‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 175 sur 281 · OjMMèw · texte numérisé non relu

OjMMèw

ÉRAPLURB. Hachure faile dans les bois ouvrés par une main inhabile.

ÉRAILLER. Du latin eradere. Tirer une étoffe (le manière k faire relAcher les fils qui s*entr*ouvrent alors et se séparent.

ÉRAILLURE (manuf.). Marque qui* reste k une étoffe de soie ou k une toile dont le tissu s*est séparé dans la trame ou dans la chaîne par un effort violent.

ÉRANT ragricult.). Sorte de charrue k soc mince et emlé, sans contre et sans versoif.

ÉRATER (agricult.). Labour qui consiste k commencer aux deux c6lés, de maniôre ' que les deux premières tranches tombent dans les deux rigoles » et que les deux dernières, s*éloignant Tune de Tautre» laissent une rigole ouverte Ik oik se trouvait auparavant Tados ou milieu du billon.

ERBIUM. Corps nouvellement observé, mais pas encore bien défini , qu'on a placé au nombre des éléments.

BRBDE ( métallurg.). Fpndant argileux qu*on ajoute au minerai de fer » dans^ les hauts fourneaux, pour en faciliter la fusion.

ÉRECTOMÈTRE. Sorte de machine dont on l'ait usage contre les pollutions nocturnes.

ÉRÉMONT. Morceau de bois enchâssé sur Tavant-traiii d*un carrosse , et qui Tient embrasser le timon.

ERGOTINB (chim.). Matière nauséabonde qu*on extrait ou seigle ergoté.

ÉRIAL (agricult.). Sorte do charrue san» avaut-train» qui e$t usitée dans le Berri.

JCT

DICTIONNAIRB

ESC

ÉRIDELLE. Sorte d*ardoise » étroite et tongue» qui a deux cOtés taillés. el les deux autres bruts.

ÉRIGNE (inst. de chir.). Du grec «£«<«>, je saisis. Instrument formé d'une tige dVJer aplatie dans son milieu et dont les extrémités sont pointues et recourbées en crochets^ On remploie dans les dissections délicates ou dans certaines opérations pour saisir ou pour écarter les parties.

ÉRIOHÈTRE Instrument inventé par le docteur Young, pour mesurer les épaisseurs des Obres déliées ou les diamètres des

5 lobules très-petits » comme ceux du sang, u lait ou de la féculOf

ERMAILLY (écon. rur.). Nom aue I*on donne à celui qui est chargé de la (lirerttoo d'une fabrique de fromages de Gruyère.

ERMINETTE. Voy. Herhinbttb.

ÈROnÉ. Se dit d*un objet dont le bord est inégalement denté.

ERRATA (impr.). Mot latin, plnr. d*«rratum^ qui signiTie laute. Table qui contient les fautes survenues dans l'impression d'un ouvrage, et qui indique comment elles doivent éire rectifiées. Ce fut Henri Estiennel*' qui introduisit Vtrrata dans la typographie.

•ÉRDGINEUX. Angl. eruginoux; allem.

grunroslig. Qui tient de la rouille d'un métal quelconque, mais plus particulièrement du cuivre.'

ÉRTTHBODANE(cbiia.}. Du grec ifvBpoç, ronge, et Sàoç, feu. Principe colorant rouge de la garance.

ESCABEAU. Du latin icabèllum. Siège de bois élevé sur quatre pieds et sans bras ni dossier.

ESCABÉCHER. Art de préparer les sardines pour les conserver.

ESCABELLE. Voy. Esgabsau.

ESCABELON ou ESCABLON (archit.)- Sorte de piédestol, mince à la base et avec encorbellement au som'met, sur. lequel on plaçait autrefois uo buste, un vase, une corbeille , etc., comme décoration d'intérieur.

ESCACHE (seller.). Mors de cheval de forme ovale. Il y a des escaches à pignatelle, à bavette, a bouton, à montante, etc. L'escache est attachée à la bouche, par un chaperon qui entoure le banquet.

