‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 308 sur 457 · RON · texte numérisé non relu

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de Sainl-Jcan-d'Angely. Le Pape Clément VI son frère, lui* procura l'évêché de Tulle en 1312. Mais Hugues ne fut qu'élu et non consacré. Voici pourquoi : Clément VI, Toulant faire entrer son frère dans le Sacré Collège, lui donna t'évôché de Tuile, afin

des plus riches; il Tarait augmentée de celle du président de Ménars, laquelle provenait du président de Tbou et qu'il avait achetée quarante mille livres. En 1792, admis dans le conseil de régence, il y prit place avant tous les seigneurs de la cour.

qu'il pût être nommé le Cardinal de Tulle, mais après le cardinal Dubois. Le cardinal

selon l'usage d'alors où les cardinaux qui de Rohao fit encore trois voyages de Rome

avaient été évéques retenaient d'ordinaire afin d'assister aux conclaves ou furent élus

le nom de leur Eglise. En 1359, Hugues Benoit XIII, Clément XII et Benoit XIV.

obtint de Jean, roi de France, la permission Son train était celui d'un prince. Magnifi-

de faire dans le royaume des acquisitions que et généreux , il mourut è Paris, le 19

d'un revenu annuel et perpétuel pouvant juillet 1749. Après lui, les titres de cardinal et

aller a deux cents livres tournois, pour les û'évéque de Stratbourg restèrent dans la

consacrer a des fondations d'œuvres pieuses fnmille.

et utiles. A la fin de 1353, il accompagna ROUAN (Armand-Jules du;, né le 10

le convoi de son frère, le Pape Clément VI, février 1695, était le sixième fils de Charles

au monastère de la Chaise-Dieu, en Auver- de Rohau, troisième du nom, prince de

gne, où ce Pontife avait demandé à être in- Guôménée, duc de Montbazon, et de Char-

humé. Dix ans après, dans le conclave tenu lotte du Cochefilet, sa seconde femme. —

après la morl d'Innocent VI, pour élire un Abbé de Gard, en Picardie, et de Gorze,

successeur a ce Pontife, le cardinal de Tulle chanoine de Strasbourg, archevôquo et duo

réunit quinze suffrages. Voyant qu'il avait de Reims, en 1722, sur le refus de Fleury, il

tes deux tiers des voix et qu'il allait être fait Pape, il renonça sur-le-champ a son élection par humilité. Il mourut le 21 octobre 1363 dans le monastère du Monl-Olien au diocèse de Carcassonne.

ROC 1ER (Pierre), créé cardinal en 1348, par le Pape Clément VI, son oncle; Pape

sacra Louis XV la môme année. Depuis»

cardinal, il mourut le 28 août 1762.

ROHAN (Louis-Constantin db), frère du précédent, né le 24 mars 1697, d'abord chevnlier de Malte, capitaine de vaisseau en 1720, embrassa ensuite la carrière ecclésiastique et obtint un canonicat de Slras-

>ous le nom de Grégoire XI en 1371, mou- bourg. — Devenu premier aumônier du roi,

rut le 27 mars 1378. — Voy. Grégoire XI. abbé de Lire, puis de Saint-Kpvre, il fut élj

ROHAN (Armand-Gaston), de l'illustre évoque de Strasbourg en 1756 après la mort

Jauni e de ce nom, originaire de Bretagne, d'Armond de Rohan, cardinal de Soubise

jiaquil à Paris, le 14 juin 1674. Il était le (dont suit la notice), déclaré cardinal en

cinquième (ils de François de Rohan, prince 1761, et mourut à Paris le 11 mars 1779.

de Soubise, et d'Anne de Roban-Cbabot, sa seconde femme. — Destiné a la carrière ecclésiastique, il fut de bonne heure nommé chanoine de Strasbourg, subit avec éclat l'épreuve de la licence et, en 1699, fut reçu docteur de Sorbonne. Deux ans après, élu coadjutour de l'évéque de Strasbourg

