‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 342 sur 457 · TRI · texte numérisé non relu

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même famille que le précédent, mais d'une autre branche, né en 1658, abbé de Lagni, de Sorize, de Grand-Selve, de Saint-AraanJ près Tournai, et de Saint-Etienne de Cncn, auditeur de Rote è Rome, créé par le Pape Clément XI en 1706, commandeur des ordres du roi en 1708, évêque de Baveux, puis archevêque de Cambrai en 17i8, mourut, a.

Rome où il était chargé d'affaires, le 10 janvier 1720. — Il eut pour successeur, sur le siège de Cambrai, le trop célèbre cardinal Dubois

TRIGONA-E-PARISI (Gaetaji-Mahib) , né en Sicile en 1767, archevêque de Palerme, fut fait cardinal en 1834 par Grégoire XVI. Il mourut en 1837.

TRIVULCE (Antohb), d'une famille ancienne et illustre du Milanais, était frère du maréchal Théodore Trivulce, et neveu de l'infatigable Jean-Jacques Trivulce, autre maréchal de France , qui avait demandé qu'on inscrivtt sur son tombeau celle épitaphe : Hic quiescit qui nunquam quiet it : « Ici repose celui qui ne s'était jamais reposé. » — Auditeur de Rote, puis évéque de Côcoe en 1487, Antoine Trivulce fut un des conseillers de Jean-Galeaz, duc de Milan, qui l'envoya comme son ambassadeur a.

Venise, et ensuite à Naples, pour accompagner son épouse Isabi Ile d'Aragon, nièce du roi Ferdinand. Les Français s'étant rendus maîtres du Milanais, Trivulce se déclara pour eux ; et, c'est a la demande du roi de France que le Pape Alexandre VI le créa cardinal en 1500. 11 mourut le 18 mars 1508, à l'âge de 51 ans, de douleur d'avoir perdu Louis Trivulce, son frère, qui fut emporté à la fleur de son fige. Ce cardinal avait fait profession dans l'ordre des chanoines réguliers de Saint-Antoine, comme on le voit dans l'histoire de cet ordre : Tum claruemit/, Aoc in ordine, prœler eo$ qui hodie sunt super $tile$ [1534] reverendiisimus in Christo paier Anlonius S. R. E.cardinalis de Trirultiit nuncupatus , hune ordinem ab ineunle œtate profeisut. Il posséJait la commauderie de Saint-Antoine de Milan, dont il lit rebâtir à ses frais l'église, qui subsiste encore.

TRIVULCE (Scaramutia), autre neveu du maréchal Jean-Jacques Trivulce, était un habile jurisconsulte. Conseiller d'Etat cri France sous Louis XII, puis évêque de Cême, il assista en colle qualité au v* concile de Latran, et fut nommé cardinal par Léon X en 1517, puis chargé des affaires de France. — Transféré à Pôvêché de Plaisance, il s'en démit, trois ans après, en foreur de Catalan Trivulce son neveu. François Sforce s'étant emparé du Milanais, saisit tous les revenus du cardinal Trivulce, qui fut aussi obligé de s'enfuir de Rome, quand les troupes de Charles-Quint la saccagèrent en 1527. 11 mourut peu après au monastère de Magazzano, sur le lac do Garde, daus le diocèse de Vérone, le 9 août 1527.

TRIVULCE (Augustin), d'ab<»«Uabbé do Froment, eu France, puis camétier du Pape Jules U , fut élevé à la dignité du cardinaldiacre, en 1517, par le Pape Léon X. Il dut la

DES CAliPINAIX.

