‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 139 sur 281 · DIR · texte numérisé non relu

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DE TECHNOLOGIE

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frecuitpo^f mesure. Inslruroenl propre à tuer rintensîlé du jour. lOMÉTRIE (phys.). Science qui a pour l l'élude de Vinlensilé et des variations

our.

rOPHTHALME. Voy. Binocle.

lOPTRIQUE (phys.). Du grec »« h ers, et ofrrtfifiecje vois. Partie de la pl^ye qui Iraiie des phénomènes que produit mière réfractée, en traversant des mi- [ de densité différente.

CRAMA. Du grec ^cc,deux fois, eto/>afM, ; ou du latin aiVi, jour« et du grec opaum tue de f our. Tableau d'une grande dision, peint sur toile transparente, tenlu un plan droit vertical, éloigné de 15 à lètres, isolé de tout objet pouvant serile terme de comparaison, et dont les s ne peuvent être aperçus. Il est souh une illusion d*opt!qtte produite par le le la lumière, oaturelte ou artificielle, loune à volonté la clarté du jour, Tobs* é de la nuit, Téclat du soleil, le clair lune, le reflet des flambeaui, des effets Bige, etc. Ou obtient ces effets en éclaile tableau tantôt par devant, tantôt par ère; et Ton tuodlue la teinte et Tinlen* Iq la lumière avec des verres diverseicolorés.A Taidede ces moyens l'iflu* esl portée au plus haut degré de prén et rivalise admirablement avec la lé. Cette heureuse invention est due h Daguerreet Bouton, qui la tirent cone rn 1822.

OSMINE(chim«}.Subslanceamèrequ*on être le principe actif d'une espèce de na, plante de la famille des rutacées.

PHTÉR4UT0GRAPHIE. Du grec air, fois, cvTtr, soi-même, et y/B^f », j'écris, ilunné par M.Lachave à un procédé de fiTcnlion, qui a pour objet le transport /élin, de l'écriture tracée sur papier «aire.

PLANDITIENNE (phys.). Sorte de Ionrue è deux objectifs, dans laquelle un

produit deux images qui, parlant du ipde la lunette, s'avancent rapidement

vers l'autre, se confondent ensemble, se séparent.

PLOCOPE (inst. de chir.). Sorte de cou-

qu'un emploie pour la section de la \e transparente,

PSECTKUR. Instrument qui sert sur In ^ njesurer la dépression de l'horizon.

PTEl\E (archii ). Du grec «if, deux ei rrî^y, aile. Se dit d*un éditice qui a

ailes ou deux rangées de colonnes de lie cAté.

K&.TEMENT (mécan.). Un corps heurte tvnent un autre corps, lorsqu'il le 0 dans une ligne droite perpendiculaire »inl de contact.

RECTION (mécan.). On donne, en mé- |ue, le nom de ligne de direction à celle »as$e par le centre de la terre et par le ede gravité d'un corps ; et celui d*angle Vrecdon, è l'angle compris entre les

s de direction de deux puissances cons-

ilcs.

DIRHAM (métrolog.)«Dnitéde poidsdont on fait usage en Perse. Elle répond à 9,79 grammes.

DISBRODER (peint.). Laver la soie après qu'elle est sortie de la teinture.

DISBRODURB (teint.). Eau dans laquelle on a lavé la soie après qu'elle est sortie de la teinture.

DISPATE (mécan.). Angl. diepaeton; allem. doppelte rolle. Machine h deux poulies.

DISQUE. Du grec Sc^oc, palet. Morceau de bois ou de métal, plat et rond, qui sert h fermer un oriGce. Dans les machines à va* peur, les rondelles fusibles des chaudières sont des disques; et il en est de même du diaphragme en fonte qui sert è régler l'on ver* turedu régulateur dans certaines machines, comme, par exemple, les locomotives. -— En optique, on donne le nom de disque à la grandeur d'un verre ou d'un champ.

