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.cnlo, Pairihot univerais approtwiuibiu ia amplis, collegium coopUius, ardeniissimo euro* casel religion'», cl liiterarum iiuilio, sem^iri liibc sutnma patienlia confecius, ilum se jotandissiniatn morlem sentira aOjrmarel, sootque exlremo spirilu mirifire consolarciur, in ealeslem viiam quam assidue meililabalur convinigravit, xvii Ksi. Febr. MDLIX, vivil ans. xvii, menées iv, dies in, bons x»i.
Vincenlius Pater Glio opl. ac dulcissinw F.
(Voy. Garimbbbt ; — Saccbik; — Càbrbca ; — Thomas Boeius ; — Augustin Valèbb ; — Richard Cbrvin ; — Beliamiji.)
NOELLET (Guillaume), né au diocèse d'Angoulôme, fut auditeur du sacré palait è Avignon, puis référendaire du Pape Grégoire XI, qui le fit cardinal en 1371.— Nommé pour examiner, avec le cardinal Pierre Flandrin. les opinions d'un certain Raimond, dit h Néophyte, qu'on accusait de soutenir des erreurs, il fut encore légal h Bologne, assista aux conclaves où fureot élus Urbain VI et Clément VII, et mourut à Avignon, sous l'obéissance de celui-ci, le 4 juillet 13%.
NONANCOUR (Nicolas de), de l'ancienne maison de Nonancour, admis dans le Sacré Collège en 1394 parle Pape Célesiin Y, su trouva à Naples à l'élection de Boniface V1U, lorsque le même Côlestiu eut abdique le pontificat. Employé dans les affaires de IE* gltse, ce cardinal mourut en 1298.
N0R1S (Henri), l'un des savants et déserttiques les plus remarquables du xvii' siècle, naquit à Vérone, le 29 août 1C31, d'une famille originaire d'Irlande. — Il descendait de Jacques Noris qui, après avoir défend i la principale ville de l'île de Chypre, où il était établi, se retira a Vérone, quand les Turcs, sous Sélim II, se furent rendus maîtres de cette île en 1570. Le père de Henri. Alexandre, est connu par ses écrits et notamment par son histoire d'Allemagne Le
t'eune Henri fit paraître, dès son enfance, leaucoup d'esprit, do vivacité et de facilité pour apprendre. Son père lui donna les premières instructions, puis le confia a un habile professeur de Vérone. A l'âge de la il fut envoyé en pension au collège des Jésuites de Rimini, et y étudia la philosophie. C'est la qu'il commença à lire les ouvrages des Pères, et surtout ceux do saint Augustin. Il se passionna tellement pour les écrits uc ce grand docteur, qu'il prit l'habit dans lo couvent des Augustins de Rimini, où son mérite fut bientôt reconnu. Au sortir desw» noviciat, appelé à Romo par le général de* Augustins, pour qu'il pût s'y livrer à des études plus solides, il s'y donna tout entier, passant les jours et les nuits è dévorer les livres de la bibliothèque aogélique des Augustins. Il étudiait d'ordinaire quatorie heures par jour, et il continua ce travail pt'0* dant presque toute sa vie. Il acquit ainsi des notions variées et approfondies sur les principales branches des connaissances humaines. C'est è Rome, et à l'âge de 26 ans qu il commença son histoire du pélagianisme.
résolut dans son ordre de profiler de
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talents, el on le chargea de professer dans différentes maisons; a Pezaro d'abord, puis à Pérouse, où il prit le bonnet de docteur, et h Padoue, où il acheva son Histoire pétagienne. Le grand-duc de Toscane, honorant son rare mérite, l'appela à Florenee en 1674, le prit pour son théologien, et le Gl aussi professeur d'histoire ecclésiastique dans l'université de Pise, où il resta seize ans. L'année précédente, il avait publié, à Padoue, son Bistoria Pelagiana, où il parle do }a condamnation prononcée, dans le cinquième concile général contre Origène et Théodorede Mopsuesle, qu'il regarde comme les premiers auteurs de l'erreur pélaglennc. Il y joignit aussi une Histoire du schisme d'Aquilée el une Défense des livres que saint Augustin avait faits contre les pélagiens et les semi-pélagiens. Cet ouvrage, qui acquit une grande réputation a son auteur, lui suscita en môme temps beaucoup d'envieux.
On l'attaqua par divers écrits; il répondit; la querelle s'échau/fa, et fut portée au tribunal de l'inquisition. Le livre accusé fut examiné avec rigueur, et trouvé irréprochable; il fut depuis réimprimé à Leipzig, a Louvain el à Padoue, et suivi de cinq dissertations, dans lesquelles l'auteur répond aux différente» critiques qu'on avait faites de son ouvrage. Après ce triomphe, le P. Noris fut honoré par le Pape Clément X du titre de Qualificateur du Saint-Office. On revint pourtant à la charge contre V Histoire pélagienne ; elle fut de nouveau, en 1676, déférée à l'inquisition, d'où elle sortit avec le môme succès. Le P. Noris travailla alors sur les médailles, la chronologie, les antiquités et donna 1. Disserlatio duplex de duobus nummis Diocletiani et Licinii, cum auctuario chronologico de volis decennalibus imperatorum et Cœsarum, Petavii, 1675; II. Cmnotaphim Pisana Caii et Lucii Cœsarum, dissertations bui illustrata, Venise, 1681, in-fol. Ce mémoire est divisé en quatre parties; la pre'mière traite de l'origine de la ville de Pise, de ses magistrats, de ses prêtres ; la seconde contient la vie de Caius et de Lucius, petit-fils d'Auguste; la troisième, fait connaître les cérémonies usitées dans les funérailles, et les honneurs rendus aux deux Césars ; dans la quatrième, l'auteur discute l'antiquité et le style des deux inscriptions; III. Epistola çonsularis in qua collegia 70 consulum , ab anno christianœ epochœ 29, usque ad annum 219, tu tulgatis fastis hactenus perperam deêtripta, corriguntur, supplentur et iltustranhsr , Bologne, 1683. in-** ; IV. Annus et epochœ Syro~Maccdonium, in vetustis urbium Syriœ nvmmii, prœserlim Mediceis expositœ etc., Florence, 1689 et 1692. La seconde édition est augmentée d'une Dissertation sur le Cycle pascal des Latins. Tous ces ouvrages sont remarquables par l'érudition la plus variée. Enfin, en 1692, le Pape Innocent XII appela à Rome ce savant, et l'établit sousbibliotbécairedu Vatican. Comme cet emploi l'approchait du cardinalat, ses accusateurs se réveillèrent, et renouvelèrent leurs attaques ; ce qui obligea le Pontife d'ordonner à