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grandes liynamit^s. En su promenant en ptalpei la vitesse n'est que de 13 k 16 déci« mètres. Les militaires estiment que le pas ordinaire est de 8, te pas accéléré de 11, le
[»as de course de 31 décimètres par seconde; a longueur, dans tous les cas est de 2 mètres pour 3 pas. Le soldai en marche porte un poids d'environ 18 k 19 kilogramm'es en temps de patx« et de 25 k 26 en temps de
fuerre : les grenadiers portent même 20 ilogrnmmes dans le premier cas eti7 dans le deuxième. Dans les courses du Gham^i* de-Mars, M. Bouvard a remarqué quels vitesse des coureurs, dans leurs assauts, allait jusqu'k 7 m. 7 par seconde. Un manœuvre qui transporte une charge sur son dos, puis revient k vide pour prendre une nouvelle charge, porte 65 kilogrammes avec 5 décimètres de vitesse par seconde, ce qui fait 117 grandes dynamies par heure. Il peut sup» porter ce travail durant 6 heures par jour, ce oui produit 702 mètres cubes d'eau éle* yfésa un mètre. Un voyageur, chargé sur son dos, porte 40 kilogrammes avec 7 décimètres et demi de vitesse; il prodoit 108 grandes dynamies par heure; et durant 7 heures de travail diurne, il en produit 756. Un manœuvre transportant des matériaui sur un camion k deux roues, et revenant k ▼ide prendre une nouvelle charge, porte 100 kilugrammes avec une vitesse de 5 décimètres par seconde, ce qui fait par heure 180 grandes dynamies. Chaque jour, il peutsup^
{porter ce travail durant 10 heures, ce qui ÎDit l*équivalant de 1800 mètres cubes d'eau élevés k un mètre de hauteur. S*il se sert d*une brouette, et qu'il revienne k vide, il ne porte que 60 kilogrammes avec la môme vitesse, et ne produit que 1080 dynamies eo 10 heures par jour.
« On regarde le cheval comme avant une force 7 fois plus grande que celle de 1 homme; mais les circonstances où l'on emploie cet animal influent beaucoup sur les résultats. Voici ce que l'expérience démontre : la plus grande vitesse du cheval , pour une course de 7 k 8 minutes, est de 12 k 15 mètres par seconde. Le pas ordinaire de la cavalerie est de 8 1/3 décimètres avec la vitesse de 1 mètre 2/3 ; au trot le pas est de 11 décimètres, parcourant 3 m. 3 par seconde; au galop, le cheval parcourt 3 m. 2 k chaque saut, avec la vitesse de 5 m. 3 par seconde. Le poids du cavalier et de sa charge est de 80 kilof;rammes. Le cheval peut parcourir chaque jour 40 kilomètres en 7 ou o heures.Le poids de l'animal est de 225 k 250 kilogrammes. Uu cheval chargé sur sou dos et allant au pas, porte 120 kilogrammes avec 11 décimètres de vitesse par seconde, ce uui fail 475 grandes dynamies j>ar heure. Il peut . aller 10 heures par jour, en loul l^équiva- ' lent de 4752 mètres cubes d'eau élevés k un mètre. Si l'animal va au trot, il ne porte plus que 80 kilogrammes avec 2 m. 2 Je vitesse durant 7 heures, ce oui fait 634 gran« des dynamies par heure, (435 par jour. Un cheval transportant des fardeaux sur une tharrette, et marchant au pas, continuelle-
ment cliarçé, transporte TM kilopw* avec 11 décimètres de vitesse pir icrrr < ce qui fait^772grandesdrnamie$(\irbr.% et 27720 pour un traTail diuroe de 10^^.. S'il revient k vide chercher ODêiolrerhrv il tire 700 kilogrammes, avec 6 iktatde vitesse pendant 10 heures, ce qoi ^ duil 15120 grandes unités dynioiqQ»
jour. Un cheval attelé k une voiture «t.* tant aTec sa charge, transporte SU kilor^ mes, avec 2 m. 2 de vitesse pir tecoo> qui fait 2772 grandes dynamies ; »ais lmat ne peut sunporler cette fitigae ; durant 4 heures 1/2 par jour, ce qm n :
Sue réquivalent de 12474 mètrescuba;*.lev^s k 1 mètre. Dans ractioodelin^j** bateaui, un homme seul, selon U.Perr« tire un bateau chargé de 100 milliers %.canal de Loing, et en 10 joars il pin . 110 kilomètres. Si Ton évalue k lOi grammes la force de tirage développé', travail produit 110 grandes d^oamie jour. Un cheval tire seul un bsteia c c de 300 milliers , et parcourt 8 kioa.t. par jour. Si J'on suppose le tirage:?:
kilogrammes, le travail diurne est de-
f;randes dynamies. Ainsi les forces .* oppées par l'homme et le cheul soolc.
elles comme 110 est k 800; k peo de* • près, celui-ci est 7 fois Tautre. Cepfc:* on trouve que les effets utiles nesoM.
par jour que commeUest k2V,0jl-i« selon M. Hachette.
c.Un homme montant une rimped :v ou un escalier , sans autre ibarge qr poids de son corps , évalué k 85 kikc-^ mes, a 15 centimètres de vitesse ff
Ear seconde, ce qui fait 35100 djnjo * eure. Ce travail soutenu durant 8 N * Ear jour, produit 281 grandes ip ' ^aiis le battage des })ilotis,k iVi( mouton, on donne environ SOcoupsf" nule, le travail est de 3 k 4 miout».,fait suivre d'un renos d'égale durce* ' journée n'est que de 6 heures, doot l employées au repos. Chaque homme < .un poids de 19 kilogrammes emiu'.
