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enrboisoQ en fer, les eDlre-lotses sont des (>ièoes qui relient entre elles les ferrures dans le sens laléral. — Dans les cheniins de fer 9 ce sont des châssis sur lesquels repose'nt les wagons et Tensemble de la lôcomôtÎTe.
ENTRE- VOIE (chcm. de fer). Espace compris entre deux voies d'un chemin de fer et quiy d'après les règleroents» doit être au moins de 1 roètrp 80. Cependant, en réalité, il n*est guère que de 90 à 95 centimètres pour le jeu laissé entre deux convois qui se croisent, attendu que les locomotives, wagons et diligences dépassent le rail de chaque côlé de kO centimètres.
ENÎREVOUX (arch.). Enduit de plAlre dont on recouvre les solives d'un plafond
four les cacher. On donne le même nom à espace qui sépare deux solives et qu'on recouvre d ais et de plAIre.
ENTRURE (agric). Sillon plus ou moins profond que le soc de la charrue trace dans la icrro
ENTDRE. Nœud fait à un fil cassé et qu*on double sur plusieurs aiguilles -^pour le mieux assurer.— Petites pièces de bois qui en traversent une grosse pour former des échelons des deux côtés, comme on en remarque sur les roues de derrière. i*
ENVALEMENT, ENVALER. Se dit, en termes de pèche, de Faction de tenir un Terveux ouvert. h
ENVÉUOTAGE, ENVÉLIOTEMENT, EN- ' VÊLIOTER récon. rur.). Action de mettre l'herbe en vôliotes ou en petits tas. i
ENVELOPPE (fond.). Angl. mould; bWm.
ichale. Synonyme de moule.
EN VERGER. Du latin virga, verge. Chez If si tisserands, c'est croiser sur les doigts les fils d*une chaîne, pour les appliquer ensuite sur les chevilles de fourdissoir. — En tep- . mes de boisselier, e'esl garnir les soufDets . d(*$ baguettes de bois sur lesquelles on appKque et on tend le cuir. — Pour le papetier, c'est balancer la forme, pour que la matière s*élende dans le sens des brins de la vergeure, ou s'introduisent dans leurs intervalles.
ENVERGEURE (manuf.). Angl. erosj^eaving t allem. krenztDabung. Action d'enverger.
ENVERRER (verrer.). Angl. to vitrify; allem. vergla$en. Verser dans un vase neuf une petite quantité de verre en fusion, pour enlever la crasse ou la poussière du vase.
ENVERS (manuf.). Du latin inversus, tourné. Angl. trrofij^-tidf; allem. rUekêeUe. Se dit, dans une étoffe, du c6ié qui ne doit pas être expiisé k la vue.
ENVERSAIN. Foy. Cordillat.
EN VERSER ( manuf.). Façonner une étoffe en t'éliraut dans tous les'sens.
ENVERSIR (manuf.). Carder une étoffe avec des chardons.
ENVIDAGfi, ENVIDER (manuf). Tourner le fil^ulour du'fuseau.
ENVOILER. Se dit d*un métal qnt se sourbe à la trempe, comme une lime, par rxemple, qu'on appelle ûlon lime envoitée.
ÉOLHARMONICA ( iustr. de mus. ). Ins-
trument dont le son esl produil ptrk • tion de languettes roélallîqnes.
ÉOLI BARPB ou HARPE-ÊMr- (inst. de mus.}- Instrument h cordef r. sonorité si sensible qu*il rend des k i qu'on le suspend et que le vent vie&t) ^ ses cordes. Cet instrument consistent' rement, en une botte creuse d*on b.-.* d'une certaine longueur, el garnie, i.
de ses cAtés, de cordes de liarpe o.
Ion, montées à Tunisson. On accrodboite, soit à un arbre, soil en delturi fenêtre ou près d*une porte eutrtt/ c'est-à-dire de ntanière à ce que It '. vent puisse agir sur les cordes et leur vibration. On entend alors. »
rinlensilé de la brise, ou des notfs r. ou simplement quelques-unes de 'co^ sions , sons qui se prolongent au&s moins suivant la forea de l'agent <]>ii termine. De ces divers degrés de vt * de ces inégalités capricieuses, il ré»u ' vent des combinaisons harmonietu»^ grande délicatesse, d'une beauté tim* culière qui impressionnent vivefiie!/i qu'elles ont d*étrange et de loue âi> * vent encore et après une légère [ -.
s'échappe tout k coup de la kan^^ ui : sèment k peine perceptible et iewL>- ' son qu'apporterait un chant loiolsi".
la terre ou dans les espaces célesu:? . des sons plus graves succèdent qae ;.
k celui«lk, puis cessent subitemesi recommencent, et Ton ealeod les ombrer, ou ensemble ou séparément. L** pes éoliennes, qui étaient connues .
ciens, sont assez communes eu Kli en Ecosse el dans quelques cuo:
Nord , mais on eu voit rari^mi'nt eii F « Dans la presqu'île de UalaccSti voyageur, «on pratique kruuedcsin d'un bambou, des trous d'un dumc* cal, que le' vent vient remplir d'U?:
Celui qui, dans le siLence de la UaKt pour la ppemière fois ces acceotsfé^ n'en ounliera jamais l'impression, u oreille est charmée et rillusion co9i?t • Malais prétend que chacun iieutliin.au bambou son air favori, en pritii]a^'> cision de telle ou telle façoiu •
ÉOLIPYLB. Du sreo x%Uc. Éo^f. c »
porte. Angl. œoUpyle; allem. dëmpfi», physique, on donne ce nom à »« • mélalhque creux, terminé pr cr ' recourbé dont ToriGce est trèa-étrml.lt* etopédie ptéthodique donne ceUe àt»^ de i'éolipyle : « C'est une i^irt cr.
métal, dont la queue est un canal 5^ On la met vide sur le feu, l'air q«« < tenait se raréfie ; on plonse !•!«<* l'eau froide, k l'instant reaa j tù.:i • pression de l'air entérieur, ^^^^ '*'* plus de facilité, qu'on a formé d^ pyie une espèce de vide. On It reaiauz deux tiers de sa capacits; ^ ' 7 comme une cafetière sur des darU dents ; on pousse le fou jitfqQ^ <* ^^ souffle vivement par le petit ou queue; on renverse ensuite r«^«'*'
EPA
DE TECHNOLOGIE