GOS
GOO
le creni- deml-circolaire qui règne sur la circonférence d'one poulie, pour recetoir la oorde ou la chaîne par laquelle agissent les puissances; et roiu$ à gorge^ celles qui, dans les machines, sont à jante creuse sur laquelle passe aussi la corde qui met la roue en mouvement. Dans Tori^ne, les roues employées sur les rails saillants des chemins de fer étaient des roups k gorge ; mais actuellement qu'on a supprimé un des rebords de la jante, on les nomme roue$ à rebord^ — Partie du ressort d'une serrure à laqbelle répond la barbe du pêne, lorsqu*ou fait mouvoir le panneton de la clef pour ouvrir el fermer. La gâchette a aussi sa gorge.
— Gonflement compris depuis les faussur'ês jusqu'au bord ou arrondissement d'une cloche. — Partie antérieure d'une écritoire, destinée à recevoir les plumes, les crayons, les canifs, etc. — Petite corniche de bois sur laquelle on attache une estampe, et bAton arrondi au tour qui sert à rouler des estampes. Étranglement qu'on forme à l'oriflce d*uoe cartouche de fusée. — Ecbancrure d*un bassin à barbe. — Morceau de bois échancré que les porteurs d'eau placent sur l'épaule pour y suspendre leurs seaux. — Partie de la cheminée qui règne sous le manteau. — Premier tronçon que le coutelier coupe d'une dent d'ivoire ou d'une corne. — On appelle gorge (Fun éventait, \à partie du bois, de l'ivoire, etc., sur laquelle est attaché un clou rivé qui relient les brins.
— La gorge de démaigrmement est un entaillement fait à angle aigu dans une pièce (je charpente.
GORGE-FODILLE. Espèce de bec de cane dont l'eitrémité de fer est recourbée el arrondie, de manière que cet outil fait k la fois l'office de rabot rond de côté» et d'une «aouchette.
GORGER. En pyrotechnie, on appelle gorgerune fusée, la remplir de composition jusqu'au-dessus de la gorge.
GORGERET (inst. de chir.). Nom qu'on a donné successivem.ent à divers instruments employés dans l'opération de la taille, etc. 1 te sont ainsi appelés parce qu'ils sont creusés en forme de gorge ou de canal étroit.
GORGERIN farchit.}. Partie du chapiteau dorique, au-dessous de Tastragale de la colonne.
GORGET (menuis.). Nom que portent diverses sortes de rabots qui servent à faire les moulures appelées gorgeê*
GORGONBLLE (manuL). AurI. dutch eloth; allem. hollUnd, letntrand. Espèce. de toile qu'on fabrique en Hollande.
GORIS (monn.). Petite monnaie qui a cours au Hogol et au Bengale. Elle vaut à peu près 3 centimes.
GORRA (cost.). Bonnet de soie noire dont fontusageleit Vénitiens. C'est ce quejnousfappeloos en France etémentine. — Les pécheurs donnent ce nom k l'endroit resserré d'une rivière. ',
GOSIER. Du bas latin goeeus. Tuyau d'orgue par lequel le vent passe du soufflet dans «a porte-vent. Ce tuyau est muni d'une
soupape qui donne accès k l'air pour sa sortie, mais qui s'oppose k sa rentrée.
GOSl LLER. Se dit de Veaa-de-vie qui, daos la distillation, passe mêlée de vin.
GOSSTPINE (chim.). Du latin jfoiiypivm, coton. Matière végétale qu'on obtient do ootoB commun, goseppium herhaemm. Elle est solide, fibreuse, insipide, très-cnmbus-i tible, insoluble par l'eau, l'alcool et PélherJ soluble dans les alcalis, et, traitée ichaaii par l'acide nitrique, elle se décompose el fournit de l'acide oxalique. >
GOTHIQUE (archit.). Le genre d'açcbilecture qui porte ce nom, et qui caractérise le moyen Ase, est un composé de Fart grec et romain dégénéré uni k celui des tg^ tiens, des Goths, des Maures, etc. Cette 8^ cbitecture, lourde le plus souvent, mais quelquefois élégante, est toujours imposante et inspire un sentiment religieoiqoe ne font jamais naître les plus beaux moDomentsde l'antiquité. On distingue, daQ5/e gothique, \estyle arabe, le maureigue, Unot^ veau gothique et \eityle allemand. On Mm encore en ogival ou k laneetttt^ qui se âè> veioppe de 1150 k 1300; en gothif»e royoïinanl, de 1300 k iiOO ; el en gothiqiàt /leuri ou flamboyant, de 1400 k 1500.