ROHAN (Armand db), second tîls de Louis- François-Jules de Rohan, prince de Soubise, naquit à Paris le l"décembre 1717. Connu d'abord sous le nom de prince de Tournon, puis d'abbé de Ventadour, il eut, jeune encore, un canonicat de Strasbourg. Recteur de l'université on 1739, trois ans après élu

il se trouva, en 1704, investi de cet évêché coadjuleur de son grand-oncle aSlrasbourg,

par le décès du titulaire, le cardinal de sous le titre d'évôquo de Ptolémaïde, il fut

Furstemberg. Décoré lui-même de la pour- en 1747 proclamé cardinal-prôtre par Benoît

pro en 1712, grand aumônier de France, XIV, sur la présentation du prince Charles-

l'année suivante, il eut encore les abbayes Edouard, fils de Jacques II a qui la cour

de Mouslier, de Foigni, de la Chaise-Dieu de Rome réservait la nomination à une

i>t de Saint-Waast d'Arras, avec la croix de place dans le Sacré Collège. Il prit le nom

'ordre du Saint-Esprit. L'Académie fran- de Cardinal deSoubise pour se distinguer de

•aise lui ouvrit sou sein ; l'Académie des son grand-oncle. Celui-ci étant mort en 1749,

'cieores, celle des inscriptions et belles- le cardinal de Soubise, devenu évôque de

ettres voulurent l'avoir pour membre ho- Strasbourg, grand aumônier de France, et de

loraire. Ce prince de l'Eglise, remarquable plus abbé delà Chaise-Dieu, commandeur

>/ir son savoir, sa figure imposante, ses des ordres du roi, membre de l'Académie rianiôres nobles et distinguées, prit une ruiide part è toutes les affaires de son ernps qui concernaient le clergé, dans les ornières années de Louis XIV comme près la mort de ce prince. En 1720, Dubois ut être flatté que le cardinal de Rohau et

I assîllon consentaient à prêter leur minis- • m pour le sacrer archevêque de Cambrai, 'année suivante, le cardinal de Rohan se

française, mourut le 23 juillet 1759, palais de Sa r or ne, avant d'avoir accompli sa 39' année.

ROHAN (Louis Kfié-Kdouard, prince de)# né en 1734 , d'abord connu sous le nom de prince Louit, fut de bonne heure nommé coadjuteur de son oncle, prince-évôque de Strasbourg, fut reçu è l'Académie française en 1761. envoyé, en 1772, comme ambassadeur

M»dil à Rome pour entrer dans le conclave de France à Vienne , ne s'y occupa que de

à fut élu Innocent XIII. Il revint de Rome ses plaisirs, et scandalisa tellement la cour

rec l'abbé Oliva qu'il s'attacha en qualité d'Autriche, que l'impératrice Marie-Thé-

e bibliothécaire : sa bibliothèque était rèse demanda son rappel.— Toujours chargé

Digitii

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M7I nOfl DICTION!

