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ii« et en répondant sur chaque coucho ùmiery du plâtre en poudre. On peni, celte manièret élerer des tas de 4 k ^tresy sans redouter une fermentation iMÎTe. Le fumier très-décomposé est ux, conTîenl h tons les sols et offre icoup d'énergie la première année; ( son action est beaucoup moins du* »qae celle du fumier frais. Quant k ce a!Kt de laisser séjourner le fumier sur }\ un temps plus ou moins considéraavant de Tenfouir, cette méthode ne ente des avantages que sous un climat ide« brumeux, d une température basse, le ne convient nullement dans les rés chaudes et saches. On a reconnu leurs que si le fumier répandu sur le [)uelque temps avant de renfouir det pins soluble.il vant mieux cependanif ]u*on est forcé de Téconomiser, le coude terre immédiatement ; qu'enQn le er enterré de suite agît plus tard, il est , mois plus longuement que celui oui eure étendu sur le sol. Lorsque le lu- ' 56 moisît et prend, comme on dit, le r/ ce qui arrÎTe surtout fréquemment rumier de cheval, il perd beaucoup (de sa propriété fertilisante.
(S excrémenii humaim doivent être pla* lu nombre des engrais les plus riches ; I on les emploie rarement seuls ot on convertit généralement en poudrelte.
i des animaux sont presque toujours fés dans de l'eau ou de l'urine, pour lituer l'engrais liquide qu'on appelle r et qu'on emploie particulièrement en se, où l'on dispose en conséquence iiables pour recevoir dans des rigoles rineset les excréments qui sont ensuite eillisdans desciternes. Lorsque la fortalion est établie dans ces citernes, ce n reconnaît k la présence des bulles degiz riennent à la surface du liquide, on introdans la citerne du sulfate de fer ou de d9 sulfurique. Les excréments d'oi- II, et particulièrement la co/omôine, que nent les pigeons, sont un puissant ens qu'on réserve paritculiërement pour gne, le lin, le tabac et les cultures de m. Le ^uanOf produit aussi par diverses «es d'oiseaux, et que Ton importe de iquestles de la mer du Sud, ou il y en s couches de 80 è 30 mètres d'épais- • est également un engrais de qualité frieure. Voici l'analyse d'une espèce de uanu, envoyé parle ministre de, J'agri* ire à l'institut de Grignon, en 1843 :
wât (fiiiimoiiiaque. 17,50 unque. id.
«luite d* anuDûoiaqoe. 5, 1 0
)lttic (le pmaite. 5
e de poiMBe, 8
* de dttui. 9,M)
làMe de chaaz. Si,90 ii« de cbaax. ^^
ure de todlum. S
^i^ ammoniaco-maguéseB. 0*10
JiBce brune <»rniiiqu6. 0,70
«HKtoi. 0,80
dr.é. tu.oo
Vurine est Tune des matières exerétée* qui contient le plus de substances salines : celle des herbivores est la plus riche en sels; celle des ruminants, en carbonates; et celle des chevaux m nitrogène. On désigne par le nom de purin, les urines qui ont déjk éprouvé un commencement de décomposition et qu'on emploie particulièrement pour Tarrosage des prairies. On comptait autrefois, sou$ le nom d'urale, un mélange de terre et de plairas qu'on imprégnait d'urine; mais la main-d'œuvre et le transport y ont fait r^ noncer. Il résulte des travaux ne MM. Liebîg et Bonssingault, que chaque homme fournit annuellement par ses excréta^ de quoi produire 400 kilogrammes de grains de froment, de seigle, d*avoine ou d'orge, ce qui , ajouté à l'azote puisé dans l'atmosphère, sufllirait h faire produire, thaque année, k 50 ares, la récolte la plus satisfaisante. D'un autre cAté, M. Chevallier a calculé que le million d'habitants de Paris t [lar exemple, produit, chaque année.