GODAGHE (peint.). De TiUlleQ juaiM»
flaque d'eau. Peinture dans laquelle oc fait emploi de couleurs broyées avec de Peau et de la gomme, et qu'on applique par couches successives comme dans la peinture à rbuile. Ce çenre est usité pour le paysage, les décorations de théfllre, de petits tableauiet des esquisses. Les artistes qui ont eu le plus de célébrité dans Pexécution de U gouache, sont Antoine Corrège, Gnillauaw Bawr, Baudoin, Noël, etc.
GOUDRON. De l'arabe itMntm, ^ix« Substance noire, épaisse, collante, d'une forte odeur empvreumatique, qu'on obtient en SQumettant a une combustion iacom»
plète et dans des fours grossièrement coqstruils, des pins et des sapins k peu près épuisés de térébenthine. Au moyen de celte opération le goudron coule en bas du fourneau, et de Ik dans des réservoirs établis extérieurement. Il consiste alors cd m résine très-chargée d'huile empjreuDoatH que, de charbon et d'acide pyroligneot;il est dissous par l'aîcool, Téther, les huile» grasses, les huiles volatiles; roèlék Teau qu'il jaunit, il constitue l'eati de gouàroK et distillé avec l'eau, il donne un mélange brun, d'une odeur désagréable^ qu'on appelle huile de poix. Les goudrons les plus estimés sont ceux de Norwége et de Rossée* Viennent ensuite ceux des Élats-IJnîs> Bordeaux,'de Strasbourg et de Provence. On sait que le goudron est d'un emploi considérable dans la marine, pour enduire uooseulement la carcasse des navires, mais^ core les cordages et une foule d'autres od* jets.Onen fait usage aussi dans les tannenes pour faire gonfler les peaux. ,
GOUDRON DB HODILLE. Angl. tt^ lar ; allem. kohleutheer. Ce goudron esl 0^ teou dans la distillation de la bouille en
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DE TECHNOLOGIE
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iseschs, pour produire Te gaz d'éclairage } aax'liaht des Anglais. Dans les usines, ) remproie m£lédQ charbon déterre, pour imcnter la combustion dans le foyer des orneaux; et Ton en fait usage aussi pour )udronner les bois de la marine. Rapprolé aux deux tiers dans un alambic, ce goujon laisse tin résida analogue au bilume inéral, avec lequel on peut fabriquer un astie économique, propre à prérenir IMntration des eaux dans diverses construc- )ns; etil donne en outre un produit facileent condensable, susceptible d*étre appii* lé \ Téclairage, k dissoudre le caoutlOuc, etc. Le goudron de houille contient 1 excAs d*ammoniaque qui en rend une irlie dissnlnble k Teau.
GOUDRON DU BOIS. On Toblient en ême temps que Tacide acétique impur, en irbonisant le bois non résineux en vases os. Il est en grande partie dissoluble à )aa, et contient du charbon non combiné on grand excès d*acide. On l'emploie, en ngleterre, contre les vers et la pourriture \c\\f' du bois.
GOUDRON MINÉRAL. Nom donné à ivcrs bilames)') comme le maitbe, le péolo, etc.
GOUDRONNER. Enduire de goudron.
GOUDT^ONNERIE. Atelier dans lequel on répare le goudron.
GODDRONNEUR. Ouvrier qui goudronne.