de deites , ayant de partir pour son ambassade, il avait oblenti I autorisation d'embrun* 1er six cent mille livres sur ses bénéfices. Sa maison étalait un faste royal; il était entouré de dix gentilshommes portant de gmnds noms, et d'autant de pages de bonne famille. Ce qui Tarait fait rappeler de Vienne, c'étaient ses galanteries, sa morgue è l'égard des ministres étrangers, ses dettes, son peu de respect pour la religion. On l'avait vu quitter l'habit de son état pour prendre un uniforme de chasse; et cel« avec ai peu de retenue, qu'un jour de Fête-Dieu, lui et toute sa légation, en uniformes verts, coupèrent une procession qui gônait leur passage. Ses folles dépenses le mettant dans l'impossibilité de payer ses gens, ceux-ci abusaient du privilège des franchises pour exercer la contrebande. Le gouvernement impérial , pour ne pas désobliger la cour de France, fut réduit à supprimer les franchises de tout le corps diplomatique ; ce qui reudil le prince Louis odieux aux autres ambassadeurs. Après son retour en 1774, tel était la crédit de celte famille , qu'il fut nommé grand aumônier de France, proviseur de Sorbonne , administrateur de l'hOpital des Quinze-Vingts, dont il dissipa une partie des domaines , enfin cardinal , sur la pré* senlation du roi de Pologne Poniatowski. Dès 1779, il était prince - évèque de Strasbourg. Un seul de ses bénéfices , l'abbaye de Saint -Waast d'Arras, rapportait trois cents mille livres de rente. Crédule à l'excès, d'un esprit lacile, il vivait entouré d'intrigants, dont il était la dupe. Le charlatan Csglioslro et l'aventurière la Motte, qui se faisait appeler ta comtesse de la Motte- Valois, remplirent sa vie d'humiliations et u'amertumes. Affligé du mépris dont l'accablait la reine Marie-Antoinette , le cardinal désirait regagner les bonnes grAces de cette princesse. On lui fit croire qu'il y parviendrait en achetant pour elle un magnifique collier de diamants que la reine avait précédemment refusé , comme étant d'un prix trop élevé. Il l'acheta et le remit à la femme la Motte, qui le persuada que le don avait été agréé par la reine. Mais, comme il était toujours sans argent , et qu'il ne put payer è l'époque convenue le prix du bijou , un million six cent mille livres, la mystification lut connue : celte triste affaire eut un grand retentissement ; le cardinal, arrêté dans ses habits pontificaux , aux yeux de toute la cour et malgré ses prières , fut conduit à la Bastille , et traduit devant le parlement. Absous par cette compagnie, que les intrigues avaient circonvenue, Ruban fut dépouillé de tout ce qu'il tenait de la cour, exilé en son abbaye de la Chaise-Dieu en Auvergne, 1786, d'où on lui permit de se rendre à l'abbaye de Marmoulier, près de Tours. Grèce è la bonté du roi, il put bientôt rentrer dans son diocèse , où il parut vivre d'une manière plus conforme à son état. En 1789, il fut députédu clergé aux étals généraux; mais il n'y siégea qu un instant, refusa son. assentiment à la constitution

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Civile Ju clergé, et se retira dans la partis de son diocèse située sur la rive droite du Rhin. La, comme prince de l'Empire, il faisait des levées d'hommes pour lutter contre la révolution, en même temps qu'il la combattait comme érêque. Dans ses dernières années, il chercha h faire oublier les grandes fautes qu'il avait commises par légèreté et par défaut de caractère. Plus riche dans sa médiocrité qu'il ne l'avait été au sein de la plus grande opulence, il était la providence des émigrés et des prêtres qui recouraient a lui. Il avait appris l'économie et la frugalité, et se dévouait è ses diocésains allemands. Lort do concordat de 1801, il remit la démission qui lui était demandée, et mourut à Bltenbeim le 16 février 1803. C'est a lui quels ville de Strasbourg doit le monument élevé è la gloiro de Turenne. On peut consulter sur ce cardinal les Mémoire» de l'abbé Georgel , qui avait été son grand vicaire et J'ugent de loules ses intrigues, cem de Bezenval , de Mme Campan , la Biographie de Michaud , etc.

