‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 193 sur 281 · VER · texte numérisé non relu

VER

Ugl. frifirj aHem. mônch. Touche plus faille oa défàul qui cotisîsle à ne pas encrer ^gat^ment toutes les pages d'une forme.

FEINTIER. Sorte de filet qui sert à la )ècbe des feintes. Ses mailles sont moins mvertes et moins grandes que celles de IV osier filet dont on fait usage pour prendre es Aloses.

FÈLEouFELLE (verr.). Angl. bhmng ron; B\\em, blaser okr. Canne ou barre do er rreuse qui sert à souffler le verre.

FÉLIN (métrolog.). La 6M* partie de PaiH îrn marc de poids.

FELON (monn.). Petite pière de monnaie inibe qui correspond k 10 centimes.

FRN (métrolog.)* Monnaie chinoise.

FENASSE (agricult.). L'un des noms ? oU C&lres que porte le sainfoin. — Graine du o\t\ des prairies naturelles.

FENDAGB. Action de fendre, particulièement le bois. Le fendage d*un arbre est oujours préférable, lorsque son manque le longueur ou sa nature gélt?e ou roulée ti rendent défectueux.

FENDERIE. Action de fendre le fer en rn verge. —^ Mécanisme qui sert à façonner < fer en barres de lautes les dimensions et le toutes les formes demandées parle comnerce. — Machine qui, dans les usines à er, sert è fabriquer des baguettes carrées |u*oo appelle f on tons et côtes de vache, esquelles s'emp loient pour faire des clous, les crochets, des pointes et de petits objets le serrurerie. «-* Machine è fendre le bois ^n bsffoettes. — Atelier où Ton fend le fer )ii le bois.

FENDILLEMENT. Action du bois qui se

jerce.

FENDIS. Ardoise brute ou mal divisé».

FENDOIR. Instrument propre à fendre, iont Tusage est asi^ez répandu dans les iris industriels, mais dont la matière et la Ibrme varient suivant la profession. Chei le fabricant de merrain, le fendoir est en buis, sylindrique et évidé en angle par un de ses irâuts; cbez le vannier et le tonneliei^ c'est un morceau de buis ou de bois dur, ayant uine espèce de tile divisée en trois rai- Dures ou gouttières dont chaque séparation •st formée en tranchant, et qui sert à partager les brins d*osier; chez le oordier, ^*esl un instrument d'acier, large et coupé m biseau par on bout assez aigu , mais uns tranchant, l'autre bout tenant lieu de manche; cheZ'le jardinier, c'est un outil en Ter tranchant employé pour greffer en fnnte.

FENDRE. Du latin fender€f même signiricatiOiK Le capitaine Norton a imaginé le procédé suivant pour fendre avec facilité et (;éléritér un tronc d'arbre : on perce un trou qui pénètre jusqu'au milieu du tronc, et on place une cartouche à. son oriflce ; on introduit ensuite, par-^lessus la cartouche, un iDorceau de fer destiné à opérer la percussion et on l'y retient Hxé; puis, en frappant sur ce morceau de fer, on détermine l'ex- Ijlosion de la cartouche, et par suite le tronc u «rbre se trouve divisé.

FENETRE (archit.). Du laiin ftncstra, fait

du grec fxivM, j'éclaire» Ouverture prati^^uée dans un bâtiment pour y donner du jourw On donne aux fenêtres trois formes principales: le plein cintre ou arcade; la platebande; et To^il de bœuf. On appelle ffnéire en tribune^ celle qui a un balcon en saillie^ fenéire en iour creuie, celle qui est cintréd par son plan et creuse en dedans; et fenéir^ #ti iour rondtj celle qui a l'effet contraire è celui de la fenêtre en tour creuse.

FKNÊTRER. Parer des fenêtres et les garnir de chAssis et de vitrerie

F1SNIL (écon. rur.). Lien où Ton serre les foin^

P*NIN. Voy. Pfbn ffio.

FENODILLETou FENODILLETTB(boiss.>.

Eau-de-vie rectiB^e et distillée avec la graine du fenouil.

FENTOIR (boucb.). Couperet à lame large et aiguë.

FENTON. Morceau de bois oou|ié pour faire des chevilles. Moreeau de fer disposé pour faire des clefs ou autres ouvrages rîn serrurerie. — Ferrure ou bois qui soutient les plAtres des cheminées.

FER. Du celtii|ue ferr ou latin ferrum^ même signiflcation. Angl. iron; allem.

eiien. Corps simple métallique et solide, d'une couleur grise ou bieoStre, grenu ou* lamelleux, très-ductile et malléable, d*une* pesanteur spéciOque de 7,788, et d'une telle t<^nacité qu'un Hl de 9 millimètres de diamètre peut supporter sans se rompre uiv )K>ids de 3S0 kilogrammes. Ce métal ne peut se fondre que dans des fourneaux trèsprofonds, dits hauti fourneaux: mais il se ramollit è une forte chaleur rouge, et se laisse alors souder è lui-même. Enfin, il jouit à un haut degré de la propriété d'être attiré par laimant, comme de celle d*être rendu iui-*même magnéiic|ue; et >l forme»

(Plusieurs combinaisons chimiques ayant de 'importance dans les arts. Ainsi il donna avec l'oxygène trois composés : le protoiyde ou oxyde ferreux, FeO# dont le sulfate est employé en teinture sous le nom de vitriol vert ou couperose veriê ; le sesquioxyd^ ou oxyde ferrique, Fe*0% qui forme la rouîIlH. et de nombreux minerais de fer; et l'oxyde ferroso-ferrique , FeO 4- Fe*0% ou pierred'aimant. Les sels è base de fer eorres*. poncent toujours au protoxyde eu. au sesquioxyde ; on distingue les premiers sous, le nom de sels ferreux et les seconds sous celui ûe sels ferriques ; les sels. ferreux sont* communément verdâtres è l'état cristallisé et incolores après avoir été desséchés ; ils. ont une saveur d'encre et s'altèrent |)eu h

f>eu au contact de l'air dont ils attirent *oxygène; les sels ferriques sont jaunes ou rouges, et ont une savent styptique et une reaction acide.

Lo fer est de tous les.métaux celui qui e$l le plus répandu dans la nature, et cela, probablement, parce qu'ihest l'un des plus utiles k l'bomme. Il forme un grand nombre d'espèces minérales dont les plus impor* tantes sont le fer oligiste ou fer S|iéculain\ le fer liuioneux ou fer oulithique, le U%,

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