‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 188 sur 281 · FAI · texte numérisé non relu

FAI

tjE(;

posé h la vente des denrées destinées k la consommation d'une ville.

FACTORAGE. Voy. Factage

FACTORERIE (comra,)- 8e dit da comptoir qu'un négociant européen établit ouiremer» et particulièrement dans les Indes

orientales. . . ^.

FACTURE (comro.). Etal qui indique en détail la sorte, la quantité, la qualité et le prix des marchandises dont un fabricant ou un négociant fait expédition. -^ Noie délivrée par un marchand des fournitures qu'il a faites à un client.

FACTURIER (comm.). Se dit quelquefois de celui qui fabrique de la toile.

FAGINE (chim.). Du latin fagus, hêtre.

Substance volatile» amère et narcotique, qu'on obtient par la distillation des farines ou fruits du hêtre.

FAGOTAGE (eaux et for.). Travail d un bûcheron qui fait des fagots.

FAGOTEUR (eaux et for.). Celui qui fait

uAS fa Ko t S

FAGOTIN {eaux et for.). Petit fagot.

FAGOTINES. Petites parties de soie recueillies de différents éleveurs.

FAHLUNITE (lapid,). De la ville de Fahluit, en Suède. Nom que portent deux espèces minérales. L'une la faMunile tendre ou trictoêUe^ est un silicate hydraté d'alumine et de fer ; l'autre la fahlunite dure, appelée aussi ioUlhep saphir ci>au et eordiérite, est un silicate d'alumine et de magnésie^ cristallisé» et assez dure pour rayer le verre. Celte dernière fahlunite, qu'on emploie dans la bijouterie, a reçu encore le nom de diehroUe, parce que c'est dans cette pierre qu'a éié observé d'abord le dichroïsme.

FAIBLAGE (manuf.). Se dit de la diminution de valeur ou ae quantité dans les

choses fabriquées. ,,..,.

|FAIBLAGE(impr.).Angl.WiffA/tmpf«ffiofi;

allem. êchu>*ickér druck. On désigne par ce mot, une impression peu marquée ou pâle. FAÏENCE ( céram.). De Faenza, ville d'Italie. Op croît que ce fut vers 1300 que les premières fabriques de faïence furent établies è Faenza^danslaltomagne, et qu'elles y furent importées des possessions arabes d'Espagne, particulièrement de Majorque.

De là le nom de majotica^ qui fut doûné aux anciennes faïences toscanes, et sous lequel elles sont encore recherchées par les curieux qui en ornent leurs cabinets. D'autres dérivent le mot faïence, mais probablement k tort, du bourg de Fayence, en Provence, près de Fréjus, où l'on fabriqua les premières poteries de ce genre, longtemps avant les manufactures créées par Henri IV k Paris, à Nevers, et à Brisambourg en Saintonge. L'art de cette fabrication dut de notables perfectionnements au célèbre Bernard de Palissy. Les faïences fines parurent en Angli terre vers la fin du xvii* siècle, et furent perfectionnées, vers 1763, par Wédgwood. La faïence commune est préparée avec une argile plus ou moins calcaire Ju'on recouvre , après la cuisson , d'un mail opaque composé d'oxyde de plomb

et d'étain ; mais cet émail a rincoovdment de se fendiller par l'usage, et de laisser alors pénétrer dans l'intérieur ou frûeuil, des matières grasses dont on ne peut plus alors le débarrasser et quil lui donnent une odeur désagréable. La faïence fine ou anglaise, dite aussi terre de pipe est faite d'une pâle blanche, opague, dure et sonore, composée d'argile plastique infusible et de silex brojé fin. Après cuisson, on la recouvre aussi d'un vernis cristallin contenant du plomb. Cette même p&te sert à la fabrication dos pipes.

FAÏENCERIE. AngU crockery-vart; allem. faienee-fabrik. Lieu ou l'on fabrique de la faïence. — Art de préparer des pâles avec certaines terres, de les mouler et de les soumettre è la cuisson, afin de les rendre propres à divers usages.

FAÏENCIER. Celui qui fabrique on fait le commerce de la faïence.

FAILINE (manuf.). Espèce de serge qu'on fabrique en Bourgogne.

FAILLE. Sorte de filet employé poar ta pèche du hareng.

FAILLE (manuf.). Etoffe de soie à gros grains qui se fabrique en Flandre, qu'on nomme taffetas à failles^ et dont les femmes font usage pour des écharpesou des foiles.

FAISCEAU. Du grec fh^^yXoç, et du latin /afctcu/uf, petit fagot. En architecture. on nomme cofonne en faisceau , celle qui est formée par ta réunion de plusieurs petites colonnes, et qu'on emploie surtout dans l'architecture ogivale. — En optique, on entend par faisceau de rayons {umineu^Jo cône de' rayons qui parlent d'un roêra* point, et qu'on isole, par la pensée, de teuJ autres rayons. — En termes d'ardoisier, n appelle faisceau des ardoises qui sont irr^ gulières par leur forme et par leur épaisseur.

FAISELEUX. Ouvrier qui enlève les décombres dans les carrières d*ardoises.

FAISSE fvann.). Cordon de plusieurs brios d*osier, qui so place de distance eo dislasce pour fortifier un ouvrage.

FAISSER (vann.}.Da latin fasciumjmt, faisceau. Garnir un ouvrage d'osier de plusieurs cordons de même matière, a(in lie le rendre plus fort. ^ ^

FAISSELLE (écon. domO-Du laho^^r!'* fasculum^ dimin. de fas , vase. Sorle de wy seau dans lequel on met égoutier les Tromages. — Table sur laquelle, en Normandie, on presse les marcs de pommes et doùle cidre coule dans la cuve ou beilon.

FAISSERIE (vann.). So dit de tous oumges faits & claire-voie.

FAÎTAGE (cbarp.). Du latin fastiçif^^ faîte. Pièce de bois qui règne tout le m d'un toit pour en former la croie, et à»»" quelle viennent abouiir tous les bouts sopérieurs des chevrons. — Table de .ploœ'J que les couvreurs placent au haut d un toi en ardoises. Se dil aussi de la masse de ti-r^c dont ils chargent les toitures eupaiilet F^ en réunir les versants.

FAÎTE (archil.). Du latin fasligium ^^!^ signification. Partie la plus élevée d»»nN^

SI

FAli

Page 1