EF
yil
linaant de le chnaffi^r avec le récband on incline an peu , è rîostant Teau s*é- !eèun jet de là hauteur de tingt-cinq Is. Si au lieu d*eau , on met dans rëolii do rèflu-de-vie, on jouit du spectacle plus agréable : en présentant un flamu è la naissance du jet» Peau-de-vie s'enime et forme un jet de fou de la plus ide beauté. Lorsqu'avec un tamis bien
on sème sur ces jets de la limaille ier, elle s*enflamme et imite parfaiteit reflet et le brillant des feux d artifice, construit aussi de petits éolipyles h re-
qui sont très-jolis : c*est une petite le de métal, ronde avec un bec; on la plit d*eau aux deux tiers, de la mAme lière que Tëolipyle en poire dont nous ons de parler; on la place sur une petite tture formée d*one petite lampe à esprit 'in et montée sur trois roues, le tout dé Te. On allume la lampe, et on'place Téole entre deux pinces au-dessus de cette pe. L*eau s'échauffe , se réduit en va* r; è Tinstanl où la vapeur est arrivée è certain degré do dilatation, elle sort avec étuosiié, chasse en dehors un petit boufi qui bouchait le beo deTéolipyle. L*air pé avec trop de rapidité qui s*échappe de iitylé, fait résistance, devient point d*ap- .eiréolipyle recule très-loin avec uneraité prodigieuse. C'est ainsi qu'on explique .cuides arme? èfeu. L'éolinjfle peut encore 'ir h démontrer une experiencecurieuse
la raréfaction de Pair : si on le tire nd W a rouçi è un grand feu , jusqu'à indescenco, il reçoit alors 13* d'eau , au que (^uand il est froid ou dans son état irel, lUen contient 13 et \ drachme, e partie» qui contient ia demi-drachmCi la différence des deux espaces, ce qui presque la 70* partie de Téolipyle. »
Ihez le fumiste, I éolipyle est une sorte ventilateur qu'on emploie pour former courant d'air et chasser la fumée.
fAILLAGE. Action d'elfeuiller les nœuds Tieurs des cannes è sucre , afin de donà i*air un accès plus libre au sein de la )(«tion.
iPAILLEMENT, ÉPAILLER. Enlever de toutes les saletés qui proviennent de la fe ou du mal forgé.
PAlSSEUR (iropr.). Se dit de la différence eiiste entre les lettres minces et celles ie sont moins.
PAHPRAGE (agricult.}. Opération qui sisie è enleter une partie des feuilles pieds de vigne, afin de rendre plus efii- } sur le fruit l'action de l'air et dos rayons ires.
PANCHaR (hydraul.J. Ouvrage d'art par ici se déverse et s'épaucbe l'eau d un bI ou d'un élaog.
PANNELER, ÉPANNELLEMENT (marrie). Action de dégrossir le marbre et en- (r tout cequi.excèdelcs plans du polyèdre. PARGNE. Sb dit, chez les doreurs, d'un auge de lilaue d*Espagne, de sucre et de iihc, dont on couvre les parties quidoi- I être brunies. — Chez le grareur, tailltr
en épargne^ c*est graver d'une manière qui consiste h enlever ie fond, tout en ménageant ou laissant en relief les parties qui doivent paraître.
ÉPARGNER. Du latin parctre, même si gnification. — En termes de doreur, c*esii étendre Téparsne sur une pièce h dorer. — Se dit aussi de Tépargne qu'on fait d'une tabatière dans un morceau de buis. — En peinture, c'est employer le blanc de l'ivoire ou du papier, pour produire sans peinture on sans nravon les lumières des chairs.
ÉPART (c'naron.). Traverse de bois qui lie ensemble les brancards ou limons d*une charrette, et qui en supportent les planches qui forment le fond.
ÉPATE (orfév.). On appelle irer/Mfure épa* lie, celle dont la circot)férenceest plus largo en bas qu'en haut.
Ë!'ATER.C*est donnera un ouvrage d'art, moins de saillie qu'il n'en doit avoir, et peu de hauteur eu égard \i la base.
ÉPAULE DE MOUTON (charp.). Grande cognée dont les charpentiers font usage pour dresser et équarrir les bois.
ÉPAULEMENT. Angl. shoulder; allem.
ansaiz. Les charpentiers désignent par ce mot les deux faces suivant lesquelles on a coupé une pièce de bois pour former un tenon et sur lesquelles cette pièce de bois s'appuie lorsquelle presse la pièce avec laquelle elle est assemblée.— Mur qui sert è soutenir des terres. —En termes de menuiserie, l'épaulcment désigne un petit espace de bols plein entre deux mortaises, ou entre une mortaise et l'extrémité de la pièce.