décimètres de hauteur, d'où Teffaiir; que revient k élever 77 mètres cub'^ • k 1 mètre par jour. D'autres et pén*!*'' donné des résultats encore l'Iûs b-i'^ • le précédent. Un manœuvre élevaoi<]c) k Taide d'une corde passée sur ont , < et qui laisse redescendre le seao tif k vide, enlève 18 kilogrammes i itrès par seconde, ce qui fait ii960il; p.'ir heure, et, en un travail ii« ^ ' produit 77760 kilogrammes élcvé^il - S'il élève des fardeaux è la R>aic*t 20 kilogrammes, et peut eocore t/^'* heures par jour. Il élève les ûriw-' 17 centiu:ètres de vitesse parsn^qui produU plus de 734i0 d/na^s'* manœuvre qui, chargé sur le dw,cis poids sur une rampe douce ou oj »peut porter 65 kilogrammes, «'(< * mètres de vitesse verticale par s^^ ^ qui fait 9360 dynamies pari>tHir<. t par jour pour un travail Je6 beu."**
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DE TECHNOLOGIE
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remarquer quo le plus grand de tous ces r^oluis est celai qu*on obtieot qoand rbomme ou le cheval monte sans poKer d*au« ire poids que celui de son propre corps. rest ainsi qu*uii ouvrier qui monte du bois )u de la bouille^ k Taide d'un escalier, ne )orte, outre son poids, queS3 kilogrammes m plus» et ne produit guère que 112 à 120 ;raodes dynamies par joui « en y comprelant son propre poids de SA kilogrammes, 10 lieu de 281 qn*il obtiendrait en montant
Tide, Il y aurait donc de l'aTantage k laisr. monter les ourriers sans chargA, et kles iiire ensuite descendre dans un panier qui nièverait, k Taide d'une corde et d'une oolie, un poids égal ao leur. L*effet utile erail rendu quadruple. Le cberal qui élève 0 un Jour son seul poids de 250 k'Iogramles environ, k 20 kilomètres, enlèverait do lème un poids égal au sien, k la même auleur, et produirait 5,000 grandes dyna* lies, effet six fois plus considérable que si on chargeait l'animal, ou s'il tirait des fareaux.
I Un mancBuvre agissant sur une roue k heville ou k tambour, au niveau de Taxe e la roue, porte 60 kilogrammes, avec 15 enlimètres de Titesse par seconde ; et s'il sic, par son seul poids, vers le bas de la 3oe, il ne porte plus que 12 kilogrammes, Tec T décimètres do vitesse. Dans le |)relier cas, il produit 32,400 dynamies par eure, et 30,2M dans le deuxième, ce qui il pour un travail diurne de 8 heures on* iroo, 259 ou 2tô grandes dynamies. Un ommequi marclje en tirant ou poussant Jlirant dans une direction horizontale, ansporte 12 kilogrammes, avec 6 décimées de vitesse par seconde, ce qui produit )»920 dynamies par heure. Durant 8 heures ) travail diurne, on trouve que l'effet utile t d'environ 907 grandes dynamies. S'il [ilsur une manivelle, il ne porte plus que ■kilogrammes, aTec 75 centimètres de visse, ce nui donne 21,600 Jynamies ; et un Bvait des heures par jour produit la quan« lé d*acliou d'environ 173 grandes dynaies,c'est-k-dire que le travail de l'ouvrier vient k élever en un jour 173 mètres cu- 's d'eau k 1 mètre, par jour. Un rameur til» selon Bernoulli, fournir 275 grandes namies par un travail diurne de S heures. jil'rès U. Hachette, un homme qui tire de au d*un puits au moven d'uoe .corde, obtient pour quantité d action de son tra* il diurne que 71 grandes dynamies. Il en ii6 quand il est appliqué a la manivelle in treuil, irt 110 seulement, lorsque tire ec une bricole. Un cheval attelé a un ma* i^e, et allant au pas, monte ki kilograiu* ^t avec 9 déciitièires de vitesse par se- Dde, ce qui fait 145,8 ilvnamies par ure, et un travail diurne Ue 8 heures proiit donc, |iour quautité d'action, environ ICC grandes dyuamies. Un cheval qui tire
l'eau, k l'aide d'un manège, peut alors rver 1^66 mètres cubes d'vau par jour, k fuèlre de hauteur. Si l*animal court au >t, il ne monte plus que 00 kilogrammes,
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avec 2 mètres de vitesse durant k heures 1/2 4)ar jour, ce qui produit 972 grandes dynamies. M. Hachette cite diverses expériences de manège, desquelles il résulte Ju'il n'a observé que les quantités diurnes 'actiona suivantes, savoir^: 585,842,595, 675 et 1,560 grandes dvnamies.En excluant ce dernier nombre, donné pour douteux par l'auteur, on ne trouverait que 674 grandes dyuamies pour terme moyen. Les constructeurs de macMnes k va[>eur indiquent la force d'un de ces appareils eo la comparant k celle d'un cheval qu'ils sufw posent perpétuellement atteié, sans diminution de vigueur. Cet être bypoihétiquo n'est donné que comme un moyen d'estimer la force dont la machine est capable, afin de pouvoir en conclure qu'en fonctionnant sans cesse, elle donnera des résultats numériques sur lesquels on puisse compter. — voy.
Cbbval-vapeur.
