‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 189 sur 281 · FAN · texte numérisé non relu

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3. -- Pièco de bois horizontale qui termine charpente il*un comble à sa partie supéure et qui supporte les cherrons. On ap» Ile souffaUt , ta pièce de bois placée au- $sous du faite auquel elle est reliée par des :re>oises ou par des croix de SainUAndré, rAITE (comm.). Côté d'un drap ou d'une ffe opposé è la lisière f ou le dos d'un ip plié en deux.

FAiTERlES. Houles de direrses sortes rmpioient les carreleurs.

rAiTIÈRE (archit.). Ce qui termine le nble d'un édifice. — Lucarne pratiquée \s le toit pour éclairer t'espace qui se uf e sous le comble. — Tuiles courbées it on recouvre le fatte d'une maison, et on place les unes à la suite des autres i ant crête de coq. Ces tuiles servent à emher que l'eau ne pourrissent le faîtage et se sans appui les chevrons. — Terre apla* pour faire lé carreau.

^AIX (archit.). On dit qu*uD bâtiment a ( ion faix , lorsqu'il s'est tassé et affaissé ^u*au point où il n'j a plus ni de tasseit ni d'affaissement a redouter.

ALACQDE. Instrument qui sert h donner mstonnade chez les Musulmans. — Plan« sur laquelle on attache le patient.

ALBALA (cost.). De Tanslais /iir6e/oi9 , se signification. Bande d'étoffe plissée ( en orne le bas d'une robe ou d'un tar. — On appelle pipe en falbala , celle l leluvau est courbé en demi-cercle.

A LDISTOIRE. Coussin sur lequel le Pape ienouille pendant qu'on le porte procèsirsetlementdans certaines cérémonies pu- |ij es.

A LOT. Du grec fmiiç, brillant. Grande erne en toile. — Vase qu'on remplit ne matière combustible , et qu'on enflampour éclairer les abords d'un lieu où il j issemblement.

ALODRDE(manuf. de bois). Fagot corné de quatre ou cinq bûches. — On appelle urde de hariet le fagot qui comprend tze ou quinze longs morceaui de bois, ni dans l'inlérieor de débris de barts. ALSIFICATION. En chimie, ce mot est onjrme de $ophi$tication , et signifie jne substance est altérée par une antre, n est de même dans le commerce où la iricaiion consiste k introduire dans des aents, des matières qui leur sont étrantSf qui les reudent presque toujours sibles « et qui n'ont lieu Que par suite 1 amour effréné du gaiu , de Tégoïsme et a friponnerie de ceux qui se rendent coules de ce délit. La falsification se produit iris dans la plupart des industries; c'est ne, chez les marchands» une sorte d'éalioQ du mélier, uner preuve de eavoire, aussi se livrent-ils k leurs méfaits avec effronterie « un cynisme (]u'aocune exssioD ne saurait assez flétrir; seulement, [>eut dire en toute conscience que lesbas renferment une foule d'hommes qui été moins nuisibles k la société , que la »SQ des boutiquiers qui se disent des uêtes gens, un voleur de grand chemin

a rarement Toccasion de détrousser les passants : un épicier empoisonne chaque jour ceux qui achètent sa marchandise.

FALUN. Du grec v<ak, clair « luisanl.

Nom que portent , dans certaines parties de la France , comme la Touraine , la Guyenne; etc.» des bancs ou masses calcaires, plus ott moins friables» et composés de débris de coquilles. Ces masses fournissent uniexcellent amendement pour les terres.

FALUN AGE, FALUNER (agricult.). Action de répandre du falun sur une terre pour ra»nender

FALUNEUR. Ouvrier qui exploite le falun.

FALDNIÈRE. Lieu où l'on extrait le falun.

FAMIS (manuf.). Sorte d'éloffe de soie que Ton fabrique kSmyrne, et dans laquelle il entre de la dorure.

FAAIN (métrolog.). Mesure de longueur usitée en Suède. Elle vaut 1*" 781^, c'est^kdire qu'elle correspond k l'ancienue toise française.

FANCHON (cost.). Petit fichu k pointes ou arrondi, que les femmes portent pour remplacer le bonnet ou q l'elles placent sur celui-ci.

FANÉGA ou FANÈGIIB (métrolog.). Mesure de capacité pour les matières sèches, employée en Espagne. La fanéga de Madrid vaut 56 lit. 3510 ; celle des Canaries, 62 lit. 611C.

FANER l métrolog.). Mesure de capacité pour les solides , usitée dans quelques parties de l'Allemagne. Le faneur de Mecklemhourg vaut9lit.7a20.

FANEDSE-SUITH. Machine k faner le foin qui porte le nom de son inventeur et date de 1855. Elle est portée sur un char k deux roues , tratné par un cheval , et se compose d'une charpente cylindrique armée de ra* teaux , puis divisée en deux parties de 1 mètre de long, qui ont chacune un mouvement indépendant. Due roue d'engrenage, placée contre le, moyeu des roues du char, communique le mouvement de rotation k deux cy« lindres, et chaque cylindre est pourvu deS barres sur lesquelles sont fixés i au moyen de ressorts , des râteaux qui ont cinq dents » ce qui donne en tout 15 râteaux -portant ensemble 80 dents. Les ressorts cèdent lorsque le terrain présente des inégalités, et Ion peut régler k volonté la distance des dents par rapport jk la terre. Les moyeux commu* niqiiant k l'appareil en marche» un mouvement en sens contraire de celui des roues» il en résulte que les dents rasent le sol d'avant en arrière » soulèvent alors, étendent et séparent les brins du fourrage, et les amènent derrière le cheval ; mais, par suite de la vitesse de r<ipération , les brins restent suffisamment en arrière de la faneuse. « Il est évident,» dit H. Auguste.Jourdier,«|ue du foin ainsi traité , mis avec vigueur en contact avec l'air, et énergiquement éparpillé» doit se sécher plui vile que celui qui n'est que fané k la fourche, et qui , trop souvent» n est même pas dépelotonné , par la paresse ou la faiblesse des ouvrières, k une époque surtout où les grandeschaleurs viennent encore ajouter aux causes, déjk assex nom-

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