FON
mrnt 4e (erre qui a lieu dans ahe carrière où l'on n'a r oint niénagé assez de piliers. On Dppelle fondîi à jour^ celai qui a fait un irmi qai permet de voir le fond de ta carrière.
FONDOIR. Lieu où les bouchers font foniire leurs graisses*
FONBODCLIS (monn. }, Sorte de monmiie qui a cours au Caire.
FONDRIER. Mur qui termine le fourneau d^une saline. (
FONDRILLES. Sorte de lie qui se forme BQ fond des vases ou dans les eaux malpropres. — Sédiment que forme lo bouiN lon.
FONDS DE HASARD. Nom que porte un procédé de Tinvenlion de M. Paul Dupont, impriineur, elqui consiste è substituer h la pvure, pour le papier de sûreté, la double impression lilhograpbique et typographique. La pierre lithographique, après avoir été soumise à des agents chimiques, produit un dessin moiré, marbré ou granité, semilableen tout h celui qu'on obtient par iesplanche8d*acier,etdû, comme ce dernier, )u Jiasard» ce uui» d'après Tespoir de i*inrentear, le rena inimitable. Les mots ou assignes que Ton j trace ensuite, reprémolent, d'une manière identique, les lllagrammes qu'on introduit dans le papier pendant la fabrication ; eufln, è l'aide des aeides, la pierre lilhograpbique est mise en relier, ce qui permet alors de tirer le fond lypographiquemenl et d'éviter, par CiHte méthode la longueur d*UQ tirage en lilhrifçraphie.
FONDUE. Sucre trop chargé de sirop.
FONDUE (métrolog. ). Mesure de convention pour le minerai, en usage dans Ift Pé- •i^ord et TAngoumois. Elle raut 82,000 kio^rammes.
FONDUCLO (monn.)* Monnaie d'Egypte le 1V9 médini. Elle correspond à 7 francs 24 entimes et demi.
FONGATE (chim.). Sel produit par la ombinaisbn de Pacide fongique avec une ^se.
FONGER. Se dit en parlant du papier qui iVAt pas collé et boit Tencre.
F0NQ1NB (chim.). Du latin /unjjfuf, champignon. Substance qu'on obtient des chamilSnons, lorsqu'on les a dépouillés, è l'aide e l'alcool et des alcalis, de leurs principes olubles. Lafonztne, qui est composée d'oiy- ^ite, d'hydrogène et d'azote, est blanche, toile et fade.
FONGIQUE (Acide). Acide que contion- ^n\ un grand nombre de champignons.
I est incolore, déliquescent, très-aigre, né rislallise point et ne sert à rien*
FONSOIR* Outil dont on fait usage dans îs usines où l'on fabrique des ancres 11 &t pourvu d'un manche de fer, présente un fti(^ plat qui reçoit les coups de marteau, 1 Tauire côté, qui est tranchant, enfoncti omises carrées dans les vides
FONTAINE. Du latin fon9, fontii. Source i un;lle qui sort de terre. Bassin qui re*
.1 t*eau d*uu« source. On distinguo plu-
sieurs sortes de fontaines ; la fontaine pé* riodiquê ou intermltiente est celle qui tarit
{>endant un certain espace de temps après equel elle recommence à conier ponr tarir de nouveau, et ainsi de suite; \à fontaine imerealûire. celle dont l'écoulement, sans c<*sser entièrement, éprouve des retours d'augmentation et de diminution qui se succèdent k des intervalles plus ou moins considérables; la fontaine iaillinante^ le jet d*eau naturel oui a lien forsque le conduit est contourné en siphon ou renversé en U, et que l'orifice par lequel l'eau s'échappe è l'eitérieur est plus bas que le réservoir qui la fournit; la fontaine uniforme^ celle dont le cours est soutenu, égal et continuel ; la fontaine enlie^ le courant d'eau douce qu?, traversant des bancs de mines de sel gemme, vient surgir eu eau salée k l'extérieur; et la fontaine ardentef celle d'où jaillissent des flammes causées parle dégagement du gaz hydrogène phosphore que IVau y tient en dissofntion.
FONTAINE ARTIFICIELLE (phys.). On nomme ainsi un ap}>areil d'où l'on fait jaillir un liquide par la pression et la force élastique de l'air, ou la pesanteur de l'air. La première invention de ce genre est due à H(^ron d'Atetandrie, qui vivait 120 ans avant l'ère chrétienne. Dans la fontaine
a ui porte son nom, l'eau jaillit au-dessus e son niveau, au moyen de l'élasticité d^ l'air, comprimé par une colonne d'fau. Da nos jours, on a construit une fontaine da compression, qui consiste en un fase de fonte au haut auquel se trouve un robinet où l'on visse un ajutage; et un second tuyau descend depuis ce robinet jusqu'au fond intérieur du vase, où il est ouvert. Alors OD remplit d'eau «n partie la capacité de ce vase ; puis on y fait entrer de l'air avec une pompe foulante ; et enOn on ferme le robinet, on Ate la pompe et Ton visse l'ajutage. Dès qu'on tourne le robinet, l'air comprimé chasse l'eau avec force. On fait usage de cet appareil pour fabriquer les eaux gazeuses artificielles.
