DIX
\ la main , pour oufrir , fermer ou régler *ouvortiire par laquelle la vapeur nénelre Ibos ce tuyau. Dans les macliînes nxest le )emlu!e conique et les autres régulateurs mtpour but de substituer à ce règlement à a main, un règlement spontané qui résulte le la marche même de la machine. Dans les ncnmoilweSn le tuyau de distribution a son irigine dans le dftrae de la chaudière, il •arcourl une portion plus ou moins consiétMede la chambre de vapeur, puis il se ifurque en deux branches dans la boite à jraée pour aboutir dans les bottes è tiroir. bis ces deux I^ranches sont recourbées de baque côté, pour éviter de passer devant 1$ oritices des tubes de sortie du foyer; disosilion importante pour laisser la libre iproche des tubes lorsqu'on a besoin de les isiler, et afin d'éviter, d'une part, que le ivsu de distribution ne forme obstacle au )Qranlde gaz brâlés qui activent la cornustion ; de l*autro, pour empêcher que ce ifAU ne soit promptement détruit par le mlact direct de ces gaz, oui sortent du jeri une température très-elevée. La va* iur, en sortant du tuyau de distribution, rend d'abord dans un récipient où elle ncontre les tiroirs qui règlent alors son mission dans le cylindre. Dans une ma* inei double effet, le jeu de ces tiroirs est Ifuié de telle sorte, que la vapeur entre os le cylindre tantôt en dessus, tantôt en ssousdfu piston» dans la proportion connable è Teffet que l'on doit obtenir de la tcliine; et ils ouvrent et ferment altcrnaemeot les orifices d'introduction de la K'ur dans le cylindre'. Ces orifices, ou iirrei, servent aussi à la sortie de la vair après qu'elle a produit son effet, et i'Ile 5*échappe par un dernier tuyau qui trouve en communication, soit avec le denseur, soit avec l'atmosphère, suivant I la machine est ou n'est pas h condensa* u Là forme et la disposition des diverses :e$ de la distribution , particulièrement tiroirs, sont variables en raison du sys«
le adopté pour la construction de la maie.
«I1R1GLYPHB (archit.). Espace entra I triglyphes.
IVAN. Long banc è dossier ou sorte de apéqui, à Paris» meuble certains esta-
cls.
IVBRGBNCB. Eo physique, on nomme rgence éleeiriqtêe f un rayonnement de ictricité analogue, dans ses phénomènes» divergence lumineuse. En optique, on ;iid par divergwetf la marche des rayons ineux projetés par un corps éclairant, et Iviuient cootiuuellement à s'écarter les dos autres.
IVlStBILITÉ(phys*). Propriété de la maa de |K)uvoir être divisée en parcelles de ' eu plus petites, jusqu*è ce qu'elles ippenl à DOS sens et è nos iastrumentSi l*à-dire jusqu'à ce qu'elles arrivent à ■aie, qui est indivisible. La divisibilité s matière offre des phéuomèDea curieui ni lesquels notu citerons les suivauts.
Si on prend un cylindre d'argent, de 11,160 grammes, qu'on le recouvre de feuilles d'or superposées, dont le poids soit au plus de 186 grammes, et qu'à l'aide de la filière on du laminoir , on transforme cette masse de ll,35i grammes, on obtiendra une petite lame oui aura 45 myriamètres de longueur, 11 millimètres de largeur.etdexfrd»^ millimètre d'épaisseur. La couche d'or, qui sera encore très-visible, ne sera qnedt'7^,x« ^^ "îillimèlre, et cependant on verra que le fil est
doré. Enfin, si on prenait dans le fil, des longueurs qui fussent aussi de -ti^^t de millimètre, on aurait des parties toujours visibles, et l'or, è cet étatdedivision extrême, n'aurait perdu aucune de ses propriétés. — Selon ttéaurour,5 centigrammes pesantid'or peu vent couvrir une surfacede plus de 330 millimètres carrés ^^Bn prenant 27 millimètres cubes d'or, qui ne pèsent pos tout à fait 68i grammes, on peut couvrir une étendue de 7,081"^ 091 carrés. «* Une pièce de 20 francs , réduite en un fil d'une épaisseur de -ahf ^^ millimètre, suffirait pour faire 11 fois le tour de la terre. — Wollaston a obtenu des fils de platine, qui n'avaient que rAt de millimètre d^épaisseur. Il en faudrait plus de 140 pour former un faisceau delà grosseur d'un fil de soie d'un seul brin ; 975 mètres de Ion» gueur de l'un de ces fils ne pèseraient pas
Filus d'un grain. — On divise aujourd'hui sur e verre, avec une pointe de diamant, 1 millimètre en 500 parties.
Si, dans un vase placé sur des charbons ardents, «n fait distiller une liqueur odorante, de l'eau de fleur d'oranger, par exemple, une très-petite diminution du volume de la limieur sufiira pour que tous lespoiuts d'une cliambro très - grande contiennent des parties odorantes. Ainsi un millimètre cube de la liqueur pourrait être divisé, en 5,804,752,896,000 parties.— On a calculé, d'après la perte que VanafcUida éprouve par l'évaporatioii, qu'un grain de cette substance peut se diviser en 11,781,800,000,000,000, c'est-è-dire 11 millions 781,800 milliards de parties odorantes.^ La divisibilité d'un décigramuie de musc, par l'évaporation de ses molécules odorantes • peut être évaluée è 600,400,000,000,000,000,000,000,000, c'està-dire à 600 millions 400 milliards de milliards. Si on compare ce nombre au volume que pourrait occuper un pareil nombre de centimètres cut>es, on voit qu'il serait deux fois plus gros que la terre. *- D'après Barruel, un déeigramme de carmin pout èlredivisé en 26,000,000,000,000,000,000.
DIVISION (impr.). Ângl. id.; allem.
Iheitungixeicken. Petit trait on tiret qui sert à lier deux mots ou qui en sépare un d'une ligne h Taulre. DivUer est séparer un mot eo deux.
DIX UDiT (impr.). Le format in-dix^uit d'un livre est celui dans lequel la feuille est pliée eo 18 parties et forme 86 pages*
DIX-HUITAIN (manuf.)» Sorte de drap qui se fabriquait autrefois dans le midi de la France^ et dont la chaîne était formée de dix*bttit cents fils.
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OiZEAU (agrîcull.). Nom que l'on donne, flans quelques localilés, )i des (as de gerbes
3111 altendent, dans le champ, le moment 'élrp enlevées.
DOBLON fmonn.). Monnaie d'or du Mexique, qui vaut 85 francs &2 cenlimes.
DOBRAO (monn.). Monnaie d*or du Porfngal qui répond à 90 franrs ^h centimes. Elle porte aussi le non de Portugaise.