Pour donner en physique l'explication d*un grand nombre de phénomènes, op suppose I existence de diverses forces auxquelles on a donné les noms de cohéiion^ d'o/)!tit//, d'u/lroc/ton , de graviiation^ i*ayré' gation^ etc. Voy. ces mots.
FORCEPS (inst. de chirurg.). Mot latin qui signifie pince, tenaille, et désigne un instrument inventé vers 1721 en Angleterre, par Palfjn ou Pelfin. Cet instrument, dont on fait usage dans les accouchements lat)orieux pour embrasser la tète du fœtus et l'extraire du corps de la mère sans compromettre l'existence de l'enfant, se compose de deux branches dont les extrémités se recourbent en forme de cuiller évasée et percée k jour. On les introduit séparément, et après les avoir réunies, on les maintient croisées par un pivot et uue mortaise. La branche qui porte le pivot est appelée branche mâle ou droite, et l'autre, branche femelle ou gauche.
FORCES. Grands ciseaux qui sont joints par un demi-cercle d'acier faisant ressort pour en rapprocher ou en éloigner les branches, et (font on se sert pour tondre les draps, couper les éloflfes et les tailler, cou-
ter des feuilles de métal, de laiton, de ferlanc« etc.
FORCET. Sorte de ficelle qu'on emploie pour mettre au bout des fouets, pour ficeler du tabact etc.
FORCETTES. Petites forces.
FORCIÈRE. Les pécheurs nomment ainsi une sorte de petit étang où l'on met du poisson pour l'y faire multiplier.
FORCINE. inédit, en termes forestiers, du renflement du corps d'un arbre k l'angle formé par la réunion d'une grosse branche avec la tronc.
FORCULTIVER (agricult.). Kpuiser les terres en les cultivant outre mesure
FORER. Du latin /brart, percer. Se dit du percement d'une pierre, d'un mur, d'une clef, d'un canon, etc.
FORERIE. Atelier pour le forage des canoas.
FORINT. Angl. drî//; allem. koArcr. 1ns-
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irumenl de fer ou d*acîer'qai sert à forer des Irous d^os les métaux et autres corps durs. On fait usage aussi d*une espèce de foret pour creuser les canons sur les bancs i de fôrerîe. Le plus souvent c*est la pièce à forer qu'on fait tourner, et le foret ne fait qu*exercer une forte pression. On distingue plusieurs sortes de forets : le foret proprement dit, ou pcrçoir,le foret langue de car()e, Je foret à angles, le foret langue d*aspic« lo petit foret qu*on emploie p^ur percer les tonneaux, etc.
FORÊT (sjlvic). Du latin /^rarum statio, demeure des bêtes sauvages. Grande étendue de terrain couvert de bois. On a reconnu que les lieux ainsi plantés sont toujours h une plus basse température que ceux qui, quoique placés sous la même latitude, se trouvent découverts, et Tabondance des sources et des ruisseaux se re« marque conslamment aussi dans les premiers. Il est également établi qu'une contrée que les arbres ombragent est plus humide que celle qui n'est point plantée do bois, attendu que Tévaporation des eaux pluviales s*7 opère avec plus de lenteur, ce qui fait encore que la fillralion des eaux s'accomplit à une plus grande profondeur. De ce fait résulte enfin la formation de sources plus ou moins nombreuses, lesquelles, dans les temps de sécheresse, deviennent utiles aux besoins .de l'homme, des animaux et de ^agriculture. Les forêts servent donc h la fôisdfe laboratoire et do réservoir pour les eaux répandues d*abord en vapeur dans l'atmosphère et qu'ils attirent; et rien que par ce seul phénomène elles sont on bienfaitpour les pays où elles existent, tandis ^ue leur absence est une calamité. Il serait alors bien désirable que, par des dispositions administratives, on réglAt qu'une certaine portion du sol, dans chaque division d'un Etat, serait constamment occupée par des forêts, de manière que leur influence tempér&t toujours aussi les chaleurs de l'été, et diminuât le tort causé par les gelées blanches, les brouillards et la grêle. Cette législation n'a pas lieu. Longtemps même le défrichement des forêts fùtliTré à l'arbitraire, et voici quels sont les fléaux que cette licence a produits : la disparition cfun grand nombre dfe sources; de fréaûentes inondations ; des orages multiplies, le ravinement du sol, etc.
Lorsqu'il s'agit de constituer une forêt, le choix des essences d*arbres n'est nullement indifférent; car toutes n*ont pas la même longévité et ne résistent pas également à une série de coupes successives.
Ainsi , par exemple, les bouleaux, les trembles et les marsaults disparaissent presque complètement au bout de quelques révolutions, lorsque, au contraire, d'autres plants qui leur ont été mêlés deviennent vigoureux après aue ces premiers se montrent plus rares. Il résulte de ce fait que si dans un sol planté de Tune des trois essences mentionnées on sème, soit simiiltanémeni, soit après un certain temps, du gland, il
arrivera qu'au bout de quetaaesrèfûltti*!, do coupes, le chêne devieoarê res$ettU« minante. Dans celte circoiul«ttci,ltti/; leaux, les trembles et les roarMolU lanprotégéles semis de glanda. L'améoigic^ d'une forêt doit être réglé de minière. rva sans dire, è ce qu'il soit le plus prt» ble possible, et nécessite alors, noine. ment une connaissance exacte de li &exploitée, mais celle encore des besouu.
localités voisines. Ainsi, dansuopirr gnoble, la fabrication des tooneioi^'une grande ressource, et les taillis le li 15 ans, propres à la cercl6rie,soDt<l'(i%"' duit très-avantageux. Si la contrée esi .?
