DEB
jsage pour faire entrer les cercles <l*un ton*-
DATIER (impr.)- Angl. tramp; allero, ha- \tn* Petite patte insérée entre les deux cou- Jetsde la presse, pour maintenir, au moyen 'une vis, le petit tympan dans TenchAssure !u jÇMnd.
DAVIER finst. de chirorg.). Instrument ni ressemble k une pincette dont le corps 5l en jonction, et qui sert à extraire les enis Incisives et molaires ébranlées.
DAVYNB. AngK dûvy^n lamp; allem. <therheU$lampe» Lampe do sûreté inventée ar le chimiste Davy , et dont on fait usage ans les mines.
DÉ. Eq bas latin dadut. Dans les chemins e fer, on donne le nom de dés à de gros uartiers de pierre dure que Ton place sous •s rails pour j faire reposer ces derniers ar rinlermédiaîro de coussinets. Ceux-ci mt filés sur les dés au roo^^en de fortes leviltes en bois ou eu fer qui entrent dans Rs Irons pratiqués è cet effet. Les dés ont rdinaircment une forme rectangulaire, et [1 les dispose carrément par rapport è la )ie; mm souvent, lorsqu*on veut qu'ils se luchent bout h Lout, au lieu de les placer \rrément,on les met en diagonale pour ganerdo Tespace en longueur. Il y a au surlus deux manières de poser les 4és : ou ienon laisse subsister entre eux une cerline dislance , et iU ne forment pas alors ne surface continue ; ou, au contraire, on !s ra|)procbe pour qu'ils se touchent bout bout; mais dans Tun et Taulre cas, le sol esiiné è les recevoir doit Atre pilonné et mié avec soin. Quelquefois on se sert du i lui-même pour damer le terrain , en le ^ulevant à l'aide d'une petite sonnette et le issant tomber è diverses reprises. Les dés itrinconvénient d'imprimer de la dureté à la >io; ils rendent les secousses des voitures us brusques, et nuisent à la stabilité des ils et à la conservation du matériel. Aussi ur |)réfère-t-on généralement les traverses 1 bois.
Bn architecture on appelle dé le tronc du édeslal ou la partie comprise entre la base 1 piédestal et la corniche. Ce mot désigne issi des pierres que l'on met sous des po* aut de bois pour les garantir de Thumité en les élevant au-aessus de la terre; lis les prismes quadrangulaires qui ser- M de support à des vases. — Plaque de livre percée d*un trou circulaire qu'on lapte aux rouets de bois des poulies pour •ceroir Taxe. — Morceau de l>ois percé de eus dans lesquels l'orfèvre enfonce au arieau les pièces d'argent qu'il veut réeindre. — Mandrin de fer qui sert à véri-* 't le calibre d'un canon d'arme à feu. — orceau de fer carré dont on remplit les car-
uibeS.
DÉ (impr.). Uorceau d'acier, de forme rrée, qui se place dans la «renouille d'une tsia et reçoit le pivot de Ta vis.
DEALBATION (cbim.). Du laUn dtalhare, aocbir. Angl. Jea/6alton; aliem. «atitoio-
«Aen. Opération qui consiste à blaoehif 66»-
tainea substances par l'aclion du feu.
DÉAURATION. Du latin nurum^ or. Art de donner la couleur de Tor à des métaux que l'on associe à d'autres métaux.
DÉBARCADÈRE (chem. de Ter). Statioo d'arrivée d'un chemin de fer, lieu où a'o« père le déchargement des wagons. Ce mot a pour corrélatif embarcod^re.
DËBARDAGB. Action de débarder.
DÉBARDER. Tirer du bois de dessus un bateau et le porter è terre. — Déchirer les bateaux qui sont hors de service. — Transporter du bois hors du taillis où il a été coupé, afin de le charger sur des voilures.
DÉBARDEUR. Celui qui débarde.
DÉBÂTIR. C'est, en termes de couturière ^t dn (ai!leur, dter les bâtis d'une pièce.
