‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 160 sur 281 · IB · texte numérisé non relu

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np^s dans du bitume; on enveloppait arémenl le cerveau « le cœur el le foie s un linge; puis on les déposait dans lire vases qui portaient le nom de cano-

ef qui étaient de diverses matières»

L'S que rargile* TalbAtre, le granité, etc.

quatre canopes avaient la forme d*uD e renversé et leurs couvercles étaient montés chacun d*ttne tôte différente « e de l'homme » celle du chakal , 'celle de ervier, el celle du cynocéphale, qui sont es de quatre génies de 1 enfer égyptien àmentniy nommés Amset , Hapi , Soumlf etKebhsuiz. Après les 70 jours d*im« sion dans le natrou. le corps était ense- . On enveloppait d*abord cbague doigt le bandelette, puis la main, puis le bras haque membre recevait la même prépam. La tête était l'objel d'un soin tout iculier. Avant d'employer la bandelette inée i envelopper le corps entier, on nait au bras la position fixée par la loi : était un homme, les bras restaient ponts, ou bien la main gauche était placée l'épaule droite; et pour la femme, les ns étaient croisées sur le ventre. Quels momies avaient les ongles dorés, avec plaques d*or sur les yeux et sur la bou- ; d'autres avaient la tète entièrement $e; enfin, on dorait tout le corps des indus appartenant à la famille royale , et orps était renfermé dans une sorte d'édVr qui reproduisait leurs formes et

portrait. La momie était conservée dans :ercueil plus ou moins orné, sur lequel nscrivail le nom du mort, celui de sa e et sa profession , et l'on plafait aussi I ce cercueil des manuscrits, tel que !e e de la man ifeitation à la lumière. Les pliens avaient une telle vénération pour dépouilles mortelles de l'homme 9ue s cimetières ou hypogées étaient d'imises villes souterraines.

es procédés employés à notre époque r l'embaumement consistent tous à iner par les artères du cou un liquide doué propriétés antiputrides. M. Gannal, le nier en date dans les nouvelles mélho- •d'embaumement, a fait connaître, en 3, qu'il adoptait le sulfate simple d'alue , qu'il fait dissoudre dans l'eau , dans jtruporlions de 1 kilogramme de ce sel r 500 grammes d'eau. Pour opérer l'inion, on met k nu la carotide, et, avec la lie d'un scalpel , on fait à cette artère

légère incision par laquelle on introi une quantité suffisante de la solution liineuse. Cela fait, on ferme la plaie par point de suture, el le cadavre ainsi préi n'est plus susceptible d'éprouver la fer« )talion putride au contact de l'air : tout ronlraire il %y dessèche plus ou moins idement selon la saison et l'intensité du raut d*air. Toutefois , pour assurer aux ^s ainsi injectés, une conservation indé* e • il est indispensable de ne point les oser dans un lieu humide et do les enuer dans une caisse construite avec soin, s garnie de coton imbibé d'huiles essen-

tielles aromatiques. En 1835', le docteur Tronchina, de Naples, annonça qu'il injoc« tait par l'artère carotile gauche, et au roo^en d'une seringue , une solution de 1 kilogramme d'arsenic coloré avec un peu de minium, dans 10 kilogrammes d'esprit de vin; et s'il y a des signesd'un commencement de putréfaction des intestins, on introduit, à l'aide d'un trois quarts , la même liqueur dans la cavité abdominale. Par cette méthode, un cadavre peut, dit-on, être maintenu au delà de deux mois sans altération et sans odeur; il se dessèche ensuite, durcit , prend une couleur obscuro , et devient susceptible de se conserver dans cet état du* rant un temps considérable. Mais les inconvénients graves qui peuvent résulter de l'emploi de Tarsenic, ont fait prohiber cti France ce genre d'embaumement. Le procédé le plus communément usilé aujourd'hui consiste à se servir du sublimé cor* rosif ou deutochlorure de mercure. M. Braconnot aconseilfé le persulfate de fer ; M. Taufilleb, le deutochlorliydrate d'étain. De-

[>uis 18i6, on a appliqué,*d*après H. Siiquet, e sulfite de soodfi h la conservation des sujets soumis è la dissection. Enfin, on a encore préconisé l'acide pyroligneux ou vinaigre des bois, le chlorure de zinc, etc. Pour conserver le cœur è part , on en remplit d'abord les cavités do coton ou d'éioupe; on le plongA, pendant cinq è six jours dans une dissolution alcoolique de sublimé ; puis on l'en retire, on l'essuie, on le recouvre d'une couche de vernis rouge , et on le laisse sécher à l'air pendant quelques jours ; enfin en l'enferme dans une capsule de plomb ou d'argent.