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pourpre, partie à la recommandai ion du maréchal Trivulce, son parent, partie & son mérite personnel et h l'ancienne liaison qui unissait les maisons de Médicis et de Trivulce. Ainsi s'exprimait le Saint-Père dans la lettre qu'il en écrivit, le jour même de la nomination, au maréchal Trivulce. Evôque de Bayeux et de Toulon, puis de Novare, et archevêque de Reggio, le cardinal de Trévoulce ( c'est ainsi qu'on le désignait) fut nommé, pnr le Pnpe Clément VII, légat de la Campagne île Rome pendant la guerre des Colonne. Après la prise de Rome par les troupes de Charles-Quint, il Tut emmené en otage a Naples, oû il moniro une grande fermeté pendant sa prison. Les Impériaux, qui le savaient partisan de la France et chargé des «flaires de celte couronne, lui firent essuyer pendant dix-huit mois toute aorte de mauvais traitements. Enfin le Pape Paul III, è l'élection duquel il avait puissamment contribué en 1534, l'envoya commo légat auprès du roi François 1", pour le porter à la paix avec l'empereur. Le cardinal se trouva au couronnement d'Eléonore d'Autriche, sœur de Charles-Quint, et seconde femme de François l". De retour à Rome, il y mourut le 30 mars 1548, sans avoir pu obtenir du Pnpe la permission de foire son testament, bien que Paul III lui dût en grande partie la tiare. Le Pontife hérilndoncde toute sa dépouille. Le cardinal de Trévoulce fut honoré des éloges de Bembo et de Sadolel , ces illustres cardinaux , qui étaient ses intimes amis. On regretta qu'il n'eût pas eu le temps de faire imprimer une Histoire des Papes et des enrdinaux , écrite après beaucoup de rechorches, et dont il recueillait depuis longtemps les matériaux. Onuphre Panvinio avoue s'en être bien servi, surtout pour les cardinaux depuis Urbain VI jusqu'à Paul 111.

TRIVULCE ( Antoike, H* du nom ), Ois de Jérôme Trivulce, capitaine de cinquante hommes des ordonnances du roi François 1" etc., fut référendaire des deux signatures, évêque de Toulon en 1528, par la démission de son cousin lo cardinal Augustin, puis vice-légal de Pérouse, et en 15+4 rice-légat d'Avignon, où il se concilia l'amour des peuples, et s'opposa avec vigueur h l'entrée des hérétiques dans le Comlat. — • Secondé des armes du roi de France, il les chassa de Cabriôres et de Mérindol,où ils s'étaient établis, et de plusieurs autres lieux qu'il Gt brûler et ruiner par ordre du Pape. Enfin il reçut le chapeau eu 1551, pendant qu'il était nonce à Venise. Le Pape Paul IV le fit aussitôt préfet de la signature de justice , et l'envoya légat en Fiance pour rétablir la paix entre le roi Henri II et Philippe II, roi d Espagne. Sa mission fut couronnée par le traité de Cateau-Cambrésis. Le cardinal venait de prendre le chemin de l'Italie, pour y jouir d'un repos mérité par taul de travaux, lorsqu'il fut frappé d'une apoplexie qui l'enleva, à une journée de Paris, le 26 juin 1559.

TRIVULCE (Jeax-Jacqies Théodore),

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petit-neveu du précédent , était lo fils atné de Charles- Emmanuel-Théodore Trivulce, comte de Melzi, etc. , commis«aire général des troupes espagnoles, tué en Flandre à li fleur de son Age. Né en 1597, il resta, jeune encore, sous la tutelle de Catherine deGoozague, marquise de Castel-Uiaffre, sa mère. — Dès qu'il fut eu fige de porter les armes, il leva deux régiments pour le roi d'Espagne Philippe III, dout il commanda ensuite toute la cavalerie. Ce prince lui fit épouser la fille aluée du prince de Monaco, laquelle mourut en couches [1620], lui laissant deux enfants. Il fut ensuite commissaire de l'empereur en Italie, où, il fil tous ses effort* pour engager les princes è secourir Ferdinand II dans la guerre de Hongrie. Cet empereur érigea en sa faveur la terre de Monaco en principauté, et le roi d'Espagne le fit grand de la première classe. Hais Trivulce embrassa la carrière ecclésiastique, et devint clerc de chambre du Papa Urbâiu VIII, qui le créa cardinal en 1629. Depuis, vice-roi d'Aragon, ensuite de Sicile et de Sardaigne, gouverneur général du Milanais, et ambassadeur extraordinaire d'Espagne a Rome, il mourut à Milan le 3 août 1657. Sa postérité masculine s'étant éteinte dans la personne d'Antoine- Théodore Trivulce, son petit-fils, le second fils de sa fille, née en 1620, quand mourait sa mère, prit le nom de Trivulce ; et c'est de celte dernière famille que descendait Alexandre Trivulce. qui commanda la milice de Milan, après l'invasion des Français en 1796, et qui, devenu bientôt après général et ministre de la guerre, mourut le 3 mars 1805, à Paris, où il était venu pour assister au couronnement de Napoléon I".

