‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 214 sur 281 · PRI · texte numérisé non relu

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fresque d*un mur pour la fiier sur celte toile. L'auteur publia sa découTcrte en

Les anciens ne connaissaient point la peinture sur toile» et cen*est alors que de la peinture qui, dans la suite, reçut le nom de fresque, qu'il est question dans les détails fournis par Homère, Virgile, Anacréon, Horace, Pausanias, Pline et autres, sur la représentation, dans des tableaux, des scènes «le la vie. Les exhumations de la Nubie, de l'Egypte, celles d'Herculanu m et de Poropéi, ne laissent d'ailleurs subsister aucun doure h ce sujet. Quant aux moyens employés par les peintres de l'antiquité pour fixer leurs couleurs, ils ne sont point par? enus jnsau'k nous««t les essais auxquels s'est liTre de Caylus à ce sujet n*onl produit au« cun résultat satisfaisant. On sait simplement que la peinture à fresque se faisait è la détrempe et à l'encaustique, soit sur des panneaux de bois, soit sur des murailles soit^neusement préparées, que ces murailles fussent è couvert ou exposées en plein air. La peinture è fresque est donc la seule qui .«oit monumentale. C'est avec elle que Polygnote décora le PoBcile ou Portique des Perses: que Michel-Ange traga h Jugement dernier^ dans la chapelle Sixtine ; que Léonard de Vinci composa la Cent ; que Raphaël d'Drbin imprima s^% poëmes sur les voûtes et les murs du Vatican, que Corrége rendit célèbre la coupole de la cathédrale de Parme.

Les fresques ne se montrèrent qu'assez tard en France; mais elles y devinrent prospères. Les plus renommées sont celles de l'abside de Saint-Saturnin, è Toulouse ; du dortoir de Saint-Martin des Vignes, à Soissous; de la chapelle de l'hospice de Marciac; de la préfecture d'Angers, ancienne abbaye de Samt-Aubin; des colonnes du chœur de Notre-Dame de Calais; du réfectoire de l'abbaye de Charlieu; de la cathédrale de Clermont ; de Saint-Gilles, à Moutoir;de la salle des Templiers, à la citadelle de Metz; du porche de Notre-Dame des Doms, i Avignon ; de la chapelle de Selles- Saint-Denis ; de la cathédrale du Mans, qui sont les plus précieuses de ce genre et du XIV' siècle ; de Saint-Julien de Brioude ; du chœur de l'église du mont Saint-Michel; de la cathédrale de Cputanccs; delà tour de Veyrènes, k Mérignal ; de la crypte de l'église deSaiut-Cerneuf, à Beltone ;de l'église d*Aire, sur la Lys; de la chapelle du chAleau de Saint-Maur, dans l'Imlre-et-Loire; de la crypte de la cathédrale de Limoges ; et enfin de la chapelle de Saint-Remv-la-Varenne.

Après les résultats heureux obtenus è Fontainebleau par divers artistes, Lebrun fit concourir la peinturée fresque 2i l'ornementation de Vcr&ailles, et Pierre Mignard l'employa aussi pour la coupole du Val-de-GrAco et les plafonds du cbAteau de Saint-Cloud; enfin, k notre époque. Gros a inscrit quatre pages de noire histoire au Pantoéon; MM. Mcynier et A bel de Pujol ont peint les plafonds de la «raodc salle de la Bourse ;

. MM. Amaiiry-Duval, MolrietMaK..

chapelles de Saint-Gennsio l'AaYmr.de la Villetle; et ainsi de plasiesn ir peintrps pnnr divers monaneiits.

FRETETEL, FRETBAU oa nnt (inst. de mus.). Flûte de Pn, k r tuyaux.

FRETTE. Du latin fretu». S0Qlefls.A hoop; allem. ei$eme$ friiiuf«Certledtfr sert de lien à un morceau de hm l'empêcher de se fendre. Les morecY roues de voitures sont frettés parlrân •. bouts et sur le gros bouge, aSflow V rayure ne les fasse pas fendre. CesSsont de fer doux, et celles des ettH* ■ du moyeu, du côté de 1*3, le débet; formant une espèce de creux daniH.- • trouve l*écrou. On arme aussi de hi^ tète des pieux battus comme pilotis. donne encore le nom de freda k dei r* dont on arme certaines pelles de bois . empêcher qu'elles ne s'éearteol.

