia$ticis\;—$vor<DK, A. C. 1207 et 12W ; — Polydore ViHGiLE.ilno/iccr Hiêtoriœ lih. xv; — Vosmus, De hitt. toi., lib. u, c. 56; — Pitsbus, De script. Angl.; — Au-

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