TROJER ( Febdikahd-Jules ) , évôque et prince d'Olmutz, fut fait cardinal en ÏM, par le Pape Benoît XIV.

TRUCHSÈS (Othon), d'une noble et ancienne famille de Souabe, était fils de Guillaume Truchsès, baron de Walbourg, et de Sibylle, fille de André Truchsès, comte de Sonneberg. — - 11 commença ses études a Tubingue, les continua a Dôle en Bourgogne, puis dans l'université de Pavie et à Padoue, où, jeune encore, il fut fait recteur de l'uni versité. Il étudia ledroit a Bologne soui Hugues Buoncompagno, depuis Pape sous le nom de Grégoire XIII. Otbon, reçu docteur en droit, retourna en Allemagne, et fut d'abord chanoine de la cathédrale d'Aug^bourg, et ensuite doyen de la cathédrale de Trente. Quelques années après il se rendit à Borne pour affaires. Paul 1H, charmé dosa prudence, de son savoir, -de son éloquence, le prit pour un de ses camériers intimes. En I5i3, envoyé comme nonce à la diète de Nuremberg, pour indiquer le concile d»

Trente, et pour engager les prélats à s'y rendre, Othon fut fait alors unanimement évôque dAugsbourg, prince du Saint-E®* pire. L'année suivante , le Pape le créa, quoique absent, cardinal-prôlre de Saiota- Balbine. Lorsque s'ouvrit le concile de Trente, il y envova, pour tenir sa place, !•

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Jésuite Claude Lejay. Pour .ui, il se rendit auprès du duc de Bavière pour se concerter sur la guerre a poursuivre conlro le duc do Saxe et le landgrave de Hesse* fauteurs du luthéranisme. Il i>rit une part active dans celte guerre. En 1518, il célébra un synode î Augsbourg pour In réformation des mœurs du clergé et des fidèles. Jules III avant succédé au Pape Paul III on 1550, Truclisès passa au litre de Sainte-Sabine, et fit réparer l'église. On y lit encore celle inscription :

Oiho Tr.ichses de Wallpuru S. R. K. prcshyier canlinalis Augiislanits culhpsain resliluii el exornavil anno 1500.

Protecteur des Jésuiles, il leur fil bâtir h Billingben un collège, où il employa cinquante mille écus d'or. Il leur éleva encore une maison et un collège à Augsbourg.

Truclisès devint évéque de Wurtzbourg, et, on 1558, protecteur do l'empire romain.

L'année suivante, à la diète d'Augsbourg, il soutint seul les intérêts de l'Eglise romaine, en l'absence des autres minisires de la cour de Rome. Sous Pie IV il fut fait un des con-

suliours du tribunal de l'inquisition dans los grandes causes. En 1563, il accompagna en Espagne les arebiducs Rodolphe et Ernest, fils de Maximilien II, appelas par leur parent Philippe II, qui pensait à leur assurer In succession de tous ses Elals au détriment de son fils don Carlos, déclaré par lui incapable de régner. Le cardinal arriva h Trente après la clôture du concile. Après avoir contribué a ramener au catholicisme Ulric. comte de Kelfenstein, il mourut à Rome le 2 avril 1572, l'année do la Saint-Barthélémy en France. Il avait publié des constituions pour la réforme du clergé et des fidèles d'Augsbourg, porté des édils contre les protestants, encouragé la traduction et la publication de divers ouvrages. Co cardinal était oncle de Gebhard Truclisès, archevêque de Cologne, qui se fit luthérien après avoir épousé Agnès de Mansfeld, et qui mourut misérable en 1601.