FRETTER. Mettre une frette ï oo s ^< au moyen d*un outil, I an pieo, clr.

FRÈZE(écon. rur.j. Redoubleroot -• petit qu'éprouvent les vers k soie * diatement après qu'ils ont chio»

peau.

FRIABLE. Du 1atrn7na6i7tf ADgl>:

allem. xerbrechlieh. Se dit d'ona sj susceptible de se désagréger aisésr..

se réduire en poudre.

FRICTION. Du latin frieiio, itfr," frotter. Se dit, en physique, de rt?t:>' deux corps qui s usent ensefroîta contre l'autre. — En chimie, oo eatffi co mot, la coction qui sefstt dsosir* avec addition de quelque liqueur oadc^-* comme huile ou graisse.

FRIGARD (comm.). Hareng demi-c mariné.

FRIGORIFÈRE (comm.). Do latic /'froid. Se dit d'une étoffe qui appoiter trelient la fraîcheur sur lecorps,cooa.

coutil, la crinoline, etc.

FRIGORIFIQUE {phys.). D» titiP r froid. Angl. frigorifie ; Mem.Ult9trr:

Qui produit le froid, tomme ua yv exemple. Plus un sel est solubls, p^u' frigoriGque. En opérant sucGessIrtaf ■ mélanges de corps frikorifiquas oofi' è des degrés d*une trës-basse ttfip<^- — Yoy, RiFRie&SAiiTS.

FRIGORIQUE (phys.). Dtt latîa /> froid. Nom que donnaient lasanciati siciens k un fluide impoodénWtf • croyaient répandu daos les corps PMir.* duire le froid, comme le oloriipM r duit la chaleur. Rien n'a coosUiite*^ de ce fluide.

FRILLER (teint.). Angl. U tb sckauem. Frétilleufent qui se !»><»• la cuve avant qu'elle soîtferiBe» ^nc k doux

FRION (agricult.). LamadeArfli^ le cêté de la charrue.

FRIPER (manuf.). Faire |««^ ' .

éloife l'air neuf Qu'elle arait w «^ '

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DE TECHNOLOGIE

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nsdu manuraclurier. — .CbtffoDner une

RIPERIE. Habits et meubles qui sont en ie uisés. — Se dil« dans les plantations h *«*,du hangar sous lequel on dénose les n^s ayant de les porter au moulin.

RISAGE. Angl. laUice; allem. latienwerk.

ti* de treillage construit a?ec des luttes. RISE. Be Titalien freghio^ même signiion. Se dit, en architecture, de renianent qui esl entre Tarcbitrave et la corle, et qui esl souf ent ornée de sculpfs. — Machine qui sert à faire le vane des étoffes. — Machine pour friser la e. ^ Large champ que Ton peint au bas murs, lorsqu'on n\v met point de boie.— Traverse du haut de la caisse d'une ure, au-dessus de la portière. — .Bandes pourtour d'un plancher. — Pièces de bois t>n pose avec les feuilles d*un parquet et quelles elles servent comme de cadre. — appelle frise ou gorge de placard, la frise est entre le chambranle et la corniche, dessus d*une porte de placard. — Long ineau rempli 4*un ornement répété et tinn» que le serrurier met, h hauteur l>pui, soit au haut et au bas des portes de tore, soit aux travées des barreaux de , ou nus ramnes dos escaliers. — Bandes toiles placées au cintre d*un théâtre, iir ft;^urer ufi ciel ou un plafond.

FRISE (maouf.). Angl. frieze; allem. friee. ^iïe (le laine grossière et è poil frisé. — Ile estimée qu*on tire de la Frise, province In Hollande

FRISER (manof.). Angl. iofiap: illem.

fkratzen. Velouter les étoffes de laine* en niant dessus une espèce de grain, uniforment répandu sur toute la surface. — En rl'gerie, friser c'est 6ter la petite pointe I dents des roues. —i^ction du sucre raffiné candi, lorsqu'il se précipite en cristaux lus.

