‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 201 sur 281 · FIE · texte numérisé non relu

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DKTieinfAIRB

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Dieiit, i! faal décanter séparémeot dhacone des liqueurs susmentionnées, après les avoir laissées reposer jusqu*h ce qu'elles soient pnrfaitenoent claires^ puis les mêler onserol)le par portions égales. La matière colorante jaune que retient encore le mélange, se coagule aussitôt, se précipite, et laisse le flel de bœuf parfaitement purifié et incolore. Pour I avoir tout è fait limpide, on peut le verser h la fin sur un filtre de papier ioseph. Cette préparation s^éclaircit en vieillissant, elle ne dégage jamais d'odeur désagréable, et ne perd aucune de ses qualités utiles. »

Le fie] de bœuf est employé avantageuse* ment pour enlever les taches de graisse sur les tissus qui sont altérables par les alcalis et les savons, aussi les dégraisseurs eo iotitils uu emploi fréquent. Ce fiel se combine aussi, avec la plus grande facilité, aux cou* leurs et leur doane beaucoup plus de solidité, %oit lorsqu'on le mêle avec elles, soit lorsqu'on le passe simplement sur le papier après que les couleurs ont été appliquées. Il augmente l'éclat et la durée du carmin, de l'outremer, du vert, et généralement de toutes les couleurs fines, contribuant en outre à oe qu'elles s'étendent plus aisément sur le papier, l'ivoire, etc. Mélangé avec la goipme arabique, il épaissit les couleurs sans leur communiquer néanmoins un ver* nis désagréable; il empêche la gomme de se gercer, et fixe tellemeol les couleurs, qu'on peut appliquer dessus d'autres nuan* ces, sans qu'elles se combinent avec les pre* mières. Uni au jioir de fumée et à I eau gommée, il produit une couleur qui peut remplacer l'encre de la Chine. Lorsqu'on le place sur des dessins laits au crayon ou à la plombagine, les traits ne s'effacent plus, et Ton peut ensuite les enluminer ave^ des couleurs dans la préparation desquelles il est entré une petite quantité de cette liqueur. Les peintres en miniature trouvent aussi un grand avantage è employer celleci ; car, eo la passant sur l'ivoire, elle lui enlèTe complètement la matière onctueuse dont la surface est chargée ; et mêlée avec les couleurs elle les rend propres à se fixer si solidement, qu'on dirait qu'elle les fait pénétrer dans 1 ivoire. On s'en sert également pour les transparents, et on la passe sur le papier verni ou huilé qu'on laisse sécher ensuite. Enfin, les précieuses qualités de cette préparation la rendent utile à un même.degré aux dessinateurs, aux pein-^ tros en miniature et è l'aquarelle, ainsi que pour les estampes gravées au lavis et im-

(rivnées en couleur; et comme elle est tout fait incolore, on peut la mêler, sans inconvénient aucun, avec toutes les couleurs, dont elle augmente, nous l'avons déii dit, l'éclat et la solidités

FIENTHRON (écon. rur.). Nom que l'on oonne, dans quelques localités, au valet chargé de nettoyer les étables.

FIEKLAGE. Action de remplir exactement des tonneaux.

FIERTE. Se disait autrefois pour rhbse, brancard et cercueil,

FIKRTON (monn.). Plaque ronde qui sert de modèle pour ajuster les flans des monnaies au poids prescrit par l<*s lois.

FIFRE (inslr. de mus.). Du celtique bre iotififer^ ou de l'allemand pAijfen, siiQer. Petit instrument è vent, en forme de flûle traversièrcpercéde six trous et d*un son très* perçant. Il est originaire de la Suisse, etsoo usage dans l'infanterie , pour accompagner le tambour, dura, en France, depuis Henri IV jusqu'à Louis XVIII. Il est toujours eoh plojé en Allemagne, en Prusse et en Angle terre

FIGULIN. Du latin figuHna, poterie de 1erre. Qui est susceptible de prendre et de coo* server la forme c^u'on lui impose. — Oaap* pelle terres ûguhnés celles qui sont faciles i pétrir et quon applique à la fabrication des poteries.

FIGULINE (céram.). Poterie faite avec arl. On recherche, sous le nom de figulmt mtiqueSf des poteries émaillées dues à Bernard de Palissy, et qui représentent, en relief, des animaux bizarres.

FIGURINE (sculpt.). Figure de petite dimension. On donne particulièrement ce nom è de petites figures antiques, en terre coiie, en bronze et autres métaux, qu'on rencontre souvent dans les sarcophages, et quisH conservaient, selon les apparences, dans Tinlérieur des habitations comme des images des divinités.

FIGURISTE. Ouvrier qui coule des figures en pifttre.