Eourvue de vignes, c'est à la spéculsii^* ois de chauffage qu'il faut viser* et û»îm cas, la coupe des arbres doit avoir lien :> qu'ils ont atteint SOà 30 ans. Hais,!;*' cela, il est encore une coosidéralioaf.
très-grande importance, c'est de cilcuV * moyens et les frais de transport, lor^^s ne se trouve pas è proximité ies villes.
Dans la construction, on appelle(«r£ quantité de pièces de bois qui mr comble d'un vaste édifice.
FOREUR. Ouvrier qui fore.
FORFEX (inst. de chir.). Espèce (k seaux-pinces.
FORGE. Angl. tU; allera. sckttt><e.i> où l'on façonne, à bras d'bomme etàTs^i feu et du marteau, les pièces de ter H > cier que consomment les diverses u^tries. La Bible attribue rîoveotioo Je •* de forger à Tubalcaïn, fils de Lu • c'est-à-dire qu'elle la fait remooter i i 3100 avant l'ère chrétienne ; et les G*/ donnaient Vulcain pour dieu aui forgtfi' La forme des forges varie suivaot quese trouvent è l'usage des marécbiut. *-* serruriers, des mécaniciens, des dcu' etc. , et l'on nomme ces forges f^rft» ^ chaUs, par opposition aux groua Av usines où se fabriquent le fer et V^y où on les tire en barres au mojeo âe:* linets et de laminoirs. On distio^i* les forges à rany/aise, où le fer e>l ^ dans des fourneaux à réverbère, f* moyen du coke, et étiré à l'aide defi)- ' cannelés ; et les forges à la Caidt^, • lesquelles le minerai de fer sa trvLit rectemeut converti en fer ductile, sifis * ser par l'état de fonte comme dans les i;" procéd'és de fabrication La focfi ane, qui est surtout exclusiveoieoi eo..^* dans le département de VK^i'- ' d'une construction très-simple : <^ ' ' siste en un foyer dans lequel ii'tte^ * conversion du minerai ; en ooe «H^ ou irompe pour lui donner do vaai; ^ un marteau pour étirer le fer.
Dans les forges, lefoytr^ appelé ««»*' ' de forgSf consiste eo uoe plato-b^ briques ou en fonte, léflèreaient r^'
f>our recevoir le combustible, et itia.^' a hoUe de la cheminée par laqoallr »'-' peut les gaz que {produit la coo^** . Cette hotte porte d'un cAté sur oa »•' '' tical en funte ou en t>riqoes, perce H *
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rie inférieore d*aa Irou par leaael la tuj/ire du soufflet lance le vent dans le foyer ; el le soufflet est mû à la maio» à moins cependiiDt que plusieurs forges ue soient réunies dans on même atelier» ce qui fait recourir alors» communément, à un moteur mécanîque» Laafaiii d» faggia sogt , dans ce cas, accouplés dent à deux donnant dans la même cheminée. Les tenailles servent à saisir les pièces de fer que Ton forge, et les marteaux h leur donner la forme couTonable sur l'enclume, après qu'elles ont été chauffées. Les marteaux employés sont de deux aortes : lef|fliletle jffoa. Le premier est dans la main du mettre du feu ou forgerou, le second est manié par le frappeur. Il y a un ou plusieurs frappeurs selon la dimension des pièces que I on forge; et lorsqu'elles sont trop considérables « on fait usage d'un martinet du poids de 200àSS0 kilogrammes, 10 A par un moteur mécanique. Les outils accessoires d'une forge sont le dégorgeoir ou choiie romde^ qui sert à faire des congés ou quarts de rond concaves ; la cAojsii carrée^ avec laquelle on prépare une nurface plane et on relie les congés avec cesfaces ; la choê^ $i à partr^ propre è finir une surface plane, c'est*a«dire è faire disparaître les inégalités produites par les coups de marteaux; la irancAa, qui sert è couper les pièces, i'étanpe, avec laquelle on les arrondit, et dont TefTot est inverse de celui de dégorgeoir, et les mandrins qu'on emploie pour travailler intérieurement les pièces. Enfin, une force doit être munie en outre de gros et de petits éiaux : lea gros pour courber lès pièces h chaud, les petits pour les maintenir en position lorsqu on veut leur donner le premier fini avant de lea envoyer à l'ate^ lier d'ajustage. Quant aux travaux de forge qui exigent un déplacement continuel, tel, par exemple que le chauffage sur place, comme cela m lieu pour la pose des rails dans les chemins de fer, on se sert de (petites forges à la main qu'on appelle forge$ tolemteê ou forges deeampagnef lesquelles sont composées d'un foyer portatif, avec son souflllet, el d'une enclume légère.
FORGRAGK Action de forger.
FORGERIB. Angl. forgée; allem. eûeiileerk. Industrie des forges.
FORGKftON. Angl. emith; allem. schmied.
Ouvrier qui travaille le fer au marteau, après l'aToir foit chauffer è la forge.
FORGEDR. Celui qui, dans diverses innustries, (orge le métal. On dit forgeur de couteaux, de ciseaux, de lancettes , d épées, etc.
FORGIS (tréfil.). Angl. wire-iron; allem. drahteiêm. Barre de fer forgée pour être filée.
FORIËRE (agricult.). On nomme ainai, dans plusieurs |)arties de la Bretagne, la terre qui forme la ceinture des champs.
FORJET (archit.). Du latin ^oras /acltu, jeté dehors. Saillie hors d'alignement.