DÉBILL ARDEMENT (charp.). Action de débillarder.
DËBILLARDER (charp.). Angl. îq eut CMi" lets: allem. abschrUgen. Dégrossir une pièce xie bois, en la coupant dîagonalement, et en en retranchant une partie qui n la forme jd'un prisme rectangulaire. — Se dit aussi •do l'action d*Oter une pierre qui tient une pièce. en équilibre.
DÉBIT. En hydraulique, on entend par débit d'une fontaine ou d'une conduite <l'eau, la quantité d'eau que cette fontaine ou cette eonouite fournit dans un temps donné.
DÉBITAGE. Action de débiter.
DÉBITER. Formé de debitum, dû, pris du verbe latin debert^ devoir. En termes d'eaux et forêts, débiter les bois, c'est les exploiter, les marquer, les fendre , les scier, etc. — En hydraulique , c'est fournir une certaine quantité d eau dans un temps donné. ^ On dit qu'un outil ou une machine dé- .bite beaucoup, lorsqu'avec son aide, on fait avancer l'ouvrage.— On appelle $eie à débi- 1er, celle dont on se sert pour diviser les boia et les couper selon les dimensions voulues,
DÉBITUMINISATION (cbim.). Action d'enlever è une substance le bitume qu'elle contient. Le coke est de la houille débiiuminisée.
DÉBITUMINISER (rhim.). Enlever le bitume d'une substance.
DÉBLAI. Angl. eutlina; allem. QUigror bung. Se dit de l'action d^nlever des terres pour mettre un terrain de niveaUf creuser un fossé, des fondations, etc. La construction des chemins de fer nécessite des déblais considérables et l'on doit faire en sorte, autant que possible, qu'ils soient compensés par les rtmblaiê à exécuter sur la ligne. Lorsqu'il j a excédant de déblais» les terres provenant des fouilles sont alors déposées en dehors de la voie en bauqueUeê .ou en cavalier. Les terres extraites récemment d'une tranchée occupent toujours on plus grand volume que dans leur premier état ; cet accroissement, qui reçoit le nom de ^oi'soniiemefi/, est variablQ selon la nature du terrain et le tassement auquel il était soumis ( et c'est (pourquoi dans le règlement du travail, on compte les <]uantités en raison du déblai et non en raison du remblai.
DEff
DIGtIONNAtRE
JXÔ
a cet eObt on lève d*aTance des profils da terrain à l'endroil de la fouille pour la mesurer; et on laisse même de distance en distance» dans la tranchée» de petits cdnes du terrain naturel, cônes qu*on appelle dama ou témoins^ et qui servent à mesurer la profondeur du déblai.
' DÉBLANCHI (teint.). Opération qui consiste è épuiser une cuve d'indigo de toute la couleur bleue qu*elle peut fournir.
DÉBLANCHIR. Enlever la croûte qui se forme à la surface des métaux en pleine fusion. — Oter la croûte d'élain des tables de plomb. — Détacher le flan de dedans une pièce de monnaie, à Taide du coupoir.
DÉBLOCAGE (impr.). Action de débloquer des lettres.
DÉBLOQUER (impr.). Oter a*une composition typographique les lettres bloquées ou renversées» pour les remplacer par celles oui conviennent.
DÉBOIRADODR (écon. rur.]. Instrument de bois» composé de deux pièces en croix de Saint-André et tournant autour d'une cheville, dont on fait usage» dans le midi de la France» pour dépouiller de leur enve« loppe les châtaignes qu*on fait sécher.
DÉBOiSeUENT (agron.). Opération qui consiste à détruire les bois et les forêts» particulièrement ceux qui eouvreiit les moiH 4agnes Cette opération étant comnmoémeiiC dictée par la cupidité unie au manque d'intelligence» amène avec elle des résultats désastreux. C'est du déboisement des montagnes que proviennent la diminution ou la disparition des eaux de source, la forma*tion des torrents et des avalanches» et la fréquence des orages qui désolent certaines localités ou certaines contrées ; et ces orages» en dépouillant les sommités» portent au sein des plaines des débris qui s'y accu» roulent chaque année et font succéder là stérilité è l'abondance.
