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escend une pente rapide. On obtient ce ésiiUat^ soit en appuyant fortement, colnlre >s roues de derrière et à l'aide d'un niéanisme, une traverse en bois qui se trouve *tarhëe h l'arrière de la voiture et qu*on ppellc frein: soit en plaçant sous les roues Il $aboS^ sorte de botte en fer dans laquelle eut entrer la partie de la roue qui louche ? sol, et qu'on atrache à l'essieu de devant, lans l'un et l'autre cas» la roue glisse sur ! sol au lieu de tourner.
ENRAYBUR. Ouvrier qui conduit la sonatte à déclic
ENR AYÉDR ÉLECTRIQUE (cbero. de fer), ppareil électro-magnétique qui a (»our but 'arrêter instantanément les trains en action, l qui est dû h M. A. Achard, ingénieur ci« ii, et ancien élève de Técole polytechnique, oici un aperçu que donne de cet appareil I. Meunier dans VAmi de$ êcieneest : • Auessousde chaque wagon pourvu d'un frein, [ près de l'arbre de frein, se trouve un éleoo-aimanl, c'est-è-<lire une lame de fer doux srcourud par un fil conducteur, dans l'in- Irieur duquel on peut faire circuler un sarant électrique. En face de cet éleclroitnant est placée une armure en fer doui isceplible d'être attirée par l'aimant articiel. Une pile voltaïque, disposée sur le agon, peut envoyer de l'électricilé à cet leclro-aimant et lui communiquer ainsi une uissance attractive. Dans Télat ordinaire, est-à-dire lorsque le mécanicien ne veut Bs arrêter son convoi, l'électricité ne ciriile'pas autour de l'électro-aimant; l'arlature et l'électro-aimant se meuvent donc brement; ils suivent simplement tous les eux les mouvements que leur imprime la régression du convoi, et tout marche comme i cet appareil n'existait pas. Mais si le lécatiicien veut arrêter instantanément le *ain, il établit, à l'aide d'un petit levier, i communication entre la pile voltaïque et éleclro^aimant. Aussitôt, le courant élecrique s'élançant à traversée fil conducteur, électro-aimant deyient actif: il attire l'armature de fer doux, qu'il enlrafne avec lui. ^r, dans l'état de marche ordinaire, cette rmature lient en respect un cliquet destiné
pousser une roue dentée, qui peut elle* i)ênie mettre en action l'orôra û$ êerrc'frein. )e cliquet se trouvant rendu libre par le dé- 'iaceiUent de Tarmalure, la zone du serrerein (qui se meut lui-même par la force ritnplusion du convoi), se met aussitôt à igir, et arrête la marche. Ainsi, dans l'enajeur électrique de 11. Acbard, la force Heclro - magnétique n'est i^as employée :onime puissance mécaniaue directe pour irrêter le convoi; l'etTort développé par un noleur électro-iuagnétique serait tout à fait nipuissant à produire ce résultat :réleclrolimani sert tout simplement è dégager un cliquet qui laisse partir une roue. Quant I l'tlTort mécanique de l'enraifage, il est dû oui entier à la force impulsive du convoi >or l'intermédiaire de l'axe tournant des 'oues (lu wagon. Cette pensée de ne demanicr h rélcctricité qu'un très-faible effet mé-
canique, tout en profitant de Tinstantanéilé de son action, est des plus importantes. »
ENRAY01R. Angl. dray^chain; allem.
kemkette. Machine ou ^ cLaliie destinée à enrayer une voiture.
ENRAYURE (charp.). Angl. plat forme; allem. werksatx. Assemblage d'un entrait, d'un ou deux demi*entraiis, de goussets, etc., pour soutenir un poinçon et composer la ferme du comble d un é<lifice.
ENRHUMER (épingl.). Angl. to kead; allem. ankëpfen. Placer la tête d*une épingle k l'extrémité de la hanse ou du fil de laiton.
ENRIMER. Pousser le poinçon directement au dessus de l'enclume, en approchant ou en écartant la boite avec le pousse-broche.
£NRIME(}R. Ouvrier qui conduit la sonnette à tiraude.
ENROCHEMENT (hydr.). Lorsqu'on veut se dispenser de faire des épuisements pour la fondation des ouvrages hydrauliques, tels
Suèdes piles ou culées de pont, des jetées, ea barrages, etc., on se borne à former à ces endroits des amas de grosses pierres que Ton fait glisser dans l'eau et que l'on charge jusqu'à ce qu'elles viennent affleurer la hauteur de l'éliage; puis à partir de ce point, on commence la maçonnerie proprement dite. On procède de même lorsqu'on redoute qu'un talus de remblai, situ4 .le long d'une rivière, ne soit attaqué par l'es eaux » en protégeant son pied par un enrochement; et dans toute circonstance analogue on défend ainsi les constructions riveraines contre les affouillementa et les dégravuiements.
ENROULAGE. Action d'enrouler. — Donner une loneueur plus considérable à des bobines pour faciliter i'enroulage de la corde.
ENROULEMENT (archit. et aculpt.). Ornement en ligne spirale. Suite d'ornements et particulièrement de rinceaux, engagés les uns dans les autres par diverses circonvolutions.
ENROULEMENT (serrur.). Angl ieroU.
allem. $piraUierratk. Contour d'ornement.
ENROULER (manuf.). Angl. lo windup:
allem. aufbdumen. Rouler une pièce d'éloflTe sur un cylindre.
£NRnE(agrienlt.). Sillon composé de plusieurs raies de terre relevées par la charrur.
ENS (cliiro.). Mot latin qui signifie être. On donne encore le nom ancien d'ent Y€nt-> ris à l'hydrochlorate ammoniaco-cuivreux qu'on obtient par la sublimation de deux parties d'hydrochlorate, id'aminoniaque et d'une partie de deutoiyde brun de cuivre; et celui d'en« Iforfû, è l'hydrochlorate ammoniaco-ferrugîueux, résultant de la sublimation du sel ammoniaque et du peroxyde de fer
ENSABLEMENT (chem. de fer). Couche de sable ou de gravier dont on recouvre la chaussée sur laquelle doit être posé un chemin de fer. Il est indispensable que le sable employé è cet usage réunisse ces deux conditions : ^d'être complètement exempt d'argile» afin que les eaux ne puisseat v