FON
lOM
DO hit etilroi te renl dnns la bouche i en serrant ce bec avec les lèvres.
On donne ausai le nom de fUUe h des Joints de bois reliés par une taille mutuelle en t>ee ieOûte;et k une navette dout fait usage ronvrler en basse-lisse.
FI.UTET. Voy. Galoubbt.
FOARRE ou FOBRRB (agricult j. Se dit, lans le département de Seine-et-Oise et en Picaniie^de la paille d*avoine dont on a ei- >iii( le grain.
FOGDB (manuf.). Passage pour la navette lans la chaîne d'une étoffe.
FOIE (chim.). Bu latin foeu$f foyer. Les inciens chimistes donnaient ce nom k diver* es substoneesdansla composition desqueles ii entre du soufre et dont ils comparaient » couleur brunâtre h celle du foie. C'est tins! qu'ils appelaient /bie d'aniimoine^ Toij- . iilfure d'antimoine Qu'emploient les vêléioaires; foie éTaninie, rarsénile de po« ùsse ; foie de êoufre f un mélange de pluieurs sulfures de potassium dont on faisait m^e dans les affections cutanées ; foie de oufre antimonié^ une dissolution a'où se irécipite le liermès lorsqu'on prépare celuii en Taisant l^uillir le sulfure d'antimoine vec du carbonate de potasse ; et foie de eo^ 're terreux^ un composé de soufre et d*une nîe lorieuse, comme la cbaux» le baryte, (le.
FOINETTE fagrtcult.). SoHe de fourche kdeux dents qui sert k ebarger le fi>in.
FOISONNEMENT. Propriété commune k outes les terres d'oceupert après qu'elles )n(été remuées, un volume plus considérable que leur cube primitif, d'oil il résulte jue dans tous calculs de déblais et de rem- >lais il est important de tenir toujours :omp(e de ce phénomène pour régler les opérations. Lorsqu'une terre est naturelle^ nent meuble et légère, elle donne peu de oisonnement ; mais dans les terres fortes» 0 contraire, il y en a beaucoup. On l'évalue
on dixième du cube primitif pour les ter* es légères ; k un huitième pour les terres Doyennes ; et k un sixième pour les terres « ories. Il est moindre toutefois quand les er;es se trouvent tassées, soit d'une mau^re artificielle, soit naturellement par l'efetdu temps. — Chez les chaufourniers, on iilend aussi par foisonnement , le renfle- Dent du volume de la chaux, lorsqu'elle ^^s$e de l'état de chaux vive k celui de chaux npâte.
FOISSIÈRE. Espèce de tonneau k l'usage es pêcheurs de morue.
FOLES. Sorte de filet de poche.
FOLIE (chim.). Se dit des produits fourlis par quelques opérations, lesquels ont 'aspect de petites feuilles. On appelle ierre oUh de tartre t par exemple, l'acétate de olasse, et terre foliée mercurielUf l'acétate le mercure.
FOLIETTE. Sorte de petit flacon.
FOUO (impr.). Du latin /o/tMm, feuille.
ngl. id. ; allem. ieitenxahL Numéro en ^liïre arabe ou romain, qui ludique Tordre i le uombre dos pages.
FOLIOT fsermr.). Angt. pin; allem. 4tn$^ thiageetift. Partie du ressort qui pousse le demi*tour dans les serrures k tour et demi.
— On donnait aussi ce nom, anciennement, au balancier d'une horloge.
FOLLE. Filel de pèche k larges mailles
3oi se tend de manière k faire des plis, tant ans le sens horizontal que dans le sens Terlical « afin que le poisson s y enveloppe piua aisément.
FOLLÉE. Sorte de bourse que les pécheurs font faire k un filel, en le tendant sur des piquets.
FOLLICULE. Do latin foUicuia, petite feuille. Se dit du cocon du ver k soie.
FONÇAlLLES|(menuis.j. Barres de bois qu'on met en travers une couchette , pour soutenir la paillasse ou le sommier.
FONGEAU. Table de verrier.
FMiCÉE. Creux dans une carrière d'ardoise. — Bloc détaché de la carrière.
FONCER. Du latin /bndtu , fond. Se dit, en termes de rafiineur, de l'action d*aplatir la pâte du pain de auere, pour la rendre aussi unie que possible.