ÉPAULER. Diminuer la lareeur d'un tenon, pour qu'elle soit égale a celle de la mortaise.— En termes de coutelier, c'est faire baisser une partie et hausser l'autre, à l'aide de la lime et du marteau.
ÉPAULETTE (coutur.). Bande de toile ou d'étoffe fixée sur la partie du vêtement qui cofivro l'épaule.
É PAU LIËRE. Sorte de bretelle ou banda d'étoffe qui soutient ie pantalon ou )a jupe d'un enfant.
ÉPAURE (charp.). Angl. rrantrerfo/ beam; B]\**(n. kreuxbalken.Poulte transversale.
ÉPÊE. Du latin ipatha; d'où léS Italiens ont fait spada et les Espagnols eêpada. Angl. $u>ord; allem. tcAtoini^e. Anne que l'on porte au côté, enfermée dans un fourreau. Elle est munie d'une poignée composée d'une coquille et d'une anse qui forment ce qu'on appelle la garde, — On donne aussi ce nom aux deux montants d'un avant-train de charrue, le long desquels glisse et s'arrête la traverse supérieure qui sert de support à la haie do la charrue, pour donner è celle-ci le degré d'étrempage convenable. — Partie du chevalet du métier à tisser la soie.— Lien de fer qui unit lé b.'-as de l'arbre de la grande roue dont on fait usage pour tailler les pier» res précieuses, avec le coude de ce môme arbre.— Grande alêne droite dont se se.'*venl les cordiers et les bourreliers.— On appelle épéede trempure^ une barre de fer qu'on emploie è soulever ou à baisser la meule cou-
ns
EPI
EPI
rante d*un moulin; et épée de la bascule du
frein, uue pièce qui apparOent au moulin è
tenl.
' ÉPEIGNEE (tonn.). Se dît d'une douve
qui a été rompue dans le sable.
ÉPERNADX (écon. rur.) Ouverture des claies des parcs i mouton.
ÉPERON. De l'italien tperone^ môme signification. Pièce de métal, ordinairement en fer, qui se place et s'assujettit à chaque talon de la chaussure du cavalier, et porte un aiguillon è une ou plusieurs pointes. On en fait usage, soit pour châtier le cheval, soit pour Texciter. Quatre parties essentiel* les constituent l'éperon.moaerne : le collier, le.s branches, le collet et la molette. Le col^ lier est une espèce de demi-cerceau qui embrasse le talon ; les branches sont les parties de ce même collier qui s'étendent des deux côtés du pied jusque sous la cheville; le co//«l est une tige gui parait sortir en arrière du collier, et qui est fendue dans son épaisseur pour recevoir la molette ; enfin , la moletle est une petite roue d'acier, divisée en plusieurs dents pointues et ench&sséo dans la fente pratiquée dans le collet, de la même manière qu'une poulie est engagée dans sa chape, puis elle est arrêtée par une goupille qui traverse le collet, au point convenable pour qu'elle soit mobile sur son axe, qui est rivé des deux côtés du collet. Le nombre de pointes le plus avantageux pour la molette est le nombre eing, parce qu alors une|)ointe 80 trouve toujours en dehors, et pique isolément. L*usage de l'éperon était connu des anciens. Au moyen âge, pour créer un chevalier, on lui attachait des éperons d'or. Mais avant le XIV* siècle, Téperon ne consistait qu'en une sorte de dard fixé au talon de la ctiaussure, et ayant de la ressemblance avec l'ergot du coq. -r- En architecture, on donne le nom d'éperon, è un ouvrage de maçonnerie qui se termine en pointe et que l'on place au-devant des piles d*un pont, pour rompre le cours de Teau, ou bien endehors d un bâtiment ou d'une muraille, pour les soutenir.
ÉPERONNERIE. Fabrique ou commerce des éperons.
ÉPERONNIER. Celui qui fait ou vend des éperons.
ËPERVIER. Sorte de filet de pêche. On nomme nerfs de Vépervier, les cordes qui sont attachées au centre de ce filet, et au moyen desquelles on le retient en le lançant, et on le serre quand le poisson esr pris.
ÉFL Du latin spica^ même signification.
