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qiiniqne dans la détresse lui-même, H trouva moyen d'envoyi r des secours à d'autres cardinaux encore plus malheureux que lui. En 1799, Pie VI était mort à Valence, comme un saint, le cardinal, dans sa retraite, reçut de l'empereur François II une lettre offrant au Sacré Collège dispersé la ville de Venise pour la tenue du conclave. Le cardinal s'y trouva réuni a tes collègues le 1" décembre 1799 Le conclare était composé'de trente-cinq cardinaux. Notification de l'élection fut envoyée ft tous les souverains de l'Kurope, et notamment an roi titulaire Louis XVIII. Le nouveau Pontife, qui avait été a même d'apprécier les talents, le courage et les vertus du cardinal délia Somaglia, le nomma cardinal-vicaire. Pendant le séjour a Paris de Pie VU pour le sacre de Napoléon, le cardinal-vicaire flgil dans tin concert, une intelligence parfaite avec le premier ministre, le cardinal Conaalvi. Après le retour du Pontife dans sa capitale, survinrent pour lui des déboires et d*s épreuves qui ne se terminèrent qu'à la chute de Napoléon. Le cardinal délia Somaglia ne redise aucune mission, quelquo pénible qu'elle fût. Mais c'étaient toujours de nouvelles exigences de la part de celui qui voulait imposer sa volonté è l'Europe; et Pie VU ne pouvait plus s'y soumettre sans manquer à ses devoirs. Il est enlevé de Kome, et bientôt les cardinaux italiens, appelés a Paris, y sont rois en surveillance. En 1810, ces cardinaux, invités au mariage civil de Napoléon avec Marie-Louise, s y rendirent tous, le 1" avril, a Saint-Cloud, au nombre de vingt-six. Mais le lendemain, a la cérémonio religieuse, qui eut lieu dans la grande salle du Louvre, transformée en chapelle, il ne s'y en trouva que treize. Les treize coupables étaient les cardinaux Matlei, Pignoielli. délia 8omaRha,di Pielro, Saluzzo, Brancadoro, Gnleftl, Opizzoni, Louis Ruffo, Liita, Scolti, Cabrielli et Onsalvi. Ils furent exilés dans diverses villes autour de Paris. La Somaglia, envoyé a Mézières, y laissa des souvenirs chers a tous ceux qui le connurent. Le cardinal Pacca n'aurait pas manqué de faire partie des exilés; mais il était prisonnier d'Etal è Feneslrelle, dans les Elals Sardes. En 181V, Pie VII était rendu a la liberté et à son trône; la Somoglia recouvra toute son influence. La môme année, il contribua puissamment au rétablissement des Jésuites, qu'il avait toujours estimés, et en 1820, après h mort du cardinal Matlei, il devint évéque d'0*lle, et, comme tel, cardinal doyen. C'est en celte qualité qu'il présida le conclave de 1823, après la mort do Pie VU. Un parti portait le doyen a la Paî.atilé; il recueillit douze voix, mais le cardinal délia G«mga fut nommé. Le nouveau Pontife, Léon XII, proclama secrétaire d ht al délia Somaglia, alors octogénaire. Les paroles suivantes, prononcées dans un entretien diplomatique par le secrétaire d Etat, feront mieux connaître ce grand cardiual que tout ce que nous pourrions dire :
• Ou parle beaucoup de Home. Mu:» dc-
CARDtNAUX. SOS! 1534
voir «lait d'étudier ses actes: je l'ai Tait pendant longtemps et avec un désir complet
... . — i- -x.uj. grave
de rencontrer là vérité. Citez une .
faute de la cour romaine dans les deux derniers siècles, une faute qui atteste sa tyrannie et son ambition : il n'y en a pas. Il y a eu une faute qui démontre sa faiblesse (la suppression des Jésuites) ; Clément XIV en rend comple.»
Le duc de Laval, qui rapporte ces paroles, ajoute : ■ La prudente cour de Rome, qui n'a pas que vous seuls Français a contenter, el qui est surveillée pnr mille autres résistances, s'impose h elle-même les bornes qu'on ne lui aurait pas prescrites, et je puis dire que, depuis que je suis dans celte capitale, |e n'ai entendu personne manifester h cet égard d'autres sentiments que ceux que je regarde comme l'expression la plus habituelle des vues du gouvernement pontifical avant, pendant el après L'on XII.»