FOKLACHURE (manul.). Délaul dans un ouvrage de haute-lisse.
f ORLANÇURE (mauuf.]. Angl. bore; al-
lem. werborneit. Défaut dans une étoffe ma ourdie.
FORLB (monn.). Petite monnaie.
FORMAIRE (fabr. de pap.). Ouvrier qui fait les formes dont on fait usage pour fabriquer le papier.
FORMAT (impr.). Angl. sue; allem. /brutal. Mot par lequel on indique la dimension el le nombre de pages d'une feuille d'impression, en le faisant suivre d'une autre de ces désignations : in-folio^ tn-^^*, tii-8% tVlS, tfi-18, tfi-32» etc. L in-^folio se coni- (lose de quatre pages par feuille; im-fuano* de huit; Vin^oelavo^ de seize; rtn-douse« de vingt-quatre ; Vindix^uil^de trente-six; et l'm (renle-dftij;, de soixante-quatre.
FORME. Du latin forma. Angl. et allem.
form. Se dit» en architecture, des stallea qui sont dans un chœur d'église, et l'on appelle forme de vtires, le panneau composé de plusieurs verres qu'on relie ensemble pour les poser entre les découpures des fenêtres gothiques des églises et autres édifices. — Es{>èce de libage dur qui provient des ciels de carrière^ — Vase ou nanier percé dans lequel ou met égoutter le fromage. — Eclisse ou cercle de bois dans lequel on dresse les fromages de gruyère. — GhAssis de bois garni d'un tissu métalHoue, qui sert à fabriquer le papier. — Couche de sable sur laquelle on établit le pavé des routes, etc. — Houle de terre dans lec^uel on met le sucre
3u'on blanchit, lorsqu'il est prêt à prendre e la consistance. — Pfirtie du chapeau qui est élevée au-dessus des bords, et dans la-
Juelle on entre la tête. — Partie de dessus 'un soulier. — Moule qui sert h confectionner un soulier, un bas, etc. — On appelle forme de moqueUet de ee/otcra, un banc garni d*étoffi) et rembourré.
FORME (impr.). Moitié d'une feuille d'irn-
1)ression. Desserrer une forme^ c'est chasser es coins dans le sens rétrograde, avec un décognoir ou un marteau.
FORMENTIÈRE (agricult.). Nom vulgaire du blé sarrasin.
FORMER (manuf.). Former le bain, c'esl laisser la laine è l'eau jusqu'à ce qu'elle ait épaissi l'eau de la cuve, en s'y déchargeant de sa graisse et de son sel. — Former fou^ vrage, c'est, dans une fabrique de t>as au métier, réduire les premières boucles formées par le cueillaga à des boucles plus petites. — Former aux peiiis coupe, c'est amener la soie aoos les becs des aiguille? du métier à bas.
FORMERET (archit.). Nervure d'une voûte ogive qui suit le contour de $^s arcs et mar-^ que les lignes de leur rencontre avec les arcs d'autres berceaux en voûte.
FORMETTE (archit.). 8e disait autrefois pour petit t>ane ou stalle de chanoine dans le chœur d'une église.
FORMIATE (chim.). Angl. formlc eali; allem. ameisensauree sais. Sel prod.uti par la combinaison de Tacide (brmique et d'une base. U exhale une forte odeur de fourmi quand ou l'arrose avec l'acide aulfuriquor et
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réduit les sels d*argent lorsqu'on les traite è une chaleur modérée.
FORMIER. Celui qui fabrique ou vend des formes pour la chaussure.
FORHIQUE (Acidk). Du latin formica^ fourmi. Acide organique qui fut analysé pour la première fois en 17)^9 par Marggraf, et dont la composition et les combinaisons furent ensuite reproduites parGehIen, Ber* zélius, Gœbel, DœbereincT« Liébig, et Pclouze. Il se compose de carbone, d'bjrdrog^ne et froxygène, dans les rapports de C«HO\HO; ii est incolore, d'une odeur piqnante semblable k celle des fourmis» sa densité est de 1,168, il bout k 100*, et sa vapeur, qui est inflammable, brûle avec une flamme bleue. Cet acide, que sécrètent Tus fourmis, se produit en outre dans un grand nombre de circonstances, par raelion des corps oxygénants sur les matières organiques ; et on Tobtieut en chaufl*ant du sucre ou de la fécale avec un mélange d'acide sulfurique et de peroxyde de manganèse. L*acide formique est très-corrosif et détermine sur la peau de véritables brûlures. Ce qui le caractérise particulièrement, c'est que hà solution aqueuse réduit k l'état métallique les sels de mercure et d'argent; enfln, il se combine avec les bases pour donner les formiales, et celui d'ammoniaque est remarquable en ce qu'il se décompose par la chaleur en acide cyanhydrique et en eau. Les ehimistes nomment i^rte formique l'ensemble des substances organiques qui se rattachent h l'acide formique par leurs métamor» pboses, comme sont, pnr exemple, l'esprit de bois, les cyanures, I acide cyanhydrique, l'urée, etc.
FORMULE. Expression d'une règfe générale par laquelle on résout plusieurs questions^.— Indication des parties qui doivent former un tout. — Signes de convention faisant connaître les éléments qui entrent dans un composé. — Recettes pharmaceutiques et ordonnances médicales.
FORNODER. Se dit, en termes de tisserand, de l'action de faire un nœud'.