GOUË on GOUBT. Sorte de serpe dont les drherons font usage pour couper le bois, ( les vîf^erons pour aiguiser les écbalas. GOUGE. Du bas-latin jruvta, dérivé du cel* aue gouic\ couteau. Angl. gouge; allem.
foogrffier-mmié/. Outil partie en fer et par* e en acier, mais dont le tranchant est loueurs de ce dernier métal. La gouse repré* mte en général Parc d*un grand qu a*un élit cercle, et toujours elle est munie d*un anche de bois; mais sa forme varie né^nlûins selon les professions qui en font sage. Celle qu*on nomme gouge à ta main, $1 une sorte de plane recourbée dont le tanche est perpendiculaire au plan de la )urbure. — Dans la glacerie, la gouge est Q petit fer carré, armé d*un tranchant c^ré, garni par ses deux côtés d*un rebord, id*unmancoe d*environ 64 centimètres. Il & de ces gouges qui sont plates, et d'aubes qui sont rondes et sans rebords, et ces ulib servent, dans la construction des ^urs, pour recouper les tuiles molles qui i^bordeut et pour unir par ce mo/eu leurs Jrfaces. — La gouge du cordonnier est on anchet courbe avec lequel il creuse les ta- ^ns des souliers. — Celle du magon est on 'M en fer qui lui sert à pousser des mou* ircs à la main. — Celle de Tarquebosier en è creuser des bassinets et des troas dans - bois. Celle du charpentier est un ci« aau à deuxbiaeaux concaves» propre à faire es moulures et des rivuresdans le bois. — elle du tourneur, du tablelier et du plom* ler est un outil de fer qui taille par le Dout^ 1 doot ils font usage en le frappant, soit ^^ la main seolei soit k l'aide du mor*
leau. — Celle du ferblantier, est un petit poingon de far, rond, avec lequel on découpe et festonne le fer-bfanc. —On appelle gouge earrie^ celle qui sert au charron pour evidfer les mortaises; et gouge coude, eeWe avec laquelle ils agrandissent les trous. — - Enfin, on donne le nom de ^uge,k une sorte de foret acéré gu*on emploie pour percer les pompes de vaisseaux.
' GOUGER. Angl. gouging; allem. aushifh^ len. Travailler avec la gouge.
GOCGBTTE. Petite gouge.
GOUJAT. Du latin galearius, fait de galea^ casque. Nom que portait anciennement nn valet dans Tarmée, et que Ton donne aujourd'hui, comme sobriquet, au manœuvre qui sert les maçons et à l'apprenti forgeron.
GOUJON. Du grec wûÇdç. goujon ou petit poisson. Se dit, en architecture, d'une
5 rosse cheville sans tôte qui sert à retenir es colonnes entre leur oase et le fût ; le chapiteau avec le fût; les balustres entre le socle et la tablette, etc. — Cheville de fer propre à lier les pièces de certains ouvrages ou de certaines machines. ^ Morceau de bois rond qu'on place dans les trous des jantes pour les faire assembler. — Axe sur lequel tourne la poulie. — Ciseau de sculpteur.
GOUJON DE POMMES (dor.). Angl. pin; allem. i^t/. Broches de fer sur lesquelles les doreurs travaillent les pommes de carrosses.
GOUJONNER (menuis.). Angl. to pm ; allem. andobeln. Assembler des pièces de bois au moyen de goujons.
GOÛJONNIBR. Les pécheurs nomment ainsi un petit épervier dont les mailles sont trôS'Serrées*
GOUJONNIÈRE (charn.). Angl. çercft; allem. êiange. Sorte d'écnelle en lonne de perchoir, employée dans la construction.
GOULDSN (mono.). Do l'allem. guldei^^ florin. Monnaie de Suisse qui vaut environ S francs
GOUDRAN ou GOULTRAN (comm.). Lt<-
Sueur claire et grasse qui découle du tronc es vieux pins, et qu'on appelle aussi brai liquide et goudron.
GOULET. Du latin gula, bouche. Les pécheurs nomment ainsi une sorte d'entonnoir Qu'ils placent à l'entrée des Olets ea manche et des nasses, afin aue le poisson, •qui y est entré librement n en puisse pas sortir.
GOULETTES. Du latin ou/a, bouche. Pierres plates dont on garnit le fond des fours k chaux où l'on brûle du charbon de bois.
GOULOFFO (açricult.). Nom que l'on donne, dans le midi de la France, aux feuilles qui entourent l'épi do maïs ou blé de Turquie.
GOULOT. Du latin guta, bouche. Cou d'une bouteille ou d'un vase quelconque dont l'entrée est étroite. Par extension, le môme mot désigne toute pièce d'on usteBsile, d'un appareil ou d'une machine qui a la forme de ce cou.
r GOULOTTE. Du latin f u/o, bouvbe. Pe-
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