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«nd nombre de bourgeons et par conséipnt de frniis.
ENfiARRE. Sorte de Filet quPest lesK^» sur m (le ses cAtës avec des bagues, de plomb, que deux bateaux font avancer en le linffnant toujours tendu« ENGIN. Du latin ingenium^ adresse, innlion. Angl. engine; aliein. hebebock* Maine triangulaire qui sert è enlever des tieaux par le moyen d*un treuil à bras i d<^vid6 un c&ble. — Machine placée dans comble d*un moulin pour enlever le blé, hrine. — Treuil qui sert h lourner un oïlin vers le côté d*QÙ souffle le vent. — chine établie sur le chef d*une carrière jr enlever les blocs d'ardoise. — Planche nie de troû^ pour dresser le fil de fer. tNtiIMER. Faiseur d'engins.
•NG LESTEE. Partie du filet nommé tare.
ENGLUEMENT (hortic). Composition avec uelle on recouvre les plaies des arbres et me leur lige eîii^jère, pour les garantir du id et du chaud, et les conserver sains et oiireux. Cette composition est ordinaireul formée de glaise mélangée avec de la HP de vAche.
[NGOBE(f!éranQ.).Al!em. farberde. Subsce terreuse qui sert aux potiers à recou- ' une pAte céramique pour en changer la
leur.
iNGOBER (céram.). Recouvrir d*un ene une pAte ce ramique.
INGOMMàGE. Action de couvrir ou d'enre de gtimnie certains objets.
INGOMMER (céram.). Angl. (o glaxe; aU I. glaêur. C'est, chez les potiers, couvrir e<izeites d*un éiûail très-charçé de plomb. INGORGER. Du latin ingurgiiare^ gorger
Garnir de toile un coffre on faire la ^e d'une malle. — Remplir d'une cnmnion l'Ame ou le trou vide qu'on a laissé irifice d'une pièce d*artiQce.
NGRAIN. Biseau pratiqué à la face ineure d'une meule tournante, pour enga-
suus cette meule les matières qu'elle 1 broyer.
NGRAINEMENT. Action de mettre le blé 'la tiémie du moulin.
XCUAIS. Débris de substances organi« S végétales et animales, dont la déeoniîHoii fournit des produits propres h la *ilion des plantes. Les meilleures terres, ^tfet. ne fournissent par elles-roAines au«
aliment à la nutrition des végétaux :
s ne sont que les milieux oilt s'élaborenl, uoy^n des engrais et des agents almos* riques, les principes élémentaires qui :ourent à I accroissement du végétal, ^onne n'igm»re au surplus, même ceux
09 pratiouent point ragricuUure, que (condité des terres tient principalement i nature et è l'abondance des engrais Des reçoivent; et que la bonne prépara* I rintelligeale conservation de ces en* ii sont l'un des points les plus impor- ( de la science du cultivateur. L'usage :es puisssBts auxiliaires de la mise en ort du sol» remonte à la plus haute
antiquité* et les Grecs et les Romains faisaient même emploi, outre les fumiers or* dinaires, du plAtre dont ils avaient reconnu aussi les propriétés fertilisatrices. De no« jours de nombreuses expériences ont été faites, d'utiles enseignements ont été don* nés, par les savants et quelques agronomes d'élite, sur les entrais, et parmi les chimistes qui ont priijelé leurs lumières sur cefie question, il faut particulièrement citer MM. Liebig, Payen, Barrai, Boussingault, Pelouse, etc.; mais trop souvent, néanmoins, la science ne s'est pas suffisamment préoccupée des résultats des théories; elle s'est trop glorifiée des succès obtenus dans le laboratoire, sans consulter l'économie dans les moyens d'exécution ; il lui est arrivé enfin, pour l'agriculture, ce qui se produit si fréquemment dans l'inventiou des machines» c'est que les grands appareils ne réalisent point ou donnent tout autre chose c|ue co qu'avaient promis les petits. A la suite des savants se traîne après cela une classe d'hommes toujours runestes dans tout ce qu'ils exploitent, et la fabrication des fn« ;rat# arlifieieU a encore été une source'de gain pour les charlatans, et un piège nouveau pour faire des dupes