ROHAN- CHABOT (Loois-Fbançois-Acgustb, duc de}, né à Paris le 29 février 1788, était fils d'Alexandre- Louis - Auguste de Rohau-Chabot, maréchal de camp. Sa mère élait une Montmorency. — Ses parents, contraiuls par la révolution è émigrer, se réfugièrent en Angleterre; mais il* revinrent en France sous le consulat , recouvrèrent une partie do leurs domaines, et sa rallièrent au gouvernement impérial. Le jeune de Rohau, après avoir été attaché à la princesse Burghèse , sœur de Napoléon, fut successivement chambellan de la reine deNaple», femme du roi Mural, puis de l'empereur Napoléon. Dans celle cour militaire , où la religion élait peu pratiquée, on ne le vit point , esclave de ce qu'on appelle le respect humain , chercher è dissimuler sa piété; il alla même, eu 1812, « Fontainebleau, pour y recevoir la béuédi< lion du Pape Pie VII , alors prisonnier. Après la restauration en 1814, il entra dans la maison du roi comme oflicier do mousquetaires, et quand ce corps fut dissous en 1815 , il fut élevé au grade de colonel. Quand Napo^oii revint de l'Ile d'Elbe , le prince de Léon (c'était le titre des aînés de sa famille, il l'avait pris depuis la restauration) accompagna le duc d'Angoulôme dans le midi de la France, puis en Espagne. De retour à Paris il perdit son père en 1816, et lui succéda dans son titre de duc et pair. Cuu affreuse catastrophe lui avail enlevé une épouse chérie, Mlle de Serent , qui périt daos le* flammes, le feu ayant pris à ses vêtement-s comme elle se disposait à se rendre a un bal chez l'ambassadeur d'Autriche. Vaioement Louis XVIII voulut-il lui faire épouser uue princesse de Saxe. La perle cruelle qui avait frappé ce jeuuo seigneur le poursuivait partout; la religion seule pouvait Ie consoler. Il renonça au monde, entra s* sémioairu de Sainl-Sulpice eu 1819, et, trots ans après, reçut la prêtrise. Grand vicure de Pari? , archevêque d'Aucb en 1828 , «

1173 ROM DES CARDINAUX. ROM ||7i

Besançon on 1820, il fut en 1830 élevé h Ta manquait jamais de célébrer la Messe cha-

dignité de cardinal par le Pape Pie VIII. que malin , puis faisait une demi - heure

Lors de la révolution de Juillet 1830, il était d*oraison mentale : aussi ne donnait-il que

a Taris, où l'appelaient les travaux de la rarement audience les matins. Il ne vivait

Chambre des pairs; il fut maltraité par les que de légumes. Ne dépensant rien pour sa

séditieux, et se réfugia a Rome. En 1832, il personne, il était Irds-libéral en aumônes,

accourut dans son diocèse, menacé de Tin- Tous ses revenus étaient dépensés, sans

vasion du choléra ; il se prodigua, et atteint qu'il contractât aucune dette; les pauvres

du fléau a Chénecey, près de Besancon, il avaient ce qui restait à la fin de l'année. Ses

y succomba le 8 février 1833, figé de 45 ans. frères , ses neveux , aucun de ses parents,

On a publié alors une Notice chronologique n'eurent jamais rien de lui. Il leur laissa

sur le cardinal dcRohan. Besançon, in-12 et seulement ses meubles è sa mort, pour dé*

in-18; et, plus tard , le panégyrique de ce dommager, dit-il dans son testament, ta

digne prélat , prononcé a la cathédrale de famille des dépenses quelle avait faites pour

Besançon par l'abbé Marguerye. l'entretenir alors qu Us étaient douze frères.

ROLAND, Français, abbé de Bourg-Dieu , Ce digne et vénérable prélat mourut è Rome

en Berri, nommé par le Pape Luce III, en saintement, comme il avait vécu, l'an 1652,

1185, diacre-cardinal du litre de Sainte- lejour et 6 l'heure où il élail venu au monde,

Marie in Porlicu, fui ensuite évêque de Dol, le 16 septembre , a l'Age de 68 ans , élan!

en Bretagne, et légal en Angleterre. alors doyen du Sacré Collège, et évêuue de

ROLIN (Jeas), fils de Nicolas Robin, chan- Porto, c est-à-dire cardinal-évôque.

celier du duc de Bourgogne Philippe le Bon, ROMAIN, diacre - cardinal du litre de

fut archidiacre, puis évôque d'Autun , après Sainte-Luce , en 1159 , fut le 22* et dernier

l'avoir été do Châlons-sur-Saône. Nommé cardinal créé par Adrien IV, Pape de 115V

cardinal par Nicolas V, il lit de grandes li- a 1159.

béralités a son église et au magnifique ROMAIN , fut créé, dans la 3* et dernière

hôpital de Beaune , qu'avait fait bâtir son promotion , diacre-cardinal, puis prêtre du

pèm. Ii mourut fort âgé, le 22 juin 1483. titre de Sainie-Anastasie, par Clément III ,