FRISER (impr.). Terme qui exprime qOe bord des lignes ou des pages éprouve de ;ères atteintes d*encre, causées par la valation de quelque pièce de la presse, ou tlérnngement de la feuille sur le tyrn* n.On dit aussi, dans le mèmdsens»pa- (oter et doubler.

FRISETTE (manuf.,). Etoffe mi partie ne ot coton qui se fabrique en Hoirie. ^ *

PRISOIR. Allem. grabitichel. Ciselet|de

jrbisseur qui sert k achever les ligures

Ppées avec \es poinçons. -* Pince k fri$ar

( chef eux.— Une des pièces de la macbiùe

pelée frise.

FRISON. Débris et déchets de cocons de

rs à soie. — Ondulation en couleur sur

papier que l*on marbre. — Trait bouclé

•piati au cylindre, dont on orne les bro-

pftî* "- Rebut de chiffons.

rRlSON (impr.). Angl lAculiiiff : allom.

hatiirmg. Petit doublage dimpreasion

'ii.i»«"P«rle foulage.

PRISON (manuf.). Sorte d'étoffe de laine,

^mmune et étroite, qui se fabrique dans

FRISQUETTE (imp.). Angl. ^rijft»>f; allem. rdhmehen. Châssis composé de quatre pt»« titos bandes de fer minces, et que Ton recouvre, dans toute son étendue* de parchemin ou de fort papier. Découper la frisqueite, c'est mettre h iour chacune dps parties cor« respondantes de la forme où la lettre doit marquer sur le papier. — Les fabricants de cartes tout usage aussi defriiquelUij taillées selon les figures et les couleurs séparées qu'on vent j appliquer.

FRISURE (impr.). AnzI. mackle; allem.

doppetle Unie. Marques d*impression qui se trouvent sur le bord des pages.

FRISURE (manuf.). Angl. lUtleknot; allem. kn(>ichen. S >rte de petits grains que l'on forme sur les étoffes de laine, sur les draps, etc., en frisant le poil. — Fil d'or ou

d'argent qu'on emploie dans certaines broderies.

FRITTAGE. Opération qui a pour bot de brûler les corps organisés ou combustibles qui so trouvent dans un mélange minéral, et de produire ainsi un commencement du combinaison.

FRITTE (verrer.). Du latin frigere, friri>. Angl. frii; allem. firilte. Mélange des matières employées h la fabrication du verri>, qu'on a exposé k une température insuffisante pour opérer la rilritication, mais convenable pour déterminer un commencement d'action chimique entre les corps qui constituent le méla^ige, et en séparer les substances grasses, huileuses et autres qui, sans cette opération préniable, altéreraient la transparence du verre. Il y aussi des frittes de fer H d'autres minerais.

FRITTER. Exposer des matières vitrifiablesà une forte calcination.

FRITTEUX. 8e dit d'un corps qui, comme les déjections volcaniques, a quelque ressemblance avec des frittes.

FRIVOLITÉ (comm.). Sorte de petite dentelle de coton qui se vend h très-bas prix.

• FROC (manuf.). Do latin barb. froccue^ fait de fioccus^ flocon de laine. Sorte d*étolfe grossière de laine. — Ce mot désignait autrefois de la serge.

FROW ARTIFICIEL. Foy. RÉPRioiaAtfT.

FR01SS.\GE (comm.). On appelle AuiYf de froissagff celle qui est de première extraction.

FROISSEUR. Nom que portent des cylindres de moulins qui servent à écraser certaines substances.

FROISSURE (manuf.}. Se dit de l'endroH où une étoffe a été froissée.