Déboîter. Se dit» en menuiserie, de l'aclion de déjoindre une porte, une cloison» les pièces d*un parquet» etc.— En hydraulique» on entend par déboîter» séparer des tuyaux entrés l'un dans l'autre.
DÉBONDONNEMENT. Action de débon*p donner un tonneau.
DÉBONDONNER. Oter le bondon d'un tonneau pour le remplir ou pour le nettoyer.
DÉBONNETER (pyrotechn.). Grever avec 4*ongle le papier qui recouvre l'amorce d'une fusée.
DÉBORD (monn.). Angl. tdge; allem.
Uusserslér mUnxranàn Partie d'une pièce de •monnaie qui se trouve au delà du cordon de la légende. — On appelle aussi débord d'une étoffe f la partie de la doublure qui exc^e cette étoffe, en forme Je passe-poil.
DÉBORDER. Se dit de l'action de couper avec les planes les deux côtés des tables de plomb.
DÉBORDOIR. Angl. tdgifig iool; allem.
btêeheidemener. Instrument tranchant» en foi'me de plane et avec un manche à chaque bout» dont le plombier fait usage pour unir •les bords des tables de plomb. — Le tonne-
lier se sert aussi d'un débordoir analogue. — Sorte de bassin dans lequel ropticien façonne les vi^rres âe lunettes.
DÉBOUCHOIR (lapid.). Ans. elearingiron; allem. auslreibeùen. Outil qu emploie le lapidaire pour repousser la queue de la coquille lorsQu'elle est cassée.
DÉBOUILLAGB. Action de soumettre au sortir du cuvier» les pièces lavées à l'aclioD d'un lait de chaux d'une température de 50*.
DÉBOniLLI (teint.). An^l. trying ike ûyv, allem. farbenprobe. Opération qui consistée faire bouillir» dans une eau préparée, tes étoffes teintes» afin de s'assurer do la solidité des couleurs appliquées sur ces étoffes.
DÉBODILLIR (lemt.). Faire bouillir dans de l'eau» avec certains ingrédients» dei échantillons ou des étoffes» soit pour eu éprotiver la couleur, soit pour la leur ôler.
DÉBOUILLISSAGE. Yoy. Débouilli.
DËBOURBAGE (métallurg.). Angl. /nmking: allem. scU&mmen, Opération qui coch siste à débarrasser le minerai de la boue qui l'enveloppe.
DÉBOURRAGE(filat.).AnRl.locfMrfi; allem.
putzen. Se dit de l'action d*ûter la bourre.
DÉBRAISAGE. Action de débraiser un four.
DÉBRAISER. Enlever la braise qui se forme dans un four que l'on chauffe.
DÉBRAYAGE. Action d'eniever aa enduit de bmî.
DÉBRIDER. Se dit » en termes de carrier» de l'action de détacher le cflble d'une pierre
au'on a fait arriver au haut et sur Je burd e la carrière
DÉBRIDEUR. Ouvrier qui détache le cAble de la pierre qui est parvenue au haut de la carrière
DÉBROCHAGE. Action de débrocher.
DÉBROCHER. Oier les mèches ou les chandelles de dessus les broches. — Enlever la couverture d'un livre broché*
DÉBRDTIR. Dégrossir ou commencer à polir une surface brute» comme celle d'uo inarbre» d'un diamant» etc.
DÉBRUTISSEMENT. Action de défirotir.
DÉCADENASSER. Enlever un cadenas, l'ôter d'une porte, d'une armoire, etc.
DÉCALAGE. Angl. unshippingi allem. alh ireiben. Opération qui consiste è enlever les cales et clavettes servant è assujettir nne machine, un meuble, etc. Le décalage fortuit de deux pièces d'un mécanisme oblige de suspendre son mouvement; et» f^r exemple» le décalage des bielles qui agis* sent sur l'essieu coulé d'une locomotive «si un accident qui force h arrêter le convoi.
