‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 190 sur 281 · FAR · texte numérisé non relu

FAR

breuses de faligoe el de lassitude. » La machine Sniilb retourne en une heure le fourrage d'un hec4are « ou fait , en d'autres ternies « le travail de yiogt femmes.

FANFRELUCHE ou COLIFICHET. De iltalien f an faluga ^ Qnïnmèche. Ang}. flaunt; allem. fliUerkram. Se dit d'un ornement fri* vole, de peu de valeur.

FANGA (métroleg*). Mesure de capacilé peur les liquides employée en Portugal. Elle équivaut à 54 lit. 2633. *

FANOIE (agricull.). Sorte de cOne en bois et i claire-voie; plus ou moins élevé, dont on fait usage pour les prairies marécageuses. On jette dessus l'herbe fauchée , afin de la faire sécher.

FANON. Substance cornée qui tapisse Tin* térieur du palais de la baleine, et dont les extrémités débordent comme des moustaches tout autour de son immense gueule.

On fait usage de cette substance dans Tindustrie.

FAJNTAISIE. Espèce de soie qu'on 6le an rouet pour faire de la tapisserfe.

FANTASCOPE. Sorte de lanterne-magique perfectionnée.

FANTA8MAC0PE ou FANTASMATOS- COPE Du grec f>i»Tavf/«, fantôme, et mwcioi, je vois. Machine qui offre l'aspect d'une porte qui s*ouvre, et d'où semble sortir un fantôme qui paraît s'agrandir k mesure qu*il s'appriJche des spectateurs.

FANTASMAGORIE. Du grec •(^vra^r/na, fantôme, et ^o^«, asseuiblée. Art de faire apparaître des spectres, des fantômes, au moyen d'illusions d'optique, et qui date de la fin du xviij* siècle. Quelques personnes pensent cependant que ces effets étaient connus des anciens et exploités dans les mvstères du culte païen. Pour obtenir les illusions fantasmagoriques, on place au milieu d'une salle; complètement obscure, une grande toile blanche qui sépare l'opérateur des spectateurs. Le premier tient k la main une lanterne magique qui représente un spectre menaçant. En approchant les verres de l'appareil près de la toile, le spectre ne semble d*abord qu'un point ; mais en éloignant progressivement la lanterne le fantôme grandit, parait s'approcher de plus en plus des spectateurs, puis enfin se précipiter sur eux. On fait quelquefois a(»paraltre de ces fantômes qui semblent pleins de vie et s'agiter en tous sens ; et Cagliostro et Kobertson ont produit. sous ce rapport des effets saisissants.

FANTJNE, Partie du chevalet k dévider la soie de dessus les cocons.

FANTOCCINl. Mot italien passé dans la langue française. Se dit de marionnettes auxquelles on l'ait , au mojen de fils, exécuter toutes sortes de mouvements et représenter des pièces SHrun théâtre.

FANTÔME. Du grec f avTOErfifle, même signification. Se dit d'une espèce de statue ou manneauin de bois, sur lequel les chirurgiens s exercent, soit k appliquer des bandages, soit aux opéralious de Taccouchement.

FANTON. Fer aplati en verge carrée, qni sert de chaîne aux tuvaox de cheminées.*» Morceau de bois tailié^n cheville. ~ Oq nomme aussi fanton$^ des tringles de fer qui se livrent en bottes de 35 oo 50 kiV gramme?.

PARAIS. Sorte de ficelle gni sert è la confection des filets dont on fait usage pour la pèche du corail.

FARAISON (verrer.). Première figure qui est donnée par le soufBe,au verre qo'oo tire au t>out de la canne.

[ FARD. De Tallemand farhe^ couleur. Préparation en forme de pâte blanche ou rooge, que les femmes s'appliquent surletisage, pour imiter le coloris de fratcheor qui leur manque. Cette enluminure ne trompe personne ; mats celles qui j ont recours se font illusion à elles-mêmes et sa persuadent r/> parn ainsi des ans VirrtparabU ayAn^t C'est tout bonnement ajouter le ridicule è la vanité. Du resté cette coutume remontée la plus haute antiquité; on trouve Tusagedn fard chez les femmes de la Judée, de 11gjpte, de la Grèce» de Rome; et si on le rencontre encore de nos jours dans le monde civilisé, celui-ci rivalise en cela avecleplas grand nonibre des peuplades sauvages. Les plus anciens fards employés sont le sulfaie d antimoine et la plombagine dont les femmes se servaient pour se noircir le tour des yeux. Pour teindre en blanc une peaujtuoef on prend de lacéruseou carbonatedeolonik ou bien du blanc de fard» qui est de roijdd ou sous-nitrate de bismutn; on enfin de ia dissolution alcoolique de benjoin précipitât dans l'eau. Pour se colorer les joues, on a à choisir entre le vermillon , le minium, le carthame » la cochenille, le carmin, rorcR' nette, etc., en dissolution dans le vinaigra. Il est vrai que tout ce pifttraget en s'opi^o* santà la transpiration cutanée, don ne lieoi des[affections aartrenses'auiquelles on cher* ehe à s'opposer au moyen de pommades, eie.; d'où il résulte encore que lenduit de la ligure d'une femme devient analogue m Ternis qui sert de couverte è une pièce de faïence.