DOCIMASlEouDOCIMASTlQDE (métallurg.). Du grec 5ox«M«eria, essaî. Angl. dO" cimasy: allem. prooirkunst. Art de détermi« ner, par des essais en petit et variés, la na« lure et la proportion du métal contenu dans un minerai. Dans Torigine, cet art se bornait à procéder par la voie sèche, c'est è-d Ire Ji extraire le métal seulement }i l'aide de la chaleur et de quelques fondants ; mais ces moyens étaient h la fois insuffisants et inSdèles, .surtout lorsqu'on opérait surdes métaux volatils , ou que les fondants absorbaient en partie ; et ce dernier inconvénient devenait encore plus grave, quand il s'agissait d'apprécier la valeur d'une mine qu'on devait exploiter h grands frais. Bergman a prouvé le premier combien la voie humide est préférable pour l'épreuve des mines, et depuis lors la voie sèche a été plus spéciah'menl consacrée aux travaux métallurgiques, ou du moins elle \Va plusété employée que concurremment avec la voie humide dans les travaux en petit.
Lorsqu'on découvre une mine , la connaissance du métal qui y est le plus abondant et qui la caractérise, ne doit point fuflire è celui qui aurait le dessein d'en entreprendre l'exploitation : il faut encore qu*il soit assuré que les produits de cette mine compenseront les irais que cette exploitation exigera. Le métal qu'elle recèle s'y trouve bien rarement, en effet, dans un état voisin delà pureté; presque toujours, au contraire, il est disséminé dans une gangue d'un volume plus considérable que le sien ; souvent encore il se trouve combiné, soit à des corps simples non métalliques, tels que le soufre, le charbon, le chlore et l'oxygène, soit à des acides; et dans ces divers états de combinaison, ses caractères distinctifs sont tellement altérés, qu'il de« vient difficile, sinon de reconnaître la na- ,4ure, du moins de décider si l'exploitation peut otfrir des avantages. Il faut donc pénétrer dans l'intérieur de ce minerai, le broyer, le pulvériser ; mettre ses molécules, réduites h leur plus grande ténuité, en contact avec des corps susceptibles d'exercer surelle une action décomposante ; recourir, è Taid^ des alcalis ou des sels, tantôt à la voie sèche, tantôt à la voie humide ; et parvenir entin, après des opérations quelquefois longues et pénibles, è séparer le métal dans l'état de pureté, ou au moins à l'amener è un état de combinaison assez rigoureusement déterminé, pour qu'il soit possible d'établir avec la même régularité ce que peut produire l'exploitation. Les analyses des divers mélaux sont pratiquées au moyen de quatre procédés principaux : la pulvérisation, la
calcination , la précipitation et le chalumeau.
La pulvérisation doit s'opérer avec un grand soin. Après avoir concassé le minerai dans un mortier d'acier, on le réduit en poudre impalpable dans un mortier d'agate, préférable à tout autre à cause de sa dureté! et, en outre, parce que s'il arrive qu'il soil légèrement entamé par la matière, ce qui est alors ajouté à celle-ci ne peut être antre chose qu'un peu de silice et nn atome de fer, dont il est aisé de tenir compte. La calcination a pour but de s'assurer de la quantité d'eau ou d'acide carbonique que contient la substance soumise à l'essai. Oi calcine dans un creuset de platine une quantité donnée de cette substance, par exemple 100 parties qui, çiuelque soit leur poids, sont toujours considérées.comme un quintal docimastique , et l'on juge, par la perte qu'a éprouvée la substance, de la quan* lité de principes volatils qu'elle renfermait. Pour en déterminer après cela la nature, nn calcine 100 autres parties de la môme substance dans une petite cornue i laquelle est adapté un tube à la Welter, dont la boule est h demi pleine de mercure, et dont l'aulre extrémité, plongée an fond d'un flacon rempli aux deux tiers d'eau (le chaux ou de baryte. Alors, par une chaleur, douce d'abord, puis qu'on porte graduellement jusqu'au rouge, on voit se former à l'autre extrémité des goutelettes d'eau, si la substance ne renferme que de l'eau ; et l'eau dechaui se trouble vers la fin de l'opération, si elle contient de l'acide carbonique. On cesse ie feu lorsque après Tavqir soutenu autant que la cornue peut le supporter sans se fondre, on s'aperçoit que l'absorption commence el qu'on ne peut l'empêcher. On compare alors le poids des résidus des deux calcinstions, et si la perte est aussi grande ou plus grande dans la seconde opération, on doit en conclure que, dans la première, de l'oxygène a pris la place de l'eau dégagée. On a recours irégueioment à la calcination, dans les o\^ rations docimastiques, pour priver de toute humidité les matières h mesure qu'on les a séparées, et Ton fait usage è cette tin de petits creusets de platine, très-ninces, qui sont facilement portés au rouge. On y introduit la matière détachée du filtre avec foin, on la pèse avec exactitude, et l'on ajoute è son poids celui du résidu du liltro réduit en cendres séparément, en en défalquant le tiers d'un centigramme, attendu que l'expérience a prouvé aue trois filtres de 0"0i05 de longueur, ne rournissenl que 1 centigramme de cendres. Celte méthode de brûler les filtres est la seule qui soil presque exempte d'erreur, et l'on aoil eu faire emploi de préférence lorsque la snbs* tance essayée n est susceptible ni de se volatiliser ni de s'enflammer. S'il y a erreur, elle est presque nulle comparatifemeot à celle où l'on tomberait si l'on se contentait de gratter le filtre, quelque attention qu'oa y apportât. Une substance qui tient d'èire calcinée est d'autant plus avide d'buiuidiie
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DE TECnNDLOGIE:.
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iVlie en a été privée, et aa moment où le so rerroidilt il n*est pas rare qu'elle lamente de' plusieurs centièmes» ce qui nd impurlantde prendre note de son poids iméciifltement après la calcinaliou ou Boi son entier refroidissement. Quand la bslnnce recueillie sur un filtre est de nare à se brûler ou è s'enflammer, on est ce d'avoir recours à l'usage de peser le tillre avant et «près l'opération, et à la Ime température. Dans la précipiiaiion me substance d'un liquide où elle est disjle, il faut faire en sorte qu*il n'y reste n par défaut du précipitant, et qu*il n'y rien de redissous par excès. Le dépôt Dl formé, on décante la linueur surnainie, on la remplace par de l'eau distillée luJe, qu'on décante de nouveau, et l'on iouveli<) celle pratique jusqu'à ce que \\} de lavage ne fasse plus éprouver de ngement aux réactifs par lesquels elle l être éprouvée. Le tout est jeté sur un '6 de papier non collé, sur les bords du« •I on verse, goutte i goutte, de Peau lillanle, puis on le fait sécher ou on Je :ine avec les précautions indiquées.