FROMAGE. Du grec v^^ftoV ou du latin forma^ ferme, espèice de natte de jonc ou d'osier sur laquelle on fait égoutter le fro* mage. Aliment préparé avec la partie ca< séeuse et le beurre du lait de vache, do chèvre ou de brebis, seul ou mélangé. Cetto préparation remonte aux temps les plus reculés puisqu'elle était pratiquée par les Hébreux, les Egyptiens et les Grecs. Plus tard on rechercha particulièrement les fro^ moitns .te la Gaule et de Rome, et ceux dm

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Alpes et de Ntmes étaient surtout très-estintés. Les Gaulais exposaient leurs fromages h la fumée de plantes aromatiques* afin de leur communiquer une saveur particulière; les Grecs et les Romains avaient la coutume de tremper ceux qui étaient vieux dans du vinaigre, dans le but de leur restituer leur premier goût. Dans la fabrication des fromages, on en dislinjçue trois classes : les {fromages /Vais, qui doivent être mangés sur* e-cbamp; les fromagei gras^ qui peuvent se conserver durant quelques mois ; et les fromages secs^ que Ton garde au delà d*une année. Il est toutefois prudent de repousser les fromages trop vieux, attendu que plusieurs espèces acquièrent en vieillissant (ien qualités vénéneuses qui peuvent produire Tempoisonnement. Quant i Tqdeur et h la saveur piquante qui caractérisent quelques-uns, elles proviennent en grande partie de sels ammoniacaux et surtout d'acides volatils tels que les acides bulirique, caprique, valérianique, etc., qui s*y développent par la fermentation.

Pour préparer les fromaget frais^ on fait cailler le lait, soit en Tabandonnant à luimême à une température de 18 à 20% soit au moyen d*un suc acide, comme le jus de citron, le vinaigre, etc., ou bien eiy:ore avec de la présure; puison recueille lecoagulum sur des formes è claire-voie garnies de linge fin, pour que le petit lait puisse s'écouler. On obtient do la sorte les jTromagei à la pie que Ton vend è Paris en grands disques ; les fromagee à la crime. auxquels on donne la figure d*un cœur; les fromaget de NeufchdUl^ nui sont en petits pains renfermés dans au papier de sole, etc. Pour fabriquer les fromages grai^ on laisse bien égoutter le coagufum^ puis on le sale et on le presse è plusieurs reprises, et on le dépose dans une cave où on le conserve jusqu'à ce qu*il s'amollise et devienne gras. C'est ainsi, qu'avec de légères différences pour chaaue espèce, on fait le fromage de Brie qu on distingue en fromage maigre lorsqu'il provient de lait écrémé, et eu gras, lorsqu'il est donné par du lait naturel et crémeux; le fromage de Ua* toiles^ dont la pflte est molle et laune; le fromagedumont Dore^ fait de lait de chèvre, et qu\)n expédie dans de petites bottes rondes semblables à colles du confiseur; le fromage de Géromi ou Girardmer^ qmx s'aromatise avec du cumin ; et enfin les fromages de KoHoî^ des Angelots^ des Dauphins^ etc« Les fromages hcs se séparent soit par cuisson, soit par compression. Dans le premier cas, on verse dans une chaudière du lait modérément crémé, et après l'avoir chauffé jusqu'à SS*" on y met la présure; on bat alors quelque temps le coagulum qu'on remet ensuite sur le feu jusqu'à ce cjue les grumeaux deviennent consistants et 'aunfttres, ce q.ui annonce qu'il faut retirer a pâte du feu; puis, après l'avoir remuée pour Tagfflomérer et la rendre élastique, un la verse dans un moule qu'on soumet à la presse neudant 3^ heures^ enfin, on porto

les fromages à la cave où les laisse (ou 5 mois, ayant le soin de les retourner tous tes jours en les saupoudrant de sel sur toute leur surface. C'est de celte msnière que sont fabriqués le fromage de Gruyiret, en Suisse et en France; le parmfsaftou hdesatif qu'on fait en Italie et que ron colore avec du safran ; et le Chesitr^ fromage anglais dont la coloration est due aa gaillet. Le fromage sec obtenu par compressioR, se fait à froid avec du lait non écrémé. Lorsque le lait a été caillé par la pratiqoç ordinaire, on pétrit la pâte et on lacom* prime dans une passoire pour la faire égout< ter; on la met ensuite dans un ejlindre à fond percé de trous et on la charge de pierres ; puis quand la masse est parfaitement homogène et qu*il ne reste plusd*interstices, on l'immerge dans de l'eau salée, et on le saupoudre encore après cela de sd blanc; enfin, on lave le fromage dans du petit«lail, on le racle, et on le met au frais jusqu'à ce que la croûte prenne une teinlo rougeftlre. C'est par ce procédé que sont faits les fromages de Hollande^ du CoMltl^ d^ Auvergne, de Gex et de Sepi-Moncd; celui de Roquefort^ dans le département de l'Aveyron, oui est fait avec du lait do chèvre et de brebis, et qui doit, dit-on, a bonne qualité à la nature des caves où on le dépose; puis ceux de Sassenage^ dans le département de Tlsère, du mont Cenii^ etc.

