‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 226 sur 281 · GLU · texte numérisé non relu

GLU

>n apnulie globe de compmsion^ une te de fourneau de mine surcbargéi dont lisiégeant fait usage pour orerer les contre* les de rassiégé» et faire aauter les conscnrpes. Ce fourneau, quMnrenta Bélidor 1732t fut employé avec succès par les issiens, en 1762, au siège de Schweidnilz; par ies Aulrichiens, en 1794» au siège ▼ alenriennes

lLOBULINE(chimO. Substance qui for- , par sa combinaison avec Taibumine, la tière nofornnle du'sang.

;L0RIETTE (archil.). Petit pavillon élevé is un parc. — En termes de boulangerie, mot désigne une sorte de retranchement vé derrière le four,

jLOSSE (imnr.)' Angl. êiie-noie; allem.

rginalie. he oit d*une note marginale.

ÎLOSSOCATOCHE (instr. de chir.). Du

ic flCta^at langue, et x^^X^^* retenu.

itrument propre à abaisser la langue et à

re IVxan.en de Tarrière-bouche.

;L.OSSOCOME. Du grec ^Uavoe, langue,

xejiiw, avoir soin. Allem. hebemaschine.

-to do botte mécaniaue dont on faisait

ig« autrefois, pour ooleoir ia consolida*

n de» fractures des cuisses et des jam-

>. — Machine composée de roues dente-

^. qui sort à élever de grands fardeaux.

riLU. Du latin y/ufen, dérivé dugrecyXia.

!>stanee visqueuse et collante, d'une cou*

ir verdÂtre, qu'on emploie à faire des

taux pour la chasse aux petits oiseaux»

f>our préserver les arbres des insectes.

:te matière est insoluble dans l'eau,

is elle est dissoute par les alcalis. Tes-

\ce de térébentine et l'éther. Elle est jn«

ible, inflammable, et brûle en répandant

i odeur animale très-prononcée. Plu-

jrs végétaux donnent de la glu. En

nce, on la retire principalement de l'é-

ce moyenne du houx, ttes aquifolium:

Italie, elle est fournie par le gui vieeum

um ; en Amérique, par le glutier sapium

uparium; en Egypte, par le $éb^sie,cordia

tftena^ et on ta nomme glu d'Alexandrie

de Damas. Pour la préparer, on laisse

irrir les plantes qui la contiennent, en

*e ou dans une cave » pendant une

Draine de jours ; puis on les bat dans

mortier, et on lave à grande eau la glu

•e sépare. On appelle glu anglaite^

e qu'où obtient en réduisant à l'état

lirait éthéré le robinia viicoea et le get^

la/ttlra, qu*on traite ensuite par l'alcool.

LUAUX. Petites branches enduites de

dont ou fait usage pour preudre les oi*

LÛCICO HYDRIQUE (chim.). Se dit d*ua glucique combiné avec un hydracide.

LUCIOO-POTASSIQUE (chim.). Qui se ipose de sel glucique et de sel potassi* •

LDCINE (chim.}. Du grec ylytwç , doux.

;t. glucin: allem. siin. Substance découle en 1797 par Vauquelin dans l'émeraude. ' est terreuse, blanche, insipide, infusiau feu de iorge. Elle se com|K>sedeglu« uui et d'oxygène, et forftie avec les aci-

des des sels particuliers dont le goût est sucré et astringent. On la rencontre en combinaison avec la silice dans plusieurs minéraux, et particulièrement dans l'enclase, Témeraude etc.

GLDCINICU (chim.). Métal d'un aris foncé qui fut extrait pour la première fois de la glucine, en 1827, par H. Wœhler, el étudié avec soin par M. Debraj en 18S&.

GLUCIQUE (chim.). Qui a rapport aux sels à ba.^e de gllicine.

GLUCOSE (chimO. Du grec jl^n^ç , doux.

