KS
DEiN
DIIN
Charbon en morceaux. Frêne d'Amérique.
— Bélre.
— Charme.
— Pommier sauvage.
— SaKsafhis.
— Cerisier de Virginie.
— Orme d'Amérique.
— Cèdre de Virgioie.
— Pin jauue.
— Bouleau.
— ChâUignier d*Améri que
— Peoplier d'IUlie.
Fibre ligneuse.
Buis : Grenadier.
— Gaiac el éfoène.
— Buis de Hollande.
— Cbéne de 60 ans (le C(rur).
— Néflier.
— Olivier.
— Buis de France.
— Mûrier d'Espagne.
— Hêtre.
— Frêne.
— if.
— Orme.
— Charme.
— Pommier.
— Oranger.
— Bouleau.
— Sorbier.
— Sapin jaune
— Acacia.
— Erable.
— Noyer.
Tilleul.
/près, lerisier.
— Châtaignier.
— Cèdre.
— Pin.
— Peuplier blanc
— Anne.
— Mélèze.
— Sassafras.
— Marronnier.
^ Sapin.
— PlaUne.
— Peuplier ordinaire.
— Saule.
— Liège.
Plint-giaas anglais.
Verre de Saini-Gobaln.
Jaspe onyx.
Perles.
Corail.
Porcelaine de la Chine.
Kaplin.
Porcelaine de Sèvres.
Silex meulière.
Caillou ou silex à briquet.
Porphyre.
Granité.
Ardoise.
Pierre ï pUtre.
Marbres ordinaires.
— de Paras.
— de Carare.
Pierre ï bAtir (grossière).
Pierre de lûlis.
Basalte.
Obsidienne.
Pierre de Volvic.
Albâtre.
Laiton.
Mailiechort.
Bronze pour statues.
Bronze des canons.
Soudure des plnmbien.
Toutenague Chinois.
Glace.
2,ftî
DENT (mécan.}. Du lalln^ dent, dentis, môme sfgnificalion. Angl. toolh; allem.
etnichmii. Aspérité.^ donl on arme la circonférence d'une roue, pour qu'elle puisse communiquer son mouvemeul è une autre par
voie d*engreiiage. Lorsque deux roae^,!:. biles autour de leurs axes, se Irooreot n contact et que Ton met Tune d*e!iesena^.). vement, il en résulte qae ieun ispéf i naturelles produisent une sorte d'eo,;rt:v ge qui entraîne nécessairement U sco^r !« roue dans le mouvement de la prettr*.
Toutefois, cette impulsion ne saurait r.' une longue durée, et dans cetédlderb}.
sosie frottement des deux surfaces ntiM bientôt obstacle h ce que les roues eu»«''^ la moindre prise Tune sur Taulre. O; donc pour obtenir qu*une roue puisse iv jours en entraîner une autre, qu'on n::ginédc garnir leur ciconférence d'isf>rr ' artîGcieltes ayant des dimensions r^^i *res propres è les faire fonctionner sans <;.' soit h redouter de les voir s'écraser rur f frottement. Ce sont ces aspérités arli'k.''* les qui ont reçu le nom de dents, el '& roues qui en sont pourvues soni zp\^\^ roues deniéet ou dentelées. Mais la forŒ'^ ces dents n*est nullement indifféreote: r doits'dtlacher, au contraire, k ce qa>l!e>i^ puient Tune contre Tautre» sans gii^K car de ce glissement proviendraieot à li f u une déperdition de force pour sarioo^^r le frottement des deux surfaces, et de Cirr'-
Sularité dans la marcbede la machiie. (: es moyens les plus convenables pour s i^ surer une action satisfaisante des roueiK de les faire aussi petites que ai'*b:le$, m** nuire à leur solidité et k TelTort qu^ellesn. k supporter durant le travail. Les roues Jc^ tées enfonteet de petites dimensions vc aussi des dents en fonte faisant corps s*^' elles; mais dans les grandes.' roues, d^ • nées k supporter des efforts considérai ^ les (lents de Tune sont en foole tandis . t celles de r«utre sont en bois et porieLi nom d'alluchom. On fait emploi, pour r^ dents de bois, du sorbier, de l'alisier, ^. charme, dugaiac, du bois de fer et du :tre ; mais les dents de ce dernier, eice./ • tes par la manière dont elles opëreot, r d'un autre côté l'inconvénient desVtr*^' fromptement par l'bumidité. Tous ces bcs au surplus, doivent être mis encnirred. > un parfait état de sécheresse et de don* et s'il arrive qu'ils soient trop ooorei't il est essentiel de lies faire bouirir dr* rbuile avant de s'en servir. La fora» t plus favorable k donner aux oortaises <. reçoivent les dents de bois pour les Hier i.' le cercle d'une roue, est celle de coio, f sr:« que celle forme les empêche de passer u travers et de tomber lorsqu'elles se dts'r chenu La division d'un engrenage idc'i de bois réclame sept opérations distiaci'^ 1" il faut, après avoir placé les deoU :ii* les mortaises, remplir les iolervalla v'< de$ morceaux de bois, et mettre la rooe >>' le tour pour déterminer la foroie tx\i^^* de$ dents ; i* tracer la ligne da portas ^' les dents de Tanneau en bois, ) la 9^' ' distance du bord, que sur les deuiiiit^ roue de fonte avec lesquelles elles do.»e:» engrener; S* diviser les dénis de "*"^**J^ milieu, en prenant le pas sur h roee ào*»
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DEN
DE TECHflOLOGiE.