ESCAFILOTTB. Se dit d'une côte de bœuf qui a été perforéee par des fabricants de moules à boulons.

ESCALADON ou ESCALADOU. Angl. sUkreei; allem. letdffiAajpe/. Sorte de petit mou«< lin qui sert à dévider la soie.

ESCALE fcomm.). Ce mot désigne les marchés établis le long du fleuve Sénégal , pour la traite de la gomme.

ESCALEBETTE (carros.}.Réuiiion de doux pièces de t>ois i)arallèles qu'on établit obliquement sur le devant et le derrière des voitures.

ESCALEMBERG (comm.). Sorte de colon des montagnes , qu'on tire de Smyrne.

ESCALETTE (fal>r. de soier.). Angl. sley ; allem. 4ramm. Parallélipipède de bois bien équijirri , qui sert pour la lecture du dessin

des soieries. — Espèce de peigne de bois dont les rubaniers font usage.

ESCALIER. Du latin ica/a , faf t de icaii. dfre, monter .'Ce mot désigne, en hydriulique, une machine qui sert à élever I eaa par échelons, et qui a pour base le*vieui système de l'ancienne machine de Marly.

ESCALIER AUTOMOTEUR. Son ioven* teur, M. Andraud, le décrit ainsi : « Cet escalier a cette propriété singulière qu*on le monte sans plus de fatigue que si Ton se promenait de plein pied dans sa cbambH". Cela se produit d'une maaière fort simple : arrivé près de l'escalier, qui s la forme seni* circulaire, vous prenez la rampe k la main; vous sentez aussitôt le sol se soulever lentement et vous mettre au niveau de la première marche où vous portez le pied ; cette première marche, ou plutôt une sorte de

fédale qui fait corps avec elle, se soulère son tour et vous monte au niveau de la deuxième marche , sur laquelle vous porlei l'autre pied ; celle-ci s'élève comme la j^t^ cédente pour se mettre au niveau de la (roi* sième ; et ainsi de suite, jusqu'à ce que vons soyez arrivé au haut de l'escalier, que miis avez monté en marehanl et sans éprouver U fatigue de soulever le poids de votre corps à chaque degré. Dans ce mouvement géaéril et alternatif des marches, vous remarquerei que la première, la troisième, la cinquième, etc., toutes les impaires, se soulèvent H s'abaissent en môme temps que les marches paires s'abaissent et se soulèvent. Ce jeQ de va«et-vienl s'obtient, cooime on va f^^ir, avec une extrême facilité : ehaque pédale mobile est mise en mouvement par on be* lancier, en dessous de la marche k laqQelle est fixé le point d*appui. Une des braocbes du levier fait un peu saillie dans la eage «le l'escalier, et communique par un Ql de fer à un mécanisme commun qui imprime le mouvement général. Or, ce mécanisme, très -aisé à imaginer, est établi en contrebas de l'escalier, au-dessus du rez^e-chaussée, dans une pièce spéciale, où il est mis eo jeu par une force motrice quelconque. >

ESCALIN (roonn J. Monnaie des Pay$-Ra$ et de Suisse , dont (a valeur varia d'uo lieu à l'autre, mais qui correspond en moysoue à 65 centimes.

^ ESCAM£TTE (manuf.). Toile de coton que l'on fabrique dans le Levant.

ESCAPE (arcbit.). Fût d'une coionoe oa la partie la plus proche de la base.

ESCARBALLE (comm.). Nom que Ton donne à la dent d*éléphant dont le poids est de 10 kilogrammes et au-dessous.

ESCARBILLES. Angl. caa/-citidera; aileiD.

sinter. Nom que portent les débris du cok^ provenant lui-même du la carbonisation «ie la houille. Les houilles les moins purei sont celles qui donnent la plus grande gua»tilè d'escarbilles ; mais lorsque ceilesni so^ti débarrassées des cendres par un triage, u est encore avantageux de les replacer ilif rechefdaRS un fourneau garni de coinhu^ lible irais. Il ne faut don« pas se bâi^r de lus rejeter comme inutiles.

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DE TECHNOLOGIE

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