FORT. En termes d'eaux et forêts on appelle/brl iVun boit ou tet foriez l'endroit où ce bois est le plus épais, et où les hétes sauvages prennent un refuge. — Dans le monnayage, irawailler tur le fort^ c'est tailler des flans ou espèces qui pèsent plutôt plus
8ue moins, et au delà du poids ordinaire. — >n appelle le fort (Tune balance ou d'une romaine^ le côté le moins éloigné du centre. — Le fort de guide est le pied donné par le teinturier à une couleur bien foncée,
FORTE-PIANO. Voy. Puno.
FORTIN (métrolo^.;. Mesure de rapacité pour les solides, qui est en usage daus les échelles du Levant.
FORTIS (ponts et chauss.). Terrain pratiqué sur la pente d'une montagne, pour évi« ter reniratnemeol des eaux.
FORUKE (serrur.). Angl. bore; allem.
bokrloch. Trou pratiqué avec un foret, et particulièrement a l'extrémité d'une clef, dans la lige qui reçoit la broche. Il y a la
forure ronde, la fornre enéloile,liW en tiers-point, et la forare en trMe.
FOSSE. Du latin /et m, bit dt [4^ fouir. Angl. pit: allem. daimjnit.b^ entouré de murs au milieu doqo«iifii deurs placent l'ouvrage k fondre. -Ijidans lequel les- fondeurs d4poHill(B(ii( de la couche de sable qui est dim le o^.' — Cavité située au-devant du baianci^ se frappent les monnaies, et dans lu)/ le monnayeur se place pour poser l«^ entre les coins et les retirer lorsqs'î! reçu Tempreinle.— Chaudière de pèft* laquelle les plombiers fondent le pIoL mettre en tables.— Grande cuve de (itsf où Ton met le cuir qu'on recoone deti: qu'on sature d'eau. — CcuAtr m fw c*est disposer les cuirs dans les fo^sct . corroyeur pour les rendre ineorraptibid.- On appelle fosee à chaux^ celle dioslii|if on conserve la chaux éteinte.
FOSSERAGE ( agricult.}. Prenier \ùx qu'on donne à la vigne.
FOSSERÉB (agricult.). Se disait luln^ d'une étendue de terrain .planté devc^-
FOSSET (tonnell.). Petite cberillewS' très-dur et de forme conique, qui sert l bâcher les trous que l'on praliqoe su hibf au bas de la douve.
FOSSOIR (agricult.]. Honedonlofl^ usAge pour le labour des vignes.
FOSSOYER (agricult.). Creuser des îses. On fossoye une vigne*
FOSSURE (agriculU). Binage d^uDera
FOTTALONGE (manuf.). Sorte « ' rayée, de soie el d'écorce, quoo tibrr dans les Indes.
FOf TE ( manuf. ). Toile de colou, l ^ reaux, qu*on tire des Iodes.
FOUAILLE. Se dit, en ternes bnur.
des grands roseaui.
FOUANG (monn.). Monnaie d^a'jefii / Siam, qui correspond h 20 ceniioes. *
FOURCHERÉE (métroiog.)*Uesunile '^ dont on faisait usage autrefois.
FOUDRE. De l'allemand Hir.tnéir*' gniQcation. Tonne d'une capacité pj» ' moins considérable , mais qui peut ook' un grand nombre de muidsderin.|>" bre tonne d'Heidelberg ou Iom* de m'^ est un foudre contenant au delà de iv' riques.
FOUDRE (agricult.). Se dit du Né^; par couches qui se recouvrent les u^^ autres en sens différents.
FOUDROYER (teint.). On dit que ^'; foudroie 9 lorsque la violence des ou mises en fermentation raiise desKt'^-' comme cela arrive dans la prépira!*^' lindigo
FOUE. Manche de filet qoelcsi^'f de Itle d'Oléron mettent daiis le fopJ ^' courtini*. . .
FOUËE. Du latin fàcu$. fao, bje^-*:,, en trrmes forestiers, d uo fay>i ^ ** '
FOU
DE TËCUMOLOGIR.
FOU
UN
3 la cnarge d'un homme. ^ Peu qu*on alime dnns un four pour le chauffer.
FOUET. Du latin /ailti, bAlon. Bnguetle Bxîble terminée par une corde de chanvre I de cuir, et dont on fait usage pour con- (lire et châtier les animaux. — Sorte deQîlle qu*on fabrique h Monlargis et cjjui sert mettre au bout des fouets. — Lanière de jir attachée au bout d'un petit bâton, avec quelle les enfants font tourner un sabot, )r(e de toupie. — Ouvrier verrier chargé p Tarrangemeot des objets dans les foureaux.
FOUETTER. Jeter du plâtre contre les ittes d*uD lambris ou d'un plafond. — oublier un tipre, c*est, pour le relieur, Taticher avec des flcelles,afln d'en former les ervures. — Fouetter les coconê est Tune es opéralions du tirage de la soie.
FOUGERAIE (sgricult.). Lieu couvert de m^ère»
FOUIE (teint.). Arbrisseau dont la feuille ort k teindre en noir,
FOUILLE (arobitect.). Travail dans teuel on ouvre la terre pour asseoir des mdatiùns. — On appelle fouille couverte elle qu'on pratique borizonlalemeot dans m massif, pour le passage d'un aqueduc, l'un chemin de fer.
FOUILLÉ. En peinture et en sculpture, on ]il qu'une draperie est 6 len fouillée^ lorsque m nlis sont traités avec asses d'art pour |u*ils paraissent naturels.
FOUlLUSt. C'est, en sculpture, pratiquer tvec le ciseau, dans un bas-relief, des en* oncements propres b produire des ombres |ui roprésentent les enfoncements.