DÉCALER. Enlever les cales.
DÉCALITRE (métrolog.). Du grec, Sé^** dix» et» lixûu, mesure. Mesure de capactie qui vaut 10 litres et équivaut è 10 décimètres cubes. Pour les liauides elle correspond à 10 -i pintes; pour les matières sèches elle remplace le demi-boisseau i et vaat 12 |^i* Irons
DÉCALOTTER. Oter la calotte.
DÉCALQUER. Tirer une contre-épreuve d*nn dessin ou d'un tableau» sur lecaUiM qu'on en a pris.
DEC
DB TECHNOLOGIE
DEC
riil.
DNCANTAGE (chim,). Action de décanter.
DÉCANTATION (chim.). Opération qui consiste à séparer un liquide des matière: solides qui se sont déposées. Pour j parte niron verse doucement en inclinant peu à peu le verre qui contient )a liqueur; mais ou SA sert arec plus d'avantage d une pipette. . DÉCANTER (cbim.). Du latin de, hors de, et canthuif goulot. Transvaser doucement un liquide pour le séparer de son dépôt.
DÉCAPAGE. Opération qui consiste à rendre nette et brillante la surface d'un métal, en enlevant, à l'aide d'un dissolvant de nature ordinairement acide , la couche d'ozjde qui s'y est formée et la ternit. Les pièces destinées ) être soudées ou étamées doivent être décapées avec soin.
DÉCAPER. Du français de, partie, priv.^ et cape^ découvrir. Enlever l'oxyde formé à la surface d'un métal ou désoxyder la sur-, tace d'un métal.
DÉCARBONATER (chim.). Oler k un oxyde métallique l'acide carbonique avec lequel il est combiné.
DEC ARBORA TION (cbim.). Destruction de l'état de carburation d'une substance.
DÉCARBDRER (chim.). Enlever le carbone mêlé dan5 un corps à d'autres substances» comme» par exemple, séparer le carbone de la fonte au moyen de l'aiDnage, ou décarburer Tacier sous l'influence d'une baola température. Le principal effet de l'affinage sur la fonte de fer est de la décar» burer pour la transformer en fer ductile.
DÉCARB (métrolog.). Dix ares ou la dixième partie (l*un hectare.
DËCARRELER. Oter les carreaux qui m* nui une chambre ou toute autre pièce d un logement.
DÉCASTÈRE (métroloR.). Du Krec Si«4, Jix, et vTiptiç, solide. Mesure de solides ^ijale è 10 stères ou 10 mètres cubes, soi! ine toise cube et 25 centièmes, ancienne nesure.
DÉCATIR. Enlever le cati aux étoffes. — Kparer les brins d'un écbeveau lorsqu'ils lont collés ensemble par l'humidité. — Se lit, dans la chapellerie, de l'action de déuAier le poil d'une peau.
DÊCATISSAGE. Opération qui a pour ^bjet ë'enlever le calt ou apprêt aux étoffes le laine, de fil ou de coton. Pour y procéder, m commence par mouiller légèrement l'é-offe, puis on l'expose à la vapeur d'eau touillante, et lorsqu'elle est tout à fait imbibée, on la brosse avec soin et on l'étiré ensuite. Les étoffes qui n'ont pas été décaties ont plus fermes et plus lustrées; mais l'eau t la pluie y font alors des taches. Les étoffes e soie ne sont pas soumises au décatissage» '«s toiles de chanvre, de lin ou de coton ont «soin de réire» au contraire, avant qu'on » emploie, parce qu'elles se retirent d'une panière notable lorsqu'elles sont mouillées. DÉCAT18SEDR. Ouvrier qui enlève le cati ux étoffes.
DÉCENTOIR. Outil dont le carreleur fait sage pour mettre Taire ea ^tat de recevoir »s carreaux.