FONTAINIER. Celui qui fabrique ou vend des fontaines do aiverses espèces
four l'usage domestique. — Celui qui va la recherche des sources et on conduit les eaui sur des points donnés, au moyen de tuyaux. —Celui qi;i est chargé de eonduire, d'entretenir et de faire aller les fontaines publiques.
FONTANGE {(cosl.). Nœud de ruban que les femmes portaient autrefois sur leur coit* fure.
FONTE (métallurg.). Angl. east iron; allem. gusteieen. Produit immédiat du minerai de fer traité dans les hauts fourneaux. C'est une combinaison de fer et de carbone accompagnée de silice et de matières contenues dans les minerais de fer dont oVi l'extrait, ou dans les fondants emphivés a\i traitement de ces ruinerais. Ou distingue plù» sieurssortes.de fontes: ia/arile noire est cetfe qui s'obtient dans hs hauts fourneaux où lOD a employé plus de charbon que de mi«
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nerai, elle eonlienl beaacoap de carbone, sa couleur est foncée, et elle cè'Je aous le'^ marteau; la fonte gritn provient de bons minerais et d'une fonte bien conduite, sa solidité et sa ténacité sont reuiarqiiablest on peut la tourner et ta forer, et l'on -en fait usage pour couler des bouclies à feu; la fonte truiléê ou m^lée est un passage de la fonte grise è la fonte blanche. C*est la grise avec excès de charbon ; la fonte blan^ cA^ qui est en effet d'un blanc d'argent est tibreuse, rayonnée, cassante et dure; la fonte maxée ou fixe métal est une espèce de fonte blanche, t refroidie brusquement par une aspersion d'eau froide ; la fonte moulée est celle que Ton convertit en ustensiles, en pièces de machines, en grilles, en balconsy en plaques de cheminées, en tuyaux de conduite pour les eaux, etc., tous objets
aui sont jetés dans des moules en sable, et ont la production en France s'élève an«* Duellement*au delk de 150 millions de kilogrammes. F^y FoNDBBiB.
Ijk fonte grise entre en liquéfaction de 1100 à J200% et sa densité moyenne est de 7,20. La liquéfaction de la fonte blanche a lieu de 1050 h 1100% et sa densité moyenne ef>t de 7,50. En général, les fontes truitées sont celles qui conviennent le mieux pour la forge, c*est*à-dire pour la fabrication du ferductile. Quant aux fontes de moulage, leur qualité est à peu près indifférente, k moins qu'il ne s'agisse d*en obtenir des pièces desiiuées à être Gnies k la main où a supporter dekrands efforts; alors la uualité |)réiéraDle est la t<»nte,grise, parce qu*elleselaiseplusfacikm^dut entamer par les outils et qu'elle est moins fragile. En Angleterre, où Ton établit toujours une distinction, dans les usines, entre les fontes de moulage et les fontes de forge, on divise chacune d'elles en trois variétés portant les numéros 1,2 et 3. La fonte de moulage n* 1 est la plus noire de toutes; le n* 2 l'est moins; le n* 3 de la fonte de luoulage et le n* 1 de la fonte de forge se confondent k peu p'^ès et peuvent s'employer l'un pour l'autre; le n*2 de la fonte de forge est de la fonte truitée, et le n* 3 est de la fonte blanche lamclleu^
Ïui donne communément de mauvais fer.