.0 traitement des mines au chalumeau rnil les plus heureux résultats, etè l'aide cet instrument, dont nous avons donné I description exacte {Voy, Cbalumbau), peut reconnaître la nature d'une quaude métal presque inappréciable j)ar l autre moyen. 11 suffit alors de la chauftanl^t seule sur un charbon ou sur une file de platine, tantôt avec un fondant la divise, la dissout et se colore diverlent, selon le métal sur lequel il exerce action. Trois substances sont employées iculiërement avec succès dans ce genre lérations: le borax ou sout-boraU de te, \e iouê'Carbonate et le souM-phosphate a fflôme base ; et comme les mômes mé« : se comportent d'une manière dilTée avec Tun ou l'autre de ces fondants, résultats que Ton obtient peuvent rénquenient se servir de contrôle. Lorsles mét/jux sont volatils, on se sert ; avantage d*un tube de verre bouché un bout, dans lequel on opère leur su* loiion. Eicepté Tor, l'argent et le pla- • «lue Ton môle avec du plomb, et que fond dans une coupelle de terre d'os, ries séparer des métaux étrangers qui 'enl leur pureté, voici les principaux liais que fournissent les métaux em- '^s dans les arts, lorsqu'on les fond au uweau, sur le charbon, seuls avec le iif ou dans le tube d*essai. Les covibi'^ on$ de mercure^ mêlées à de l'étain pur, I limaille du fer, ou de l'oxyde de plomb, iauffées dans un tube, produisent, dans artie la moins chauffée, une elQorese grise, qui, par le frottement ou l'agi- >ii,«se couglooière en gouttelettes ; dans ube, Voxyde d antimoine se fond seul et jblime en fumées blanches; Vacide an-* niVifx, avec le borax oITre un verre jau- ^ ()ui se réduit au feu de réduction ; niic naïf fui l'acide anénieux, chauffés
dans le tubo, répandent une forte odeur d'ail et se subliment sans se fondre ; Voxyde de cuivre^ avec le borax, donne un verre qui est d'abord de couleur verte, puis devient incolore, et prend enfin un ronge opaque métallique ; Voxyde de plomb présente un verre jaune qui se réduit en bouillonnant; Voxyde d'éiain se réduit seul et avec la soude, par un feu soutenu, et devient d'un blanc opaque avec le borax ; Voxyde de bismuth se réduit seul h un grand feu sur la feuile de platine qu'il perfore, mais il le fait plus aisément avec le borax ; Voxyde de nickel avec le borax, comme les autres oxydes qui suivent, fournit un verre rouge hyacinthe ; Voxyde de cobalt donne un vert bleu si intense qu*il parait noir; Voxyde de fer^ un verre d*un jaune verdÂtre transparent; Voxyde de ztnc, un verre blanc laiteux d'émail, qui se volatilise au feu de réduction ; Voxyde de manganèse^ un verre couleup d'améthyste et transparent ; Voxyde de chrome , un verre d*une belle couleur d*émeraude et transparent , etc.
Quant aux réactifs qu'emploient le docimasisle pour le traitement des mines, ils sont en grand nombre, et l'on peut les classer en trois genres selon le but qu*on se propose en en faisant usage, c'est-h-dire de diviser^ de dissoudre^ ou de précipiter. Au premier de ces genres appartiennent la potasse, la soude, les sous-carbonates de ces bases, le carbonate et le nitrate de baryte, l'oxyde de plomb, le sous*borate de soude, le sulfate acide de soude, etc. ; le second comprend les acides sulfuriques, bydrochlorique et nitrique ; et dans le troisième se rangent la potasse et la soude liquides, l'ammoniaque, les sons-carbonates de ces trois bases, les eaux de chaux et de baryte, le chlore, les teintures aaueuses et alcooli*
Jues de noix de galle, les hydrochlorates e soude, de baryte, de chaux, d'argent, de plomb et de mercure, l'acide oxalique, 1 oxalate d'ammoniaque, le phosphate de soude, Tacide tartarique, le chromate de potasse, le succinate d'ammoniaque, etc.
Comme on le voit, la dpcimasie n'est, h itroprement parler, qu'une application de l'analyse chimique.
DOCIHASISTE. Qui s'occupe de docimasie.
DOCKS Ensemble de bassins bordés de magasins qui, dans les ports de mer, servent d'entrepôts aux marchandises débarquées. On commence à construire aussi des docks aux abords des stations principales de chemins de fer.
DOCTEUR ou RACLE (manuf.). Angl. doctor; allem. toalxenreiniger. Sorte d'instrument qui sert à racler ou è essuver le cylindre gravé qu'on emploie pour rimpression des étotfes.
DODINAGE. Mouvement lent et mesuré qu'on imprime, dans le sens de la longueur, i la chausse d'un bluttoir, pour séparer les gruaux du gros sou. — Le tapissier donne aussi te nom de dodinage au procédé qu'il emploie pour polir ses cloua, en les pla*
Itî
çMî daflf oo 9êe de peia oo de totle bîeo ê^rré^f atet de rémeri oo toote «olre matière fDOfdaote.
DODIRER (horlogO- Angl. le eieve; allem. ârAvln^ni. Se dit do moBvemeot leot et oiennré d*an behncier.
DOFF (îDsl. de ma^ ). InstrumeDl dont les Tures font osage et qoi a la forme duo tarol>our de bas'iae.
DOIGT. Do latin élgiimê. En termes de pécbe, péckem éoigif c*est tenir la ligne à la main sans canue.
DOIGT (lH>rtog. y Ang). /lagrr; allem. x«iger. Pièee de la ooadrature d*uoe montre oo pendule I répétilion, laquelle pièee entre sur l'arbre de la grande roue de sonnerie, et sert à faire sonner les quarts, en ramenant la inècedes quarts dans son ro-
boiGTIER (passem.). Angl. fimgtr$iaU:
aïlem. fing€rting.J>é de coif re, onrcrt des 6eu% bouts avec une arête en saiilîe dans toute sa longoeor, que les passemenïiers mettent à Tindex de la main droite, pour frapper ta trame cbaqoe fois qu'ils Toot passée dans la lôte de la frange.
DOITE. Angl. thickHUs: allem. s/ârt«.
Grosseur desécheTeaui du tisserand.
DOITÉE. Angl. need/e-ftiH; allem. pro6igûrn. Aignillée qui sert aux fileuses pour régler la grosseur du fil.
DOL (insL démos.). Sorte de gros tambour dont 00 fait usage dans la musique
oiilitaire.
DOLABBLLB (agricult. ). Instrument aratoire.
DOLAGE. Action de doter.
DOLEAU. Oultl de fer dont scser?ent les ardoisiers pour travailler Tardoise.
DOLER. Angl. to adze: allem. hobtln. Rendre unie la superficie d'un morceau de bfiis au moyen de la doloire.-- Ebaucher à la bâche ou è la serpe des cornes d'animaui £our en faire des pièces de tabletterie.— Inleveravec un couteau les tMVures de plomb qui, pendant }a fonte« se sont formées dans la lingolière.-- Parer, amincir les morceaux de peaux qui sont destinés à faire des
B»tîts.
DOLET (chîm.). Synonyme de sulfate du fer calciné, et de peroxyde de fer.
DOLIMAN(cost.)- Vêlement turc qui a la forme d*one soutane.
DOLLAR. Monnaie d'argent des EUts- Unisqui vaut 5 francs k% centimes.
DOLMON. Sorte de Toilure qui s*ouf re l deux hattaiits par le haut.