DEN
ItfO
de fonte: 4* marquer leur épaitseor de cha« que ebié des centres des dents ; 5* reporter cette épaisseur sur le flanc des dents ; 6' refendre les dents à la scie ; 7* les rectifier et leur donner la courbure ' voulue au ciseaut et à Taide d*un calibre où les dents sont coupées en creux. Ce travail achevéi on fait marcher les roues h bras d*homroe, et si l'on découvre quelques défauts, on les fait disparaître à coups de râpe. — Les scies ont des dénis : celles qui servent aux travaux jp-ossiers ont leur lame taillée en dents Irimgobires 9 celles dont Thypothénase seule »sl coupantet ont les dents en triangles recliingles, et l'on en fait usage dans la menuiserie, l'horlogerie» etc. — Pointes dont on ^rnil certaines armes tranchantes. — On lonne aussi le nom de dents aux brèches Tune lame.
DENT-DE-LOCP. Espèce de gros dou ong de 10 à 15 centimètres.
Dentelet (architect.). Carré sur lequel on aille les ornements appelés denticules.
DENTELLE. Angl. laee; allem. ipilxe.
rissu léger, è jour et orné de fleurs » que 'on fait a la main et au fuseau, sur un mêler, avec du fil de lin , de la soie , des fils l'or, d'argent, etc. Le métier à dentelle onsisie en un coussin formé d'une planhelte' rembourrée qui se place sur les geloui de l'ouvrière, et au milieu duquel est m rouleau portant un dessin tracé sur véin , et sur lequel on pique des épingles lontoQ revêt les contours avec les fils que a dentellière fait agir au moyen de fuseaux, «e travail représente exactement le dessin la vélin. On ne connatt point Porigine de a fabrication de la dentelle ; mais c'est de B Belgique que cet art est parvenu en 'rance , où , avant le xvii* siècle on ne fairiquait encore que des dentelles légères lestinées exclusivement aux ornements d*é*- (lise. C'est encore k Cotbert que nous de- 'f>ns l'essor de cette industrie : en 1666 il ûnda h Alençon et sous la direction d'une lame Gilbert, une manufacture de dentelles IttespoiAl ér Alençon f et cet établissement lonna naissance aux nombreuses fabriques |ui s'élevèrent dès lors dans diverses paries du royaume, particulièrement en Nor- Dandie et en Picardie , oh cette industrie ^sl toujours florissante.- La dentelle en fil de io est la plus belle et la plus chère , et Ton ' emploie un fil qui , selon sa finesse et sa perfection , coûte de 100 k 3,000 francs le lemi«kilogramme. La dentelle en fil de soie 0 fait avec de la soie de qualité inférieure '^ porte le nom de bhnd$. Les dentelles les >lus renommées se fabriquent k Bruxelles. Hennent après cela les noints de Malines et le Valenciennes, ceux u*Alençon, d'Ansieerre et de.Venise, puis les blondes et denelles noires de Chantilly, etc. —En archiectare, on appelle denlelh de pierres , des serres qui sont taillées en dentelle. — On ionne aussi le nom de dentelle k la partie le la superficie d'un diamant taillé en rose |ui fait le mur, et au petit brillant dans le- |uel les arêtes des bizeaux sont rabattues
par une simple facette. — Au dessin que le relieur pousse sur le bord d'un livre ou sur le plat de sa couverture.— A l'ornement ciselé d'une pipe. -* A l'ensemble des pointes qui forment le peigne du dominotier.^
DENTELLE (impr.)- Ornement servant d'entourage aux pages, ou de vignettes aux titres des chapitres.
DENTELLIÈRE. Ouvrière qui fait de la dentelle.
DENTELURE. Angl. jagging: allem. ausxackung. .Chose (aile^ou découpée en forme de dents. — Ouvrage'de sculpture qui est dentelé.
DENTiCULE (architect.). Ornement en dents équarries; moulure plate refendue dans le sens de sa hauteur et de manière k former, dans toute sa longueur, une suite de dents. On place d'ordinaire les denticules dans la corniche ionique et dans la corniche corinthienne.
DENTICCLE (architect.). On nomme ornements dentieulésp ceux qui sont en forme de moulures carrées et font partie d'une corniche.
DENTIER. Série de dents artificielles montées^sur une même pièce et disposées do manière k représenter les arcades deotairef^. On appelle dentier simple celui qui n'offre
Îu'une des arcades dentaires, et dentier ouble celui qui les représente toutes deux, unies k leurs extrémités par des ressorts. Chacun sait avec quel charlatanisme cha. que dentiste annonce son système dentaire. — Outil qui sert k diviser les pains de savon.
DENTIFRICE. Subatance ordinairement acide, saline ou terreuse, fluide, réduite en
Îioudre ou incorporée dans du miel , sous orme d'opiat , dont on fait usage k l'aide d'une brosse molle, pour 6ter, par le frottement, le tartre qui s'attache aux dents. Voici une formule de poudre détersive qui est estimée :
QaiDauina rouge.
Magnésie anglaise.
Cochenille.
Alan calciné.
Crème de tartre.
Huile easenUelle de menUie anglalie.
Huile essenUelle de cannelle.
Esprit d*ainbre muwiaé rosé.
On réduit séparément en poudre impalpable les cinq premières substances; on porphyrise ensuite i'alun avec la coehenille, afin d'en aviver la couleur; on y ajoute la crème de tartre et le quinquina ; on verse après cela les essences dans un vase k part avec la magnésie; et quand elles ont été absorbées , on mélange avec les autres poudres, et l'on passe le tout k un tamis de soie très-fln.
DENTISTE. Celui qui fait profession d'arracher des dents, de fabriquer des rAteliers et de soigner la bouche. Le plus communément, les dentistes sont des charlatans, aussi ignares qu'effrontés^ qui passent de la place publique et de la parade dans un cabinet , d'où ils lancent les réclames les plus étranges et les plus mensongères. 'Ra-
64 gnmmes.
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