‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 228 sur 281 · GON · texte numérisé non relu

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DE TECHNOLOGIE

GOR

)\X dnns le corps. Le corpg est la partie porte à l'un de ses bouls la tète» et dont itre eilrémité est scellée ou fixée dans le ntant qui doit la reccToir. Ce montant en pierre» en plâtre ou en bois. Lorsqu'il en pierre ou en plAtre, le scellement est rchu et chaque bout est un peu conirné, ce qui nécessite, pour le sceller, de tiquer afec le ciseau et à coups de mar<^ u, un tron carré dans lequel le scellent et une partie du corps entrent. On 3plit ensuite le trou avec du plâtre dans uel on enfonce de petits coins de bois , lorsque le pffltre est sec, empêchent le id de sortir. La tète reste en dehors et r)il la penture qui est flxée à la porto et le sur le repos que présente le gond. Si Kioutant est en bois, on ne forme qu'une le pointe au Heu du scellement ; on fait trou dans le montant, un peu plus petit ) la pointe, et on Tenfonce à coups de rteau.

Î0NDÂ9 (monn.). Monnaie de t)illon du iffale.

FONDER (serrur.). Placer des gonds.

iONDOLER (man. de bois). Se dit d'une ce de bois qui se gonfle, se déjète ou se iibo.

lONDOULI (comm.). Sorte de riz d'une Rlité supérieure queTon tire des Grandes*

GONDOZOLETTI (eomm.). Fil de coton, s-fin, que Ton faorique à Alep, ville de

jONFLB (IréÛI.). Angl. bubble: allem.

iblasf. Cavité qui se rencontre dans le fil métal et empêche de le souder.

jONG ou gong-gong (inst, de mus.}, trument usité en Chine et dans l'Inde, consiste en une plaque de métal dont on ! des sons très*éclalants, en le frappant 'c une baguette garnie de peau.

;0N1CH0N (comm.). Cornet de gros par qui recouvre la tête d*un pain de sucre, mot devient aussi un sobriquet pour déifier un épicier.

PiODILLE (cost.). Sorte de rabat à l'espaoi.

(GONIOMÈTRE. Du grec vuvia, angle, et rvoY, mesure. Angl. et allem. gognomt-^ \ Instrument dont on fait usage en géo* jie et en minéralogie, pour mesurer les K^es dièdres dans les cnstaux. On a consiit deux espèces de cet instrument, le niomUre par application et le goniomètre r réflexion. Le premier consiste en un mi-cercie divisé, sur lequel sont adaptées ux alidades, l'une fixe au zéro de la divi- >n, l'autre mobile, de manière à pouvoir )r<]iier sur le limbe l'ançledu cristal. Le i ond goniomètre donne des résultats plus ér.\s^ surtout celui qui porte le nom de olloston, mais on ne peut l'appliquer qu'k s cristaux offrant un certain poli. Il se mpose d'un limbe vertical, gradué sur sa locbe, dont l'axe horizontal est monté sur I support, et qui peut être tourné au ^y^tk d'une virole. Ce limbe estmuni d'un mier immobile; Taze est creuz et Ira*

rersé par Un autre axe mobile destiné i porter le cristal dont on veut mesurer les angles; on y fixe ce cristal de manière que l'une de ses faces réfléchisse, k l'œil placé très-près, un objet extérieur, comme par exemple une ligne noire tracée sur un mur; on fait exécuter alors à cette face, simultanément avec le limbe, une révolution, jusqu'à ce que l'œil perçoive derechef le même objet réfléchi par une autre face qui fait, avec la première, l'angle cherché ; et cet angle se trouve donné par l'arc qu'a par* couru le limbe dans cette révolution.

GONIOMÈTRE JACQDART. Instrument imaginé, en 1856, par M. le docteur Jac-

2uart, pour la mensuration de l'angle facial, et instrument se compose de deux chftssis, l'un fixe, l'autre mobile. Le châssis fixe se place horizontalement è la hauteur des trous auriculaires. Le chftssis mobile ou ch&ssis facial, pivote sur celui-ci, et un curseur marque sur un cercle vertical gradué, l'an-

fle recherché. Au moyen de ce goniomètre, inventeur aurait rencontré chez un individu, dit-on, un angle facial de 100 degrés centésimaux, c*est*è-dire Tangle droit que l'on ne croyait pas exister dans les types de la forme humaine ; et il aurait reconnu en outre qu'au lieu de 10 degrés de différence qu'on admet entre l'ançle facial du nègre el eelui du blanc, il en existe 20. Bn revanche, M. le docteur Jacquart déclare, contre l'opinion généralement reçue, que la grandeur de l'angle facial n'offre aucun rapport direct ou indirect avec le plus ou moins de développement des facultés intellectuelles. ,

GONIOMÉTRIB. Du grec yo^via, angle., et jCA^fotf, mesure. Art de mesurer les sa^ gles, an moyen du goniomètre.

GONiOMETRIQUE. Qui a rapport au goniomètre et à la gooiométrie.

GONNE. Du bas latin çonna^ vêtement grossier. — Baril qui contient du goudron. — Futaille qui renferme des liquides ou des poissons salés.

GONONDAULl (comm.). Nom d'une es* pèce de riz.

GORAO (manuf.). Sorte d'étoffe de soie qui se fabrique en Chine.

t GORD. Du latin gurgei^ gouffre. Se dit d'une pêcherie construite avec deux rangs de perches plantées dans le fond de la rivière. Ces perches forment un angle au sommet duquel est un filet où le poisson vient se prendre. On donne le même nom à un entonnoir formé de pieux ou do filets et que termine un verreut.

GORET. Ou latin barbare gareius. Nom

Sue porte le premier ouvrier cbez les coronniers et les chapeliers.

GORGE. Du latin gurges, gouffre. Se dit, en architecture, d'une espèce de moulure dont le profil est une courbe concave, arrondie vers sa partie inférieure, et qu'on emploie surtout pour former des encadrements. *- Eu hydraulique, on nomme gorge, la fondrière ou la vallée par laquelle on fait descendre une conduite d'eau. — Eu mécanique, on appelle gorge d'une poulio

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