En hydraulique, on nomme ainsi les extrémités d'une digue construite en maçonnerie ou avec des coffres de charpente remplis de pierres et propres à résistera rimpétuosrté des eaux. On coustruit aussi de ces épis en fascines qu'on charge de gravier pour les enfoncer dans le lit du courant ; et l'on en voit sur leRhiu qui résistent parfaitement à l'effort du fleuve. Ou fait particulièrement usage des éuis sur les bords des rivières rapides, afiu d obliger leur courant à changer sa di-
rection ; mais on en établit aassi pour réparer une brèche causée par Taltaque des eaux, *parce que cette dispositioa arrête leur dégradation et ne laisse arriver alors, dans cette brèche, que des eaux, troubles et tranquilles qui y formeut un dépôt. Les épis en maçonnerie se font par le môme procédé
3ue pour les culées de ponts ou les baioyerg *écluses. Quant h ceux «n fascines, ils sont à la fois plus économiques et plus sûrs poor atteindre le but de leur destination. Ces fascines ont environ 2 mètres de longaeursur 2 décimètres de tour ; on les fait en brins de bois de six è sept ans et bien liés; on eo forme une Itine ou un couchis traversé de plusieurs rangées de piquets et de clavons» le tout chargé d'un lit de 0*162 à 0-ib9 de gros gravier; puis au temps des basses eaui, s*il est possible, on établit, sur le bord du rivage, de ces tunes que la superposition el l'affaissement obligent h gapner le fond e( ï s'y consolider. La base doit avoir une fuis et demie la hauteur de la digue. — On appelle aussi épi p l'asseroblaçe de chevrons qui se trouvent autour du poinçon d*un comble pyramidal.
ÉPIED. De Titalien spiedo. Sorte d'armo à fer plat dont on iSait emploi è la chasse du sanglier. C'était anciennenreut une arme de guerre.
ÉPILER. Du latin e, partie, extract., et pilus, poil. Enlever les jets des pièces d'étain fondues.
ÉPILDRE. Ce qu'on enlève en épilantles pièces d'étain.
ÉPINAGE (savono.). Opération qui consiste à faire écouler l'eau dans laquelle on lave la pâte du savon avant de la faire cuire
ÉPJNÇAGË (manuf.). Action d'épceroo d'enlever les nœux faits par les tisserands pour rattacher les fils rompus.
ÉPINCER. Tailler du grés avec répioçoir.
ÉPINCETAGE (fabr. de drap.}. Aclioo d*épincater.
EPINCETER (fabr. de drap). Angl. toburli allem. noppen. Enlever, avec de petites pinces, les nœuds, les pailles et bourrons qui restent à la surface ae l'étoffe.
i^ ËPINCETEUR (fabr. de drap). Celai qui épincette le drap.
ÉPINCETEDSE ou ÉPOUTISSECSE (M.
de drap). Angl. burling macAtiia;all6a). Mpf maschtne. Machine à épincoter le drap-
ÉPINCETTE (fab. de drap). Aogl. buflisi iron; allem. noppetten. Petites pinces doc( on fait usAige poqr épinceter.
ÉPINCEDR. Yoy. Epincbtbuh.
ÉPINÇOIR. Sorte de marteau è deux têtes disposées en coins non tranchants, qui sert à fendre les blocs et à tailler les pavés.
ÉPINETTE (inst. de mus.) Instrumeol ï clavier et à cordes de fil d'archal, quia^^ remplacé par le clavecin et le piano«
ÉPINGLE. Du latin spinieula, petite épine. Angl. pin; allem. siecknadeL Brin de &) "^ laiton, de cuivre ou de fer, ayant oue tétett une pointe et qui sert à attacher quelque c»:*
EPI
DE TECHNOLOGIE
fiPl
. Selon les uns, )es épingles furent in?enis on France, à Alençon, vers 15i0; suini d'autres , ce fut en Anslelerre > vers 70. Avant leur invention lesTemmes seser* ient de broches de bois» comme cela a Heu core dans beaucoup de localités de In Bre- ;ne. Au dire d'Adam Smilh, la fabrication ine épingle se divise en dix-huit opérans distinctes ; et, en outre, dii personnes iivenl faire plus de quarante-huit mille Ingies par jour, k l*aide de la division du vaii, tandis que si elles s'occupaient toutes rarement et indépendantes les unes des très, et sans avoir été habituées à ce gende besogne), elles n*en pourraient guère Kluire au delà d*une vingtaine chacune.