Selon quelques auteurs, l'art de Tembaubemeut aurait été enseigné aux Egyptiens par les Atlantes, vers 3020 avant Jésus- Christ.

EMBBCQUER. C'est attacher l'appAt à la pointe de l'hameçon.

RMBICHETAGE (horlog.). Distance qui existe entre le centre de la petite platine de la cage d'une montre et le centre de la grande platine. Cette distance est réglée de ma« nière i ce que le mouvement, roulant suria charnière qui tient à la grande platine, puisse sortir en entier.

EMBLA V AGE, EMBLAVER (agricult.). Ensemencer une terre eu blé.

EUBLAVDRE (agricult.). Terre ensemencée en blé. On dit aussi emblure.

EMBLOQDER (table!.). Aplatir un morceau de corne entre deux plaques.

EMBOIRE. Angl. shrinkîng ; allem. etniefben. Frotter d'huile fondue un moule de piAtre, pour empêcher la matière qu'on y coule de s.y attacher.— Se dit, en peinture, d'un tableau dont les couleurs deviennent ternes, mates et se confondent.

EMBOtTBR (cbarp.). Angl. to etamp:

allem. fugen. Se dit de l'emnoltement des mortaises, d'une charpente.

EMBOtTDRE. (luenuis.). Ansl. panel* frame; allem. rahmtuek. Barre de buis qu on

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met h des tenons, mortaises ou rainures, nu bout de franches assemblées.

EMBOQDER (écon. rur.): Du latin AuceAcr, bouche. Introduire le manger dans la Imhiehe ou 1^ bor des animaux domestiques.

EMBORDURER. MuUre une bordur» k m tableau oa m^m estampe.

BmOUCHOIR. Pièce d'ermurerie qui embrasse rexlrémité du bois et du canon de fusil de munition, et sur le devant de laquelle sont deux bandes, dont Tunp, la bande inférieure, porte un gui«lon en forme de grain d^orge, qui sert è viser et qu*on appelle point de n^ire. Sur le drn iëre t?$t un entonnoir qui donne passage i la baguetie du fusil. — Espèce de jambe de bois formée de quatre pièces. Le devant et le derrière de cette jambe sont séparés par une planche en coulisse qu*on enfonce plus ou moins pour élargir une botte ; et au bout de la pièce de devant est fixé, à charnière, le bout du pied.

EMBOUCHURE. Entrée d*un vase aueleonque. Se dit particulièrement en cnaudronnerie.

EMBOUER (maçonn.). Enduire de boue.

EMBOUFFETER (menuis.)- Assembler.

ËMBOURDKiUB. Se dit , en termes de pèche, de certains goulets qui séparent les diiïérent<*s chambres des bourdigues.

EMBOURR AGE (manuf.). Action d'embourfer les cardes. Four pratiquer cette opérairation, dit M. Alcan, on choisit la bourre la plus fine prorenant de la tonte des draps, on Tensème d'une quantité d'huile égale h son poids, huile formée d*un mélange de 8 1;2 d'huile de lin et 7 li2 d*olive; nuis la bourre étant ainsi préparée, on Tétale è la main sur la carde, et on la fait entrer dans le fond de la dent arec une brosse. L'embourrage doit être uniforme partout, et remplir le fond de la dent jusqu'au croc ou I ansle

EMBOURBER (céram.). Cacher les défauts d*une pièce de poterie, k l'aide d'un mélange de terre et de chaux.

EMBOURRURK. Grosse toile qui couvre la matière dont le tapissier embourre cer* teins meubles.