DOLOIRE.DU latin do/o6ro, même slgniQcation.Aiigl. adjre, allenu breitbêiL Instrument de charpentier qu'on appelle vulgairement épuuU as moutofit et qui sert à aplanir le bois. --Outil de tonnelier, à lame trèslarge pour unir le bois.— Instrument de maçon qui sert à corroyer la cbaux et le sa-
DOME. Do grec Ufàêçt maison, édifice.
Angl. dôme; allem. kaube. Voûte semi-spbértque enferme de coupe renversée, que Voa élève au-dessus d'une église, d'un salon,
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d*on pavilkm, etc. On af>pene déae à ^ celai dont le plan ei^t polygonal; dàm ir aïeul/, celui qui forme une poMon Oe i rolde allongé ; et dôme surlmifÊéf c^ u forme une pOrlioo de sphéroïde açV.
partie intérieure et concave do dôme s'a eeupefc. — Vaisseau de y^erre que Ton dans certaines distillations, par-des coniue, afin d*obliger les fl.immes ï dessus. Réce|>tacle métallitfje d*UDe r.
dière tabulaire, placé au-dessus do r.r^' Tappareil et dans lequel le coodi:;:
porte la Tapeur aux cylindres prend hci gino. — Partie supérieure des encen^^in.
casnieltes et autres ouvrages aoalog.i
DOMINO (fabr. de pap» ). AngU mr-i pnper: allem. iurk. pap. Papier auri^ l^einlde diverses couleurs.
DOMINOTERIE. Commerce de « peints, marbrés, etc., et de |»apter i T.^ de diCTérenis jeux.
DOMINOTIER. Celui qui fabrique ih pien& peints et des estampes.
COdGRIS (manuf.). Toile de coIj:. i l'on fabrique dans les Indes.
DOUILLAGE (manuf.). Se dit d'oi> vaise fabrication d'étoffes de laim*, q^ les pièces d'inégale largeur, les \
3u*ony a employées ne se trouvant pas . e la même qualité.
DOUTE (luth.). Corps do lulh, à\ï V' etc., fait d^éclisses taillées et pSiées ' t(*s de melon et collées sur le lasyfj*.
DOPPIA. Monnaie dllalie dont U v.j varie suivant les villes oà elle acouri
DORAGE. Action de courrir d*Qrif .1 étoffe un chapeau commun pour le îi ^ 1 raltre plus fin è Textérieur.
DOR-ÉMDL (manuf. ). M oosseltnc i ^ qu'on fabrique dans ITnde.
DORER. Du latin barb. Aeamrv aurore^ même signification. En irrc tireur d'or, dorer, c'est appliquer p-.
couches d'or en feuilles sur on Itof : \ gent. — DoTtr mut bois^ c'est appliquer ^ en feuille et en quarteron sur des Dr de sculpture, des cadres de tablesos I^orrr sur iranche^ c'est applique?
sur la tranche d*un livre.
DOREDR. Celui qui dore sur br^ métaux, sur cuir, sur carton, sur .
etc. Le doreur argemmr est celm ç.
et argenté, et même bronze tooi^ d'ouvrages,
DORIQUE (archit.]. Ordre d'arrh qoeTon a longtemps attribué aux Grv:^ que Ton croit au ioord'bui proveairiftiens.II est caractérisé par Tabseocf .»
base, la colonne posant sor le ^ ment général, sans ton. sans socle r<
DORLOTINE. Sorte de voilant ble è la dormeuse, mais iilus lon^. r^ laquelle on peut se cuucoer eetîerve*'-
DORMANT. Cbâssisde boisaliacké J»J feorllure,au haut d'une porte carrfcs^^j — ChAssis fixe et immobiledaosiiça**^ s'eiobotler le chAssîs motiiled'oaf ^^-^ —Panneau de fer formé d'eoreaid^a-*^
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DE TECRNULMlE.
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rinceaux, elc, qu'on place au-dessus me porte pour donner du jour. — Barreaux for établis i demeure dans les fourneaux verrier, pour supporter le charbon.— I ttomniepine dormant celui qu*on ne peut vrir ni fermer qu'avec la clef. — Le poni nnanf est celui qui ne se lève point, par iDsitionau pont-levis.— Le pêcheur appellignes dormanUê^ celles qu on laisse ten- )$ au bord de l'eau, et qu on visite seuleni de temps en temps pour voir si le sson y a mordu.
lORMEDSE. Voilure de voyage dans uelle on peut placer un lit. — Sorte de he longue sur laquelle on peut s'étendre tr dormir.
lOROlR. Sorte de pinceau dont les dors font usage. — Les pâtissiers et les (ioiers donnent aussi ce num h une pebrosse qui leur sert à dorer la pAte.
ORDRE. Angl. gilding; allem. vergolden.
ration au moyen de laquelle on couvre une surface, afin de lui donner le bril* ou le mal que l'objet exige. On dore le • les métaux, le plAtre, le carton, la ^elaine, le marbre, le verre, etc. La doiurbois^ plâtre, stuc^ pàle$, etc., s'opère uiVfou en détrempe. Dans le premier cm, ecouvre l'objet è dorer d'une couche de se à rhulle de lin; on v applique en- B un mordant composé d or couleur (7); *rsque ce moniant est à peu près sec, on ique Tor en couches très-minces i l'aide pinceau plat en poil de blaireau légè- 3nl suive. L'opération se termine par application sur l'or d'un vernis léger à rit. La dorure en détrempe exige nlurs précautions préalables : d'abord les tn doivent se trouver è l'abri de l'ar* du soleil et des grandes chaleurs de \ secondement, il faut éviter aussi que ivail s'accomplisse dans un endroit nuoà pourraient se répandre des odeurs (es, car rien n'est plus ps*éjudiciable à ^▼ail que le gaz hydrogène sulfuré et le immoniac; enQn, on ne doit point ad- ^ les ouvriers dont l'haleine serait fé« Le procédé de dorure en détrempe se B en dix-sepi opérations subséquentes, pensables pour obtenir un travail parce sont 1* l'encollage ; 8* l'apprêter de anc; 3* le reboucher et peau-ae-chieni* le poncer et adoucir; 5* le réparer; déj^rais5er; 7* le prèler; 8* le jaunir; {rainer; 10* le coucher d'assiette; 11* le r; 12* le dorer; 13* le bruuir; 1^* le ; 15* le ramender; 16* le vermeillooli* et le repasser,— La dorure sur por^ e se fait en j appliquant, avec un pinou au moyen de planches d'acier, de n poudre ou un sel d'or dont on forme âte avec de l'huile de lin, de l'essence rébentbine, etc. On met après cela la laine à cuire ce qui rend l'or mat; mais i rend son éclat h l'aide du brunissage, procédés sont aussi employés
isieurs
la dorure sur métaux. Le plus ancien
^a appelle ainsi le résidu de toutes les couleurs que le peintre rassemble dans le ses pinceaux;
l(.Tl')?IIf. DE TbgHMOLOGIB. L
