‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 213 sur 281 · FRE · texte numérisé non relu

FRE

Dt: TSCUNOLOGIK.

FRB

IIH

wekiUger. Forgeron qui frappé une barre de Fer scMant de la forge.

FRASAGE» FRASER (boulang.). Donner an«^ ileiuième façon k la pflle du pain.

FRASE (boulang ). Outil d*acier avec lei|iiei on racle le pétrin» pour faire le framge.

FRASBAU (inamif.). Angl. ipool-^od. Tige iiir lequelle se meuvent les rouets de four- Jisjieur*

FRADLER (écon. rur.). Frotter des graines »ntre ses mains, pour les débarrasser des lariies de la fleur qui /sont restées adhérentes.

FRAXININB ((!him.). Angl. tU ; allem.

fmsinin. Alcali qu'on extrait de Técorce du fr^fie.

FRAYER. Du lattn prieart^ toucher légè- -eoient. Faire une rainure sur le bord de la atvie d*un couteau ou d*ttn canif.

TRAYER (roonn.). Altérer les pièces d*or *i «farKcnlt en imitant ce qu'elles perdent istureilement par le frottement et le :erfips.

FRAYÈRE (écon. rur.). Lieu où les pois- (r> VIS fra vent.

FRAYON (charp.). Pièce de bois qui forme !^saiiei«n ^ur le gros fer d'un moulin.

FRAYEDX (inélallurg.)* Support du ti- K>imier.

FRAZIN. Mélange de terre et de charbon q «li entoure une charbonnière.

FREDORE. De l'iUlien freddura, méiiio- :v*î(<^(lansl*'S arts.

FREIN. Du latin frmum. Mors ou partie i^^ la bride qu'on met dans la bouche du rK^eval fiour le gouverner. — Appareil au i^ ojen duquel on peut modérer, et môme (■jspendre complétemeut» la vitesse d'un r mécanisme en mouvement. — Grand cercle

I Mii environne le rouet d'un moulin, et qni »^rt à l'arrêter subitement, lors même que it=f rent donne i plein dans les volants. — IWrc de cercle en bois ou en métal, uu'on ;)tdce derrière une des grandes roues u*un6 roilure, où il peut être s«*rré contre cette rane au moyen d'une vij de pression, ce qui *aientitou suspend la rotation de cette roue lufour de l'essieu, et prévient les accidents Isns les pentes rapides. Cet lnstrumt*nt s'ap* pelle vulgairement mécanique. — Sur les sliemins de fer, on fait usage aussi de freins :>oijr enrajer les voitures lorsqu'on veut les «mpAcher de prendre une trop grande vi- ;esse sur les pentes, ou faciliter L^rrAt d'un :r>nYof è l'approche des stations. Parmi les loëcanismes employés pour enrayer les ten- 1ers, celui qui soit est l'un des plus usités.

II se compose de deux fortes plaques de bois :trulaires, propres h s'appuyer contre les roues et réunies par deux montants verti- /4U&, entre lesquels, en haut et en bas, se auvent deux coins qu'unit une longue lige eriicale terminée, a sa partie supérieure, ^ar un pas de vis qui s'engage dans un écrou Vie; puis une maniveHe, placée en haut de

\n ligo» sert h la faire ou monter ou descenire en tournant lans l'écrou. Lorsqu'elle mates le coin iaférieur écarte* en se rele*

Tant, les de«x montants par le bas qui tnur* nent alors autour de leur |>oint de^ rotation et font appuyer les deux segoients de boin contre les roues, ce qui les enraye; quand, au contraire, la tige descend, le coin inférieur, en s'abaissent, laisse les deux mon* taots libres d'obéir à la pression du coin supérieur qui, dans ce cas, les fait tourner en sens inverse et dégage les roues. On ne lait point agir le frein directement sur les roues de la locomotive, mais bien sur le tender qui la suit; et quant aux diligences et wagons, il n*est nullement nécessaire, pour les arrêter, d*agir sur toutes les roues, attendu que le frottement produit par l'enrayage de deux ou quatre roues suffit pour modérer la vitesse d'un grand nombre de Toitures, et même pour la suspendre tout à fait. — On donne aussi le nom de fnin dynamoméirique h un appareil qui sert h mesurer la force d'une machine, la résistance d'un obstacle mécanique, etc. — Yoy.

DTffAMOMiTRB.

FRELAMPE (monn.). Monnaie de billon

2ui avait cours autrefois dans l'Anjou et quivalait de 5 h 7 centimes et demi.

FRÊLET. Voy. Fbblbt.

FRELOCUE. Poche de gaze dont on fait usage pour prendre les insectes volants. — Poche de toile qui sert à pêcher des insectes aquatiques ou de petits poissons.

FRELUCHE. Du celtique belu.felu, chose de rien,)ou de rilalien fanfaluea^ Ûammècbe. Petite houpe de soie sortant d'un bouton, d'une ffnnse ou do tout autre ouvrage.

FRELUQUET. Se dit, en passementerie, d'un petit poids eu plomb qui sert à passer chaque brin de glands pour le tenir enéqui* libre pendant le trnvail.

FREMISSEMENT. AngT. simmering; al« lem. knitiem. Commencement d'agitation qu'éprouve un liquide, au mument où il va entrer en ébullition.

FRENAYE (agricult.). Lieu planté do frênes.

, FREQUIN (comm.). Sorte de futaille qui sert h entonner les sucres, les sirops et autres marchandises.

FRÈRES. Nom que donnent les pêcheurs aux piquets qui forment le corps ou le tour de la paradiêre.

FRESQUE (peint.). De l'italieu freseo.

frais. Genre de peinture qu'on exécuie sur un endroit encore frais. Le mur destiné à cette l»einture doit être bien* sec. On y applique premièrement la cripinure^ qui consiste en enduit de chaux, de sable et de tuiles pilées^ quand il a séché, on y pose un dtuxiiiM tnduUf qu'on humecte d'eau, ce qui s'ap-

[ telle donner de l'amour au fond; puis en ecomu-e du dernier enduiif formé de chaux éteinte, de sable Qn et de pouztolane. C'est sur cette couche encore humide q[ue l'on peint è fresque, et l'on doit ue faire enduire h la fois que la partie du mur que l'on «eut achever en un iour. On doit h Etienne arezzi, peintre de Milan, une invention au moyen de laauelle on peut, avec une foilo recouverte iun certain enduit, euferer la

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