FIE
FECTRIÈRB. Morceau de toilo forte dans oquelle le ehapelier eQ?eloppe les capade« \our Jes feutrer à cboud et les disposer our la fabrication des cbapeani.
FÈVE DE SAINT-IGNAGB (comm.)- Fruit e rignalierameryt^naliei amara, arhrisseau e la famille des iogania^ées^ qui crott dans )$ Indes Orientales. Ce fruit contient un oison tràs-actifv mais qu*on emploie néan* loins, en dose coovenablet contre les fiè« res rebelles.
FÈVE DE TONKA ou TONGO (comro.).
ruil d'un arbre de la Guyane» nommé cou* arou, dipteriê odorata^ dont les saurages U des colliers et qu'on emploie en Buro- )pour donner du parfum au tabac. La vede Tonka est presque toujours parsemée une matière blanche » cristallisée en aililles carrées ou en prismes courts termi* ^s par des biseaux, et c'est cette matière je Vogel avait, en 1820, regardée comme s l'acide beuzoïqne. Mieux examinée, plus rd, par MM. Bouliay et Boutron,it a éié remnu que ce produit cristallin était une jile Tolatile d'une nature particulière, so* ble dans l'alcool, se cristallisant réguliémeol par évaporation de ce liquide. Cette lile, qui a de l'analogie avec le camphre, a éi nommée eoumarine.
FËVRE (salines). Ouvrier chargé de l'onttiea des chaudières.
FIASCO (métrolog.). Mesure de capacité our les liciuides, usitée danv quelques |)art*s dd l'Italie. Le Qasco de Florence, pour s builes, correspond h 9 lit. 0809; pour le n à 2 lit ?79â
FIBRINE (cbim.). Angl. td.; allem. /îaer- >lf. Matière particulière qui forme en majre partie la substance des fibres, et se >uve dans le sang, le cbjrle, la lymçhe, :. Cette matière est solide, blanche, ino- •re, insipide, molle, élastique, et plus nen(e que l'eau; elle se compose de 50. 360 nies de carb<»ne, 19. 685 d'oxygène, 021 dhydrogène, et 19. 934 d'azote; et roblienl à part, en battant du sang avec $ verbes de bouleau : 'slle s'attache alors bois.
FICELIER, Angl. pacft-/Areadree/; allem.
^dfadenrolU. Dévidoir sur leauel on met Ib ficelle
FICELLE. Angl.pacJ:-lArcaif;allem« itnd- (en. Petite oorde faite d'un seul ou de Jsieurs fils de lin ou de chanvre.
FICHE. AngL Aooft; allem, AoAm. Morceau fer ou d'autre métal qui sert à lapenture ^ portes, des croisées, des armoires, etc. Lame de fer longue et mince, Oxée h un incbe, et déotée sur les côtés, dont les çons font usage pour faire entrer du »riier dans le joîut des pierres.— Cheville fer sur laquelle les luthiers roulent les *des des instruments.
FICHER (maçoon.). Du celtique /IcAa, /Eni, mettre. Introduire, à l'aide de la fiche, mortier ou du plAlre dans les ioints des rro9, après qu'elles ont été calées.
KICHERON ou FICHON (serrur.) Angl.
n-/#iM; dMeiu. ror«lrcAfiaye/. Clicvillo de
DlC.10!I.X. DE Tgca?K>L06iB. L
fer, carrée et édentée, dont la téta eat percée d'un trou.
FiCHET. Pointe crochue des cardes. -^ PetK morceau d*ivoire ou d^autre matière qui, dans le jeu de trictrac, sert à marquer les trous que Ton a gagnés.
FICHEUR (maçonn.y. Ouvrier qui coule du mortier entre les joints des pierres do taille.
FtCHOIR. Petit outil dont se sert particulièrement le marchand d*estaropes pour suspendre, h une ficelle tendue, les estam* pes qu'il met en étalage. Le fichoîr est communément formé d'un morceau du bois dur d'environ 0 m. 081 de lung, surO m. 0133 delargeetOm. 0088 d'épaisseur, et fendu, d*uQooup d« scie, d'environ 0 m. 054.L*étala« geur place l'estampe par son bord supérieur, au-devaut de la ficelle, et il embrasse Tune et l'autre avec le fichoirqui, faisant ressort, les retient parfaitement unies. On met deut Schoirs pour chaque estampe, uu è chaque bout.
FICHON (arm.). Sorte de stylet.
FICHU (cost.). Pièce d*étoffe, de form«; triangulaire, dont les femmes se couvrent le cou, et qui tombe en pointe sur le dos.
FICHDRË. Sorte de harpon k trots dents. Nom sous lequel les pècneurs provençaux désignent la |»6che k la fouine ou au tri«< dent.
FIEL DE BOEUF. Du latin /a/. Angl. off« gall; allem. ocAsaiH^oi/e. Humeur jaune ol amère contenue dans une vésicule ayant la forme d'une petite poire et qui est adhé-^ rente au grand lobe du foie. Cette substance est employée k divers usages dans Tlndus^ trie ; mais il est indispensable qu'elle soil préalablement purifiée, et parmi les movens qui sont employés pour arriver k ce résultat, on cite avec.éloge le procédé suivant qui conserve le fiel a l'état liquide, et qui est dû k TAnglais Tomkins, graveur ea tallle^ouce.
« A une pinte de fiel de oœuf fraîSt bouilli et écume, ajoutei une once d*alun en poudre fine; laisses la liqueur sur le feu jusqu'k ce que la combinaison aoit parfaite; et lorsqu'elle est refroidie, versez-la dana une bouteille que vous t)0ucbere2 légèrement. Prenei ensuite une pareille guantité de fiel de bœuf, bouilli et écume; ajoutez-y une once de sel commun, et continuel de la laisser sur le feu juaqu*k ee que le tout soit combiné ; après quoi vous le mettrez, lorsqu'il sera refroidi, dans une boutelllo qui devra être légèrement bouchée. Cette préparation se conserve sans altération et sans dégager de mauvaise odeur, pendant des années. Lorsqu'on l'a laissée, pendant trois mois environ, dans une chambre où règne une température modérée, elle déposo un sédiment épais et s'éclairdt; alors elle est propre aux usagea ordinaires; mais comme elle contient eucore beaucoup de madère colorante jaune, faisant virer au vert les couleurs bleues et salissant le carmin, on ne peut ^>as l'employer pour les couleurs en muiialure. Pour obvier k cet incouvé*