Louis XVIII mourut le 15 septembre 182t. Celui qui, en 1793, avait préparé l'allocution si touchante , annonçant au Sacré Collège le supplice de Louis XVI , ne pouvait pas être indifférent è la mort du Irère du roi martyr. Il répondit en ces termes a la notification qui lui était faite de celte mort : « Vous ne pouviez donner au cardinal secrétaire d Elat une nouvelle plus douloureuse que celle de la mort de Sa Majesté trèa-chrélienno Louis XVUI, roi de France. Les vertus qui ornaient' l'auguste monarque, la modération et la sagesse avec lesquelles il a gouverné son royaume dans des temps si difficiles, sont bien raisonnablement pleurées par la France qui, après les vicissitudes de tant de lustres , est remonlée à son ancien état où elle Hérissait avec splendeur. Celle mort a excité vivement la sensibilité de Sa Snintetô. qui connaissait bien el admirait la profonde religion du roi très-chrétien , et qui se réconforte en pensant an sentiment de lumineuse piété par lequel se distingua toujours son auguste frère qui lui a succédé sous le nom de Charles X. Le soussigné , en exprimant sa vive peine pour celte alU géante nouvelle en réponse a voire noie du 23 courant vous renouvelle les assurances de sa vr»ie'eslime.G.-M., cardinal délia Somaglia.» Lors du voyage è Rome de Pab'ié Lamennais, avee le curé de Genève, Vuarin, ils furent l'un et l'autre logés au collège romain, dans la maison d«:s Jésuites. Le cardinal pensait à offrir a Lamennais une place élovéo dans l'administration de la bibliothèque du la Propagande. Il donnait môme h entendre line l'abbé pourrait arriver à un évèehé in partibut. Li cour do France , informée de ces ouvertures, notifia que Lamennais ne devait pas être évôque, môme fn partibut. Le cardinal, en apprenant celte décision , ne put s'empêcher de s'écrier : « Messieurs, vous faites là une faute. Vous craignez une opposition , une polémique; vous êtes dans l'erreur.» Puis continuant : • Dites a Taris que toutes l«;s oppositions des évêquee no sont pas 5 craindre, tant l'esprit épisco.-al
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est bon , surtout en France ; il n> a pas de danger de ce côté. Je vais plu» loin ; dans tout l'unirers un évêque bien rareiuunl est près d entrer sur le chemin de l'hérésie ; quelquefois un prôlre, chez nous Frà Paolo, chez vous Quesnel franchit les contins. Lamennais a un talent immense , surtout pour lu style; la guerre que fait un évêque n'est pas celle que ferait et que soutiout un prôlre en mauvaise voie. Ne me parlez pas de Ricci de Pistoie. Du vivant même de Léopold, nous avions les demandes eu réconciliation de ce prélat. C'est nous qui avons choisi le jour, l'heure du raccommodement. J'ai bien étudié ces a (Ta ires- là ; vous vous repentirez de votre inutile sévérité. Laissez parler mou Age. Je serais capable de vous nommer les jansénistes prélrus, un a un, et si le service de mon maître Léon XII , et du vôtre , Charles X, lo permettait, je n'aurais pas si tôt fini do vous instruire tous de voire imprudence dont l'Iiglise et vous è Paris vous aurez a vous repenlir. On est si heureux d'adopter, même à Rome, une hygiène préventive. » Nous allons faire encore a M. Artaud des emprunts dont le lecteur no so plaindra pas.
On présentait à la Somaglia le chevalier Liston , ministre d'Angleterre, qui voulait visiter Rome en détail ; le cardinal lui dt : c M. le chevalier, nous qui lisons les gazettes de tous lus pays , nous avons beaucoup entendu parler de vous. Mais y a-t-il eu une légation de votre pays où vous n'ayez pas résidé?»
M. Liston répondit : « Eminence, au nom de mes souverains j'ai rempli dix-sept missions diplomatiques. J'ai résidé a Stockholm, à Copenhague, à Rerlin , & Coustanlinople, à Madrid, à Lisbonne, aux Etals-Unis, a la Haye... Malheureusement ou m'a souillé Paris, et il m'était défondu do penser à Home. Aujourd'hui Sa Majesté me donne ma retraite sur ma demande , el vout que je conserve mon dernier traitement jusqu'à la Un de ma vie. — Mais , vous avez donc demandé votre retraite? Pardon: quel âge avez- vous?— J'ai 80 ans; il me semble que j'ai droit de me retirer des affaires. — Comment, répondit vivement la Somaglia, 80 ans ! Mais, Monsieur, c'est l'âge où moi je suis entré dans les affaires; ma vie a été occupée d'abord à d'autres choses. Véritablement je ne suis devenu diplomate qu'à 80 ans. Croyez moi, envoyez au roi Georges qui , pour le dire en passant , était l'ami du Pie Vil et de mon prédécesseur Consalvi , envoyez la démission de voire retraite , que vous avez donnée Irop lôt »
On rit à Londres de cette réponse , et rérilablement il y avait encore dans M. Liston
3uelque chose de si vert, de si net, des traitions si exactes, des souvenirs si présents el ce quelque chose de poli, d'imprévu el d'abondant en mtxzo Imnine, qui reste toujours,aux vieux hommes d'affaires; enfin une élude comparée si complète de la politique générale du continent, qu'on le regret-