DÉCENTRATION, DÉCENTRER. Action de déplacer parallèlement les deux bouts .l'un tube, après qu'il a été ramolli vers sou milieu.
DËCERCLER. Oter les cercles d'un tonneau, d'une cuve, d'un baquet, etc.
1 DECHAPERONNER (maçonn.). Enlever lo chaperon d'un mur.
, DÉCHAPPER. Se dit, en termes de fondeur, je l'action de tirer le modèle de la chemise.
DECHARGE. Se dit, en architecture, d'une pièce de bois posée obliquement dans une cloison ou dans un cintre et portant sur la sablière, pour diminuer la charge du point d'appui. On se sert aussi d'une décharge
f^our empêcher l'affaissement des murs sur es vides des portes et des fenêtres. — Bi bydrauliçiue, on appelle tuyau de décharge , celui qui sert à faire écouler les eaux surabondantes d'un bassin, d'un réservoir, etc. — Endroit par où s'écoule le superflu des eaux d'un étang, d'une fontaine.
DECHARGE (impr.). Feuille de papier qu'on presse sur une forme pour en sécher les caractères. On appelle papier de déeharge, le papier gris et sans colle dont on fait usa ge pour ce procédé.
DECHARGE (orfév.). Angl. duly-itamp, ellem. xolUtamptL Poinçon qu'on applique aur une pièce d argenterie pour justiner de l'acquit des droits.
DEGHARGEOIR (tisser.). Angl. tloth^ beam; allem. xeugbanm. Gylindrç de bois autour duquel le tisserand roule la toile è mesure qui! la fait, en la levant de dessus la pièce du métier qu'on appelle poilrimèreà •-* On donne aussi le nom de déchargeoir, en hydraulique, au tuyau ou à l'endroftoè s'écoule le > trop- plein d'un étang, d'une fontaine, etc.
DÉCHARGER (impr.). Décharger des bal les, une forme, c'est 6ter l'encre qui se trouve dessus joix l'enlever avec du papier de dé* cbarute.
DÉCHARGEUR. Manœuvre qui décharge les marchandises. — Tonnelier qui marque avec de la craie le vin qu'on achète et qui en fait faire la décharge.
DÉCHASSER (tourn.). Faire sortir de force une nheville de bois ou de fer*
DÉGHAUMAGE (agricult.). Action de dé^ chaumer une terre.
DÉGHAUHER (agricult.). Oter le chaumç d'une terre ou la labourer de manière h enterrer son chaome.
DÉCHADSSAGB ou DÉCHAUSSEMENT (agricult.). Façon que l'on donne aux vignes et aux arbres en les labourant au pied et eu ôtant un peu de terre qui couvre leurs ra* cines
DECHAUSSER. En termes de maçonnerie»
déchausser au miir, c'est ôter la terre qui forme une ceinture à ses fondations.
DÉCHAUSSOIR (Inst. de cbirurg.). Sorte de lame d'acier, épaisse et un peu recourbée, dont le dentiste fait usage pour prali* quer l'opération appelée déchaussemaut» ou sénaration dea gencives qui adhèrent au collet de la dent qu'on doit arracher»
DEC
ucnoNN Alite
ME
DÉCHET. Perte en gualUé, en quantité oueofaleur. — PeKe sur les métaux qu'on a mis en fusion, -r Se dit en hydraulique de la diminution des -eaux d'une source, ou de ce qui manque h on jet par rapport à ce ou'il devrait fournir.
DÉCHEVILLER. Enlever les chevilles qui lient ensemble deux pièces de bois.
DÉCHIQUETER (céramA Faire des trous à une pièce de poterie, à i endroit oi^ Ton se propose d'appliquer un maucbe» une oreille, etc.
DÉCHIQDETURE. Angl. pinking; allcm.
auMxackung. Taillade sur une étoffât découpure« moucheture.
DÉCHIREUR. Se dit de Pouvrier qui dépèce de vieux bateaux.
DÉCIARB (méirolog.). Dixième partie de l'are, mesure de superficie qui vaut 10 mètres carrés ou 9b pieds carrés 7 dixièmes.