TURRIOZZI (Fabmcius), né a Toscanella en 1755, Tut fait «-ordinal en 1823 par Pie VII. Il mourut en 1826.

UBALDINl (Robbbt), Florentin» ôvôque fie Monle-Pulcinnn, créé en 1615, par le Pape Paul V, prêtre-cardinal du titre de Saint-Matthieu in Merulnna, puis de Sainle- Pudenliane, de Saint-Alexis et de Sainle- Praxède, mourut en 1635.

URALDINI. — Voy. 0«tavis?i.

UBAUD fut créé, en 1159, par le Papo Adrien IV, prôtre-cardinal du litre de Sainle-

Lnce.

L'BERT fut créé Hiacr»»-cardinal du titre de Sainte-Mario in Via lata, par Calixle 11, Pape de 1110 a 112k.

UBERT DE BATA, dePise, et archevêque do celte ville, nommé, en 1125, par le Pape Honorius II, cardinal du litre de Saint- Clément, mourut en 1138.

UBERT D'ELCI, Siennois, créé, en 1261, par le Pape Urbain IV, diacre-cardinal du titre de Saint-Eustacbe, mourut en 1276.

LT.OLINI (Joseph), né a Maceratn en 178**, fut fait cardinal par Grégoire XVI en 1838.

En 1850, il prit possession de sa dignité | de protecteur du coilége do Saint-Booavenlure, au couvent des Saints- Apôtres. Co collège a été fondé par le Pape Sixte-Quint, en 1587, el le cardinal Ugolini continue aujourd'hui à lui donner la protection la plus utile.

UMMARCOTE (Robbbt), Anglais, créé, en 1231, par le Pape Grégoire IX, diacre-cardinal du titre de Saint-Euslache, mourut en

URBAIN 11 est compté parmi les arenevôuues de Reiras,* lorsqu il était cardinal.

URBAIN III (Hubebt ClUVELLI), suivant d'autres, Lambicrt PR1VELLI , fut élu, après Luc»* 111, le 25 novembre 1185, archidiacre de Bourges, puis de Milan, sa patrie; il fut nommé par le Pape Luco archevêque do cette dernière ville. — U avait été créé

cardinal par Alexandre 111 en 1173. ( Voy. le Dict. dt» Papes.)

URBAIN IV (Jacqces-PANTALEON) était, dit-on, fils d'un cordonnier de Troyes on Champagne. — Devenu par son mérite archidiacre de Laon, puis évêque de Verdun, il avait été élevé au patriarcal de Jérusalem, et était venu à Vileibe pour les affaires do la Palestine, au moment de la mort d Alexandre IV. Huit cardinaux seulement étaient réunis dans cette ville pour donner un successeur à ce Pontife. Ne pouvant s entendre sur le choix, ils jetèrent les yeux sur Panlaléon, qui fut élu le 20 août 1261 .

URBAIN V (Guillaume GR1MOARD), né au diocèse do Mende, en Gévaudan, était fils de Guillaume Grimonrd, baron du Roure et de Grisac, et d'Emphélise de Sabran, sœur de saint Elzéar.— Entré .l'abord dans I ordre de Sainl-Beiioli, il fui ensuite reçu docleur en droit, et professa avec éclat a Montpellier cl à Avignon. Il fut ensuite successivement abbé de Saint-Germain d'Auxerre, puis de Sainl-Vn tor de Marseille. Les cardinaux, assemblés à Avignon pour donner un successeur îi Innocent VI, ne pouvant s accorder sur l'un d'eux, élurent un étranger au Sacré Collège le 28 octobre 1362.