es fontes se classent aussi en raison des combustibles qui ont servi k les extraire des minerais, combustibles qui se divisent eux-mêmes eu deux grandes catégories :1e bois vert, desséché, torréûé ou carbonisé ; et la bouille réduite k l'état de coke ou môme crue. De Ik naissent pour la fonte ces deux classes : la fonte au bois et la fonte aucoke^ lesquelles fontes se subdivisent k leur tour en fonte à Cair chaud et fonte àTair froid, selon que le vent qui alimente la combustion dans les hauts fourneaux, y arrive chauffé ou non. Dans la coustruetion des machines k vapeur et des chemins de fer, la fonte s'oxyde beaucoup moins faoilemeni que le fer; elle est peu élastique et s'oppose mal k des efforts de torsion ou de flexion, mais elle résiste mieux k récrasement. On doit donc rem-
ployer de préférence dans les pièces qui ne sont pas soumises k des mouvements rapides ou k des chocs multipliés et dans celles qui, étant exposées k des efforts déco genre, n'ont pas besoin d'une grande légèreté ; elle convient k la fabrication de gros arbres de machines Rxes, de poulies, de flasques et colonnes de bdtis, d'entablements, de paliers et de coussinets de chemin de fer, de cylindres k vapeur, etc.; mais il faut la rejeter dans la construction des petits arbres, des essieux de voitures et locomotives, des tiges de pistou, etcOo s'en sert encore d vec avantage dans la con* faction des chaudières, quoique la pins grande épaisseur qu'il faut lui donner rende ces chaudières plus chères que celles en tôle et moins faciles k se laisser traverser
{lar* la chaleur; enfin les chaudières en onte lorsqu'elles sont directement exposées au feu, sont sujettes k éclater; miis elles ne brûlent pas comme celles de tdie etoQt plus de durée, si Ton prend le soin de les nettoyer convenablement et d'eolre tenir la maçonnerie du fourneau.
On appelle coulé de fonte^ l'opération qui a pour objet de vider U*s hauts fourneaux; culot defonte^ lés petites masses qu'on obtient au fond des creusets d'essai de mio*)rais de fer ; giteau de fonte, un morceaa de fonte qui est percé de trous nombreux, et qui sert k faire de l'acier naturel ; goututdt fonte, ce qui tombe de Touvrai^e dans lo creuset des hauts fourneaux ; fonte mat' chande, celle qui n'est nas destinée i être convertie en fer mallénblo ; vîtes fonlet, les fontes de mines qui sont Irès-coulaotes.- On donne aussi le nom de fonte k une coinposition de métaux dont le cuivre fait li base.— Dans la statuaire on appelle /bnie m potie on au moule de potée, le moule IcTé sur le modèle de la statue qu'on veut jpter en bronze , enduit d'une couche de cire, d'une épaisseur égale k celle que doit aroir le bronze, et recouverte intérieurement et antérieurement d'un ciment k l'épreuve du feu ; la fonte d'un seul jet est colle qui donne la figure ou le groupe d'une seule pièce.- On entend par fonte de galom, raclionde brûler des galons pour en retirer Tor et! ar*
Î;ent qu'ils contiennent. — Dans les manur àctures, la fonte est un mélange de laines de couleurs qui doivent entrer dans les tîssu!.
FONTE (impr.}. Assortiment de toutes les lettres et de tous les signes qui composent un caractère complet de tel ou tel corps. On nomme fonte haute celle oui excède la hauteur commune aux caractères d'imprraerie.
On dit aussi une fonte de six feuUlffy « quinze feuilles, de douze formes, devw formes, pour indiquer une fonte avec '«' quelle on ^outcomposerdesuiiesisfeuiii^' quinze feuilles, douze formes, viugl foro^^» sans être obligé de distribuer. .
FONTES (seller.). Sortes de fourreaux d« cuir que l'on attache k l'arçon de is ^^^^ pour y mettre des pistolets. , ,
FORCE (métaphys. mécan.). Du hunpr' lis. On nomme ainsi tpule puissance propre
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DE TECHNOLOGIE
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agir et produire on effet. « La force, dit rottaire, n'est pas od être, un principe in* erne, une suii.stance qui anime les corps et |iii soit distincte d'eux ; c'est une propriété iu pluldt un mode de ces corps» c est Tacion des corps en mouvement, » Newton iliserva et démontra le premier aue tout orps qui se meut dans une couroe obéit K^cessai rement à deux forces, l'une qui end à se aouvoir directement sur une ligne Iroite, l'autre qui le détourne d^ cette ligne chaque instant. Il conclut de là qu*ii exislit deux forces dans tous les corps qui Dntleur rétolution autour du soleil,, et onna è l'une le nom de force de projection^ Tauire, celui de force ^ailraciion. Leibnitz donné aussi de justes idées sur le rôle des )rces dans son système des monades. En lécanique on entend par force une cause uelconque qu! met un corps en mouve* leot, et l'on distingue les forces qui agisent dans un corps en repos, et celles qui gissent dans un corps en mouvement. Les remières sont appelées forces de preesion, e ternion ou forces mortes et peuvent