et celui qui a été décrit par Pline, est la dorure au mercure. Elle consiste h déposer sur le métal , un amalgame d'or et de mercure, puis h volatiliser ce dernier par In chaleur. Cette dorure se complique de plusieurs opérations délicates, surtout lorsque la pièce doit être en partie brunie^ en partie mise au mat. Dans ce cas, on couvre les parties destinées è être brunies d'un mélange qu'on appelle épargne^ et qui est formé de blanc d'Espagne, de cassonade et de gomme délayés dans de l'eau ; puis, après avoir fait sécher la pièce et l'avoir chauffée, on la plonge dans un bain acidulé et on la lave; on frotte ensuite, au moyen d'un brunissoir et avec de la sanguine ou hématite, les parties qui doivent ôlre brunies; enUn, pour obtenir le mat, on chauffe la pièce jusqu'à ce Que l'épargne prenne une teinte brune; on fa couvre alors de sel marin mélangé avec du nitre et de l'alun ; on lo chauffe de^ rechef jusqu'à ce que la couche saline entre en fusion ; puis on la plonge subitement dans do l'oau froide, ce qui fait tomber la couche saline et l'épargne, et il ne reste
f)lus qu*è laver légèrement la pièce et à la airo sécher. Les dorures dites or moulu^ or rougef etc., s'obtiennent par le môme procédé, faiblement modiGé. Cette dorure est très-dangereuse pour les ouvriers, car les vapeurs mercurielles auxquelles ils sh trouvent exposés leur font contracter fré'^uemment des affections graves qui commencent par la salivation et sont suivies do tremblements nerveux et de la paralysie. Aussi la remplace-t-on généralement aujourd'hui par d'autres procédés. La dorure au feu avec de Vor en feuitles s'emploie pour le fer el le cuivre. On applique sur le métal, raclé, poli et suffisamment chauffé, une ou plusieurs couches d'or qu'on ravale ensuite avec le brunissoir, et l'on termine en exposant la pièce è feu doux. La dorure au froid et au
{^ouee consiste è frotter la pièce avec de 'or en poudre, au moyen d'un bouchon ou simplement du pouce, jusqu'à ce que la couche ait l'épaisseur convenable, et l'on opère ensuite le bruni avec de l'eau de savon. La dorure par immersion ou au trempé introduite en 1836' dans Tindustrie par M. Elkington, s'obtient en plongeant le métal à dorer dans un bain composé d'une dissolution bouillante de chlorure d*or dans un bicarbonate alcalin. Ce procédé, qui est trèsrapide, offre en même temps de l'économie et peut s'employer pour les objels les plus délicats. La dorure galvanique^ essayée pour la première fois par M. de la Rive, et mise en pratique avec succès en 18iO par M. du Ruolz, a conduit à d'autres résultats, c*estk-dire que le même procédé permet aussi de déposer l'argent, le platine, le cuivre, etc., sur tout autre métal. Quant à la dorure, voici comment on opère : dans un bain contenu dans une grande cuve en bois, et que l'on compose ordinairement de cyanuré*de potassium el de cyanure d'or ou d'un autre
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sel d*or, on plonge les objets h dorer» lesquels sont attachés k des fils de laiton doré mis en communication a? ec les deux pôles d'une série de piles galvaniques. — Toy. Gâl- TiHortASTiB. — La dorure des livres se fait en passant sur leur tranche, lorsqu'ils sont mis en presse, une couche légère de blanc d*Œuf battu, puis une seconde couche de la même substance» k laquelle on a ajouté un peu de bol d'Arménie et de sucre candi en
λoudre. On égalise cette couche avec soin orsqu'elle est sèche; on la mouille ensuite légèrement, el Ton y applique Tor en feuilles qu*on brunit en terminant avec la:deutde loup. Le même procédé est employé pour la dorure des lettres imprimées sur la couverture df*s livres reliés.
DOSAGE (métallurg.)- Angl. mixture. Se dit dcsquanlités employées pour un mélange*
DOS- D'ANE (archit.). Surface composée de deux plans ou de deux courbes inclinés l'un è l'autre par leur sommet, et affectant alors la forme du dos de l'Ane.
OOSSE. Angl. ilab; allem. schwarte. On nomme ainsi la première et la dernière
Iilancbe qu'on lève en refendant un arbre, esquelles se trouvent sciées d'un côté, tandis que l'écorce reste de l'autre. — Planche qui sert k soutenir la surface d'une tranchée, lorsqu'on redoute l'éboulement des terres.
— planche épaisse qu'on étage sur un écbafaud pour y tenir lieu de plancher.
DOSSERET. Se dit, en architecture, d'un petit avant-corps en form« de pilastre ou de mur, qui sert Je pied-droit è un arc-dou« tileau, ou de jambage k une porte' ou k une fenêtre. — Plaques de fer réunies qui renferment et soutiennent une lime fort mince.
— Petite pièce de fer que l'on adapte au dos d'une scie pour la rendre plus solide.
DOSSIER. Petit mur élevé de quelques pieds au-dessus d'un comble ou d un mur de pignon, pour servir d'empâtement k une souche de cheminée. — Pièce de bois qui joint les deux colonnes de derrière d'un lit, et sur laquelle le chevet s'appuie. — Pièce d'étoffe qui couvre le derrière du lit.— Fond d'une voiture contre laquelle on appuie te dos. — Partie de la hotte qui porte sur le dos de la personne qui la porte. — Espèce de chape composée de deux branches de fer continues, un peu coudées par la tète, serrées l'une contre l'autre, terminées en pointe, et qui sont reçues dans un manche de lime;
DOSSIÊRE. Bande de cu)r très*large qu'on met sur la selle du cheval de limon, et qui sert k soutenir les brancards toujours k la même hauteur. — Partie du dos d'une cuirasse.
DOUBLAGE. Se dit du revêtement en feuilles de cuivre ou de zinc qu'on applique k la carène des navires destinés k des voyages de long cours. — Se dit, en termes de ma* Dufaciures, de l'action de joindre deux fils simples pour en faire un fil composé.
DOUBLAGE (impr.). Allem. flelschen. Ré* pétition de lettres ou de motv sur l'impres* ftioo et qui la rendent incorrecte.
DOUBLE (monu.). Mouoaie d'argent d'Al-
ger et'dt^ Tunis, qui répond eoTimU francs 95 remîmes.
DOUBLÉ. Foy. Plaqu*.
DOUBLEAU ( archit. ). Solive (Toti \\r. cher, plus forte que les autres. Telle» i., celles d'enchevêtrure.
DOUBLE-BEC. Sorte de cuiller ï I'om; dos ciriers
DOUBLÉ-CANON (impr.) An^l. \l;£n, doppelkanon. Caractère d'impnmerie q« • trouve entre le gros et la triple a&c-.