URBAIN VI (Babtheiemt PRIGNANO ), archevêque de Bmi, était Napolitain. Après la mort do Grégoire XI, les Bomains craignant que, si l'on prenait un Pape français, il ne transférât encore le siège à Avignon, obligèrent le» cardinaux d'élire un Pape de leur nation. Le* peuple plaçant un tas !dn bois sous la salle de l'assemblée, menaçait les cardinaux d'y mettre lefeo si on ne leur donnailsatisfaclion. Les cardinaux, au nombre de seize seulement, choisirent l'archevêque do Bari, quoiqu'il ne fût pas cardinal.

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URBAIN VU (Jean-Baptiste CASTACNA) f:i( élevé à l.i papauté le 15 septembre 1590. D'abord professeur en tlr«»il civil el en droit canonique, il avait été distingué de bonne heure, et envoyé commit nonce en Allemagne el en Espagne, où il s'était concilié l'affection du roi Philippe II. Il était cardinal du i i ire de Saint-Marcel quand il succéda à Sixte V. (Voy. le- Oict. des Papes.)

URBAIN VIII (Maffeo-Barberini), d'une ancienne et illustre maison de Florence, où elle avait occupé des emplois considérables, itMOMi a Grégoire XV le G août 1623. — Il était âgé de 55 ans. Fait prélat dès l'Age de 19 ans, il fut nommé référendaire par Sixte V , et pourvu , par Clément VIII , du gouvernement «le F.mo , h l'A-'- île 2'» ans. Depuis prolonotaire apostolique, archevêque «le Nazareth, il avait été, en 1606, élevé par Paul V & la dignité de cardinal. On le chargea de dresser l'acte de prise de possession de Ferrare, et celui de mariage de Philippe III. roi d'Espagne, avec la reine Marguerite. Il assista le cardinal Ludovisio dans la négociation des limites el de la juridiction du comté de Bénévenl. Clément VIII l'avait envoyé nonce en Franco pour complimenter Henri IV sur la naissance du dauphin, depuis Louis XIII ; barberini fut ensuite nonce ordinaire dans ce royaume. On le nomma ensuite légal à Bologne, évéquo «le Spolèle, prolecteur des Ecossais à Rome, préfet de i.i signature du Pape , el l'un des cardinaux de la congrégation de la propagnude. Couronné le jour do Saint-Michel, 29 septembre, il réalisa les espérances qu'avaient fait concevoir ses antécédents. Les abeilles, qu'il portail dans ses armoiries, donnèrent occasion au dialogue exprimé par les deux distiques suivants :

Gallia niella dabunl, Uispanis spreuh figenl.

Spicula si fignnt, emorienliir apes.

Mclla dabunl cuuclis, nullis sua spkuli figent,

SpicuLa nam princeps dgerc ucscil apuiii.

Le miel sera pour la l-'raufait. Us piqùret four te* Kipaqnoh. Let abeille» meurent apiit avoir piqué. Elles donneront du miel à tout et ne piqueront penonne. Le roi des abeilles ne pique point.

(Voy. le Dicl. dès Papes.)

URBAIN DE MOU FA DE BAIS, Allemand, évêque d'Uire.chl, fut créé cardinal, en 1440, par l'antipape Félix V, qui, de 1439 à 1447, créa vingt-six cardinaux.

URRIAS (Charles de), Espagnol, créé, en l'i09, par l'antipape Benoll XIII, diacrecardinal du titre de Saint-Georges in Velabro, mourut en 1420.

URSlNSouORSlNI (Hyacinthe des), créé, en 1144 , par Célesiiri II , diacre-car ' "jl du litre de Sainte-Mario in Cosmedin, fui Pape sous le nom de Cékslin III. — Voy. ce nom.

URSINS (Jourdain ut:s), Romain, nommé,

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