DISQUE (horlog.). Angl. pendulum-bob ; allem. lime. Plaque ronde et plate placée au bas de la tige du balancier d'une pendule. '

DISSOLUTION (chim.). Angl. êolution; allem. auflàiung. Opération par laquelle un corps liquide communique cet état è un autre corps. Quelquefois la dissolution n'est précédée d'aucune décomposition ; mais il arrive aussi que le liauide qui dissout peut se trouver décomposé.

DISSOLVANT (chim.). Angl diesolvenl; allem. auflësungêmiliel. Corps qui a la propriété de dissoudre. L*eau est l'un des plus grands dissolvants qui soient dans ta ualure; les acides sont des dissolvants, etc

DISTANCE EXPLOSIVE. Angl. perçusiive dietance; allem. êcklagweite. Se dit de la dislance calculée è laquelle un projectile doit f»ire explosion.

DISTILLABLE (cliim.). Qui est susceptible de subir la distillation.

DISTILLATEUR. Celui qui opère la distillation.

DISTILLATION. Opération qui a pour but de soumettre une substance è l'action de la chaleur dans des vaisseaux clos, comme les alambics, les cornues, etc., afin de les réduire en produits qui diffèrent les uns des autres sous le rapport de la volatilité. Les chimistes donnent le nom de diiiillation siche au procédé qui consiste è décomposer par la chaleur des substances végétales ou animales non volatiles, de manière à les transformer en nouveaux corps. L'art de la distillation, découvert dit-on par les Arabes, ne remonte pas à une date trèsancienne, et Dioscoride ne la connaissait pas. Toutefois ce célèbre pharmacolosiste grec avait observé qu'une éponge froide ei sèche, placée pendant quelque temps audessus d*un pot contenant de l'eau en ébullilion, se gonflait et donnait, par l'expression, une certiiino quantité d'eau. AIrnazès est le premier qui ait parlé de la distillation, et il la compare, d'une façon burlesque, k un rhume de cerveau. L*ehtomac, dit-il, esl la cucurbite, la tète le chapiteau, et le nés le réfrigérant par lequel le produit s^écouie

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gouUe h goutte. Oii distinguait autrefois trois modes de distillation, qu'on désignait sous l(*s (iénominalions de per afcensumt per desçenAum et per latus^ suivant que le produit volalii prenait issue par la rartie supérieure, inférieure, ou par le cAté de Tappareil employé ; mais on a complètement abandonné ces classifications insigni* flantes. D'après les idées généralement admises aujourd'hui, les diverses substances qui constituent un composé quelconque soumis h l'action de la chaleur, s'en pénètrent d'abord uniformément tant qu'elles conservent le même état; mais pour en changer, chacune d'elles en absorbe ensuite en combinaison réelle une quantité plus ou moins considérable, suivant sa capacité particulière pour le calorique, et le rend ce qu'on appelle latent; et, réciproquement, une vapeur qui reprend l'état de liquide, ou un liquide qui redevient solide, abandonne, lors de celte transition et dans le même rap^ port, tout le calorique latent qui avait produit ce changement d*état. Si on cherche maintenant a appliquer ces données fc la distillation; on verra que pour volatiliser un liquide, il faudra non -seulement lui communiquer la chaleur exigée pour qu'il atteigne son point d*ébuIlition, mais qu'il sera nécessaire, en outre, de lui en fournir toute la quantité voulue pour sa transformation en vapeur. Ainsi, la proportion de combustible nécessaire à la distillation d'un liquide sera d'autant plus considérable, toutes circonstances égales d'ailleurs, que la capacité de sa vapeur pour le calorique sera plus grande; mais, comme il vient d'être dit, celte vapeur se dépouillera, par sa condensation, de toute cette quantité de calorique libre ou combiné qu'elle avait entraîné. C'est la juste appréciation de toutes ces données qui a servi de base aux immen^ ses progrès (|u'on a fait faire de nos jours à l'art de la distillation. Jusque-lè, on n'avait apporté aucune attention à l'énorme déperdition de chaleur qu'occasionnait celte opération, et il a fallu toute rinfluenoe des progrès du la chimie moderne pour faire éclore les précieuses inventions des nouveaux appareils, et répandre ceux-ci jusque dans les ateliers de l'empirisme.