On donne le nom de fromage t dans les laboratoires, à un morceau de terre, plat et rond que Ton met au fond du fourneau pour supporter le creuset, afin qu'il soit exposé de toutes parts à l'activité du feu, et défendu des coups d'air qui pourraient le refroidir ou le faire casser.

FROMAGER. Celui qui fabrique le fro* mage. C'est un art véritable, et rinbabilelé du préparateur peut compromettre grave* ment les revenus d'un propriétaire qui se livre à ce genre d'exploitation. — Oo donne aussi ce nom à un petit faisseau percé de trous dans lequel on dresse le lait caillé pour en faire des fromages frais ou mous.

FROMAGERIE. Lieu où l'on prépare les fromages et celui où on les conserve.

FROMAGIER. On nomme ainsi, dans le Jura, celui qui fait ou vend des fromages.

FRONCE (fab. de pap.). Angl. bad ((Adifii^/allem. schleckte fUlte. VU défectueot

3ui se trouve quelquelois dans le papier e( ans les cartes à jouer. — Se dit aussi d<^ petits plis qu'on fait à une étoffe.

FRONCER. Du celtique fronexa^ rider, d'où le latin barbare fronsare» Faire ) une étoffe pu à du linge, des plis menus et se^ rés en oassant un fil pour les niaioteoir.

FRONCIS (coutur.). Petits plis qu'on Ciu à une robe, à une chemise f etc., en le^' fronçant.

FRONÇCRE (coutur.l. Action de froncer.

FRONDE. Du latin fandaf même signiOcation. Instrument formé d'une petite Imia^* de cuir, à laquelle sont attachés deutcor* des, chacune à un bout.On place aoe picrrt

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DE TECHNOLOGIE

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noe balle» on loat autre pn^tile sar le ir« et on le plie en tendant les deux rdes; puis» (enani h la main les deux lits des cordons» on fait tourner la pierre

lui imprimant peu h peu une vitesse de «tion. Lorsqu'on a produit la plus grande ess9 possible» on lâche Tun des cordons

retenant Tautre. A cet effet on a passé un igt dans une boucle faite h Tune des *ues» et il suffit d*ouTrir la main qui tient ulre cordon» pour que la fronde s'ouvre laisse partir le projectile* L'effet de la ndts tient h la force centrifuge. Le prot'tle suit d*abord la tangente a la rirconence de rotation» puis il décrit une palole par l'effet de la pesanteur, et sa por-

peut dépasser 500 pas. La fronde» qui 8t plus guère aujourd'hui qu'un jouet nfaot, était, dans rantiquilé et au moyen S une arme de guerre redoutable; les SCS , les Romains et les Carthaginois lient des corps de frondeurs; il en fut de me des Germains» des Francs et autres ipl«s barbares ; et les habitants des lies éares eurent surtout une grande renome pour leur habileté à manier cet instru* nt.

mONDE HYDRAULIQUE. Système de mpe h force centrifuge, inventé par M.

>ard» de Bruxelles, et dont la simplicité

des plus remarquables. L'appareil conte uniquement, en effet» en un tube en )Ulchouc» de 3 mètres de longueur» piontnl dans l'eau par son bout inférieur et opli de ce liquide. Les choses étant ainsi posées, il suffit d'imprimer un meuvent de rotation à l'extrémité libre ou su* ieure du tube» pour donner lieu à un miement d'eau coutinu.

HOMROn. Espèce de brossa dont font iKo les cartiers

FRONTAL. Outil dont se servent les luers» pour faire des ornements k la partie érieure des touches. On en distinsue de IX espèces: le frontal simple et le double mal.