FIL. Du latin /E/um.Angl.yam; a1.ffam.Brin long et menu qu'on détache de l'écorcedu lin ou de celle du chan vi e, ou de toute autre substance susceptible d'être filée, et que l'on lord ensemble soit entre les doi^s, soit su naoren du rouet, du fuseau ou d'instruments méraniques. La force du fil se mesure par le poids quil peut supporter, et sa finesse par l'opération dite numérotage. En sortant du mé* tier, le fil est mis enécheveau ; chaque éche- Teau se compose de 10 écherettes ayant 100 mètres chacune et 70 tours de dévidor; puis, après avoir pesé ces écbeveaux, on niet ensemble ceux qui ont le même poids, jusqu'à concurrence d'un demi-kilogramme, et lenr nonïbre pour former ce poids donne Ifl numéro du fil. Les fils de lin et de chanrre se divisent en fils è fabriquer des toiles, des rubans et autres tissus, et en Al à coudre. Parmi ces derniers on distingue le fil ûtUrtiagne , le plus fort entre les fils cotatouos, qui est bis ou teint en différentes couleurs. toujours tors en deux ou trois, et dont font usase les tailleurs, les tapissiers, ele.;|0 fil olane de Bretagne , qui est gris lus^ j mais varié dans s^s degrés de ^esse; te /u de Flandre^ qui offre des blancs, des detn\* blancs et des bis, se fabrique è Lille et dans les environs, et se vend en poignées outnérotées de i^àtiOO et au delà ; te fil tEpi^ ou de France appelé aussi JU blanc bo^*^ tietf qui est en deux ou en trois, et tréi*<^^ timé ; et le fil de Bailleut ou /K <a «^^'*

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DE TECHNOLOGIE

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*on leinC de toutes cou.eurs» <^t dont il se t une énorme consommation. Il y a encore ; fils de Malinei qu-on emploie pour la faicaiion et le raccommodage des dentelles; us de Saxe, très-unis ; fins et légers, mais pou secs; et ceux de Cologne ^ blancs et n lors, dont ou se sert pour tricoter. Les ; de coton se distinguent en fiU plate^ h ax ou quatre Bis» peu retors et souvent de IX teint ; et eu fiii câblés, de première alité, de trois ^ six fils et très-relors. C*est is ces derniers que se trouve le fil d'Ecoè* remarquable par son brillant et son grain i imite le cordonnet, et dont la qualité excellente. Viennent après cela les flts soie proprement dite, de soie végétale, de n végétal, de poil de chèvre, de poil de )Tal, de poil de vache, et le fil de Sayette Gl de laine filée qui se fabrique en Flan* ;,puis enfin, les fils d*or, d*argeni, de vre, de platine , de fer et autres métaux on obtient au moyen de la filière , et cède verre qu'on se procure à l'aide du feu. )n appelle fil à ^ntn, celui dont on fait ige pour coudre les gants; — fil de pennes, ui qui reste attaché aux ensubles des (erands après qu'ils ont levé la toile ; — it pUte, celui qui se fait avec l'aloès, ou ive d'Amérique; •— fil deplain, celui qui, ns les fabriques de Incets , provient du anvrele plus fort ; — fil fétoupes, ce!ui *on6le des rebuts de la meilleure filassej; fil retors, celui qu'on a tordu de nouveau niuel , après qu'il a été simplement filé ; fl sans poids, celui qu'on emploie pour labrication de la batiste , et qui est d'une inde finesse \— fil de Turquie, celui qui de poil de chèvre filé ; — /!/ d moule, le le laiton dont on se sert pour faire des ngles. — En termes de verrier, on nomme e défaut qui provient d'un manque d'u- »n entre les parties constituantes du verre. On entend par bois de fil, celui qui est ployé de manière que toutes ses fibres it employées sur la longueur. — Chez )rloKar, le fil de pignon est un fil d'acier inelé, en formo de pignon , qui s'emploie is la fabrication des montres. .

IL A PLOMB. Petit instrument formé n plomb suspendu à une ficelle, et dont ouvriers font usage pour s'assurer qu'un r, qu'un pan de bois ou tout autre corps (l*8plomb, c'est-è-dire posé perpendicu* 'ement à l'horizoo sans pencher d'aucun

^IL D*ARCUAL. Laiton passé par la filiè- )t dont on lait des treillis, des cordes d'iusments, des épingles, etc. Son nom lui vient -OD, de Richard Archal, qui inventa la iiière de le tirer. C'est h tort que beauip ue personnes donnent ce nom de fil rchal au fil de ff r.

IL DE CHAlNETTB. Gros 01 ou sorte de ito Ocelle dont les tisserands forment la tie de leur métier qu'on appelle chat' te, parce qu'elle sert h lever ou baisser ti\s de la chaîne au travers desquels ils nui la navette.