DOUBLE ENVELOPPE ( macb. \ u Sorte de chemise qui entoure la prer.^ paroi des cylindres dans les machines i :► peur, afin d'éviter la déperdition de:> leur, et qui laisse entre tes deux on iftî"* valle dans lequel circule la vapeur tu de pénétrer dans le tiroir de disiriba-* L'espace compris entre les deux piruli .. cylindre communique le plus soufepii^" la chaudière par un tuyau de déclur?".
y ramène l'eau produite par la coodeos' ' de vapeur; mais comme cette eta ea tquemment trouble, par suite des mi!H terreuses que la vapeur entraîna dsosU remise du cylindre, quelques construc.'v* préfèrent la perdre, en la renvoysoïc** tement dans le condenseur. Il laot é* f surtout qu'un courant d'air froid mt>ïc frapper la cliemise du cylindre, car akn> vapeur s'v condenserait subitement, e. ■ le tu^au de décharge s^ trouvait «n a* municalion avec la chaudière,il fotitru.r résulter que l'eau remonterait jusque *'3 les boites de distribution et les cjHa^*** Toutes les fois qu'il faut, en hiver, a?T^.'| une machine durant nlusiettr8Joon,lfi " caniciens ont soin ae vider complétée' le chemise du cylindre , parce que <i '^ qui y resterait venait k se geler, li> mise serait immanquablement feodut-
DOUBLE-FOND (mach. k vap.). Diue machines de grandes dimensions, tcc:
sont celles des bateaux de UO cbevatt. r exemple, les cylindres à vapeur ayi&t :^ de 2 mètres de diamètre, offrent alorv ' leurs fonds une grande surface lu Mdissement ou condensation de la n^"' Afin de se prémunir contre un effet si usiblepour la force de l'appareil, on aoK^ ' pour en diminuer le préjudice, on f»* ' couvercles du cylindre à doubla jv^ * creux ; et on sépare ainsi» par one t«%- ' d'air invariable, l'intérieur do cjii^'? l'extérieur, ce qui le préserve (ToWassez notable de chaleur par lerajonoce
DOUBLE-HAIN. Mécanisme qoVia i^ aux nouvelles orgues kclavier,ei sbb; ' duquel, en baissant une touche, oo fai- ^'^ ser en même temps celle de Toeuve r - * sus. Ce mécanisme se trouve à la dti. ^' tion de l'organiste, k l'aide d'un nrgu:**' il en fait usage au besoin pour rei»"^ les efl'els.
DOUBLE-MÈTRE (métrolog*). lk<^'« longueur égale è deux mètres.
DOUBLER ou DOUBLON (lDpr.^K^'* deux fois un mot, une ligne oo ao' "^ Pour désigner que les lettres mar i0<b* -'*'
DOU
DE TECHNOLOGIE
DOU
)is oa paraissent aTOir reçu an double )uiai;e,ondit aussi que l'impression double.
DOUBLEREAU (mono.)* Ancienne monaie d'argent qui avait particulidremeol Miirs en Bourgogne.
DOUBLET. Instrument dont les oloniers font usage pour assembler plusieurs fils esoie en un seul.— Outil qui sert à niesuer et courber les fils de fer qui forment les uni* Ha4 pflrdes
DOUBLET (lapid.). Angl. <d.; allem. du* Ulte. Les lapidaires nomment ainsi une itrre incolore, telle qu'un cristal de quartz ude topaze, que l'on double en dessus avec u verre coloré, de manière k lui donner de 1 ressemblance avec une pierre précieuse.
DOUBLETÊ (comm.). Se dit de certains liTetas, dont la fleur offre deux couleurs.
DOUBLETTE (facl. d'org.). Jeu d'orgue DmpriH parmi les jeux de mutalioles. Il est ÏMaio, et sonne l'octave au-dessus du presint.
DOUBLEUR (pbvs.). Instrnment qui sert
faire connaître rétat particulier d'un voime d*air, et son électricité positive ou néalive. —On donne aussi le nom de dou- (ear h l'ouvrier qui plaque, c'est-à-dire qui le une plaque mince d'or ou d'argent sur n métal plus commun , et enfin k celui qui ouble, sur le rouet, la soie, le coton , la aiDe, etc.
DOUBLEUSE. Angl. lapping - machiné ; iliem. xioimer. Machine qui, dans les filaures, sert è doabler les fils. — Se dit aussi I uae machine qui engage une seconde fois s canne & sucre entre les cylindres du aoulin.
DOUBLIS (couvr ). Rang de tuiles qu'on ecroche au cours des lattes, au-dessus de t chanlatte, c'est-è-dire au madrier refendu iagonalement d'une arête k l'autre, et qui ert h former les égouts pendants.
DOUBLOIR Angl. imning board; 'allem virnbret. Machine dont les passementiers Mil usage pour soutenir les rocbets & déuler la soie.
DOUBLON (monn.). Double pistole d'Bs- •«gne qui vaut 19 francs 75 centimes. — lonnaie d*or de Gênes, correspondant à 19 rancs 3i centimes 46 mill. — Ce mot désîne aussi une feuille de tôle ployée eu deux.
DOUBLON. Foy. Doubler.
DOUBLOT (manuf.). Fil de laine double loot on fait les lisières du droguet.
DOUBLURE. Se dit d'une étoffe dont on e sert pour en doubler une autre.— Défaut 'roYenant d'une soudure maoQuée. — Dé- »ui qui résulte de la fonte ou ciu métal mal '*rgé» dans les travaux d'orfèvrerie. — Or u arsent dont on revêt intérieurement les ■baiierey de vernis et autres , lorsque le essus n'est pas de la même matière.— Pan- * eaux de bois .blanc placés dans l'intérieur
une voiture, pour pprter la matelassure et t garniture d'étoffe.
BODBLURE (impr.). Première enveloppe e cuir qui soutient le pain de laine.
DOUCETTE (chim ). Se dit d'une maukts« soude qu on obtient en Languedoc^
par rîncinération oe la plante** de nsêrmo nom.— Sorte de mélasse ou sirop de sucre.
DOUCBTTE (manuf.). Etoffe légère de soie.
DOUCEURS (grav.). Angl. Mtnooihness:
nllem 9 hellt u}eiche stellen. On appelle ainsi les parties les plus délicales d'une gravure, c'est-è-dire celles qui sont les moins char* gées de tailles et les plus éclairées.
DOUCI (fabr. de glac). Angl. glaêtgrin^ din<7; allem. spiegelichletfen. Opération par laquelle on prépare les glaces à recevoir lo poli. Se dit aussi de l'état d'une glace ainsi préparée.
DOnCIN. Ce mot désigne une eau douce mêlée d'eau de mer.
DOUClNE(menuis.). Angl. comtca; allem.
karnieê. Sorte de rabot qu'emploient les menuisiers pour pousser des moulures. Cet outil reçoit aussi le nom de bouvtmeni.
DOnCINE. Yoy. Gtmaisb.
DOUCIR. Donner le poli è une glace, è un miroir, etc.
DOUCISSAGB (miroil.). Action de doucir ou de faire disparaître la rudesse de la surface produite par le frottement du sable.
