‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 240 sur 457 · BERY · texte numérisé non relu

BERY

LANGU1SSEL (Bbrnard), Français de nation, était frère de Bertrand, évêque de Nîmes, et d'André, évêque d'Avignon. — Archidiacre de Toulouse, il fui, en 1082, élevé sur le siège métropolitain d'Arles, après Bertrand de Mauferrat. On vante son zèle pour soutenir les privilèges de son Eglise, et pour combattre les ab;is. C'est avec cette ferme intention qu'il célébra deux conciles provinciaux. Lu Pape Marlin IV, qui J'avail fait cardinal, évêque de Porto, en

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1281, l'envoya, avec le caractère de légal , dans la Lombnrdie, dans la Romngne et dans ]a Toscane. Le cardinal Languissel mourut en 1290 a Orvietn. (Foy. Frizon; — Sainte- BIarthe; — Ugwclli ; — Ciaconius ; — Aubeby; — Saxi, Pontifices Arelat.)

LANTE (Alexandrb), né a Rome en 1702.

fut fait cardinal par Pie VU en 1816. Il mourut en 1818.

LANTE fAiTOiWE), né à Rome en 1737, fut fait cardinal en 1816 par Pie VU. Il mourut en 1817.

LANTI (Marcel), Romain, créé, en 1666, par le Pape Paul V, prêtre cardinal du titre de Sainl-Quirice et de Sainte-Julilte, puis de Sfunle-Praxède , évêqoe de Todi et d'Ostie, doyen du Sacré Collège, mourut en

LANTI (Frédéric), Romain, président dTJrbin, (ut nommé cardinal en 1743 par le Pape RenotlXlV.

LASSI. — Yoy. Jean.

LAT1L (Jean - Baptiste- Marie - Anne- Antoine db), né le 6 mars 1761 a Sainte-Marguerite, une des îles de Lérins, située ris-avis la côte départementale du Var, était 61s du commandant de celle lie.— Après avoir terminé ses études au séminaire de Sainl-Sulpice, il reçut les ordres sacrés, et fut admis dans la communauté des prêtres de cette paroisse. C'était comme une pépinière d'où sont sortis un grand nombre de sujets d'élile. Vint la révolution, et le temps d'épreuve pour le clergé. L'abbé de Latil ne se sépara pas de ses confrères; il refusa avec eux, en 1791, le serment è la constitution civile du clergé. Obligé alors de quitter la Franre, il y rentra en 1792, et fut incarcéré è Monlforlï'Aruaury. Rendu a la liberté, il passa en Allemagne, de là en Angleterre, où il se lia avec l'évêque d'Arrns, qui le fil connaître au comte d'Artois, depuis Charles X. C'est ainsi que M. de Latil dut sa fortune à l'émigralion, qui en avait ruiné lanl d'autres. D'abord aumônier, puisconlesseur du prince eu 1805, il s'attacha à lui, et ne le quitta plus soit a Londres, soit à Edimbourg. En 1814, rentré en France avec les Bourbons, dont il avait partagé l'exil, il allait partager leur bonne fortune. L'abbé de Latil, premier aumônier de Monsieur, logeait aux Tuileries; il y avait une légitime influence, mais u'en abusait pas. Il eut la haute direction do tout ce qui se fit alors eu faveur du clergé. A la demande du gouvernement français» le Pape lui conféra, en 1810, le titre d'évéque u'Amyclée, et, après la conclusion du concordat de 1817, qui établissait de nouveaux siégts en France, Louis XVU1 le nomma h l'évèché de Chartres , dont il nu prit possession que le 8 novembre 1821, l'exécution du concordat ayant été suspendue à in suite d'une vive opposition qui s'était manifestée dans la presse. Voulant être tout entier à ses nouvelles fonctions, l'évôque de Chartres cessa de diriger la conscience de Monsieur, qui lui conserva toujours la même bienveillance. L'année suivante il fut appelé è faire pirliede la chambre des pairs,

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