Selon M. Payen, on doit ranger tes engrais en trois clA5ses distinctes. Les uns agissent en quelque sorte mécaniquement, ils varient suivant la nature du sol, allègent les terres trop compactes ou donnent de la consistance aux terrains trop légers, et la marne, l'argile, la glaise, les cendres de houille, les terres sanleuses, etc., peuvent être rangées dans cette classe. Les seconds agissent chimiquement, puisqu'ils fournissent aux plantes une partie des principes qu'elles doivent assimiler, et tels sont les fumiers et divers détritus de substances végétales e.t animales. Les troisièmes semblent agir en excitant les forces vitales des végétaux, en puisant, pour la leur tran$* mettre, l'humidité qui se trouve répandue dans l'atmosphère. Quelqnes engrais appartiennent aux deux ou trois classes, et remplissent è la (bis les deux ou trois in-^ dications , c*est-à-dire qu'ils contiennent des matières terreuses,des résidus de subs-tances organiques, et différents sels. On peut citer comme exemple de cette sorte d'engrais, les terreaux, les boues des rues» les dépôts des égouts, les mélanges d'urine avec la glaise, !<• craie, le plAtre, etc. On peut aussi diviser les engrais en engrais /i-^ futdea, comme le sang et l'urine ; engrais, »oluble$f comme les matières fécales diverses; et en engraie iolidee^ comme les chairs, les boyauderies, les cornes, les laines, les poils, les os, etc., etc.
On donne lo nom du fumiers aux engrais qui se composent en général de diverses substances. Le plus ordinaire est form'édes excréments et de l'urine des animaux, mêlés è des fragments de végétaux secs, comme la paille la fougère, la bruyère, les ra-^ seaux» .a mwusseï les feuilles sèches, etc.»
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qui serrent de litière et s'imprègnent dos deux premières substances. La paille est la litière par excellence, attendu que ses parties creuses et poreuses lui permettent d'ab* aorber beaucoup d*bumidité. Après la paille, fient la fougère, mais il faut avoir soin de remployer sècbe. La liruyère donne aussi iinbonfomier; cependant elle a Tinconvénient de se décomposer lentement. La mousse, qui est très-abondante, est longue aussi è se décomposer. Enfin, les feuilles d*arbres ne sont pas non plus une mauraise litière, mais il est nécessaire, pour la pro-
1>reté de Télable et des animaux, de les métinger avec de la paille. Le fumier bien préparé, bk}n conduit, est sans aucun doute le meilleur des amendements qu'on puisse introduire dans le sol pour le ifertiliser, et sa supériorité tient essentiellement k ce qu'il est constitué plus que tout autre de parties absorbables et assimilables. Après cela, il rst évident encore que les animaux qui consomment les aliments les plus nutritifs
[rodnisent le fumier le plus fertilisant, c'est dire que le fumier qui provient de la nourriture du foin, par exemple, est supérieur h celui que donne la nourriture de la paille; qno les fourrages verts valent mieux aussi que le foin ; que celui qui résulte des racines, des grains et des tourteaux est préférable è celui qui vient desfourrages; et qu'enfin lanaturede la lilière est pour quelque chose h sontuurdnns la bonne qualitédu fumier. Celui des bêtes à cornes, l'un des plus employés, est considéré comme durable quoique peu énergique. Il est très-aqueux et contient jiisqu*a 86 pour 100 d'eau. Les excr<?ments des bœufs de travail, nourris de rîurrage sec, donnent en effet au delh de 80 pour 100 d'eau ; ceux des bœufs ^ l'engrais, de 85 è 86 ; et ceux des vaches, 80. Ce fumier convient è tous les sols, mais principalement aux terrains sablonneux , légers et chauds; et dans les terres argileuses il faut en enfouir une certaine quan* tîté è la fois. Les fumiers des chevaux nourris de foin et de grains sont riches en principes azotés, et les excréments qui en sont la base donnent 75 pour 100 d'eau. Ils sont les plus chauds et les plus actifs, et employés pour*les terres iïoides, compactes et tourbeuses. On les mêle avantageusement aussi è d'autres fumiers. Le fumier des bêtes h laine est l'uu des plu:$ fertilisants, surtout lorsque les animaux se nourrissent de grains, Ue racines et de fourrages verts; mais si ce fumier a une action plus énergique que celui du cheval, cette action est moms durable que celle du fumier des bêles k cornes* Les excréments des moutons offrent jusqu'k 66 pour 100 d'eau. A poids et k volume égaux, cet engrais a uire action plus grande que tout autre fumier; il convient k tous les terrains ; mais on doit Je réserver particulièrement pour les sols argileux, froids et tourbeux. Le fumier de ^ porc, que l'on regarde en France comme le plus mauvais de tous les fumiers, jouit au contraire en Angleterre d*uoe excellente
réputation, différence qu'il faut eneor^ al- Iribuer à la nature des altmentset aux soins qu'on lui donne. Lorsqu'on l'emploie sans mélange, il sert communément i counir les luzernières et. les prés.