IL DE LACSfroanuf.). ÀngK AeaMAread;

altéra, lilxenxwirn. Fil fort, k trois brins, qui, dans les fabriques de soieries, sert à arrêter, par un entre!acement successif et indéterminé, les cordes que la liseuse a retenues avec l'embarbe.

FIL DE REMISE. Fil très-fin, k trots brins, qui sert h faire les mailles des lisses dans lesquelles sont passés les fils de la chaîne.

FIL MÉTALLIQOE. Angl. mtU-spnn ; allem. mech gam. Les fils de ce genre s'obtiennent au moyen de la filière, dans des usines qu'on appelle tréfileries. Les fils d'or et d'argent, nommés aussi or Irait et argent trait, cest-k-dire tiré, ne peuvent être tirés

au'k l'hOtel des Monnaies, k cause des droits u fisc, et cette opération s'accomplit dans la salle de l'Argue. Les fils dits d'or, simplement, ne sont qu'en argent doré ; ce sont ceux avec lesquels on confectionne les galons, la passementerie, la broderie, etc.; et l'on fait des fils d'or et d'argent faux avers du cuivre rouge doré et argenté. Les fils d^atier, qu'on fabrique particulièrement en Allemagne, et k Relleville, près Paris, sont employés pour lés cordes de piano et dans l'horlogerie; el ceux de fer sont fabriqués de diverses grosseurs, depuis 15 millimètres jusqu'aux plus minces dimensions. Le plus fin de ces derniers, appelé manichoriion^ sert k faire des cardes. Le fil de fer le plus estimé est cdui do Liège; vient ensuite telui de la Suisse; et le plus fin se fabrique k Cologne. Bn France, cette fabrication a lieu principalement dans la Champagne, la Bourgogne et la Normandie, où on le livre en paquets de trois kilogrammes, ayant la forme d'un petit cerceau, et qu*on nomme torches,

FILAGE. Se dit de l'action de filer le cban- ▼re, le lin« le coton, etc.

FILAGORE (pyrotech.) Ficelle dont on fait usage pourformer la gorge des cartouches.

FILAGRAMME (fabr. de pap.). Du latin filum, fil, et du grec vpsfcfia, lettre. Nom sous lequel on désigne des lettres, des figures ou autres ornements qui se font sur la corde métallique dont on compose les formes qui servent k fabriquer le papier. Ces dessins sont en fil de cuivre pareil k celui du reste de la forme ; et comme il s'élève un peu au-dessus de la toile métallique, et que le papier se trouve plus mince en cet endroit que sur les autres points de la sur* face, il en résulte que le dessin e?t apparent en regardant au travers de ce papier. Il ne faut pas confondre le mot filagramme avec celui de filigrane.

FILANDRE (fab. de glac.}. Angl. slreak; allem. unverglaste substanz. Défaut oui se trouvedans une glace et qui provient au mélange de narlies de matières moins disposées que les autres k la vitrification. — Se dit aussi, en termes de boyaudier, des filets qui se détachent des boyaux, qû*on dégraisse et qui servent k les coudre les uns aux autres.

EILARDEDX. Se dit des marbres et des pierres qui sont traversés par des fils.

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FILASSE. Du latin filaeium. Amas de filaments provenant de Técorce des tiges du chanvre et du lint après qu'ils ont été peignés.

FILASSIER. Celui qui prépare la filasse ou erMait commerce.

FILATIER. Se dit, dans la Picardie, de celui qui flle ce qu*OQ appelle le fil de layette,

FILATR1CE (mamif.). Etoffe tramée de fli en fond de sniin.

FILATURE. Élablissement où Ton nie en grand, h laide de moyens mécaniques, le chanvre» le liOt le colon et la laine. C*est en 1768 qu'un tisserand du Lancashire, James Hargreaves, imagina une machine

f^our nier le coton, laquelle machine reçut e nom de Spinning-Jenny^ ou Jeannette la Fileuie. Vint ensuite Richard Arkwrighl, qui inventa la mécanique d eylindrest ou à laminoirs, dite aussi continue; puis Samuel Crampton qui, en 1773, combiuanl les deui premiers systèmes, créa la fameuse mule* Jenny; vers 1788, Watt appliqua la puissance de la vapeur aux appareils de Glature ; entin on invenla, en 1825, le banc à broches f supérieur h toutes les mactiines qui l'avaient précédé. La machine k filer le chanvre et le lin fut inventée, en 1813, par les frères Girard, et perfectionnée succ^essivement par MM. Saulnier, Lagorzais, Dabo, Collin, Laurent, Scrive, etc. L'Angleterre est le pays le plus riche ea filatures. En France, les départements qui en possèdent le plus grand nombre sont ceux du Nord, de la Seine-Inférieure, de l'AisnBi de la Marne et du Haut et du Bas-Rhin.