En malières solides. i.'S,6V$,000 ktlognonnci
En liquides. 228,1X5,000
Toltl. 975,750,000
c*est«ft-4]ire une quantité sufTisante pour fumer environ 17 millions 500,000 hectares de terrains. Or le total en France dos terres imposables ou non, étant de 52,760,778 heclares, Paris tout seul suflTirait alors à la fertilisation du tiers de notre sol.
Le meilleur moyen de faire usage, pour engrais, des cadavra d'animaux terrestres ou marins, est de les faire sécher et de les pulvériser, procédé dont la dépense est toujours largement couverte par le produit. Le parti le plus simple, au surplus, est de con* vertir ces substances en composts, dans .lesquels on mélange de la chaux vivo, tant pour hâter la décomposition que pour retenir les produits assimilables qui se dégageraient sans* cela en pure perte. Lorsoue les débris d'animaux ont un certain volume, on les divise le plus possible. Le sang est l'une dos matières les plus actives comme engrais , et presque toujours il faut modérer cette action , ce qu'on obtient en le faisant d*abord sécher pour l'étendre ensuite dans de l'eau. On le mélange aussi, soit avec de la chaux vive, soit avec de la terre. Les pot7#, les crtfif, les plumes^ les rognureê de peaux, etc., sont de bons engrais qu'il est facile de se procurer h bas prix. Lorsqu'on ne s'en procure qu'une petite quantité, on ?e borne k les introduire dans les fumiers, où ils augmentent la qualité de la masse; mais lorsqu'on peut dis|K)ser d'un chiffre un peu considérable de ces matièrrs, on les répand sur le sol et on les incorpore sans autre préparation. Elles produisent toujours un bon résultat. On estime que 8 ou 10 hectolitres de ces débris sufliseni ponr l'amendement d*un hectare; ils contiennent de 13 k 15 pour 100 d'azote. L'engrais provenant des o$ puMrités jirésfnle c« fait remarquable, c'est que tandis qu'en Angleterre et en Ecosse, on en obtient des résultats si avanta^'^ux qu*on en
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fail des importations immensoSt l'Allemagne et la France, an contraire, n*ont reciieifli que de faibles produits de son emploi. Celte circonstance tient sans doute, soit è la diffé« rencede la nature du sol, soit h la manière flont Tengrais est trailé. Toutefois , il paratt que les os frais sont ceux qui présentent les meilleu^es conditions pour ramendement du sol, et ceux-ci contiennent près de 7 pour 100 d'azote. Cette sorte d'amendement, est très-usitée du reste dans TAlsace et dans rÂuTergne. En France, on emploie de 800 à 1,000 kilogrammes d'os pulvérisés par hec« lare, tandis qu'en Allemagne on se bornée 500. Quelques agronomes enfin font un mélange d'os pulvérisés et de purin. Les dél)ris de cornes forment aussi un bon engrais, lorsqu'on les divise en fragments aussi minces que possible. On tes répand et on les enfouit h raison de 2,000 h 2,500 kilogrammes par hectare. Ils contiennent environ 15 pour 100 d'azote. Les engrais minéro^orga" niques. soni le noir animal ou noir d'os des ramneries, qui agit h la fois par le sang coagulé qu'il contient ; le noir animalisé ou cn« grais désinfecté , composé do d/'bris d'animaux altérés et de vidanges, qui s'emploie en poudre et produit de très-bons résultats dans la plupart des circonstances où on en fait usage; le résidu de la fabritalion du bleu de Prusse; le uoir sang^ imitation du noir animaliséet composé de schistes bitumineux calcinés, pulvérisés et môles au sang; et la poudretle dont nous avons déjà parlé. Les chiffons de laine sont aussi placés au rang des engrais les plus^ riches; niais leur décomposition est très-lente, et lorsqu'on veut Ia haler, on les répand sur le sol d^'S bergeries où ils s'imprègnent du suint et de Tu* rioe des animaux. On les enfouit msuite dans le sol, divisés par morceaux. Matthieu de Dombasle les plaçait préalablement par couches alternatives dans ses fumiers. On a reconnu, dit-on, que 3,000 kilogrammes de cet engrais ))ar hectare, produiraient un effet analogue à l'emploi de 45,000 kilogrammes de fumier, et que cet effet se faisait sentir au delà de trois années. Cet engrais contient d'ailleurs de 16 à 20 pour 100 d'azote.