DOUELLE. Du latin dolium, tonneau. Ce mot qui , en tonnellerie» est synonyme de douve, signifie, en architecture, la partie courbe d'une voûte ou la partie cintrée d'un voussoir. Le côté, convexe s'appelle douelU intérieure^ et le côté concave, douelle extérieure.— La chemise en bois qui enveloppe la chaudière d'une locomotive est formée de douelles assemblées à rainures et languettes, et renforcées de brides en fer. Dans les |;randes machines de navigation, le cylindre intérieur de la pompe à air est construit de douelles en bronze, fondues séparément, que l'on assemble ensuite, et dont on rejettu toutes celles qui sont mal venues è la fonderie.
DOUGÉ. Ciseau plat, très-mince, dont on fait usage pour fendre les ardoises.
DOUILLAGE. Voy. Donillagb.
DOUILLE. Angl. tocket; allem. dille. Cylindre de métal creux dans lequel on peut faire entrer un autre cylindre plein de même calibre, comme une gorge d'étui entre dans le couvercle, ou comme le manche tient à une bêche. La douille doit être bouchée h un bout, et si elle était ouverte sni deux extrémités elle prendrait le nom de virole. Les genoux sur lesquels on dresse le graphomètre, la boussole et d'autres instruments, sont placés sur leur pied à l'aide d'une douille. Les outils tiennent souvent au manche par le même procédé, et alors lo calibre du manche est assez gros pour ne pouvoir entrer dans la douille que par force» ce qui l'y maintient. Cependant, lorsqu'on tient à ce que l'union do manche et oe la douille soit solide, on y place une vis de pression, ou mieux encore on perce le man« cbe et la douille de part en part, et l'on y introduit une forte goupille qu'on rive aux deux extrémités.—rer creux que Ton place au bout de la baguette d'un fusil pour y adapter le tire-bourre.— Creux pratiqué au bas d'une croix, et daps lequel on fait en«
fis
DRA
DRA
trer lo bftton qui sert h la porter. ^ Petit luyau soudé sur le cdlé des apfiareils du dislillateur» et par lequel il peut introduire un liquide sans enlever le couvercle desdils appareils. — Dans les machines à vapeur, les bras du pendule qui sert è régler l'entrée de la vapeur dans le tujau de distribution d'une machine Bxe» sont assemblés par des douilles avec la tige verticale autour de la* quelle ils tournent. La tige du régulateur de la machine locomotive passe aussi dans une douille, pour se prolonger h Tarrière de la chaudière et se terminer par la manc^tte qui sert è la manœuvrer ; et celle douille est fixée dans la paroi môme de la chaudière, et garnie d^une boite à étoupes, aRn d*em-
1)ècher toute issue de vapeur. — Botte dans aquelle les géomètres qui opèrent sur la lerrain font entrer des bAlons pointus et ferrés qui soutiennent les instruments.
DOUILLETTE (cost.)* Espèce de robe ouatée qui, en hiver, se met par-dessus les autres vêtements.
DOUILLON (comm.). Laine de qualité inférieure.
DOUISëBSAIS (manuf.). Sorte de mousseline des Indes
DOULL Espèce de voiture dont on se sert aux Indes, mais qui est moins honorable que le palanquin.
DOUPION(comm.)' Angl. double eoeont; allem. doppelkokom. Sorte de soie grossière qui provient de cocons doubles.
DOURO (monn.). Monnaie d'argent des lies Canaries, qui vaut 5 francs U ceutimes. On rappelle aussi piastre forte.
DOUTIS (manuf.). Toile de coton,;blanche et grossière, qu'on tire des Indes et particulièroroent de Surate.
DODVE(tonnel.}. Angl. sêave; allem. daw be. Petite planche dolée qui forme le corps des ouvrages de tonnellerie. On appelle douves »roUe$o\x de corpt^ celles qui, parieurs dimensions, déterminent la capacité de la pièce; douves de /Tond, celles qui bornent la pièce; et douves à oreilles^ deux douves qui, dans les tinettes, sont plus lonsues que les autres, et percées chacune dun trou rond, de manière qu'en passant un bAton par ces trous, deux personnes peuvent porter la tinette. — Planche sur laquelle on met les peaux de veaux, pour les ratisser et en enlever les parties de tan qui y restaient attachées.— Nom que portent, sur les bords de la Loire, des hauitations creusées dans le tuf. Le mur de c(</iive est celui d'un bassin ou d'un canal, qui est fait avec corroi de glaise ou de sable.
DOUVELLE (tonnel.). Petite douve.
DOUX. Du latin duleis. Angl. softness ; allem. gesehmeidigkeit. Se dit, eu niétallur-
Î;ie, des métaux qui sont malléables, ducti* «s et non cassants. — En chimie, on appelle feu doux, une chaleur modérée. — La Hmt douce est celle dont les aspérités sont fines et I eu saillantes.
DODZIL. Se dit du fausset d'un tonneau. DRAA (niétrolog.). Mesure de longueur usiiéecn Orient.
DRACHME (métroloia^.). Angl. inà^ allem. drachme. Subdivision delalirr^^fl; ., en Allemagne : celte livre vaut 128 dnc' mes.
DRACINE (chim.).Do latin drac«,dar' Alcali qu'on dit avoir trouvé dans It ré^appelée sanf^-dragon.
DRACIQUE (chim.). Se dit de la $oi% tance dont la dracine forme la base.
DRAGAGE. Opération analogue à r« du curage, mais qui s'applique particMht ment è des matières consistantes, tdh;.
le sable, le gravier, la glaise et lesnM^, -> friables. Le dragage a lieu, soit k la ici* soit avec la drague, soit avec des oDcbi « dites à draguer, mises en action pa* • hommes, des chevaux, uu la vapeer^r ces appareils on distingue tortoot U»*ehine de Venise^ levier très-puissaet; o> de M. |Bove), qui consiste en un ui • Tertical disposé è l'avant d'un balea..: bateau dragueur^ mû par la Tapeur ei ; est armé d'une chaîne à godets dont la i ^ cession rapide enlève des masses de iii considérables, etc.
DRAGÉE. Angl. sho(: allem. schrot.^de menu plomb de chasse. — Se dit au»* ^ cocon renfermant un ver k soie qui ui . se transformer en nymphe. — £oti:\ • agriculture, on appelle dragées, oo trcl *. de divers grains, tels que |H)ids, fèves, i » ces, lentilles, etc.
DRAGEOIR ou DRAGEOIRE (hor)- Angl. groove and filet; alleto. zargt. l*' nure ou filet fait avec le tour dacu iV rieur ou sur l'extérieur d'un cercle, au * ^ vercle d'une montre, pour retenir le ir^
DRAGME. Voy. Dbacbmb.
DRAGUAGE. Voy. Dbagagb.
