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la cuve au pastel , perdent la teinle verte pour prendre un ton bleu.
DÉVERS (charp ). Angl. bending ; allem. schief. Se dit du gauchissement d'une pièce de bois. — Dans les grosses Torges on donne aussi ce nom h une sorte de crochets qui servent 5 manier le fer, et i articulièrement les grosses pièces.
DÉVERSEMENT(hydraul.). Action de déverser les eaux d*un canal ou do tout autre cours d'pau-
DÉVERSOIR (liydreul.). Angl. iafar;allem.
waêserabêchlag. Ouverture que l'on pratique à la partie supérieure d'une digue ou du tnurde douve d'un canol, afin dedonner issue aux eaux* soit pour se procurer une chute à l'usage d'une usine» soit seulement pour se débarrasser de la surabondance di-s eaux et prévenir leur débordement.
DÉVIATION (r)bys.}. Quantité dont un corps, tombant librcmeiit à la surface de la terre s'écarte de la perpendiculaire nxuée de son point de départ à cette surface. On calcule la grandeur delà déviation d'après la hauteur de la chute du corps, en mesurant l'angle de rotation de la terre pendant la durée de la chute.
DÉVIDAGE. Angl. winding: allem. spultn.
Action de dévider sur le dévidoir.
DEVIDER. Mettre en écheveau le fil qui est sur le fuseau.
DÉVIDEUR. Ouvrier qui dévide.
DÉVIDOIR. Angl. réel; allem. haipel. Instrument dont on lait usage pour mettre en écheveau le fil qui est sur le fuseau. Cet instrument se compose d*uu bftlon cylindrique tournant sur lui-même, et dont les bras ou traverses, qui figurent une double croix, sont percés à leurs extrémités de trous où l'on jdace de petites baguettes sur lesquelles s'afiplique alternativement le fil qu'on dévide è la main. Il est aussi un autre dévidoir, sorte de petit n^euble plus ou moins élégant, dont la forme est conique et qu'on place sur une table ou sur le parquet. On s*en sert pour mettre en pelotons les écueveaux de til • de coton ou de soie.
DBVILLÉOTYfE VITRIFIÉ. Procédé de gravure inventé par M. de Ville Thiry, de Liège, et dont les produits furent admis è l'exposition universelle de 1855.
DÉVIROLAGE, DÉVIROLER (monn.).
Retirer de la virole les Qans qui ont été fra})pés par le coin.
DEVITRIFIARLE (chim.). Qui peut 6lre dévitritié.
DÉVITRIFICATION (chim.). Action de dévitrifier, de faire perdre la forme vitrifiée.
DÉVOIEMENT (arcbit.). Inclinaison hors la ligne verticale d'un tuyau de cheminée ou d'un tuyau de descente.
DÉVORATEUR (fécul.). On nomme ainsi , dans les féculerieSi un cylindre qui sert h réduire en pulpe les tubercules. Ce cylindre, qui a environ 50 centimètres de diamètre, sur 40 à 50 de long, est garni è sa circonférence, d'un grand nombre de lames de scie, dentées très'^oourt et très-régulièrement à la mécanique, lesquelles lames sont posées
parallèlement à l'axe et séparées par d> s lassfnux de fer.
DÉVOYER. Se dit d'un corps quis'écarle de In ligne verticale.
DEXTRINE (chim.). Du latin dfjrrer, droit, parce qu'elle fait dévier h droite le plan dn polarisation. Substanc*^ découverte en 1833 p;tr M. Dubrunfaut. Elle est analogue !) ta gomme arabique , et on l'obtient par l'aclion des acides et de la diastase sur l'amidon. On se la procure aussi par la torréfaction légère de Tainidon ; et il s*en développe enfin spon* tanémeut, durant la germination, dans les graines des céréales. Cette substance est blanche, sans odeur, et transparente lorsqu'elle se présente sous forme de plaques minces, et f>a composition est la n;êmeque celle de l'amidon pur. Sa formation précède toujours celle du sucre dans raction des acides et de la diastase sur la fécule; c'est l sa présence que la bière doit sa consistance visqueuse; et lorsqu'on la dissout dans l'eau , elle rend celle-ci mucilngineuse. On en fait usage pour édulcorer et gommer des tisanes ; pour fabriquer les pains de luxe appelés pam« de dexirine; sa propriété hygrométrique rond son emploi utile dans les feutres et les rouleaux d'imprimerie; et les fabriquants d'indienne s'en sei'vent sous le nom de léiocommef mot composé du gi^c lêioç, li«SH« et «o^tfi, somme.
DIABÈTE (hydrauT.). Petite machine ou vase en verre muni d'un siphon disposé de telle manière qu'au moment même où on le remplit jusqu'au bord , la liqueur s*écoule tout entière. Celte machine reçoit aussi le nom de vaêtde Tantale,
DIABLE. Levier de fer dont les glaciers se servent. — Levier dont les maréchaux font usage pour faire passer les bandes de fersurles roues des voitures qui sont ban» dées d'une seule pièce. — Sorte de calèche coupée dont Timpériale ou capote est assex élevée pour qu'on puisse s'y tenir deboui. — Chariot à deux roues très-basses, souvent pleines , dont on se sert pour transporter, h de f>etites distances, de gros^rdcaui, mais plus particulièrement «les pierres de taille. Oe chariot secompose d'un fort cliâisis formé de trois madriers, dunt le plan supérieur est un peu plus haut que les roues; il pose sur un essieu en fer et trois écbantignoles correspondantes aui maUriers , que |)lusieurs traverses asseuiblent et sur lesquelles sont clouées des planches qui eu garnissent l'intervalle. Le madrier du milieui prolongé en avant et traversé par deui ou trois barres de bois , sert de timon , par le* quel deux, quatre ou sii hoaim«s , armés de bricoles, tirent le chariot. Le chargeaicul et le déchargement se font avec la plus grande facilité, non-seulement parce que le châssis est peu élevé , mais encore parla faculté qu'il a de pouvoir s'incliner etd*a|$)r comme un levier. — Espèce de charrette à quatre roues fort hisses qui sert au transport de certaines marchandises. — Machina armée de dents qui sert b ouvrer la laine, le coton et le crin « et dont les matelassier»
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DE TECHNOLOGIE
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