ALL
joord'nm; désigne latnélhodeet la noratiorï de toute espèce de calcul : algorithme desTiombres» atgorimme des fraclioD^, al-
Sorflhfne du dalcul ditrérentiel» algorithme es sinuSy elc.
AL90R1THMIE. Nom par lequel les Allemands désignent la science du calcul.
ALIBANIES (maouf.). Toiles de coton des IndeS"*0 ri entâtes
ALICATE(éraaill.). P!n(^e dotn fbnt tisnge les émailleurs è la lampe.
ALICHON (lïiécanO. Angl. atm; allem.
nhaufeL Petite pîftnche de bois sur laquelle tombe Teau qui fait tourner la roue d*un moulin.
ALIDADE. De Tèspas. atidaâa , règle.
Angl. alhidada; allem. alhidade. Règle mobile et horizontale, pourvue è ses extrémités de deux plaques de cuivre verticalement placées, qu*on appelle pinoles, et qui tourne sur le centre d un instrument avec lequel on mesure les angles, tel que le graphomè- Ire.— On nomme encore alidade toute espèce d'index placé sur te centre d'un instrument, pour y indiquer de combien de degrés il a tourne.
ALIGNEMENT (imp.). Ligne droite hori* lontale que Ton donne aux caractères lorsqu'on lest fond.
ALIGNOIR (ardois.). Instrument en forme de coin de fer, dont les ardoisiers font usage pour fendre les blocs d'ardoises.
ALI6N0LLE. Sorte de filet employé por les pécheurs de la Méditerranée.
ALIGNONET. ¥09. Alionoir.
^ ALINÉA (imp.). Du latin adf à, et Kneam^ Irgne. Aug}* paragraph; aWem. dttsaiz. Ligne un peu rentrée qui commence un nou*vel article. On en distingue de trois sortes: Vnlinéa renirani , qui est le plus usuel; l'atinéa sailltM^ oui ressort en marge des autres signes; et Valinéa aligné^ qui commence ^ en alignement avec les autres.
ALIZARINE (chim.). Matière colorante rougCi observée pour la première fois , en 1896 , f)ar MM. Robiquet et Gollin. On l'obtient deTallzari, racine sèche de la garance, . rubiœlinetorum. Elle est mêlée da^is cette plante à une aulre matière jaune dobt on la sépare au moyen de la macéralioiu
ALIZARIQÙE (Agidb). On le retire do Tajizarine. Sa propriété est très-faible.
ALKERMÈS (lioiss.). De l'arabe al , art., eiùe kermès 9 ecarlate. Liqueur d'un goût agréable qui était très-estimée autrefois, et que l'on préparait particulièrement au couvent de Sainte-Marie-Mouvelle» à Naples.
Voici quelle était sa formule :
Feuilles de laurier. • 500 grammes.
Macis as id.
Muscade et cannelle.. 64 id.
GéroQe 8 id.
On fait infuser pendant six semaines 4 dans 14 litres d'alcool à 18% puis on filtre ei on distille en ajoutant 750 grammes de sucre et en colorant avec le kermès.
ALKITRAN. Nom arabe de la résine qui découle du cèdre du Liban.
ALLANTOATE (chim.)^ Angl. id; allem.
hamhàutehènàaurëÈ salx. Genre de aels gui proviennent de la combinaison de l'acide allantoïàue avec une base.
ALLANTOIQUE (cbim.j. Nom que l'on donne avec raison à l'acide qu'on appelle aussi ammofiftce!, lequel n^Bxt8te nullement dans la liqueur de Tamnios, mais bien dans Fallantoide, sorte de sac membraneux qui fait partie de l'arrière-faix des mammifères, et se trouve plftcé entre le cborion et l'tfmnios.
ALLEGE. Yoy. Tbnder.
ALLEGER,, ALLEGIH (menuis.). Angl.
i0fetsen\ allem. dunner kobeln. Se dit ae l'action de diminner en tout sens l'épaisseur et Te volume d'un corps. On allège une planche, une table, une porte, un châssis, etc. Ce mot s'emploie aussi , avec la même acception, dans plusieurs autres métiers.
ALLEMÀNDERIK { métallurg. ). AngL finery;H\\em.knopperhanùner. Atelier où l'on xorge le fer pour le calibrer.