Lo traitement des fumiers varie sulTaiii les pays et le plus ou moins d'iolelligeoce des gens qui s'en occupent. Les uns enJèTenl la litière des étables et des écuries tou^h matins; d'autres, une fuis ou deux seule* ment chaque semaine; et même en Belgique, ce n*est que tous les mois. Cette dernière méthode est sans doute la pInsfaTO» rable pour la bonne (qualité du fumier, puisque le mélange intime des excréments et de la litière s'opère mieux sous les animaux que dans le ias en plein air; mis évidenHuent aussi il nuit k la propreté eU la santé des animaux. Il est donc plus convenable d'enlever le fumier tons les jours» en laissant toutefois la portion de lilière oui n'est pas suffisamment imbibée. Dans les bergeries, il y a moins d'inconrénienls à y conserver plus longtemps le fumier; mais il est encore indispensable de jeter de nouvelle litière sur l'ancienne, et, dans \v> lieui très-S'^cs, de l'arroser un peu pendant l'absence du troupeau. Le fuauerl des porcs doit être enlevé tous les jours, k moins qu'on ne jette une abondante litière sur la couche précédente.
Le choix de l'emplacement pour établir le tas de fumier est de la plus grande iraportance; aussi dit-on proverbialement que c'est a ce tas que viennent ie fondu Vargent et les peines da cultivateur. Le \m\ doit être k l'abri des courants d'eaa pluviale et de celle des égoûls ; te tas peu élové, ce qui réclame une place assez rasie, et établi de manière k ce que l'apport et k chargement des charrettes puissent s'efleetuer avec aisance. Il doit être aussi le plus h portée possible des étables et des fossss qui reçoivent l'urine servant k l'arroger, arrosement qui a lieu une fois ou densp^r semaine, selon la saison. Le fumier déposé sur le tas doit y être étendu uniformément et tassé par le ta et fient des broaeltes e* le piétinement des hommes qui font '<:
service. Le mélange des diverses espèces de fumiers est la méthode la plus conrenaUe k moins cependant c|u'on n'ait oesoiude réserver certain fumier pour certaine na* ture de sol. 11 s'établit toujours par la fermentation un dégagement da gas, surio«ii des ammoniacaux, et une évaporation des parties aqueuses, ce qui est une vériub'^ perte pour la qualité du fumier; mais oq^^ peut que remédier k cet inconvénient, «^ l'un des moyens les plus avantageux^* d'éviter la sécheresse dans le tas. On obtient aussi un très-bon résultat* lorsque le U^^ acquis une épaisseur convenable, de le recouvrir d'une couche de terre, de gaion on de tourbe, matières qui absorbeoi et re tiennent alors les substances gazeuses. a<| Suisse, on prévient aussi on dé^gemeui trop considérable de ces substances en ^ lurant l'urine des fosses do sulfate ^^'
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DE TECHNOLOGIE