On appelle engrais tégélaux^ toutes les plantes ou débris de plantes qu'on enfouit dans le sol pour l'amender, et sans les avoir iTiélangés avec aucun produit d'animaux, ni fumiers quelconques. Ces fumiers sont riches en carbone, contiennent souvent une quantité notable d'azote, et leurs parties molles, albumineuses, mucilagineuses et caséeuses sont les meilleurs éléments des récoltes qu'elles doivent développer. Il est encore un autre résultat important dans l'emploi des fumures végfHales vertes, c'est que la quantité notable du liquide qu'elles conlienneol donne non -seulement de la nourriture aux racines , mais entretient encore autour d'elles une humidité favorable. Lorsqu'on rend au sol la récolte qu'il a produite, on lui donne une fumure très-complète, puisque les plantes enfouies ont puisé dans "atmosphère une portion considéroble
de leurs éléments. Toutefois, il ne faut pat perdre de vue que les fumures vertes ne sont véritablement avantageuses qu*aaian( qu'on est pauvre de fumier (l*étable ou d*au* très engrais, et qu'au contraire, lorsqu'on en est pourvu, il est plus profitable de fair» consommer la récolte au bétail. Trois cnn. ditions doivent être observées dans les Umures vertes : de ne les employer que sQr les terrains susceptibles de fournir uo \m produit; de semer plus épais que si Ton devait récolter; et d'enfouir dès que la pte est en fleurs. On dit aussi gue le roélangvdc plusieurs végétaux enfouis en vert toomit un meilleur résultat que de ne semer qu'uoc même espèce. Pour qu'une plante soil propre à fournir un t)on engrais vert, il psl iodispensable qu'elle réunisse les coodiliom suivantes : son approj»riation au sol, afin (1« s'y développer avec vigueur; être peu coûteuse; susceptible de croître rapidetuenl fit de bien conserver le terrain ; et contenir le plus possible de substances azotées. Leiopin occupe le premier rang imrmi les engrais verts; après lui viennent la spergulejo sarrasin, le navet, la fève , la vesce, ielrèflf, le col7.a, le madia, le seigle, etc. Lorsqu'oi veut opérer on mélange, on roélesorioolla spergule avec le navet ou le colza, et celiii'<'> avec le sarrasin. Au nombre des engrais végétaux, il faut encore placer les ncauraises plantes des jachères enfouies avant leur fructiflcation ; les vieux gazons divisés ei enfouis ; et le chaume des diverses récoKei, enfoui pendant qu'il est encore frais. Celui des légumineuses a plus d'action que Hu: des céréales. Dans les engrais verts, qui soc' transportés d'un autre endroit pour ètro enfouis, on comprend les fanes des planter potagères, les menues branches et lesfeoiiles des arbres, les tiges de brajère, ie$r^ meaux de buis, les roseaux, et le goêw. sous le nom duquel on comprend plusleor^ plantes marines, riches en sels de snu^ei de potasse. Les lourtçaux degramso\^^' neuses, les huiles avariées et Irs cra^v^ d'huiles, dans lesquelles on mélange ^^' '' chaux et des cendres, forment do l>on$ engrais, et il en est de même des marcs de r3<sin, des pommes h cidre, des pulpes^* pommes râpées, de celles de betlerares, ia tan, de la tourbe, etc.
