‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 151 sur 281 · ECA · texte numérisé non relu

ECA

DrCTïONNAlRE

BCA

centimètre carré. La pression d*une atmos* pbère équiyaut k 1 k. 033 par cenlimèlre carré.

Pression en Idlogrammes par ceaUmëtre carré.

température

correspondante

d'ébullition.

La température d'ébullition des liquides ramenés h une même pression» présente entre autres résultais les suivants :

Tandis qae Tean pare bout à

L*éUier sulfarique entre en ébollition à

Le soufre carburé.

L*alcoo1.

Le.pbospbore.

Lliuile de térébenUiine

Le soufre.

L'adde sulfbriqoe.

L'huile de lin.

Le mercure.

ÉCACHEMENT. Action d'écacher.

£CACHER (fil. d'or). Angl. io flatien; allem. plait machen. Aplatir le fil entre deux cylindres d*acier. — Se dit aussi de Inaction de pétrir la cire pour la rendre également molle dans toutes ses parties.

ÉCACHEDR. Ouvrier qui écache.

£CAFER (vann.). Partager l'osier en deux, afin de ramiucir» àa le rendre assez plat pour embrasser et faire plusieurs tours sur le moule de Pouvrage.

ËCAGNE ou ÉCAGUE. Allem. gebiinde.

Portion d'un écheveau de soie*.

ÈCAILLAGE (faienc). AngL elipping: àllem. abblaUerung, Défaut de la faïence, lorsqu'elle se lève en écailles. — Se dit aussi de rarlion d'enlever les croûtes du sel.

ÉCAILLE. De l'italien iquaglia^ môme signification. Se dit, dans les arts, des plaques osseuses et cornées qui recouvrent la peau des tortues. — L'écaillé a trois couleurs distinctes, le blonde le brun et le noir clair. Quelquefois l'une de ces couleurs domine, mais rarement Tune d'elles se rencontre seule. Cette substance est généralement transparente, dure et trôs-fragile. Quoique de la nature des cornes, elle est beaucoup moins liante que celles-ci , ce qui provient de ce qu*elle a moins de parties grasses qui en unissent les fibres; cependant elle est très- malléable et acauiert beaucoup de ductilité, au moyen du leu ou de l'eau t>ouillaote; mais dès qu'elle est refroidie, elle conserve rigoureusement la forme qu'on lui a imposée, et se montre aussi cassante qu'auparavant. Elle offre une propriété singulière , c'est qu'on la soude sans avoir besoin d'aucun agent. Les feuilles d'écaiile sont ordinairemeut bombées sur leur surface, et alors la première chose dont il faut s'occuper lorsqu'on veut en faire emploi est de les redresser. Pour cela, ou les fait trem-

per pendant un certain temps dan^ :• bouillante jusqu'à ce qu'elles soie*i lies ; puis on les place sous la \'^ unes sur les autres, en les séfiarariplaques de fer ou de cuivre de 0^« paisseur, bien droites sur leurs sor qu'on a fait chauffer aupaniTani. 1»*^ la presse progressivemeDl« et on .' tout se bien refroidir aTant de le *< L'écaillé se redresse également ib -.

la présentant è la flamme d*un t^-i mais il faut alors la remuer saus <>d'éviter qu'elle ne se brûle. Or.vt ne s'expose è aucun risque eo i*< tremper dans l'eau bouillante, oqio ner la préférence h ce proeédé. L feu chance la couleur de Técail ^ , que cet inconvénient ne se proiu.' par l'emploi de l'eau bouillante.

Lorsqu'on veut mouler récaille.les

auelque forme qu'il ait, doit ôtrere deux parties, comme les roonleii les cuillers d'étaii ; et l'on doit avor tre une petite presse en fer qui pj tenir ce moule. Lorsque la feuitle a été redressée, on la met d'épaisv:

h l'aide du grattoir, soit avec le dents ; puis on la ramollit dans Te»

lante, et l'on rapproche les deox ft' * moule qu'on a rait chauffer aviun* • manière que les quatre gougeoos eu ** ^ commencent à entrer dans les \r . place ensuite le moule sous la r^*^ faisant appuyer seulement la ris juqu'on éprouve une légère résistaoc?

on met le 4oul dans l'eau boaillant'.

serre la vis petit è pptit, jusqu*! et . deux parties du moule se toochea. t:

ment; h ce moment ou relire la;^rl'eau, on la laisse refroidir, pour :-* après cela le moule dans de Teav ;.pendant un quart d'heure; et i*0D ts l'écaillé qui ne perd plus la foraiec?

été donnée. Pour souder deux a.* d'écaiile ensemble, on lime d'abor: .

seau ou en chanfrein les deux bi^*- < doivent se joindre, de manière qaa «^ biseaux aient la même inclinaisorf r se conviennent parfaitement; où .n ensuite l'un sur l'autre, et lorsque U ' • tion est exacte, on les entoure de \»

peu fort, plié en trois on quatre •• en arrêtant le tout avec du fil. Peoii-disposition on fait chauffer des p>'-' ressemblent è des fers à papillattes, -' les mâchoires sont assez grandes v* brasser toute la longueur du jo:iii: * serre jusqu'à ce qu'on s aperçoive « caille devenue molle ploie par «o: ' poids, ou obéisse aisément soo^ * * Alors on la retire des pinces, oo .

refroidir et elle se trouve par&itrs - dée. Hais il faut prendre garde qntt ces ne soient pas trop cbiude». • qu'elles brûleraient J'écaille sans > »

et l'on doit alors, avant de serrK • avec les pinces, les essayer sur lU comme on le fait pour des pt|itl.oi:r L'écaillé de tortue la plos eAtx.

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