Tous les corps ne se réduisant pas en vapeur aux mêmes degrés de température, on a établi trois modes différents de distillalion, c'est-à-dire qu'on distille à feu nu, au bainroarie, et au bain de sable ou à la cornue. On distille à feu nu ou sans intermède, tous les liquides qui ne se réduisent en vapeur qu'à 100° centigrades, et tels sont tous les liquides aqueux ; on distille au bain-marie^ ou avec intermède, tous le^ liquides qui se réduisent en vapeur è une température inférieure i celle de l'eau bouillante, comme sont les liquides alcooliques et éthérés; et enfin on distille dans une cornue et au bain de sabU^ lorsqu'on a h traiter des substances qui ne se réduisent eu vapeur qu*à une tempéraiure supérieure à celle de Teau 'bouillante. Dans le nombre de ces substan-

ces sont le succin, la corne de cerf, etc. Ton. tcfois, il faut remarquer que ce dernier mode opératoire donne plutôt des produits de décomposition que des produits de distillatioQ. Les intermèdes agissent, soit en modérant l'intensité du calorique, commo le fait l'eau des bains'-marie, soit en accumulant ce dernier dans l'intérieur de V^h pareil, comme fait le sable, mauvais conducteur de ce fluide impondérable. L'opération de la distillation est encore 8use*^p* tible de varier par rapport k la pression qu'on peut faire supporter h la vapeur. Le

fdus souvent, la distillation s'effectue sous e poids ordinaire de l'atmosphère; mais il y a des circonstances particulières où il est avantageux de déterminer rémi8.siou dos vapeurs à une très-basse temfiéralure, et l'on j parvient aisément en diminuant la pression atmosphérique, c'est-Mire en faisant un vide plus ou moins complet dans rapnareil. De même on peut aussi soumettre le liquide en distillation k une température plus élevée, en faisant subir h la yspeur une pression supérieure à celle qai existe habituellement.

DISTRIBUBR (impr.). IHstribuer ht balles, c'est répartir Toncre bien généralement sur la surface des cuirs. Distribuer le rouleau, c'est le mettre en état de fonctionner.

DISTRIBUTEUR D'ENGRAIS. Macbiie dont rinvention est due à &I. Cbambers, e£ date de 1855. Elle consiste en une longue trémie portée sur deux roues. Au centre d» cette trémie passe un cylindre transversal formé d'une série d'anneaux de fonte ayant sur leur périmètre de petites saillies ; etdos racloirs à ressort, dont la pression est réglée par des poids mobiles et modlGée d'après l'adhérence do l'engrais employé, sont en contact avec chaque anneau. L engrais jeté dans la trémie est d'abord broyé parle mouvement de rotation du cjrlindre aue détermine la marche d^ rouea, et par le frottement des saillies dont sont armés les anneaux contre les racloirs k ressort. Il tombai ensuite sur un large tablieren bois, formant un nian presque vertical et garni de pointes de 1er, plantées b des distances assez raf^ prochées, de sorte qu'en glissant à travers les pointes, l'engrais s'éparpille et se distribue également sur le soU On peut régler la distribution de cet instrument et varier faeilement, selon la nature du terrain, la qaantili^ d'engrais que l'on veut répandre.

DISTRIBUTION (impr.). Angi, id.; allero.

buckstabenverlheilung. Répartition, dans les casselins, des lettres d'une forme qu'on vient de tirer.

DISTRIBUTION (macb. è vap.). On désigne ainsi, dans les machines, rensembledes pièces composant l'appareil qui conduit la vapeur depuis la chaudière jusqu'à sa sortie des cyliudres où elle agit sur les pistons. La distribution consiste en un tuyau principal, appelé tuy^au de distribution » daos le* quel circule la vapeur au sortir de la cba'ubre de la chaudière» et qui est muni d un régulateur, sorte de robinet qu*un manœuvre

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