Quelques engrais sont partîcalièrefli«' emplojrés à la culture de certaines fM*^ C'est ainsi que les selsaœmoniacaaisooi''^ plus utiles aux céréales; que lesccntir»J« la tourbe sont appropriées aux prairies;qi' là litière de porc est la plus favorai^l^y» navet ; et qu'on procure & la vigne on «li*** loppement considérable en l'arrosant «'•* de l'eau saturée d'alun ordinaire. Leproc^'^ consiste à verser au pied du cep, h youjtiture de la bonne saison, quelaues.litres iiej4 fortement chargée d*alun et dans laquelle ^j' peut mêler aussi un peu d*urine de béb • Cet engrais convient également aux p^^^^"^ potagères et h d'autres végétaux d'agréro^:. surtout h ceux dont les Insectes aM^''' habituellement les racines ou le ^^ *'^
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DE TECHNOLOGIE
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^ parce que la saveur Acre de Talon jne ces insectes en même temps que la iriété du sel employé fertilise le soi. es avoir cédé aux plantes la potasse et liioniaque quMI coiUient« Talun» devenu \ se maintient, soit à Tétat de sulfate, à celui d'alumine, quand il a perdu son e, et il conserve alors, dans la couche ftale, la potasse et l'ammoniaque qui y ^tpent par les pluies et Tatmosphère.
nt d*opérer l'arrosement, il est avanta- K de déchausser un peu le pied de la le. L'effet que produit sur elle cet engrais <l quelquefois qu'il devient nécessaire imiter sa pousse par des tailles convena-
irmi les engrais inventés depuis une ;iaine d'années, ceux que le journalisme ; ses réclames a le plus prônés, sont /'en* $ Laiiné^ dans lequel II entre, dit-on, des les animalest telles que des os et des les broyés, des coquilles pulvérisées, «Jps erios, des poils, des plumes, etc. ; rreû Jauffreif formé de débris végétaux Amenés a une décomposition avancée ; tngraii Chaviieau ou engrais normal cAt* !«• préparé avec des os |>uiverlsés, des ie.s terreuses et des sels.
NCiRAISSisMENT (charp.). Acilon d'étaune ctiarpeiUe, c'esl-èrdire, de fixer $emblage de manière que les tenons ne èlreiit l'un dans l'autre que pnr force, ie laissent aucun vide dans les mores.
NGRAISSER. Se dit, en architecture, le pierre qui» d'un côté, fait un angle 1 ouvert.
NGRÊLER. ENGRÊLURR. Anj^l. purl; m. ipitxe. Petit point étroit que l'on met ne deiilelle.
MGRENAGB (mécan.). Du fa:in, crenn, 1* Angl. gear : allem. verxahnung. Sys- ^ de roues duntées et de pignons qui i disposés de manière que lorsque l'on irime h Tune des roues un mouvement rotation, toutes les autres sont forcées k r»or avec des vitest^es déterminées. Gha- ! roue dpit tourner sur son axe en sens traire des deux roues qui engrènent avec I savoir celle qui la mène et celle qui menée. Les engrenages sont très-usités I», les arts, tantôt pour communiquer tion motrice ausmentée ou diminuée à degré déterminé, et produire une vitesse <> et connue; tantôt pour communiquer tif>n motrice augmentée ou diminuée è degré déterminé, et produire une vise (Inie et connue; tantôt pour accélérer relaHer un mouvement donné , etc. ; et (t surtout en horlogerie que les engrenés ont une grande iui(>orlance: Eu gêné- • il fatjl que le système n'éprouve dans ' l*'u ni arrêts, ni chocs , ni actions brus- ^^ ; at que si le moteur est une force con-. ^ite, il transmette sa puissance avec la lue iiitensité'dans tous les étals. Ces rétats s'obtiennent en soumettant les dents nuo forme régulière. Lorsqu'une roue me en commande une autret la vitesae
