CUP
CULÉE. Se dit, en architecture, d'un massif de pierres qui arc-boute la poussée de la première et do la dernière arche d'un pont, du cAté de la terre» et qui, elle-même est contre-boutée par la poussée des terres. La culée d'are^boulani est le pilier qui soutient la voûte d*un grand bAtiment. — Bn termes de ponts et chaussées, on nomme culée un rang de pîeui qui sert à soutenir les terres.— Partie du cuir qui se trouve Is plus Toisine de la queue.— Espace d*où l'on tire l'ardoise.
CDLERON (seller, bourrel.). Partie de la croupière sur laquelle pose la queue du cberal.
CULIÈRE (seller. bourTel.). Sangle decùir qu*on attache au derrière du cheval pour empêcher les harnais de couler en avant.
CULOT. Du latin euluê^ cul. Angl. bot* font; nllem. b(eif cAaum. Partie métallique qui reste au fond d'un creuset a|>rès la fusion, et qui s'est séparée des scories.— Petit plateau cylindrique de terre cuite, sur lequel on pose le creuset dans le fourneau , pour le garantir do Faction trop vive du feu.
— Partie inférieure d'une lampe d'église.
— Petit entonnoir mobile dont se sert le chandelier. — Escabelle sur laquelle le miroitier pose la sébile au vif-argent.— Partie la plus inférieure d'un bénitier de chambre.
— Endroit de la fronde sur lequel on pose la pierre qui doit èlre lancée. — L'artincier donne le nom de culot k la base mobile d'une fusée sur laquelle on appuie la car* touche pour la charger; puis k la partie de la bombe diométralemeut opposée a la fusée et qui est la plus épaisse en métaK— En ar* chitecture, on af^pelle culot l'ornemem do chapiteau corinthien d'où sortent les petites volutes et les hélices, et tout ornement d'où parlent des riuceaui de feuillages.
CULOTTE. Le vêtement de ce nom est asseï connu pour dispenser de toute description. Disons seulement qu'il était en usage chez les Gaulois, qm l'appelaient brmck, d'où les Romains firent bracea et , plus tard , les Français braies. Ce serait de cette partie de l'habillement que, selon les auteurs, la Gaule aurait été nommée GalNa braecatn. Jusqu'au xvt* siècle, les bas furent attachés aux braies, et sous Charles IX, les culottes, qu'on appelait alors Aoulsd^ckau$$€$^ étaient très-bouffantes et ornées de bandes ou taillades. Sous le règne de Heurt IV, on le couvrit d'un grand nombre de rubans et d'aiguillettes ; après ce souverain , elles commencèrent k devenir plus étroites ; elles furent portées flottantes sous Louis XIU ei sous Louis XIV ; on les serra ensuite avec des Jarretières qu'on plaça d'abord au-dessus, puis au-dessous du genou ; enfin on arriva peu k peu aux formes actuelles. — En mécanique , on désigne par le root culotte des tubes verticaux ou légèrement inclinés qui , dans les machines k -vapeur, mettent en communication deux récipients. Dans les chaudières cylindriques k bouilleurs, les culottes sont des toiîes verticaux au moyen desquels les doail-
leurs communiauont avec le corps de u chaudière ; et c est dans ces cuklttet qn s'établit un double courant, celai d'ifs froide qui descend dans le bouîlleor, et es lui d'eau bouillante* qui remonte diule corps de la chaudière pour se transformer en vapeur. Dans la locomotive, les caloua sont les tubes recourbés situés dans la boiit k fumée, lesquels portent la vapeur de eiîi> que cylindre an tu^au commun d'éehi|ipt. ment dans la cheminée, après qu'elle ipfw duit son action. *- Tuyaa de plomb, tt fonte, de tôle ou de terre cuite, aysDt desi branches, et destiné k réunir les eaui dim un tuyan principal. ^ Morceau de m^d rond et creux, qu'on attache au bool ded poignée d'un pistolet. Foy. Calotr.
CULOTTIER. Ouvrier qui fait desculoti»
et des pantalons.
CULTELLATION. Du latin en/ie/lorr. r • vêler, aplanir. Mesure d'an terrain rsifortée^au plan de Thorizon , par opposiito* i la métnode de développemeni qui Uni compte des pentes et des plans ioclioésb méthode de la cultellation est celle ^ donne les meilleurs résultats pour la rt.r* duciion sur le papier du plan d'un terri:i
CULTIVATEUR (agricull ). Petite cUrue très-légère qui supplée la houe dans la binages, et pour donner aux plantes, darant leur végétation, les cultures fator^b^ k leur accroissement. Le même nom i r. donné aussi k divers instruments ariioifT^. tels que la houe k cheval, la ratissoirt ^ eheval, le Inittoir, le biooir, Textirpatetr le scarificateur, la herse brisoire» etc.
CUMÈNE (chim.). Principe eilnii ;-« l'essence de cumin, plante de la boiliede ombeilifères.
CUMÉNIQUE (AciDi). Acide oqtftr^ découvert en 18«0 par MM. GerlisrdiA' Cahours. Il est cristallisé, incolore, pes«^ Juble dans Teau, volatil sans décoo»^ tion, et se compose de carbone, d'bj^rgène et d'oxygène , dans les rapports » C**H''0%HO. Cet acide se produit par ittion de l'air et des autres agents oxjgéaii' sur l'essence du cumin.
CUPOLE (alfin.). Angl. oijiofa; iî« ruppetofen. Pièce du fourneau de V9Êd9f
CUPRATB (chim.). Combinaison do étr toxyde de cuivre avec des oxydes aièu • ques.
CUPRICO-ALUMINIQDB. fav* Cawct
ALCMIIIIQUB.
CUPRICO-AMMONIQDB. ¥09. Cciftr-
AMMONIQUR.
CUPRICOCOBALTIQUB. Fo». Cnniw^
COBALTIQUK.
CUPRICOPOTASSIQUE. Faf. Cttf^
POT4SSI0UB.
CUPRICO-SODIQUB. Faf. CciiaiPHr
DIQUB.
CUPRIDBS. Du latin iwpnm, <^ Angl. cupridei : allam* top/imMcïft «^ Famille de minéraux qui comprend Is^ vre et ses divers composés.
CUPRIFIGATION (chim.). Do liti> ^
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