FARDE (corom.). Se dit d*une balle de café moka du poids de 740 kilogrames,

FARDELER. Mettre en paquet.

FARD|ER. Vu celtique ffardd, porler.

Sorte de voiture qu'on n'emploie que pour transporter de lourds fardeaux, tels que des blocs de pierre ou de marbre « des statues» de grosses pièces de fonte, etc.

FARPIR (monn»). Petite monnaie des Indes, dont la valeur correspond à un ancieo liard de France.

FARBOS ( monn.}. Hqnoaie d*argeBt <le Bantam, qui équivaut è 2 fraoca 96 ceetiisei de France.

FARILLON. Réchaud dans lequel iei pécheurs allument du feu pour attirer le pot^ son , .

. FARINET. Espèce de dé è jouer qui oest marqué que sur l'une de ses laces.

FARINIÈIŒ (ficon« dom.). Sorte decoffri

[| PAU DE TECHNOLOeiB.

de hache dans la laquelle on renferme la

înc

FARO (boisa.). Espèce de bière (iu*on fa-

qne k Broxelles et dans les environs.

?AROnCH ouFAROUCHE(agricuIt.}. Nom

B porte dans le midi de la France le trèDe

larnat.

^ARTHING (monn.). Monnaie de cuivre

Angleterre. Elle équivaut à un peu moins

B 2 centimes 1/8.

•'AS. Les pécheurs donnent ce nom, en

lalogne, au goutet des nasses.

PASCE (architect.). Partie d*une archi^

re.

^ASCEAUX. Se dit» en termes de pèche, savates qui sont garnies de pierres pour, er le soc du cbahU

PASCINES. Du latin faêcit^ Fagot. Sorte de ois de branchaf^es fortement serrés et lintenus perdes liens, qu'on emploie pour I réparations des routes , le bordage des lauT, la construction des dignes , etc.

FA9IN ou FASSIN. Cendre mêlée de terre de brindilles avec laquelle on couvre le irneaii de forge.

PASQUiER. 9e dit de la pèche qui se fait 1 flambeaux.

FASSDRE (manuf.). Partie de l'étoffe fkiquée entre Teisupieet le peigne.

FATHOM (métrolog.). Toise anglaise qui rrespond à 1 •# 8287*

FATIGUER (boulaogO* Fatigwtr les fevaifw, M les prendre trop petits relativement h quantité de pflte dans laquelle on les fait trer pour la faire lever, FADCARD (porjts et chaus.). Instrument mposé de plusieurs lames de faux attaées par des rivets les unes è la suite des Ires, et qui sert à couoer les herbes dans (canaux.

FACCARBER (ponts et cb.). Couper les ^rbes qui croissent dans un canai, en fai* mt usage du fanc^ird.

FAUCHARD (borticult.). Serpe k deux anrhants et garnie d'un long manche.

FAUCHÉE (métrologO* Mesure de surface rilée dans quelques pays. On entend par mthéê^ la quantité de terre qu'un homme eot faucher dans uQ jour FAUCHER. Se dit, en termes de manutacires, d'une manière de lisser qui, eiiavan« mt beaucoup Pouvrage, laisse la trame peu »rrée, ot rend l'étoffe inégale » molle et che.

FAUCBÈRE. Tringle de bois qu*0Q met m mulets de charge, pour leur servir de roupière.

FAUCHBT (agficult.). Du latin /bfar, fal^ i«i faux. Râteau k dents de bois qui sert aux meurs pour amasser Therbe fauchée , et ux baUeurs en grange, pour séparer la paille attue d'avec le grain. — Espèce de petite erpe en forme de croissant qui sert k faire es fagots. — RAteau dont les cartonniers ont usage pour remuer la pâte dans la cuve fabriquer.

PAUCHBTTE (hortic.)* Instrument qui e^i h couper le côté des arbustes qui borleut les plates^baodes.

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