qu'elle transmet k la seconde est celle de sa circonférence, et la partie de «a seconde roue k laquelle elle transmet cette vitesst*, est également la circonférence. Les choses se pass.ent donc de circonférenco k circonférence. Si les dents sont bien construites et en bon état, c'est-k-dire, si les frottements sont peu considérables, la communication sera donc régulièret et la vitesse de la seconde sera etactement celle de la première. Il s'ensuit alors que si les roues ont le même rayon, leurs vitesses angulai* rcs seront égales, et leurs arlires tourneroni avec la môme rapidité; mais si la secoude roue est plus petite que la première, il résultera de l'égalité de vitesse linéaire des deux circonférences, que les vitesses angulaires seront inégales; celle de la petite roue sera plus grande, ot son arbre tournera avec plus de rapidité que celui de la première roue; enfin, Tinverse aurait lieu, si la seconde roue était plus grande que la première. D'après cet ordre de faits, il est facile de calculer d'avance dans quels rap* ports seront ces vitesses angulaires, puis*
Su'elles sont proportionnelles aux rayons es roues; il sufiit pour cela de mesurer la longueur de ceux ci et de les comparer. Celte importante propriété sert de base k la construction des engrenages dans les machines. Quelle que soit, par etemide* la vitesse imprimée a la première roue* par In bielle du piston d*une machine k vapeur, on peut, en choisissant convenablement le rayon d'une roue engrenant avec elle, la transformer en la vitesse dont on a besoin ; cette nouvelle vitesse peut k son tour être modifiée, autant de fois que l'on voudra, par une autre série d'engrenages; et c*est ainsi que le mètne moteur peut rommuuiquer aux diverses pièces du mécanisme, toutes les vitesses qui sont nécessaires pour le meilleur effet. On conçoit alors que l'on peut également, sans qu'il faille pour cela multiplier la série des roues qui se commandent les unes les autres, obtenir directement diverses vitesses, au moyen de plusieurs roues de rayons différents fixés sur le même arbre ; et cette disposition s*emploie de préférence k la première, aussi souvent que Tobjel de la machine s'y prête commodément, attendu que les transmissions successives de mouvement absorbent toiijotirs par le frottement une portion notable Ue la force initiale du moteur, et qu'il est d'une sage économie de réduire autant que pnssiblo ces déperditions inutiles. On distingue, outre les eiisrenages ordinaires, qui sont cylindriques^ les engrenages coniçuff , ou roues d angle^ qui sont des troncs de cône armés de dents, et les erémaillires^ ou tiges garnies de dents, comme dans lo cric. La forme des dents, qui devrait toujours être une portion d'épicycloide, offre le plus communément des cônes terminé^ par des arcs de cercles, et leur largeur est de 4 k 6 fois leur épaisseur. On prévient, autant qu'il est possible, l'usure qui détruit rapidement les engrenages eo interposast
oDtre les deotSi de l'huile, de la graisse ou de la plombagine.
ENGRENAGE SANS DENTS. M. UinoUi est llnvenleur d*un sjslème dVngrenage sans dents, dont voici la description : soit une roue dont la circonférence est h gorge, comme celle d'une poulie ; les faces extérieures de celte gorge forment entre elles un angle de 20 à 30 degrés; soit une autre roue, dont la circonférence laillante a ses deux faces égalemeni inclinées, et faisant ensemble un angle égal au précédent. Su^)-
Ksant ces deux roues pressées Tune contre ulre, de manière que la circonférence de Tune entre dans la gorge de Tautre, cellelà agira comme dans celle-ci, et présentera, par conséquent, une grande adhérence ou résistance au frottement. Des expériences ayant démontré que l'adhérence étant t entre deux roues, à surface unie, devient fc, dans le cas d'un angle de 30 degrés, il en résulte que l'engrenage sans dents offre une douceur et une régularité qui ne laissent rien h désirer. Cet engrenage est d'ailleurs facile h exécuter, puisqu'on peut le tailler sur un tronc, comme une roue quelconque; il n'est pas en outre exposé a se briser,
Suelleque soit la violence du choc; il jouit e l'avantage de se perfectionner f par l'usure ; il ne cause enfin qu'une perte de force insignifiante; et tandis que, dans les opgrenages ordinaires, le frottement est O^OIU de Ta charge, il n'esi plus que de 0,0025 dans le nouveau système.