Sucre de fécule. Cette substance, qui ressemble au sucre ordinaire, a pour caractère principal une extrême douceur ; mais elle diffère essentiellement du sucre de canna et de celui de betterave, en ce qu'elle ne cristalliie pas. Les produits dans lesquels on l'emploie sont donc doucereux, mais non sucrés. En outre et par exemple, dans le sirop de gomme, la glucose aura un effet laxatif, tandis qu'on fait usage fréquemment de ce sirop comme astringent ; de sorte que le médecin qui l'a ordonné contre une diarrhée, peut voir résulter de sa prescription un effet tout différent de celui qu'il alten* dait. Aussi la glucose est-elle défendue par le codf^x. Enflu la glucose ne revient «^u'à 15 à 20 centimes la livre ou demi-kilogramme, tandis que le sirop de gomme pré« paré avec le sucre coûte au delà de 3 fr. —

VOV. SUGRB DB RAISIN.

GLUTEN. Hot latin qui veut dire colle ou^

Î;omme. Substance organique azotée dans a graine des céréales et particulièrement dans le blé, où elle forme une sorte de réseau dont les mailles retiennent les granules d'amidon. Cette substance fut signalée pour la première fois par Quercetanus» médecin de Henri IV, quoiqu'on en attribue généralement la découverte à un Italien, du nom de Beccaria, qui ne vécut 3u*au XVIII' siècle. Le gluten est composé *une matière analogue a la Qi)rine, appelle fibrine végétale; d'une substance gluante nommée o/u/me ou gliadine; puis de caeiine et de quelques sels. Lorsqu'on Tabandoone k l'air humide, il se colore, perd de son élasticité, et se décompose ainsi qu'une matière animale en répandant une odeur putride. On l'obtient sous la forme d'une masse grisAtre, molle, élastique* insoluble dnns l'eau et de Tapparence d'une membrane, en malaxant de la farine pendant qu'on j dirige un filet d*eau juscju k ce que ce liquide ait entraîné tout l'amidon et les

i>arties solubles de la farine. Le gluten est a partie essentiellement nutritive de la farine ; c'est lui qui communique à la pâte la propriété de lever et de donner un pain ié-

5er et de facile digestion ; et les fisrines sont 'autant plus nourrissantes qu elles en coo- Uenneot davantage. On emploie le çluten ^ pour améliorer les pfltes qu'où imiie do . celles d'Italie , comme les vermicelles , les macaronis, etc.; et celui qu*ou appelle gl^^en granulé esi considéré comme su|»érieur à toutes chs pftfes. Voici comment on prépare celui-ci : on mélange d*abord le

GLY

GLT

gluten frais, en le divisant par menus lameauXy avec deux fois son poids de farine; puis on le dépose dans un cylindre garni intérieurement de cbefilles en fer» au centre duquel tourne un autre cylindre extérieurement muni de chevilles semblables ; et les grannles plus ou moins allongés qu*on obtient de cette manière, sont ensuite desséchés à rétuve el passés dans des tamis de toile métallique.

Le glulen fortement chanOTé, se décom« pose, donne les produits des substances animales, et laisse un charbon très-volumineux et brillant. Les alcalis, les acides végétaux et la plupart des acides minéraux le dissolvent; Tacide nitrique réagit sur lui comme sur les substances animales ; el l'acide sulfurique, h l'aide d'une douce chaleur, le rend spongieux el facile à briser. On a reconnu que le gluten altéré nar la fermentation, dont les premiers progrès ont développé de l'acide carbonique, de l'acide liydrosulfurique, etc., devient solubledans Taicool ; que celle solution , rapprochée en consistance sirupeuse, forme un vernis susceptible d'être employé dans les arts; que la solution alcoolique de glulen est un excipient des matières colorautes ; que les peintures au gluten sèchent très-vile sans répandre de mauvaise odeur; enfin oue Ton peut faire avec le gluten et l'hyarale de chaux, un lut très-solide pour les laboratoires. Toutefois le gluten ne reçoit guère d'application utile, après celles dont nous avons parlé plus haut, que de servir à composer un mastic pour recoller les fragments des porcelaines cassées.

GLUTINE (chim.). Substance gluante et végétale qui entre dans la composition du gluten.

GLYCÉRINE (chim.). Du grec yWO;, doux. Angl. el alleip. claio$aeeharum. Substance organique a>mposé6 de carbone, d'hydrogène, et d oxygène, dans les rapports de G* H* O*, qu'on extrait des huiles et des graisses en les saponifiant par les alcalis. Cette substance forme un liquide sirupeux, transparent, incolore, sans odeur el d'une saveur très-douce, qui est neutre aux réactifs, inOammable et très-soluble dans Teau. La glycérine, dont on doit la découverte au chimiste allemand Scheele, était appelée autrefois principe doux des huiles.