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lait h Windsor. Mais le judicieux diplomate tint bon el fil bien. Quant à la Somaglia, quatre ans après, il donnait encore audience, et il fallait qu'il apprit, comme tous les ministres dirigeants, les réponses à donner, lej refus, les atermoiements, les consentements, les promesses raisonnables , les promesses qui ne devaient pas avoir de suites ; enfin ce bagage de mots qu'il faut rapidement loger dans aa tête , pour n'être pas grondé plus lard par le chef do chancellerie, à qui il faut rendre compte de la vice-rojauté d'une ou deux heures. La Somaglia ne périt pas tout à fait par l'âge. C'est le souverain, le maître qui voulut régler lui-même encore plus absolument ses plans, ses réformes, .«es pardons et ces châtiments délicats que dans une telle situation il faut quelquefois infliger à l'erreur qui va manquer de respect, ou par lesquels il faut poursuivre cette sorte de perversité irréligieuse , peu rare aujourd'hui , qui amène ou peut amener un jour tant dérouleurs au Saint-Siégo. Ne trouvons pas si étrange la carrière de la Somaglia; chez nous le cardinal de Fleury a été ou exemple vivant de la possibilité d'une loi*gévilé politique utile au pays. Ce cardinal, né le 22 juin 1653 , et placé à la lêle du ministère, fil prospérer la France à laquelle il donna la Lorraine, par un traité signé 1 Vienne le 30 octobre 1735 , lorsqu'il avait 82 ans. Nos malheur* ne commencèrent qu'eu 1740 (il avait 87 ans), par une guerre entreprise contre son avis. Il la soutint cependant avec fermeté jusqu'à sa mort, arrivée on 1743, -dans sa quatre-vingt-dixième année. Quoi qu'il en soit, il y a uu âge où le repos est indispensable. La Souiigli» pensa... que ses fonctions de doyen du Sacré Collège et de bibliothécaire du Vatican occuperaient encore assez sa vieillesse. Pour aucun trésor il n'aurait donné sa démission do ces detix places. L'une était le prix d'une vie que les infirmités u'avaienl pas abattue , l'autre Is récompense la plus honorable de publications savantes , de lecherches laborieuse, d'une éloquenco peu commune, de la belle parole italienne et latine ; enfin il pria par écrit le Saint Père de le remplacer dans ses fonctions de secrétaire d'Etal. Léon XO, ayant égard a la demande de ce noble serviteur, nomma pour lui succéder I© cardinal Bernetti , légat de lia renne, encore aujourd'hui l'un des plus courageux , des plus habiles, des plus honorables membres du Sacré Collège. Le nouveau secrétaire d'Ktm entra en fonctions le 17 juin 1828. On peut dire que lu cardinal délia Somaglia mourut a la tôle du Sacré Collège , qu'il gouvernail toujours avec la mémo vigilance, toutes les»» qu'il ne siégeait pas sur son brillant foulée" de bibliothécaire du Vatican, où ou le voyait encore donner des ordres, dans les denii*5 jours de sa vie. Kn mourant, il reeomiM"JJ comme un sujet qui devail rendre de services au Sainl-Siége, lo nonce qu'il afin envoyé è Paris, l'archevêque de Céoes Li*bruschini , oui oblitit le mmistèro su|*f"J sous Grégoire XVI... Il faut se rappeler 'I"9
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délia Soniaglia vit Benoît XIV, Clément XIII, Clément XIV, Pio VI, Pie VII , Léon XII et Pie VIII. S'il ne fut point Pape, il faillit le devenir, et il aida de se* lumières les sept Pontifes que nous venons de nommer 11 est Ain des Cardinaux qui ont le plus mérité de la religion* de la cour romaine , de l'érudition et de la belle littérature italienne. Né sujet do la maison de Bourbon (24), il eut le bonheur de ne pas être témoin des malheurs immérités de Charles X et du sa famille. » (Riographie universelle de Michald, arl. Somaglia). Ce grand cardinal rendit sa belle âme à Dieu le 2 avril 1830 , âgé de 86 ans.
SOMERAU BEECKH (Maximilibn-Joseph- Godrproi baron de}, né à Vienne (Autriche), en 1779, archevêque d'Olmùtz, fut fait cardinal en 1850 par Pie IX. Il mourut en
SORAIVA DA S. LODOVICO (Fimkçois).
— Nous empruntons a l'Ami de la Religion les lignes suivantes :
« Le patriarche de Lisbonne S. Em. le cardinal de Soraïva, est mort dans celle capitale le 7 mai 1845, a 6 heures et demie du malin, à l'âge de soixante-dix-neuf ans. Il était né en 1766. Plusieurs jours avant son agonie, le vénérable cardinal avait reçu les derniers sacrements avec les plus vifs et les
Elus profonds sentiments de piété. Le 5 mat I. l'inlernonce s'était rendu aux désirs du pieux malade, en venant lui accorder la bénédiction papale in articulo mortie. Malgré ses forces défaillantes par une longue agonie, le pieux cardinal voulut réciter luimême le Confiteor d'usage et il lu fit distinctement et avec une expression de componction touchante qui édifia tous les assistants.