•:'RONTEAU. Partie de la têtière qui passe dessus des yeux du cheval» et qui reçoit isi les noms de frontal et frontaxL — rceau de drap noir dont on couvre le nt d*un cheval quand on l'enharnache do ni. *-> Se dit aussi» en architecture» d'un il fronton qu'on met quelquefois au- S11S des petites portes ou fenêtres.

•RONTISPICE (arcbit.). Du latin fronê^ ta, et tnspicere, regarder. Façade prinale d'uQ édiOce; celle qui fait connaître JestinatioD du monument, et qui y donne rée.

i^RONTISPICB (imp.). Ançl. firanlUpiece; sm. iiUlblaU. Titre Imprimé d'un livre»

ce à la première page» et souvent acconiyné d'ornements ou de vignettes. — Se

aussi d'une gravure qu'on place en regard

litre, et dont le sujet est analogue k l'es-

t de l'ouvrage.

FRONTON (archit.). Du btin firont, front, nsiruction qui s'élève au-dessus de la ^, au sommet d'un éditlce» et qui en forme

le couronnement. On en dislingue de plu« sieurs espèces qui» le plus souvent, sont dé* corés de bas-reltefs ou autres ornements. On appelle frotUon àjour^ celui dont le tympan estévidé pour laisser passer le jour; /!ros« ion à pan. celui dont la corniche supérieure forme trois parties en pans coupés ; fronton $ani 6ase, celui dont la corniche horizontale est supprimée; et fronton gothique ^ une espèce de pignon ayant la forme d*un comble très-élevé, tantôt plein» tantôt à jour. On plac^ aussi des frontons eu-dessus ne portes, de fenêtres et de niches.

FROTTAGE (manuf.). Savonnage qui se donne aux batistes et aux linons, pour commencer à les dégraisser et achever d'en blau* chir les lisières.

FROTTE (prinl.). Peu de couleur appliquée ou frottée sur une toile, de manière h laisser voir la couleur ou le fond sur lequel on Iravaille.

FROTTEMENT (mécan.). Angl. /riV/ion ; allem. reibung. Action qu'exercent l'une sur l'autre les surfaces de deux corps qui se touchent» lorsque l'un d'eux» ou même tous les deux se trouvent en mouvement. Le fret* tement résulte de la rencontre des aspérités des deux surfaces, ^squelles» se choquant les unes contre les autres» opposent alors nu mouvement une certaine résistance ; et l'on conçoit que plus ces surfaces sont rugueu* ses, plus leurs résistances sont grandes» puisque qunnc bien même elles ont été polies avec soin, elles n'en présentent pas moins encore des aspérités. Aussi est-ce dans le but d'en diminuer l'effet» que l'on enduit toujours de substances grasses les surfaces des corps qui doivent se mouvoir en demeurant en contact. On distingue deux sortes de frottement : l'un* dit de première espèce ou frottement de glUsementt se produit lorsque le corps eu mouvement glisse sur l'autre par une simple translation; l'autre» appelé de seconde espèce ou froUement de roulement^ a lieu lorsque le corps tourne sur lui-même en avançant » comme le présente le mouvement d'une roue de voiture sur un chemin. Le frottement de glissement est beaucoup plus fort que celui de roulement» et Tou peut aisément s'en rendre compte par ce qui se passe sur une voie ferrée. Le frottement de roulement d'une roue de wagon sur un chemin de fer ne dépasse guère fc à 5 millièmes du poids qui porte sur la roue ; tandis que si cette roue était complètement enrayée et qu'on voulût la faire avancer sans tourner» la résistance à vaincre s'élèverait «lors à 18 ou 20 centièmes du poids, ou, en d'autres termes, elle serait environ ïO fois aussi considérable. Il résulte de diterses expériences» que le frottement de glissement est indépendant de la vitesse du rouuvemeni, de même que do l'étendue de la surface de contact, mais qu*il est pro|K)rtionnel è la pression, et variable suivant la nature des corps. L'on a remarqué, en outre » que le frottement est plus grand entre deux corps, lorsque leurs surfaces ont t^lé pendant quelque temps en contact è l'état de repos; qu'il

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