DRAGUE. De l'anglais drag^ traîner, r lem. erdrUumer. Iiistruroent qui sertj.r des rivières ou des ports, les terres tri: ^ les sables, les graviers, la glaise, la ri^ i les immondices. La drague est une $o*u « pelle recourbée, formée d'une poche c^"
!;et quadrangulaire en forte lAIe, d^^ » ace antérieure est enlevée, et la bct (Cf r rieure armée d'une douille qui rt^' s manche en bois fort long. La direcu * ce manche forme avec le fond de Ucvsi un angle assez aigu, de manière qo< -^ vrier, placé dans un bateau et ta liriLt i •• puisse facilement la faire entrer de'» m* et la ramener chargée. Dans les travju ^ portants on se sertd*uiie machine à •^»~ let, armée de distance en disisnce «.•; •> gués semblables k celle dont il vieou*' l>arlé, et qui est nue, ainsi que nous l'i** dit k l'article Dragage, par des iKu*« des chevaux, ou une machine à tM^rJ" * Grand filet attaché h un apparttl tnif "^ pre à racler le fond de la mer, et qaVi ploie, soit pour retirer de Teau ks ^ ' submergés, soit pour pAcher des r<<-'' lages. — Pinceau dont le viuirr fm i*pour marquer le verre, — Graio «a demeure dans le bassin, après avaar •• *" à faire la bière. — Ou ap^ielie dngmé^^ uu iûstrumeut au uiojeu duquel u «*
DRA
DE TECHNOLOGIE
DRA
profondir les labours, sans ramener à la rf'fCA M tpfre du fond DRAG6ER. Faire usage de la dragao pour tlnvpf les eaux.
DRÂtiUETTB. Les pôcheurs Domoienl \%\ une ppMte drague.
DRAGUEUR. Baleau qui porte une maineà drsffuer.
)RAIN (agricult.). Genre de tuyau en re» employé pour Topera lion du draice.
)RAINAGE (agricult.). De l'anglais io
lia, épuiser, sécher. Méthode de dess^
iment ou pratique anglaise qui a pour
etdesoufflettre les terres chargées d'eaux
gantes à un égoultage et un aérage qui,
déterminant le retrait et le fendillement
argiles du 8ons*sol cultivé, facilite aui
îne9 le moyen »de s'insinuer dans les fen-
d'où il résulte que ces racines divisent
tur tour le sol compacce et y augmentent
auche de la terre végétale. Le drainage
it d'ailleurs qu'qne combinaison des
lèroes de dessèchement usités autrefois
PraDcedans plusieurs localités du Nord,
)iijours pratiqués dans quel(|ues contrées
Midi où Ton creuse des fossés remplis
lierres et recouverts de terre; mais cette
ibioaîson se réalise d'une manière plus
isr^isante par les procédés de la nouvelle
Ihode, dont U. Marlinelli, de Nérac, a
iné cette heureuse définition : « Prenez,»
il, t un pot de fleurs. Pourquoi ce petit
1 au fond T Je vous demande cela, parce
>i y a toute une révolution dans ce petit
L 11 permet le renouvellement de Teau,
icuant k mesure. Et pourquoi renouve-
TeauT c*est qu'elle donne la vie ou la
t : la vie, lorsqu'elle ne fait que traver-
^ couche de terre k laquelle elle aban-
ie les principes secondaires qu'elle porte
elle, rendant ainsi solubles les aliments
doivent nourrir la plante; la mort, ali
raire, lorsqu'elle séjourne dans le pot,
elle ne tarde pas k se corrompre et à
rir les racines; elle empêche d'abord
nouvelle d*y pénétrer. »
ur établir le drainage dans un lieu, on
orche d'abord les parties qui doivent
tir h une gorge d'écoulement, et Ton
e alors de petites tranchées parallèles
I elles, dans le sens direct derinclinai-
Bles doivent être kla distance de 10 à
Kros les unes des autres et leur prorest de 1 mètre è 1" 50, suivant les Mtion^ de la localité. Dans le fond de hnchées, on place des tuyaux de terre du diamètre de 0* 05 b 0* 08, les uns Nil des autres, et juxtaposés de telle I que Teau puisse s'y iniroduire par pinls et s*y écouler sans obstacle; tonla tranchées aboutissent b un autre I fossé creusé dans le fond de la gorge,
S' 'Uns lequel on place deux ou trois de plus grand diamètre et aboutés te les autres. Toutes les tranchées sont la recouvertes, comblées avec la terre I a été extraite, et l'opération se trouve pirminée. Quand arrivent les eaux, elles
gaçnent les conduites parallèles ou les drains^ puis celles qui sont appelées colteelives ; et de là e!les s écoulent dans le ma</ra drotit,
3ui les jette au dehors de la jpièce, soit ans un chemin, soit dans un rossé pratiqué h cet effet, et qui les transporte au loin. ^
Mais dans un siècle d'inventions comme le nôtre, un travail fait simplement k la pioche et à la pelle ne pouvait satisfaire longtemps les esprits progressifs, comme on les nomme; il fallait absolument à ceux-ci une machine^ et la machine a été créée par HM. Fowler et Fry. Cette merveille consiste essentiellement en un fort contre qui, s*enfonçant en terre à la profondeur voulue, c'est-idire de 1 mètre a 1*50, fait, b l'aide d*un soc, cylindre conique aplati, fixé è sa pointe, un souterrain dans lequel viennent se loger, les uns derrière les autres, des tuyaux enfilés en chapelet dans une corde. Le tout marche par la force seule do deux & quatre chevaux ; ceux-ci tournent un manège, et au cabestan de ce manège s'enroule un
Î^ros cible attaché par son autre extrémité k a charrue k drainer. Qu'on suppose main* tenant un champ peu accidenté et offrant la pente voulue pour toute espèce de drainage : le cabestan sera conduit au point culminant de la pente et la machine au point opposé; puis, le cabestan et son manège étant fixés, on pratique une tranchée k l'extrémité opposée de la ligne que doit parcourir la charrue. C'est par Ik que se fait Tentrée du contre dans le sol. Le chapelet de tuyaux est préparé d'avance; un homme Temmancho dans le ta!on de la taupe, en ayant soin que ces tuyaux arrivent par une pente douce k rentrée du futur souterrain. Le câble en chanvre recouvert de laiton étant accroché k la tète de la charrue, le signal de la marche est donné, les chevaux animent le cabestan, et la machine s'avance silencieusement; le contre fend le sol avec une puissance irrésistible, le soc ouvre le soussol qu'il comprime sur tout son pourtour, et traîne après lui dans les flancs de la terre les tuyaux juxtaposés. Après que 30 ou 40 tuyaux ont été introduits, on s'arrête pour raccorder une nouvelle série de drains, puis la machine se remet en mouvement, et elle continue sa marche jusqu'k ce qu'elle ail parcouru 130 k 150 mètres, et ne soit plui qu'k 18 mètres du manège; Ik, une nouvelle tranchée, préparée d'avance, permet au cou» tre de sortir. Les pièces de terre sont ainsi drainées sans que la machine ait laissé d'au* tre trace de son passage qu'une fente peu appréciable.
M. Alfred de Montreuil, parlant d'une opé« ration de drainage, exécutée avec la machine et k laquelle il assista, s'exprime en ces termes : « Nous étions dans une prairie environnée de troupeaux. £li bienl quand nous avions passé sur un point, que les her bes foulées accusaient k peine, ces troupeaux paissaient paisiblement jusque sur les lèvres refermées de la plaie oue nous avions faite ; rien n'avait disparu oaos ce pâturage. Six
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