ENGRÈNEMENT, ENGRENER.Faire entrer les dents d'une roue dans celles d'un autre roue, ou dans les ailes d'un pignon, de manière que l'une des deux pièces mise eu mouvement fasse tourner lautre. -^ Prêter une seconde fois, et après l'avoir jauni, un ouvrage destiné à être doré, de manière que sa surface soit parfaitement égale et polie. — Introduire le grès entre les surfaces de deux glaces disposées l'une sur l'autre.
BNGRENEDR ou BAILLE-BLÉ, machine inventée par H. Coutj, d'Abilly, et admise à l'expositiou universelle de 1836.
ENGRENURE (hoHog.). Angl. eatehing ; allem. tingriff. Position respective de deux roues dont i une engrène dans l'autre.
ENGROIS. Petit coin placé entre le manche et la tête des pointes et des pics de l'ardoisier.
RNGYSCOPE (|)hys.). Espèce de microscope formé d'un globule de verre supporté par deux lames de plomb.
ENHAYEUR (briq.). Ouvrier f]ui dispose les briques en haie pour les faire sécher»
ENHYDRE (chim.). Du grec h dans, et v<<up , eau, qui renferme de l'eau. Se dit des substances minéralogiques qui contiennent de \'eau.
ENJABLER (tonn.). Mettre les fonds des tonneaux dans tes jables ou rainures faites aux douves pour les arrêter.
ENJOLIVEUR. Ouvrier qui confectionne des enjolivures, et celui qui eu fait commerce*
DlCTfONNMMI EKR â
ENJOLIVURE. Ornemeiilri|i»M de petits ouvrages de pf'U devilenJ
ENLACER ou ENLASSORE(chip J avec un laceret les tenons etles|2 mortaises d'un assemblage dee^ pour les cheviller ensemiila. |
ENLARyE.Grandes maillesqiMA k un filet, afin de prendre p!uf f des oiseaux. — Petites braneb^ pêcheurs placent le long d'un f
ENLEVAGR. Angl. corraiii« we^izen. Procédé d*iropressi<i^ qui consiste k enlever la couIé chlore, partout où le c/lindra|
— Se dit aussi de ropératio«|» .
objet d'enlever toute la peints^ neau vermoulu pour la repof loile neuve. •
ENLEVER. Du latin (cMfU en termes de serrurier et de I l'action de séparer d'une bu morceau dont on veut faire que
— En chaudronnerie, c'est k d'un chaudron avec la mail redresser celui qui est bosstt pt^re de cttîere, ivest en aplMi marteau. — Ches l'éperoimi^ .
sur l'enclume, k coups de o^ che d'un mors, d'un barreai
ENLEVURB. Partie d'acw rée de la masse dont elieV^ Pièce forgée lorsqu'elle dft barre dtmt on l'a tirée.— li de chevreaux ou d'agneaui gants. — Saillie que font 4^ dans une broderie. — En M '--
dési^sne un relief.
ËNLIGNEHBNT, une même ligne des pierraj ' ' — Donner k une pièce de 0 ' tilude, la même forme f
ENLIGNER (imp.). Disp#^ livre. On dit d'uo ouvragi mal enligné.
ENLIOUBER (charp.). à .
de bois, taillé'^ eu coint 0t .
autre pièce qui a été cevnir.
ENLISSERONNER ( lisses sur tes lisserons.
ENLUMINER. Du lalii /wmeii, lumière. Colorier particulièrement les lilte
ENLUMINEUR. Celui û.
ENLUMINURE. Arl d tampes. On dit, de eerU.
lieu d'être peints ils fr luminures.
ENNILLAGB. Liaison tournant avec la lueale moulin.
ENOUER, NOPER ou ^ drap}. Angl. burting: • cher les draps et en M
ENOUEUR. Ouvrier q les nœuds du drap.
ENRAYER, àngl, V hemmen. Se dit de 1* mouvement des roae5
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