FONCET. (serrer.). Angl. eover; allem.
eekloêsdeckel. Plaque de fer sur uacèiéde laquelle le canon est posé et rivé et au travers de laquelle est percée l'entrée pour la clef.
FONÇOIR. Marteau dont Is panne est tranchante et dont font usage les forgerons.
FONCTION (impr.). Du latin /ufic/to. On entend par ce terme tout travail qui n'est pas compoeition ou impression, comme, par exemple, mettre en pages, imposer, corriger, tremper, remanier le papier, laver les formes, nettoyer les rouleaux* etc.
FONCTION ( mécan.}. On dit fonction det machines^ pour exprimer l'accomplissement des conditions qu'elles doivent remplir, c'est-k-direTexécution des mouvements qui leur sont propres ^ dans le temps convenable, et selon la durée assignée par le constructeur k chacun de ces mouvements.
FONCTIONNEHBNT(mécau.}.Action d'une machine.
FOND. Du latin fondum% partie la plus basse. Assemblage de petites douves qui ferment une futaille par un bout ou par les deux, de manière k ce qu'elle puisse retenir un liquide. — Ch&ssis garni de sangles qui porte la paillasse et les matelas d'un UL
— La première ou la plus basse tissure d'une étoffe sur laquelle on exécute un dessin ou qui reçoit une broderie. — Réseau
aui, dans la faijrication de la dentelle, sert 'assiette aux dessins, aux fleurs et aux Sri II âges. — Morceau d*étoffe qui forme le errière d'un bonneU — Pièces dont on gsr nit le derrière d'un pantalon. — On appelle fond blane^ la partie d'une estampe q^ii n'a point d'impression. — Fond de carrosse^ la partie de I intérieur qui fait face aux glaces du devant. — Carrosse à deux fonds, celui où le siège de devant est pareil k celui da derrière. — BoUe à deux fonds ^ celle qui a un double fond. — Fondée cuve^ tout objet qui n'est pas creusé 'Carrément
NCTIONNAIRB
FO!l
FOND (maeh. à vap.}. 9aio\ Intérieure d*iin récipienl. La forme la plus avanlageuae qui puisse recevoir une chaudière pour le chauffage de Teau à réduire eu vapeur est le fond plat ; mais cette forme manque de solidité elobiige de recourir à cellequi esicon* cave ou conveie. Quelle que soit au surplus ta forme, le fond d*un cjrlmdreà vapeur doit toujours être solidement mastiqué et bott«* lonnéySfin d'éviter les fuites et s'opposer aux ruptures dans le cas ou le piston viendrait à le frapper ; il dotjt en oulVe être C^urvu d*un robinet que Ton ouvre h vo« uté pour donner Técoulement k l'eau que la condensation de la vapeur peut y amasser.
FONDAGE (métallnrg.)- Action de fondre des minerais et manière dont ils sont fondus.
FONDAMENTAL (peint.). On appelle /{gne fondaminiale ou /1911a de terre^ celle qui forme la base d*ttn tableau.
PONDANT (çhim. métallurg.)* Angl. flux; allem. gtas$taub. Substance qui , mel^ée ou chauffée avec un autre corps» est propre è en faciliter la fusion r à amener k l'état de pureté un élément du corps soumis k cette action , et le défendre du contact de Pair, On distingue les fon4an($ UrreuSf qui comprennent les sul)stancei calcaires, argileuses et siliceuses propres aux métaux, comme la castine et l'erbue ; les fondamti alcalinti qui sont les plus estimés pour opérer la fusion des terres et des métaux; les fondanU aeidêi^ tels que l'acidç pbospborique et l-acide borique qu*on emploie pour les métaux; et les fondants tnétalliquest comme, par exemple, les scories dont on fait usage dans le traitement des mines de cuivre et de plomb; les grenailles qui servent k réduire le sulfure d'antimoine; et les oxydes, les corbonates et les nitrates métalliques auxquels on a recours pour fondre les minéraux qui renferment de la potasse, de la soude et du lithium. Chez les émailleurs, on emploie pour fondant du verre tendre qu'on mêle avec les couleurs qu*on veut appliquer sur les métaux.
FONDATION (archit.). Ensemble des ouvrages qui sont nécessaires pour asseoir un édifice.
