‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 192 sur 281 · FEI · texte numérisé non relu

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eoovre d*une étoffe de velours ou de soie, de tapisserie, de crin, etc., et que Ton rembourre de crin, de laine ou de bourre de chanvre.

. FAUTRB (fabr. de pap.). Pièce de grosse étoffe de laine, sur laquelle Touvrier qui, •fec la forme, ijuise la pAie dans la cuve, renverse sa feuille de papier après l'avoir égouilée, afln qu'elle s*éponge. Oo place un faulre entre chaque feuille.

FAUVRADE. On donne ce nom, en Pro* yencei k une enceinte de fliets qu*nn forme près de la côte, pour j enfermer les Ibons qn*on a péchés.

FAUX. Du latin falx^ même signiflcation. Angl. $cythe; allem. smie. Instrument d'agriculture avec lequel on coupe toute espèce de fourrage. Généralement, c est une grande lame mince en acier, légèrement arquée, tranchante du côté concave, pointue par un bout, et ayant par l'autre une poignée ou queue qui sert h la 6xer,au moyen d'une virole et d'un coin, h l'extrémité d'un manche en bois de près de deux mètres de longueur. La surface inférieure de la faux est convexe, etducôtédu dos se trouve une nervure, dont toute la saillie est en dessus,. qui, prenant naissance h la queue , va former la pointe. C'est k cette disposition que la faux, quoique très*mince, doit toute sa fermeté* Cette nervure a aussi po4ir objet de renverser et d'entraîner les plantes à mesure que la faux les coupe, pour en former Voniin. Cependant, lorsqu'on moissonne à la faux, la saillie de la nervure ne suffit pas pour ranger convenablement dans l'ondin toutes l«*s tiges de céréales que chaque coup de faux abat; et alors on la garnit d'un trèsléger clayonnage qui s'adapte d'une part dans le bout du manche, et de l'autre au dos de la faux dont il suit la eourbure. Elle prend alors le nom Aefaus à râteau ou à ramasêette. Les tiges de blé coupées s'appuyani contre le rAteau, dont la hauteur est suffisante , sont portées debout et sans secousse jusque dans l'ondin, oà le faucheur, par un tour de main, les range par tas faciles à eugerber.

. La fabrication des faux fut longtemps concentrée en Allemagne et particulièreinent en Styrie» et la France en tirait alors de ces contrées environ i,SOO,000 chaque année. Ce n*esl que depuis 1814 que des usines ont été état>lies chez nous pour la production de cet instrument, et l'on cite aujourd'hui celles de la Franche -Comté et du Midi. En Allemagne,. et surtout en Westphalie et en Siyrie, on possède une qualité ^l'acier naturel avec lequel on fait une étoff'e malléable, dure, élastique et très-propre à la fabrication des faux. Cette ressource n'existant point en France, les industriels aont obligés de faire usage d'un acier de cémentation qu'on corroie au martinet en barres d'échantillon convenable ft chaque échantiUun. On distingue les faux façon tf Allemagne f auxquelles on donne le tranchant par le martelage ; et les faux façon mnglaiie qu'on aiguise sur la meule.

FAUX-FUYANT* Se dit, ea lirati .

forestier, d'un sentier pratiqué dam ui . par des piétons, ou d'un endroit dé;^,par où l'on peut fuir sans être vo.

FAUX-TITRE (impr.). Titre abrésé::.

place è demi-page et qui précède it t: titre, la page qui le suit, qu'on IsitMr-v munément en blanc, s'appella /bnn^-

FAVEUR (rubann.). Angl. eiûi'fmt .

lem. bandabxeiekén. Sorte de roaio n étroit et très-léger, qu'on teint diir«« couleurs et qui est d'un usage très-férr j pour le cartonnage, puis diez la eofiU • les papetiers et tous les mardundi de :; • fichets.

FAT. Division d'un bloc d'ardoist * Cercles en paquets.

FÈCES (chim.). Angl. fee€ê:MtVà.im $att. On nomme ainsi les sototaoce« îf* lentes, albomineuses ou aatreStqoiK> posent lorsqu'on laisse reposer les \v\^ *< troubles. Les fèces d'huile s'emploient a* les fabriques de draps et les fikioit). laine

FÉCULE (chim.). Du latin /bmfa, ^1* nutif de fœx^ Ile, sédiment. Angl. ftt^ allem. karto/felstàrke. Autrefois, ood''r'i ÎAdistioctement ce nom à toutes las Mie» qui se précipitent des sucs obteoss 'i extraction; mais il s'en ftut que toola a substances soient identiques, et li œiur verte ou fécule verte, par exemple, que suspendue dans les sucs végétaux elRc»

pose ordinairement dechlorophjtle*(ii^ sine, de cire et d*une matière sfoiéCf m rien de commun avec la fécule de poovi de terrOb Aijyourd'hui, les mots /Kni/r,^ atmulaeéef sont employés pour désignent' ciaiementla poussière d amidon poriv.i dépôt blanc et pulvérulent d'amidon (^i " précipite au fond de l'eau, quand oo H' divers végétaux préalablement broTés.1'dustrie et plus souvent le chaiwc.^ exploite quelques fécules sous lesnosi; Sdiep, de nagoUf de iapioka^ de ntekti u Arabeit d'orraïa-rool, etc. La piopsn et *^ fécules, qu'on paye très-cb^ pircecK'ignore leur composition et qn od est ^ des annonces ,• peaveni se MUfUM ' celle de la pomme de terre qu'on se pro»' è bon marché. La saveur narticaliire qu ^ propre aux différentes fécules, fvù r^' venir d'une buile essentielle , oa do o- ' c'est ce que semble démontrer U 0c^ ' "* pommes de terre qui» dans la nclii<* = que l'on fait de son eau-de-vie, laisser '*

solution dans l'eau forme, aveclt of^^ l'ammoniac^ue et la potasse, une gcl^^^ sistante qui contient une grande proK*^*^ d'eau.

FÉCULERIB. Fabrique da fécale.

FÉCULEUX (cbim.). Qui coatieBi ^ ' fécule.

FÉCDUSTE. Celui <}oi bbriqM » '^ de la fécule. . , , ,

FEINTE (impr.). Du litio /«'»>•

FEÎi

DE TECHNOLOGIE

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