GLYCYRRHIZINE ou GLYCYRUHIZITE (chim.). J>u latin ff/jfcyrrAixa, rég^lisse, formé du grec 7>vxvc, doux, elféC«, racine. Malièie brunAlre et amorphe qui constitue la partie essentielle du jus de réglisse, el se compose de carbone, d'hydrogène et d'oxygène, dans les rapports de C^*H"0^ On roblient en traitant par l'acide sulfurique l'extraitaqueux de la racine de réglisse; en lavant le précipité avec de l'eau acidulée, puis avec de l'eau pure; et en le dissolvant ensuite dans Teau, et neutralisant lit liqueur par le carbonate de potasse. Cell^-ci, après qu'elle a été filtrée et évaporée, donne pour résidu la glycyrrhizine. '

CLYPHE (arcbît.). yHvwj, fait do ylOv*» ie

grave. Se dit de toqt trait gravé eo ou de tout canal creusé dans teii oro^vi*: i

GLYPHIQDE. Qui est chargé de scu!,t^^ ou semble l'être.

GLYPTIQUE (grav,). Du grec i^ ?• ser: Aride graver, soit encreoi soîi«ori'^ sur pierres fines, h l'aide d'inslrume&'j ? ticuliers. Les anciens n'ont point lil»-. traités spéciaux sur la glyptique, nu « i en trouve quelques aperçus dans les .n de Pline. Comme c'était priocipalem«D!>i faire des anneaux et des cachets qQ*ll^^ vaient les pierres précieuses, leon griTT

se nommaient indistinctement fM^r^ c'est-à-dire graveurs en pierres, ou doc^j glyphetf graveurs d'anneaux. Cbet.t4l mains, les mots sculptortM et ctrin avaient la même acception. Lesinstris-. i employés par les graveurs sont U ivr."! i diamant,donl les anciens connaissais ijv l'usage; une espèce de tour, appe)tâv< également employé dans rantiqai(c:ii»' ^ lero//e,pelit rond de cuivre ou deferatm

f propre à user la pierre el è l'entaaMr.sf es Romains nommaient ferrum mtvm ^ fin, la tarière^ que Pline désiga« m> nom de terehra. Les anciens emt^^ pour ce Kenre de gravure' les méi3« ^'^ dés que Tes modernes : on met, i Tu . touret, la boulerolle on la tarière m ^ vemenly et on use ainsi la pierre, à Tup. poudres et de liquides différents. Les ::ar se servirent d'abord d^naximm^0]*ct poussière de grés du Levant; pais ^ substiluèrent le icAû/e d^Armèdî.t.rJ Témeri qu'ils appelaient foiîrrû.Ottcifi.^ sofbnl les poudres auxquelles on att rt* v\ on les humecte toujours avec de rbt - ^ avec de l'eau selon les cfrconstaoctf r^ de çravep les pierres » on les tailla

Eolil leur surface. Lorsque oelle^ie^^ ée, la pierre est dite cabochon: qui:

est concave elle offre Tavanlagede ,>• raccourcir les objets avec plus de f - Les graveurs anciens cboisissaienl k.

des pierres qui, par leur cooleor.r.

des rapports avec les sujets. C*esU.:»> gravaient Proserpine sur une pier^ ' Neptune et les tritons sur l'aigu Bacchus sur Tamélhyste ; Marsus r sur le jaspe rouge, etc. Les procédé! • mêmes pour les gravures en créai ti ^ vures en relief. Les premières se rc entailles; les secondes , caiméa^ e( y été aussi adopté pour les tableiis chromes ou d*une seule couleur, i û leur ressemblance avoc les pierre en relief. Après avoir gravé une»'* la polit. Le poli se donne avec Jqt^ triloxydo de fer, de l*oxyde d**^^' Taide de peliui instruments de toi^''^ une brosse mise en mouveoMOlfur '*' Les travaux les plus aeconp^ ^ glyptique appartiennent aux Grect^''-;:

belle pierre gravée sortie d« lem^ qui nous soit restée, est laoïnMl-- ^ sous le nom de cachetée Mickel'I^ ^ la destruction de Temptre r^si- - ' fiarbaresi la glyptique, weiMt -^

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DE TECHNOLOGIE

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