ALLEVURE (monti.)^ Petite monnaie suédoise dont la valeur est d'environ uo demr« centime.
ALLIAGE (métallurg.). Du rad. celt. /ta, lien, d'où en latin iigare^ lier. Angl. altoy; allem. legirung. Combinaison d'un métal avec d'autres métaux. Mais les alliages de mercure poitent le nom particulier damal^ gameêf d'où il résulte que par aAiralgamo de bismuth, amalgame d'argent, etc., on entend l'alliage du mercure et du bismuth, du mercure et de l'argent, etc. Dri métal ne s'allio pas indifféremment avec chacun des autres métaux : tel en effet qui se refuse à l'union avec un grand nom» bre, éprouve au contraire une atlinité Irès^prononcée pour quelques-uns; et lorsque fa combinaison se produit , elle devient alors sosceptible de s effectuer dans toute espèce de proportion, du moins n'a-t-on encore rencontré aucun caractère qui indiquât te point de saturation, ce qui permet eu quoi» que sorte de comparer cette combinaison aux dissolutions des* sels dans l'eau. Toutefois, les alliages ont des propriétés qui ne dérivent nullement de celles de leurs composants et qui semblent indiquer qu'il n'y a pas simplement méienge. C'est ainsi que les alliages > comparés aux métaux qui entrent dans leur composition « offrent les caractères que voiti : leur ductilité est moindre, et l'on voit des métaux très-doux qui , par suite de leur réunion deviennent aigres. Le contraire se produit par rapport à leur dureté. Enfin il est rare que la pesan» teur spécifique d'un alliase soit la moyenne entre celle des métaux allies : tantôt cette densité résultante est plus petite, tantôt ello est plus grande que la densité moyenne, il s'en suit que le volume d'un ail âge est ou
plus petit ou plusgraod que la somme des vo* lûmes de ses parties constituantes. Dans sa Chimie élémentairef Thénard a donné l'aperçu suivant d'alliages binaires qu'il a partagé eu deux séries :
Les alliages dont la densité est plus graude que la densité moyenne des métaux
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DE TECHNOLOGIE
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QUI les constituent » sont : or et zinc , or et élain, or et bistnath, or et antimoine , or et cobalt, argent et zinc, argent et plomb , argent et étain, argent et bismuth , argent et «littaoiiK» eitifre el wnc, culfre et étain , cuivre et parradium» m\m et bismuth , plomb et antimoine, «platine et molybdène , palladîdm et bismuth. Ceux dont la densité eal plus petite que la densité moyenne des métaux qui les constituent, sont : or et argent , or el fer, or et plomb , or et cuitre , or et iridium, or et nickel, argent et cuivre^ ciiîvre el plomb, fer et bismuth , fer et antimoine, fer et plomb, étain et plomb, étain el palladium , étain et antimoine, nickel et arsenic, zinc et antimoine. Il existe 41 métaux qui devraient fournir 840 alliages binaires, el cependant nous n'en connaissons que 140 environ.
Parmi les alliasses le plus communément employés, !e fer-blanc se compose de 8 parties d étain et de 1 de fer, que Ton applique sur la tûle. Le laiton ou cuivre jaune est un alliage de 64 parties de cuivre, 33 de zinc , 1 1 de plomb et xtT d*étain. Le bronze des canons est formé de 66 parties de cuivre et 33 d*étain; celui des cimballes, de 100 parties de cuivre et SO d'éialn; et celui des •ou$, de 90 parties de cuivre et de 10 d*étain. La soudure des pompiers est un alliage de â parties de plomb et de 1 d'étaio, u vaisselle d*élain a pour éléments 8 parlies de plomb et 92 d'étain. L'étamage dos m iroirs est composé de 10 parties de mercure et i d'élain-
, ALLIANCE (bijout.). Do latin aUiaare , lier, unir. Aogl. toeddingring ; aMem, flecht' ring. Bague d'or ou d*argeot composée de deux cercles réunis, el qui , comme chacun le sait, est qn gage et un signe de mariage. ALLINGUB. Pieu que Ton enfonce dans une rivière, non loin de la rive > pour arrêter le bois flottant.