être lesurées par un poids; les secondes sont Wes forces mouvantes ou vives. Deux forces )n[ égales lorsqu'elles produisent le même ITet, et l'une est double ou triple de Tautre, slon qu'elle peut produire un effet double u trinle. Toutes les forces sont susceptilies d être représentées par des nombres ou ar des lignes, en les rapportant à une unité e leur espèce. Suivant leur mode d'action, ;s forces sont, les unes instantanées, c'est- -dire n'agissant sur un corps que par une 3ule impulsion, comme la poudre sur le ouict; les autres continues ou agissant sur 15 corps par une série d'impulsions h des ilervalles rapprochés ; et ces dernières sont n outre plus constantes ou variées, suivant 06 leurs impulsions sont égales o^u inéaies. Enfin, les forces sont dites accéléra^ ices ou retardatrices, suivant qu'elles agismt dans le sens du mouvement du corps u en sens inverse. La mécanique ne relonle pas aux causes du mouvement, elle B voit que le fait qui en résulte, et son bjet est de rechercher comment cemouve- >ent se conserve et se modifle. Ainsi tes ilcttls dépendent, non de le force facut lave du moteur, mais bien de la force effec* Te qu'il déploie. L'action d'une force sur n corps pour le déplacer doit être mesurée ir les circonstances de son mouvement, et )tle action étant continuée durant un cerlin temps, l'effet produit se compose de la )mme de tous les effets qui sont nés dans l^aque instant. Ainsi , Tintensité d'une irce se mesure par les éléments mêmes de ^ déi6rminalion,c*est-k-dire un poids connu ui serait élevé à une hauteur déterminée, uraot un temps désigné, d'où il résulte ut* poids, hauteur et temps sont les nommes qui , rapportés chacun h une unité onvenue de leur espèce, donneront l'idée r^cise de l'intensité de la puissance. Si l'on appose que les forces qu'on veut comparer glosent dans des temps égaux» ces durées
ne seront pius'des élémantscle leur rapport et il suffira alors Je considérer les poids élevés et les hauteurs. Il est d'ailleurs évident qu'élever, par exefflple,2 kilogrammes à 1 mètre, ou 1 kilogramme à S mètres de hauteur est la même chose, puisque dans l'un et l'autre cas c'est élerer deux fois 1 kilogramme à 1 mètre. Le .travail ou l'effet de la force est donc le produit du poids par la hauteur, chacun de ces éléments étant rapporté k une unité de leur espèce. La force qui est capable d'élever 20 kilogrammes à 30 mètres, doit donc être considérée comme absolument égaie à celle qui, dans le même temps, monterait 10 kilogrammes è 00 rod» 1res ou 600 kilogrammes k 1 mètre. — Yoy. Dyivaii».
Les pressions ne sont point comparables aux forces vives, qui sont d'une toute autre nature, mais elles le sont entre elles et te servent de mesure les unes anx autres.
Ainsi, l'on conçoit ce que veut exprimer le mécanicien quand il dit qu'un ressort est tendu par une force de I, 3 3, etc., kilo* grammes : il indique que la puissance capable de supporter ce poids, éprouverait la même résistance qu'en tendant ce ressort. Les pressions, poids et ressorts sont donc des forces de môme espèce, dont l'une peut servir à mesurer les autres. On dit qu une portion delà paroi d'un réservoir plein d'eau est pressée par un tel poids, parce que si cette paroi était horizontale et chargée dé ce poids, elle en ressentirait la même action. Les forces de pression des animaux sont aussi mesurées par des poids, et, pour estimer cette mesure, on fait usage d'un ins* trument dont les indications sont tirées de l'effort Que des poids exercent sur un ressort. — ro|f. DrNAMOii&TftB. — Le courant d'un fleuve exerce de même une pression, dont la mesure se tire de ses effets. C'est aussi un théorème en mécanique, que toutes les fois que les corps décrivent des courbes continues et sans jarrets, les forces vives restent les mêmes, en faisant abstraction des résistances; mais les frottements affaiblissent les actions au point de les anéantir, bientôt. Les obstacles que les machines et les causes extérieures opposent aux puis-^' sances, sont de six espèces : la roideur des cordes et leur poids ; les frottements ; la ré-| sistance des milieux ; l'obliquilé d'action;, les changements brusques de vitesse qui font perdre de la force vive ; et le défaut de solidité des appuis, qui permet aux pièces de remuer dans leurs ajustements, et dissipe en pure perte une partie de la force, en même temps que la machine éprouve des trépidations destructives. M. Francœur a fourni les curieux apergus qui suivent sur la force de l'homme et celle des animaux :
« Dr» homme, sans autre charge que celle du poids de son corps, évalué è 85 kilogrammes, marche sur un chemin horizontal avec une vitesse de 1 mètre 1/2 par seconde, et parcourt U> è 50 kilomètres par jour. En portant k 10 heures le temps de sa marrhe diurne, on trouve qu'il produit ainsi iS'iO
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DICTIO?<MAmE