FONDERIE (métallurg.). Angl. /oundry ; allem . j^tet sffft . Art de fondre et de purifier les métaux. Usine où s'accomplit celte opération. Celle-ci a pour objet surtout de convertir les lingots de fer ou de fonte, ainsi que ceux de cuivre, en pièces brutes de machine, et l'atelier dans lequel on l'exécute doit être accompagné dun autre où des modeleurs préparent en bois les pièces telles qu'elles doivent être reproduites par le métal en fusion. La fonte de fer comme celle de cuivre se pratique de deux manières : en sable d*étuve et en sable verL Le sable d*éiuve est un sable argileux qui possède assez de consistaoce pour conservery après qu'il a séché, la forme qu'on lui a imposée en rappliquant contre les modèles; lesmoules ainsi obtenus sont montés sur
Ml
des châssis qui garantissent le mainiM «, toutes leurs parties; et Ton jeûuleh^ h l'aide de grandes eoiller.«.*i^foiidtrtr!* sable vert ne diffère de celle qui ^^ que parce que Ton coule daas les noQfi sans les laisser sécher, opéndoe i\, prompte et plus économique; maisqoir^ moins de sAreté et ne peut d'iilleoniV. pliquer qu*à des pièces de petites (lii&« aions. La fonderie en saisie se conbit pour le fer, avec un autre geore de fre^. rie appelée fonU an coyttf/(e,k jaifeelletyi recours lorsqu'il s'agit de portioDsj'»
pièce qui doivent acquérir une grande it. reté \ et dans les roues de vagoni, \f exemple, les rayons et Je mojeu se bocf : en sable vert« tandis que le jante est ha^ en coquille* Le sable qui a senri à birt? moule et dans lequel on a coalé,o'(fi plus, après qu'il a été brisé, qoe des ht» roents grossiers et durs qui aeriienl tutû iait impropres è servir une antre fois, s x ne les soumettait à une nrépanlian \^* culière, laquelle consiste à les brojeroi'» les meules d'un moulin* — On nooDeaiH (onderie^ le lieu ou l'on fond les can(U'«> d'imprimerie, et celui où le eirier liiK»dre la cire.
FONDEUR. Angl. meiildcr;allem.ei}û»r.
Ouvrier qui jette en fonte les divers pfo<!44 d'une fonderie. L'art du fondeur reinooif I deis temps fort reculés, puisque tas HgyptiCi et les Grecs; avaient des monooeaisf bronze mais les premières statues d'airtion datent toutefois que du ni* siècle innt 'r> chrétienne. Déjè négligé vers ta fin d« r*!pire romain, cet art fut è peu prèsibao'kr. durant la période du moyen lge;etqa'r- ^époque de la renaissance eût ameoé ks pour lui quelques nouveaux essais, cenV^ qu*à dater du xvii* siècle oéanoaios a^ * peut placer sa complète résurrection, «Kt"* UJt qu'en 1685 que le mini^tire LoQVois<^ blil a l'Arsenal , sous la direction dei(«> Baptiste Relier, une fonderie pourles5b.-i de bronze. Les fonderies de canon ne rv? tent qu'au xiv* siècle, et ce n*e$tque<iM-' la fin du XVII* nue furent créées en F'.** celles do Douai, dePignerol et de Besi'( pour les armements de terre; celles de ^ do Toulon et de Port-Louis pour la ou' * Aujourd'hui, on cite la fonderie do CrrJ près d'Autun, pour les grandee pi^ " les locomotives ; celle d*Iadr»t, |^ Nantesi pour les bateaux i vapeur; rcelles dekomiliv dans l'Eure, de Fourni baulJ dans la Nièvre, de Bruni'^oe! . ' Tarne-et-Garonne, de Vienne et M']*' dans risère, de Saoveterre. danst*'" Garonne, d'Alais dans le Cenl; ^ ^' les fonderies de canons de Saiiit'tît^ dans risère, de Niedorbmndansle»* Rhin, etc. Les fonderies de rerart*«» ^
Blus importantes out été établieiàF«»r* [M. Didot,
FONDIS. Sorte d^abtmd qtJ» p<»"*v'' du peu de consistance do snl, ^y' source d'eau qui s*est produite to-w^
des fundeicents duu bâtiment- ^^•*'
tON
DE TECIiNOLOGIE.