DÉCIATINE (méirolog.). Mesure de superficie employée on Russie. Elle vaut 109 ares 93U
DÉCIGRAMME (méirolog.)* Du latin def jmii^, dixième, et du grec 7|Mf*fft«» gramme. Mesure de pesanteur qui est la dixième partie d'un gramme, et équivaut k un grain 883 millièmes.
DÉCILITRE (méirolog.). Do latin deci^ Ntttf, dixième, et du grec Xh/M, litre. M<!sure de capacité qui est la dixième partie du litre. Le décilitre vaut S oouoes cubes Oblâ dix millièmes.
DÉCIME (monn.). Du latin decûmit, di« xième. Monnaie qui est la dixième partie du franc et qui équivaut à deux sous tournois.
DÉCIMÈTRE (méirolog.). Du latin deciifiiit, dixième, et du grec fiirpov, mesure. MesurQ de longueur gui est la dixième partie du mètre, et équivaut à 3 pouces 8ligneSf 333 millièmes.
DÉCINE (métrolog.). Du latin deeem^ dix. Poids de 10 livres employé en Italie.
DÉCINTRER (archit.). Oter les cintres qu'on avait places pour construire une arche ou une voûte. On ne doit les enlever que lorsque la construction est bien aèche.
DÉCINTROIR (maçonu.). Sorte de mar« teau k deux taillants tournés en sens inverse, dont on fait usage pour écarter les Joints dans lea démolitions.
DÉCIRER. Elever la cire qui recouvre un meuble, un parquet, etc.
DÉCISTÈRB (métrolog.). Du latin deei^ muSf dixième , et du grec rttptiç , solide. Mesure de solidité qui est la dixième partie tiu slère. C'est un volume de 1 mètre do long et de large et de 1 décimètre de hauU qui vaut 3 pieds cubes 9171^ dix millièmes.
DÉCIZCLER. Empiler des bois qui ont été enfoncés dans l'eau.
DÉCLENCHEMENT (mach. k vap.}.Opéra«^ lion qui consistée séparer deux pièces unies par enclenchement. Les excentriques qui communiquent le mouvement au tiroir k va« peur de certaines machines, particulièrement daoi les locomotives, sont unies aux tiges des tiroirs par deseneleuchements, et ledédon* chement a lieu alors par la volonté du mé*
cantcien, toutes les fois qu'il doit arrêter ii machine ou changer le sens de son nioovtment. Le déclenchement d'une barre d*cicenlrique k grande vitesse d'une Iocoonw tive peut ralentir momentanément la msrcbe d'un convoi.
DÉCLENCHER. Lever la denehe dW porte pour l'ouvrir.
DÉCLIC ou DÉCLICQ (mécao.). Angl.
c/irft;allem. ramm/er. Ressort on crochcl qui, étant retiré, laisse entrer on moa?f* ment une machine quelconque. -- Sorte ùê mouton ou bélier, d^une grande pesanteur, qu'on élève, k l'aide d'un tour, entra dtrai ou quatre pièces de bois, et qu'on laisse co suite retomber par une corde pour enfonce des pieux.
DÉCLIN ou CLIQUET (arqneb.). Abç wire^irigger : allem. tUcker. Retsorl d*80> arme k feu qui abat le chien sur le bassioc
DÉCLINATEUR (gnom.). InstraiMDt ^ sert k déterminer la déclinaison ou Vm-^ naison des plans sur lesquels on veut xncer des cadrans solaires. Cet instrnmeotoi porte pas de limbe divisé en degrés, il b'ï^ diquc que les points nonJ et sud. *• Oi donne aussi le même nom k un autre înslrsment, en forme de bousaolOf dont on bf usage dans la levée des plans poor orire'jr une planchette. On rappelle encore éklJ» toirt,
DÉCLINATOIRE (phjs.). Sorte de bo»sole qu'on emploie pour estimer avec pr^ * sioii la déclinaison de l'aiguillo aimt&ie'.