EMBOUT. Tuyau de métal qui forme le bout d'une canne.

EMBOUTEILLAGE , EMBOUTEILLER.

Action d(^ mettre un liquide en bouteilles.

EMBOUTIR. Garnir un objet d'un embout.

— Rendre une plaque de métal convexe d'un c6té etconeave de rautre.— En architecture, revêtir de métal une corniche ou tout autre ornement de bois, a&o de les préserver de la fiourriture.

' EMBOUTISSEUR. Ouvrier qui emboutit.

BMBOUTISSOIR. Plaque de fer qui sert à emtioutir.

EMBRANCHEMENT (cbern* de fer.) Nom que prend un chemin de fer qui se détache d'une autre ligne avec laquelle il a une origine et une portion de parcours communes.

— Pièce de charpente posée de niveau dans l'enrkyure d*un pavillon.

EMBRANCHER. Joindre plusieurs tuyaux

ensemble sous un angle plot ot v.

aigu. — Lier l'empannon avec )t eot»

une pièce de charpeuterie.

BMBEAS6B. BêmimërHétBm pa ftl mt d» soie, aMiicii^e I nue p0fêrf, #171 emploie pour tenir des rideaui dnpé«

EMBRASSEUR (fond.) Angl. trm brttcer; allem. ickUdrûpfenhmi. hiu ffr qui embrasse les tourillons d'sLf , d*arii1terie, pendant le forage

EMBRASSOIRES. Angl. mm/1 }m allem. sangiein. Sorte de petites piuo:s les horlogers font usage.

EMBR ASSURE. Assemblage de im de la grande roue d'un monlin. .oq lii raies parallèles de la signole, qoi ti^* k une même traverse.-— Assemlilindt tre rayons placés dans les Inmièm quées au grand arbre d'une rouedemott-- Ceinlure formée d'une bande de fer, de entoure un tuyau de cheminée, 00e une pièce de charpente, etc.

EMBRASURE (archit.). Ouverture; quée dans l'épaisseur des murs d'uof son, pour y placer les portes etiesfeM — Biais qu on donnée l'épaisseordMct à l'endroit dits fenêtres.

EMBRAYAGE, EMBRAYER (mécan ..

tre en communication deux piècH 'k chines qui se commandent* c*est-Hi^ l'une doit communiquera l'autreriinpi du moteur. Il y a plusieurs mod^ •' brayage. «Supposons, dit M. Félix T noux, qu'une communication de rnoom doive avoir lieu entre. deux pouli»»

moyen de cordes ou de courroies: '"^ brayage se fera en plaçant, k ta rotia^ ^ moyen d'un levier, la courroie sar tt* poulies. Si l'on veut qu'elle reste teod^ continue k marcher avec ta poelia df 0 mande, on a, i côté de la poulie ri>«'* dée, une autre poulie montée sor le c' arbre, mais qui peut tourner sans Tenin. ' c'est ce qu'on appelle une peu/iV/Wkl ^ que la courroie porte sur cette pnnlt^* elle la fait tourner sans qu*il y ait de e> munication entre les deux parties di*!^ canisme : elles sont déserobrsvées. S :i contraire, la courroie porte sur 11 pottli»'' est callée sur Tarbre, elle entraîne tv. système dans son mouvement: il 7 s '' brayage. On peut aussi désembrartr li ^ •* rôle en continuant k la laisser porter f poulie commandée, et en la retiraotf- ment de la poulie de -commaBde. L^ brayage entre deux roues dentées, do- ' arbres peuvent k volonté s'écirter*:^ rapprocher, se fait en les rapprocto^ * manière quêteurs dents engrènent, l't-'^*' souvent qu'un arbre de machioe, qoi r^" plusieurs roues, est divisé en dass ^ plus grand nombre de parlia daas k «"-^ de sa longueur. Ces diverses parties v-^ réunies entre elles par des mioeiio«v' couplement formés de deux pièce» h^^ ^ Tune dans l'autre. Lorsqu'on veot eo^' niquer aux deux parties de l'arbre le » ' vement du moteur, on rapprorlie le* ^ citons de manière k les faire emiioitef*'- '

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