« Les obsèques du patriarche ont eu lieu I* 9 mai ; la reine dona Maria et le roi son époux, accompagnés de toute leur cour, y assistaient, et les journaux ont raconté comment les augustes personnages faillirent périr au retour du convoi.
« M. le cardinal de Soraïva était religieux bénédictin ; sa longue carrière et son administration prolongée, se sont trouvées dans des circonstances que les révolutions récentes du Portugal rendirent assez compliquées. M. de Soraïva ne montra pas toujours la même fixité de conduite sous doin Miguel* don Pedro et la reine dona Maria; on lui a reproché ses trop grandes concessions au gouvernement actuel et surtout l'exercice de ses pouvoirs de patriarche avant la reconnaissance de sa nomination par le Saint- Siège. Mats on doit tenir compte d'abord de la piélé sincère et constante dont il donna des preuves soutenues, et en dernier lieu du courage avec lequel il refusa de communiquer avec le chapitre intrus de Lisbonne. Créé cardinal eu 1843 et depuis les arrangements conclus entre le Portugal et le Saint- Siège, M. de Soraïva s'est montré jusqu'à sa niort aussi zélé que dévoué fidèlement à
tous ses devoirs do patriarche et de prince de la cour romaine. »
SODZA (Louis de), né a Porto, en Portugal, le 16 octobre 1630, était fils de Diégo Lopez de Snuza, comto de Miranda et de Léonore de Mendoça. — Elève à la coui d'Espagne, en qualité d'infant de la reine, il revint dans son pays en 1646, et, en 1651, il en sortit pour aller à Rome, où il fut reçu docteur en droit canonique. Il visita ensuite l'Ilalie, l'Allemagne, les Pays-Bas, la France; et rentré l'an 1656 en Portugal, il prit possession du doyenné de Porto, dont il était pourvu depuis quatre ans, fut nommé gouverneur de ce diocèse par le chapitre, et reçut aussi du roi l'ordre d'en prendre le gouvernement civil et militaire en l'absence du corole de Miranda, son frère, ambassadeur en Hollande. En 1669, grand aumônier du prince don PeJro, en 1073, conseiller d'Etat, deux ans après archevêque de Lisbonne, cardinal le 22 juillet 1697, il mourut le 4 janvier 1702, dans la soixanle-douxième année de son âge. C'est lui qui fit rebâtir avec tant de magnificence le palais des archevêques de Lisbonne.
SOCZA ET SILVA (Ferdinand db), né a Lisbonne en 1712, patriarche de Lisbonne, fut fait cardinal par Pie VI eu 1778. Il mourut en 178G.
SPADA (Berk ardin), né d'une honnête famille de Brisighella, petite ville d'Italie dans la Romagne, embrassa la carrière ecclésiastique et fut employé par Urbain VIII, qui l'envoya en France, et, à son retour eu 1626, le revêtit de la pourpre sacrée. Le même Pontife Io chargea de terminer les différends qui existaient entre Sa Sainteté et le duc de Parme, lequel s'était emparé do quelques châteaux appartenant au Saint- Siège. Le cardinal Spada, savant et prolecteur des lettres, mourut à Rome le 10 novembre 1660, âgé de soixante-huit ans.
SPADA (Jban Bawivte), neveu du précédent, naquit a Lucques le 27 août 1597. Avocat consislorial de la chambre apostolique, référendaire de l'uno et de l'autre signature, gouverneur de Rome en 1635, secrétaire de Ta consulte, président de la Romagne en 1644, patriarche de Conslantinople, créé cardinal par le Pape Innocent X le 9 mars 1652, évoque de Rimini, puis de Paleslrine en 1655, il mourut à Rome le 23 janvier 1675, âgé de soixanle-dix-sopt ans.
SPADA (Fabrice), neveu du précédent, né le 18 mars 1643, archevêque de Palras eu 1672, puis nonce en Savoie et en France, préfet de la signature de justice, secrétaire de la congrégation du Saint-Office, nommé cardinal par le Pape Clément X le 37 mai 1675, et évêquo de Paleslrine, mourut a Rome le 15 juin 1717, dans sa soixantequinzième année et la quarante-deuxième de son cardinalat.
SPADA (Horacb-Pmufpb), Luequois et de la même famille que les précédents, nonce
DES CAflDINAIIX.
(24) Une quatrième branche du celle maison occupait lo trône ducal de Parme et de Plaisance, tors du la iiaiuauce de Suaiygl.n.