DÉCLIQUER. Oter ou lâcher on déclic. - Enfoncer des pieux avec un déclic
DÉCLIQUETER (horlog,). Dégager uo c quel des dents de son rochet.
DÉCLORE. En termes de pèche didtn wnébaurdigUêf c*est 6ter les roseeax ,'. bouchaient l'entrée des filets, afin de dJ^ ner un libre passage au poisson.
DÊC0A6ULAT10N (cbim.). Actioo a faire cesser la coagulation d uo llqoidt.
DÉCOCONNAGE, DÉCOCONNEa. " cher le colon du ver k soie des rorps lesquels il se trouve appliqué. DéviJf fils qui recouvrent le colon.
DÉCOGNOIR(impr.). Angl. sftesicef allem. ir$ibholx. Coin de bnia ciu'oo r» ploie pour serrer ou desserrer les fbrsesM chassant les coins sans risquer de gâure marbre sur lequel elles reposeoL
DÉCOIFFER (pyrotech.). Go dit qoeT^ décoiffe une fuêée^ lorsqu'on déehire U f^ niture qui la préservait contre mom ioia^ malien accidentelle.
DÉCOLLEMENT (cbarp.). Bounie ^ pratique le charpentier du c6té iTon émB^ lement pour dérol>er une roorlaien.
DÉCOLMIATION (ehim.). De tottnf*^ laraiio. Opération nui a ponr objet ^en'*^ k un corps sa eouleor natorella m ^ ment d'affaiblir celle couleur. Cm est souveut employé pour sépn»
substance la matière colorants qni w k sa pureté ou s'opposerait k nn satiOH. Peur les liquides» la déi a jieu» soit au moyen du charteB
DEC
DE TECnKOLOGIE.
DEC
soit par remploi du chlore qui, en raison de sa grande aflinilé pour Thydrogène» dé« compose la couleur organique en lui laissant une leJDle jaunftlre qu*on fait disparaître ensuite avec de la potasse. On a recours au premier procédé lorsquMI s'agit de décolorer )e sucre dans les raffineries, les sirops, etc.; et ou second lorsqu'on n'a pas k redouter d*allérer la saveur et les propriétés de la substance soumise h la décoloration. Le soufre et l'arsenic peuvent aussi s'employer »)mn)e agents décolorants. Quant aux corps ^olidos on les décolore par le blanchimeni i\ le décreuiage. Voy, ces mot§.
DÉT.OLORIMÈTRE (chim.). Du latin de.
^rivfliif» color^ couleur, et ou grec ahpw^ uesure. Instrument inventé par M. Payen» }t è Talde duquel on peut évaluer le plus m moins de propriété décolorante des diférenis charbons. Cet instrument consiste n UD tube terminé par deux plans de Terre, i dans lequel on introduit des quantités tonnées de charbon et de caramel. La teinte roduitc, mise alors en regard d*une autre 'ortion de caramel décoloré et pris pour toint de comparaison, fournit approiima- Ivemcnt le degré d'intensité décolorante u charbon d'épreuve.
DÉCOMBRES. Ensemble des matériaux rorenant d'une démolition, et particulière* nom du vieux bois de charpente. — Se dirait autrefois des abattis d'une forêt.
DÉCOMBDSTION (chim.}. Opération qui onsisie h détruire l'oxydation d*un corps, II, en d'autres termes, a séparer l'oxygène es corps qui ont été soumis è la comustion.
DÉCOMPOSER. Se dit en physique de I décompositi in des rayons solaires. —En tiimie, on entend par décomposer» séparer ^s éléments qui constituent un corps et ? réduire h ses principes. — En mécaniue, décomposer h mouvement d*un corps ^ est considérer ce mouvement comme étant ' produit de plusieurs mouvements partiels fani des directions et des intensités di-
rses que la sienne a pour but de déter-
liner.