ALIX)NGE (ohim.)* Instrument; en verre, ayant la forme d*un fuseau » que , dans ccrtaioes opéraiions, on adapte au col d*un« cornue. — Se dit , dans tout métier , d'une pièce qu'on ajoute à une autre pour augmenler sa longueur.
ALLONGEOIR. Synonyme d*flllongc.
ALLOPHANE(min.). Du grec fiOioc, autre, et f«bw, je parais. Angl. allophanous ; allem. kiestUritger alaunerdenhyaral. Substance terreuse , demi - transparente , infusible , d*une couleur bleu céladon qui passe au vert elau bruoAlre,.et qui se compose do earbooaie, de cuivru, et d'une fiiibte partie de ciiaux el d*oxyde de fer* On trouve Tallo-
Ptiano 00 Saie» et dans le déparlement de Aveyron.
ALLDCHON (mécan.). Du latin alicula , petite aile. Angl. cog: allem. zahn am mUM-' rade. DenI d*ttne roue d'engrenage, ne fai* saot pas corps av^c la couronne. Ou distinguo trois parties dans ralluchon : la téiet qui reçoit la forme adoptée pour le tracé des engrenages ; le corps; puis le tenon qui, plus mince, entre dans les mortaises de la couronne, et s'y appuie au moyen do doux
épaulements. Enfin, une cheville traversant le tenon donne à chaque alluchon une fixité convenable.
ALLUMAGE (mach.lk vap.). Se dit de fa mise en feu d'une machine à vapeur. On ne saurait préciser combien de temps è Tavance il faut l'allumer pour qu'elle soit prête à un moment donné, c'est-à-dire que ce calcul dépand de ses dimensions et de sa force. Il suffit poar telle machine d'être allumée deux heures avant son emploi , lorsqu'elle est tout è fait froide » tandis que pour telle autre il faut une durée tie douze neures, et qu'il en est qu'on ne doit jamais laisser complètement refroidir, t Dans teamachines locomotives, i» dit H. Félix TournetiXt « le tirage de la cheminée est à peu près înai-
f;nifiant par lui-même, et il est encore raenti par les tubes qui conduisent les produits de la combustion du foyer h la cheminée, en traversant la chaudière. On sait que c*est surtout au jet de vapeur lancé h chaque coup de piston dans la cheminée» qu'est due l'énergie Si puissante du tirage quand la machine est en marche. Il en resuite qu'au moment oii Fa machine est entièrement froide , le tirage est très-pénible» et par conséquent l'allumage fort lent. Il ne faut pas moins de quatre heures pour mettre en feu une locomotive de force ordinaire. C'est un inconvénient qui peut devenir grave dans quelques cas , notamment celui où l'on aurait besoin d'utiliser tout à coup une grande partie du matériel d'un chemin de fer, pour porter promptement des troupes vers un point menacé par la guerre civile ou étrangère. »
ALLUMETTES. Celles dont on fait com* munémenl usage aujourd'hui sont de deux espèces: les phofphoriques , dues à la com* biriaison du soufre et du phosphore ; et les chimiques ou allemandei , préparées avec un mélange de phosphore et de chlorate métallique uni au soufre. Au moyen d'un rabot inventé par M. Pelletier, quatre ou cinq ouvriers peuvent fabriquer 60,000 allumettes à I heure; et Ton cite l'usine d'Elie Dixon, à Newton, en Angleterre, où la production 8*élève au delà de deux milliards chaque annc'n.
ALLUMETTiER. Celui qui fabrique des allumettes.
ALLUMIÈRE. Lieu oii Ton fabrique des allumettes.
ALLURE (métallurg.). Angl. prôeess ; allem. gang. Se dit de la marche et de la température plus ou moins élevée d'un fourneau de fonte. — Marche d'un Qlon dans la roche qu'il traverse.
ALHICANTARATS (astr, gnom.}. De l'arabe almocantharat. Petits cercins parallèles ^ rborizon*, qu'on imagine passer par tous les degrés du méridien. Us servent è faire connaître la hauteur du soleil et lies étoiles, et Von en fait usage aussi nour le tracé de^ cadrans solaires. Ces cercles sont appel(^s encore cercles de hauteur et paralliles de hauteur, ALMDD(mélrolog.} Mesure de capacité pour