FILER. Tordre ensemble plusieurs brins de chanvre, de lin, de soie, de laine, etc.^

S pur en former un fil. —Tirer les métaux è la lière. — Former, avec une roue, qui file le laiton, de petits anneaux doubles dont on fait les tètes d'épingles. — Dévider de la cire sur un rouet pour en faire de la petite bougie. — En termes de graveur, filer les eauXf c'est étendre ou faire filer de l'eau forte dans les plus petits traits d'une gra* vure.

FILERIE. Lieu où l'on file le chanvre ou le lin, pour l'employer en fil, ou pour en fabriquer de la corde.

FILET. En architecture, on appelle filet demur, une bordure en saillie, qui se trouva au sommet d*un mur; puis des moulures plates ou lisses, rondes ou carrées, placées entre deux moulures plus grandes et plus saillantes. On donne encore le nom de filet au plfttre qu'on met au haut du comble qui porte contre un mur. — Se dit, en menuiserie, d'une moulure lisse et plate qui sert h séparer les autres moulures. — Double ligne en relief qui orne le manche des fourchetles et des cuillers d*argent. — Lignes eu or qu'un relieur trace sur Jes bords extérieurs de la couverture des livres, -r Soie mise en plusieurs brins. — Trait d'or ou d'argent battu et dévidé sur de la soie. — Samie eu spûalequi règne autour du cylindre d'une VIS. — Dans la broderie, le filet

e$t un ouvrage en fil, délicat et k maille, qui a 4'effet de la dentelle. ^ Dans les fabriques de blonde, on nomme ainsi un hrin doublé de plusieurs autres dont on fait la toile. — En termes de chandelier, metirt U filet dans le suif fondu^ c'est y jeter uo peu d*eau pour l'épurer.

FILET (horlog.). Ang\. fillet: allem.

kranx. Partie saillante sur les montres el autres pièces.

FILET (imp.).Angl. rule : allem. ttabchn. Lame longue et mince, qui est de la hauteur de la lettre, et sert à séparer les colonnes d'uâ tableau, les divisions d'un tirre, etc. Les filets sont d'acier, de cuivre ou de métal ft caractères, et, dans leur eropini, on 1rs dislineue en Met gras, fiel migre, filet simple, double, etc.

FILET (pèche). Tissu è claire-voie el à mailles nouées, que l'on fabrique avecds la ficelle ou du fil retors, et dont les mailler sont égales et invariablement arrêtées. Ifoftter un filet, c'est le garnir de cordes, de flottes et de plombs, pour le mettre en état d'être employé. On fait usage de Gletsat.o* logues pour la chasse.

FILETAGE. Faire passer par les trnas calibrés de l'instrument appelé filière.

FILETER. Toyi Tab4Udagb.

FILEUR. Celui qui file le chanvre Je lin, la soie, le coton, la laine, les boyaux, les métaux, etc. — Le fileur d'or est l'ourrier

aui couvre un fil de soie d'un fil d'or ou 'argent qui enlace )o premier.

FILIÈRE ou TRÉNETTE Angl. jaufr, allem. ziehring. Instrument employé \mt étirer les fils métalliques ou pour leur don* ner la forme d'une vis. Les filières è éWrct se composent simplement d'une plaque en fer trempé, percée de trous coniques ou pj* ramidaux, en progression presque imperct^ptible, et qu'on fixe solidement à raided'ua étau ou de toute autre manière. On in!r> duit d'abord le fil è étirer dans le trouleplu^ large ; on le saisit après cefa dans des pinces plates et l'on tire en s'éloignantdela (iiière; puis on recommence dans un trou plus petit, et ainsi de suite jusqu'à ce que le(ila>l atteint la longueur et la ténuité voulues. Les filières à fileter ou è faire des vis sont simples ou doubles. La filière simple consiste ea une plaque d'acier percée de trous tarAudé^ de plus en plus profondément, dans le^qie* on fait pénétrer le fil successîveiu«:nl el t!> tournant, d'où résulte le filet en spirale qui'' nomme pas de vis. Les arêtes de cette ûlièr^ sont vives et coupantes afin de ne p«^ rr pousser le métal en lui-même comme cea a lieu dans l'étirage, mais, au conlra!r?< pour le couper. L/i filière double, qu^oueioploie pour travailler en grand ou sur d^ grosses pièces, se compose de deuicou^ sinels soudés aux côtés d'une lame ()< fer courbée en compas, et qu'un mécams.ii'' fait approcher Tun de l'autre è volo^îlé. U filièrtï à fileter le bois est un morceaa ()»* cier tranchant terminé en V, emmancwr comme le fer d*uii rabot dans la filière, ti qui enlève au bois, à mesure qu'il se p***^

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