DÉCOMPOSITION (phys. chim.). En phyjue, on entend par décomposition des for^ 9, la substitution des forces qui compo- 'Ht une force unique appelée résultante k !tie force. — En chimie, ce mot désigne la paralion des éléments simples et constianis d'un corps. Le feu, I électricité, les i'Ies, les alcalis, etc., décomposent la RJ9ure partie des composés; et un grand )mbre de composés, surtout dans le règne panique , se décomposent spontanément rsqo'on les abandonne è eux-mêmes sous iction des agents atmosphériques. La dé^ mpoiiiion double est celle oui s'effectue itre deux corps, l'un par rautre» et de Hiière A ce qu'ils changent de bases ou acides pour produire des composés nouanx; la décomposition spontanée ^ celle •'éprouvent la plupart des corps organitos, qui s'altèrent et se pourrissent d eux* knes, dès qu'ils sont privés de vie. La
DlCTIO^N. DK TbCHNOLOGIB. L
décomposition des corps se confond avec l'anulyse chimique.
DËCORDONNAGE, DÉCORDONNER.Opération qui consiste è enlever à coups de marteau la matière qui s'attache aux pilons d'un moulin A pondre
DÉCORTIGÂTION. Du latin de, privatif, et de corteXi écorce. Angl. décortieation ; allem. abrinden» Séparation naturelle ou artificielle de Técorce des arbres, de la première enveloppe d*un fruit, d'une semence ou d'une racine. Plusieurs arbres, comme le chêne- liège, lé platane, la riene, etc., se dépouillent annuellement de leur écorce ; mais il en est qu'on écorce afin de rendre leur bois plus dur, plus dense» moins cassant, plus |)ropre h être mis en œuvre; et cette opération a lieu aussi quelquefois dans des ^maladies de ces mêmes arbres. Plusieurs machines ont été inventées pour la décortieation des noix, des amandes, des châtaignes et des légumes ; et l'on cite entre autres la machinée décortiquer^ in^^uiée en 18U par M. David de Lyon, laquelle consiste essentiellement en deux meules en grès qui ne se trouvent pas assez rapprochées pour broyer les légunâes, mais qui les dé* puuillent de leur enveloppe.
DÉCOUBNNAGE, DÉCOOENNER. Action d'êter la couenne d*un porc.
DÉCOUPOIR. Angl. flrup-jpuncA; allem.
ausschlageisen. Instrument qui sert à faire des découpures.
DÉCOUPURE. Angl. eleaning: allem. p«txen. Taillade faites l'emporlo-^pièce, dans une étoffe, un dessin, une feuille de métal etc.
DÉCOUVRIR. Nettoyer un outil trempé, en le fichant à plusieurs reprises dans un morceau de pierre-ponce.
DÉCRAMPILLER (teint.) Angl. to sort; allem. sortiren. Démêler la soie après qu'elle a été passée à la teinture.
^ DÉCRAMPONNRR. Elerer des crampons.
DÉCRASSER (orfév.). Angl. to clean; allem. abscMumen. Nettoyer un métal, lui rendre son éclat. ^ ^
DÉCRÉPlTATiON. DÉCRÉPITER(cbim.).
Du latin decrepitatio. pétillement. Angl. decrepitation ; allem. knistem. Explosion brusque et sèche que fout entendre certaines substances lorsqu'on les Jette sur des charbons ardents. Le sel marin eu cristaux, par exemple, décrépite très-vivement au feu, ce qui paraît provenir de l'arrangementde ses partiesintegrantes qui admettent de l'air entre elles ou de petites quantités d*eau. Le silex et quelques autres productions minérales qui renferment aussi de reau , décrépitent également avec force lorsqu'on les expose a une haute température. Dans les sels qui ne contiennent pas d'eau, comme le sulfate de potasse, la décrépitation est Teffetde la. séparation instanlajié.e des molécules par le calorique.
DÉCI(£0SAGE, DÉCREUSER (manuf.). Du latin de, privatif, et de cfusta. croûte. Opération qui a pour objet de blanchir» de
Ul
DEC
HCTimillAlltE