ROMA (Jules), né à Milan le 16 septembre Pape do 1188 à 1191. 1584, était fils de Camille Roma , palrico ROMAIN BONAVENTURA , Romain, créé iitlanais, et de Catherine de Coire. — Après par le Pape Innocent 111, en 1212, diacreivoir étudié è Pavie et Pérouse, où il prit le cardinal du litre de Saint-Ange, puis évôque xmnet de docteur, il fui, en 1607, admis de Porto, légal en France et en Angleterre» :om me avocat consistorial sur la nomination fui aussi vicaire du Pape, pj'en firent les docteurs de Milan. En cette ROMO. — Nous empruntons a l'Ami ae la lualité il prononça , l'année suivante , en religion les détails suivants publiés à Toc- )!<*in consistoire, un discours pour la cano- cation de la mort du cardinal Romo: jisatioo de sainl Charles Borromée. Le Pape « Les craintes trop légitimes que faisait >aul V le nomma avocat de la famille Bor- concevoir l'élaldeS.E. le cardinal archevêque thèse , référendaire de l'une et l'autre si- de Séville, se sont réalisées. L'illustre prématuré , puis successivement évôque de lat est mon le 11 janvier 1855 au palais arési , d'Orviélo, de Camérino, de Pérouse, chiéniscopal de Ombréte. l'Ombrie , enfin le revêtit de la pourpre le « S. E. Mgr don Jude Joseph Romo y 1 janvier 1621. Grégoire XV lui donna les Gamboa, cardinal-prêtre de la sainte Eglise ▼déliés unis de Récanati et Lorette avec romaine, chevalier grand-croix de l'ordre i pension de cardinal pauvre. Il s'appliqua de Charles III et de I ordre d'Isabelle la Caans Récanati à soulager les pauvres, à y indique, archevêque de Séville, etc., etc., lire célébrer le service divin avec décence, était né à Canizaz, province deGuadnlaiara, ra bel lit sa cathédrale , soutint les commu- diocèse de Tolède, le 7 février 1779. Étant autés religieuses, et en fonda pour l'entre- chanoine de Sigueoza, il fut nommé a Caren et l'éducation des filles indigentes. En chevôché des Canaries le 20 juillet 1831, 63k, transféré par Urbain VIII à Tivoli, il préconisé le 20 janvier 1834, consacré à t abattre l'église cathédrale, Dour en bâtir Madrid le 1" mai de la même année. Transne plus convenable, qu'il bénit le l*rfévrier ftréà la métropole de Séville, le 10 septembre $41, la pourvut de beaux ornements, d'un 1847, préconisé le 17 décembre, il fut créé ?auieu d'orgue, ely entretint une musique, cardinal dans le consistoire du 30 septembre abife administrateur, il travailla au palais 1850.

chtépiscopal , fil bâtir un séminaire, où fut « Le Sacré Collège perd un de ses membres

suré l'entretien de seize clercs, et mena à les plus émiuenis, pl l'Espagne un de ses

>nne Bn plusieurs affaires avantageuses à plus savants et pieux prélats. Mgr Romo

►n évêché. Il y entretint des missionnaires, était un des défenseurs zélé des droits de

réforma son clergé encore plus par son l'Eglise. Les Catholiques de France ont gardé

temple que par ses ordonnances, et par la un profond souvenir de la sympathie avee

nue régulière de ses synodes. Ses mœurs laquelle l'éloquent pontife s'associa à leurs

oient irréprochables; il ne parlait aux luttes en laveur do la liberté ecclésiastique,

m mes que rarement , et debout dans une Un de ses ouvrages a été traduit et publié

li chambre en présence de témoins. Tous par le comité électoral que présidait M. le

s jours il récitait a genoux son bréviaire , comte de Montalembert, et il avait produit

H lice de la sainte Vierge et le chapelel; ne parmi nous une vive sensation. Nss lecteurs

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