$ principales de ces opérations sont les ivanles : Le ûl de laiton , qui vient de la ge tout noir et roulé en torques ou coU rs, est d*abord décapé ou nettoyé avec «lu tre ; puis on le tire à la bobille ou filière, jn le dresie au moyen d*un instrument :)elé engin. La botte de dressées étant ache* », on Ta coupe en tronçons qu'un autre vrier empointe par chaque bout en les pas* )t sur la meule; et l'on coupe ensuite le ncoD en deûi pour en faire deux hau$e$ épingles sans tète. Cela fait, au moyen m instrument qu'on nomme tour à léUi^ tourne en spirales plusieurs fils de lai* ^ que le coupeur de iiut divise en petites rties ayant chacune deux tours de fil ; et tètes une fois coupées, FentéUur les acnmode au bout des épingles et les consolisur l'enclume. Enfin l'opération se terne par Véiamage^ leiéckage^ le vannage^ la fitre des papiers et le boulage des épingles )s les trous, pour en former des sixains ilenant 6,000 épingles. Quant à la vente, épingles se distinguent en ordinaire, en taiséei^ en rivéeif en houiseaux ou /pin* i à la reifi0, qui sont les plus grosses, les ipiireê ordinaires, les drapiire$ rJo/e#,les xttlièrtê^ les m&anfères, et les camiom qui it les plus petites. Les épingla noires, i servent particulièrement pour les che* ai , doivent leur couleur à ce qu'on les t bouillir dans de l'huile de lin. En Franles villes de l'Aigle, dans le déparlement rOrne, et de Rugles, dans celui de l'Eure, it les principaux centres de la fabrication I épingles. En Angleterre , c'est Birminnm ;et la Hollande en livre beaucoup aussi commerce. — On donne encore le nom pingle à on bijou ordinairement orné me pierre. — En termes de plomberie, ce n désigne la goutte de soudure qui perce us rintérieur du tuyau de plomb que l'on ide,
ÊPINGLBTTE (fab. de drap). Angl. prie ' ; allem. putxnadeL Aiguille dont font 3ge les drapiers pour nettoyer les étoiTes lesure qu'on les fabrique. — Sorte de peépissoir. — Epingle de Bl d'archal dont i soldats se servent pour déboucher la luère du fusil. — Sorte d'aiguille de fer *on emploie pour percer la gargousse avant l'amorcer. • ÈPIN'GLIEB. Angl. pinmakir: allem. nad*
1er. On nomme ainsi , non^sculemont eelul qui fabrique les épingles ordinaires , mais encore celui qui fait les petits clous d'épingle dobt font emploi les ébénistes, puis les clous des portes et agrafes, des annelets, et enfin des crochets et des grillages de fil de ferou de laiton pour les menbles, et des aiguilles à tricoter. — On appelle encore épinglier, une pièce de la bobine d'un rouet è filer.
ÉPINOCffE (comm,). Café de première qualit<&.
ÉPIPOLASE (phys.). Du grec imnoXo^^m floiter. Fluctuation des liquides.
ÉPISSER. Angl. to êplice; allem. auspûen» Ftiire des épissures.
ÉPISSIÈRE. Filet dont on fait usage pour garantir un cheval des mouches.
ÉPISSOIR. Sorte de poingon qu'on emploie pour ouvrir les cordages qu'on veut épisser. — Sorte de cheville de fer dont se servent les emballeuses de poisson, pour écarter les osiers des paniers et y passer les ficelles. i
ÉPISSURE. Angl. êplice; allem. splissung. On désigne par ce mot l'ajoutage d'une corde au bout d'une autre , en entrelagant les torons de Tune dans ceux de l'autre. Il est très-utile aux ouvriers en général, mais particulièrement aux tourneurs, aux filateurs, etc. qui emploient des cordes sans fin, de savoir faire oes épissures. Il y en a de deux sortes : Npinure longue et Tépieture carrée. La première se fait aux cordages destinés aux manœuvres courantes parce qu*ellen'en grossit pas le diamètre; l'épissure carrée» qui double la grosseur de la corde, peut se faire dans toute autre circonstance; mais l'une et l'autre sont aussi fortes que le cordage même. Pour faire une épissure longue, on commence par détordre une certaine longueur, comme 0*^,162 ou 0*,Sib, par exemple, d'un toron de chacun des bouts des cordages qu'on veut enter ou joindre ensemble ; puis, rapprochant les deux bouts l'un de l'autre, on fait entrer le toron détordu de l'un d'eux dans le vide qu'a laissé le toron détordu de l'autre, et on les enlace en* semble de manière à les bien arrêter. On procède après cela è Tentortillage dos deux autres torons de la même manière, en remplaçant toujours le toron qu'on défait, au fur et è mesure, d'un des deux bouts du corda-
f;e, par le toron correspondant de l'autre, et es arrêtant tous trois à de certaines distances les uns des autres. Afin d'éviter qu'une épissure se défasse , on passe avec un pinceau une légère couche de colle animale sur chaque nœuTdes torons, après en avoir coupé les bouts excédants. L'épissure carrée se fait avec moins de perle de corde. Pour l'exécuter, on décorde d'abord une longueur égale dans chaque bout, environ 0*108 ou 0*135, puis on rapproche ces deux bouts l'un de l'autre, autant que possible, en en« ' trelaçant réciproquement leurs torons • En* suite, à l'aide d'un poinçon en for ou même de buis dur , qu'un appelle épissoir, on les fait passer successivement et par ordre, sous les torons cordés des deux cordages, un nom* bre de fois suOisant pour qu'ils ne puis.^eur
EPO