FOUILLES-VIDES. Ce que laisse la fuion de l'étaiu dans l'Ame d'une bouche à eu.
FOUILLOT (serrur.). Pièce qui renvoie *effet du ressort dans une serrure.
FOUINE (agricult.). Instrument de fer à leux ou trois fourchons qui, mis au bout Tuoe perche, sert à élever les gerbes sur le M. — • Les pêcheurs donnent aussi ce nom I une espèce de trident qui est propre à percer de gros poissons.
FOUUGE (cbapell.). Opération qui a ^ur objet de préparer, en la pressant dans [Q bain formé d'eau, d'acide sulfurique et le (artre blanc, l'étoffe ou feutre destiné à I fabrication des chapeaux.
FOULAGE (impr.). Angl. preaure; allem.
«a/iiriftijr, Impressijon que fait dans le pamr l'œil de la lettre. Pour que le tirage Vit convenable, la presse doit fouler avec *e grande régularité.
FOULAGE (manuf.). AngL Mling: atlem.
miken. Opération par laquelle on feutre, pins un moulin à foulon, les étoffes de Pne d'une grande largeur et d'un long
il^OULARD (manuf.). Etoffe de soie, ou de ^le et coton, dont on fait des robes, des J>««ooirs, des ûchus, etc. Les plus recherw$ sont ceux qu'on tire de rlnde ; mais In!!? T^J*!"^ «"»»' en France, à Lyon, à imes, h Avignon, etc.
FOUINE. Action de fouler des draps, des laines, des chapeaux, etc. —-Atelier où Ton foule. — Morceau de bois qui sert h tenir écartées les jumelles d'un ros ou peigne de tisserand.
FOULÉB. Quantité de peaux que Ton pile è la fois: la foulée est de 60 pelottes, et la peloltede k peaux. — Giron de marche ou partie qu'on foule aux pieds
FOULER. Fouler les drape ou autres étoffes, c'est les nettoyer au moyen du moulin à foulon. -* Fouler le cutr, c'est le presser avec les pieds pour l'amollir. -* Fouler dee chapeaux^ c'est les presser dans un bain approprié pour que leur étoffe se feutre. — Fouler le rtn, c'est remplir les tonneaux avec de l'eau, durant le transport, afin de suppléer k la déperdition du liquide.
FOULER (impr.). Action de la presse sur les fouilles qui reçoivent l'impression. Fow 1er tient se dit d'un caractère qui, mis sous presse, donne sur le revers de la fbuilte uu relief fortement et également marqué.
FOULERIE. Machine è fouler. — Atelier où l'on foule.
FOULEUR ou FOULONNIER. Ouvrier qui foule.
FOULOIR. Angl. fulling-itock : allem.
walkhammer. Instrument avec lequel on foule le feutre des draps, des chapeaux, etc.
FOULOIR (instr. de chir.). Inslrumeut dont on fait usage pour plomber les dents.
FOULOIRE. Table sur laquelle ou foule les ch<n peaux.
FOULON (manuf.). Nom que porte l'ou* vher qui apprête, à l'aide ue la machine à foulon, les draps, les laines et autres étoffes.
— Grand cuvier, accompagné d'un rAtelier de dents de tKBuf, dans lequel on foule les bas.
FOULONNIER. AuglYu/fer; allem walker.
Propriétaire de moulins à foulon. On donne aussi ce nom à l'ouvrier fouleur.
FOULURE. Action de fouler les étoffes.
— Façon que le corroyeur donne aux cuirs en les foulant.
FOUPIR (manuf.). Délustrer une étoffe en la maniant.
FOUR. Du latin furnus. Angl. oreu; allem* ofen. Espace voûté, de forme circulaire ou elliptique, avec une ouverture par devant» qui sert k faire cuire une substance quelconque. On nomme d/ra, la surface nori« zontale du foui élevée au-dessus du sol ; dame ou chapelle la partie supérieure; bou* chef l'ouverture qui sertd'entrée; auielf la tablette posée horizootalement en avant de la bouche; et ouras^ les conduits par les-
Îuels l'air s'introduit dans les grands fours, orsqu'il règne un mur mitoyen autour de celui de TAtre, l'espace vide qui existe entra les deux est appelé le tour du chat,, Le local où le four est construit se nomme fonrniL Parmi les fours d'invention moderne, on distingue le four aérotherme de MM. Lemare et Jametel, que l'on chauffe au moyen d'un courant d'air chaud ; le four à dtremo' bile, de MM. Coveley et Rolland, et le four continu^ de M. PironncaUf à l'usage de Tar--
FDU
DlCTiOi^AmE
FOU
inée, leaueT consiste en nn cylindre dotAle, destiné i recevoir le pain, et en un fourneau ilans lequel se place Ip cylindre, que Ton fiiit tourner h Taidn d'une manivelle, de* la même manière que les cylindres è torr^fler le cnfé. On appelle four de campagne^ lin ustensile de ménage, porlalif, en lAle ou •n cuivre rouge, qui sert k faire saisir par le feu certaines nAtisseries, des crèmes, etc.
FOURBANDRÉE (eomm.). Se dit de plusieurs sortes de laine mêlées ensemble.
FOURBIR. Du celtique /tirben, nettoyer.
Polir, en les frottant avec certaines subslances, des instruments et des ustensiles en métal.
FOURBISSAGE. Action de fourbir.
FOURBISSEUR, Angl. sword-^nêiler: allero.
Mchweripiger. Artisan qui polit et monte les armes ulanches. Autrefois il les fabriquait aussi et son travail se confondait avec celui de Tarmurier On fait usage, pour fourbir >es lacQes, d*uo moulin composé de plusieurs miules; et on.les polit à Taide de Témert, du rouge d'Angleterre ou de la potée d'étain.
FOURBISSURK. Nelloiemenl, polissure.
FOURCADEL (agricult.).Cep de vigne auquel on n*a laissé que deux montants à la taille.
FOtJRCAT (agricult.}. Sorte de cnarrue attelée d*un seul cheval, dont on fait usage pour labourer les terres légères.
FOURCHE. Du latin furca. Instrument romposé d*un long manche de bois que terminentdeux ou trois branches de bois ou de 1er qui vont en s*écartant. La fourche de fer a 3 dents portées sur une douille où Ton fait enirerle manche, elle sert à remuer le fumier, déterrer les racines, etc.; celle de bois est d^une seule pièce, et les dents proviennent d*une bifurcation naturelle. On em- Idoîe cette dernière, que Ton fait surtout en lois de cornouiller, pour retourner la paille, le foin et les herbes. La fourche du jardinier est en fer, et ses fourchons sont recourbés en dedans. On en fait usage pour émolter et pour ensemencer. .
FOURCHE (inst. de chir.). Instrument dont on se sert pour comprimer Tartèrc ranine dans les cas d'hémorrnagie de ce vaisseau.
FOURCHETTE. Ustensile de table, orJi- Daîrement è quatre pointes, mais qui n*en a quelauefois ^ue trois et oui, anciennement n en portait que deux. La fourchette a été importée d*Itaiie en France, mais on iffnore Tépoque et le lieu de son invention. Il en est parlé dans un inventaire de Targenterie de Charles Y, en 1S79; néanmoins c*était encore un objet de luio au xvi' siècle, et Ton n*en 'fit usage en Angleterre , qu*au x?ir siècle. — Instrument qui sert à * assiyettir des cisailles.— Instrument en fer dont on se sert pour tourner les tarières, les canons, etc. ^ Long morceau de bois è deux pointes de fer, qu'on attache à Ui Qèche d une voiture, et que Ton baisse pour empêcher cette voiture de reculer ior9-
S d'elle gravit nue pente. — Oaus les malioes le mot fourchette désigne une façon d'assemblage de deux pièces qui peuvent
prendre chacune un mouremêot djI^Q sans cesser pour cela d*èlre ooiis, eno» cela a lieu dans les assemblages des tl>i de bielles avec les manirelies oo lerr i qu'elles font tourner. Lorsque li loi^ chette est simple, la tige qu'elle enibnf<j lui sert de tourillon; quand elleetlH ble, elle prend le nom de foumkmîffwk et la pièce è laquelle elle doit comnu>i!^if | le mouvement porte alors une lotrf It chette, appelée fonreheite wMtt qui ilir^ | dnit entre les deux branches de li fo.-' chette femelle. Les deux pièces lonln»
par un fort goujon ou tourillon qui i«ft dans le vide des fourchettds et c'est oKh somblage qui sert d'axe de rotalioQ ii*?** tème. On nomme aussi fourchette, Usit.' bifurcation d'une tige qui s'assemble (fc manière fixe avec une autre, su in<)je«<re* davelle ou d'une contre-clavette; et ei la fourchette dont les deux bmncbfsr^ tént ouvertes sans Aire réunies par une o vette, se nomme pîed de bicke. — Cbfi < gantier, on entend par fourchette, W r^ ceau de peau taillé en losange que Tane? entre les doigts d'un gant. — Chez ti > gère, c'est la partie de la OMOcbeUe ;garnit l'ouverture de la manche duae t^* mise d'homme. — En architectare,yaW« chette est l'endroit où les deui p^ir noues delà couverture d'une locstu,* joignent h la pente du comble.
FOURCHETTE (horlog.). Aogl. (iri. ilem. gabeL Pièce de laiton ou d*acier« f'^ due pour recevoir la tige do biiiocMr.
lui transmettre l'action du va-eUT)tii\ * réchappempnt en oscillant elle^roéoH'.
FOURCHETTE (inst. de chir,). to^ment qui ressemble à nne petite (^i** dont les branches sont aplaties el Irb-n^ prochées Tune de l'autre.
FOURCHON. Se dit d'une pointe dil' che ou de fonrchotte.
FOURFIÈRBou FOURCBB-FIÊBE:^*' Fourche ferrée qu'on emploie à cfav^' ' fourrage sur les charrettes.
FOimGON (métallurg.). Angl. jinMit; allem. alutkMtmge. Longue percbe dt ^-
(;arnie de fer par le bout, qui sert à Rce bois, la braise ou le coke dans aiiav?* un fourneau, etc.
FOURLANÇURE (manuf.). Début ^tissure d'une toile.
FOURNAISE. Du latin [ùrmas. Au ^ fiace; allem. groner pfen. Sorte ée^ four dans lequel on peot altuaisr if ■ proportionné et d'une grande ioU&vts.
FOURNEAU. Du latin [ornmx. SM • pareil dans lequel on fait cbanfTef, i * de divers combustibles, les subsUacs doivent être soumises k TaotiM de ' '* leur. Les fourneaux varieiH de '^^ comme de dimensious, suivant ^^ auxquels ils sont destinés ; oMct M> ^' composés d*un fofreroà l'on fiîsee s»--' bustible ; d'une grilU qui foma Kt ^^ foyer et par où les cendres •<*^2f /^ une cavité inférieure appelée «■•^•' dans les usines, le fooroeM t^ f^'^