‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 233 sur 281 · GRI · texte numérisé non relu

GRI

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GRÈVE. Dans les chantiers et Iw atdiers, on appelle/afreor^ve, se coaliser pour abandonner le trafaîT, aQn d'obtenir certaines rondttiona. Dans la plupart des cas ces coalitions «ont poursuivies aefantles tribunaux, et ceux surlout qui le^ ont fait flatiro sont «iteints par la sérérité de la loi.

GRIF ou GRI VB{inon.)-Monna4e de compte de Moscou qui raut 6 copeks ou environ 46 cenliiSPSa

GRIFFE. De l*aileroand grrifen^ fait du grec y^virécf courbé. Instrument au moyen duquel on met Tempreinie d'un nom pour ^«unplacer la signalure autographe. — Sorte de crochet que les essayeurs d'etain mettent sur les lingots de ce mélal« afin d*en faire eonnattre ta qualité. — Outil en forme d*S dont les serruriers font usage pour traeer les pannetons des clefs. -* Morceau de bois taillé de manière à présenter deux crochets quj «ervent au tourneur pour assurer son outil.^ Tenaille montée sur un morceau de bois, avec laquelle le doreur tient le bouton de métal qa'ii reut brunir. — Instrument à cinq pointes ({ui sert au graveur en musique pour déterminer tes extrémités des portées. — Machine propre h soulevjBr les terres de fer et les peser. «-Crochets en fer que les jardiniers s'attachent aux jambes pour grimper sur les arbres.

GRIFFON (tréfil.). DugrecyH;t courbé.

AugUriffer: allem. riffêlfeiU. l^ime plate, dentelée sur les bords, dont les tireurs d or font usage pour canneler le lingot de cuivre rouge qtrils argentent et qu'ils tirent à la filière pour en faire du faux Bl d'argent.

GRlGNE(boulang.).Seditde la fente qu'on fait à certains pains.— Le mAme mot désigne aussi une inégalité du feutre.

GRIGNON (écon. rur.). Résidu de marc d'olives après qu'il a été traité par l'eau.

GRIGNOTIS ou GRINOTB (grav.). Angl.

doUing: allem. xitteniiehe. Tra?ail du graveur qui consiste en points, tailles courtes el traits tremblés, propres h rendre particulièrement les arbres, les murs chargés de mousse, etc.

GRIL. Du latin craiscttia , dimin. derra/et, grille. Ustensile de cuisine.'- Machine composée de barres de fer et portée sur quatre pieds aussi en fer, dont les imprimeurs en tatlle-douce font usage pour chauffer la planche de cuivre avant de l'encrer.

GRILLAGE. Garniture de fil de fer en treillis qu'on met ^ certaines fenêtres, certaines portes, certains bureaux, etc.— Se dit, en architecture, d'un assemblage de pièces de charpente croisées carrément, et qu'on établit sur un terrain où l'on ae propose de b«tir.

GRILLAGE ( manuf. )• Angl. iingifig; aWem.Mingen. Cette opération, qui porte aussi le nom de flambage^ consiste à brûler la ma* tière filamenteuse et barbue qui entoure les fils da coton après le tissage achevé, afin de l'égaliser et de le rendre parfaitement uni.

GRILLAGE (méUllurg.). An^l. roasting.

Opération <|ui vient après le triage et le lavage du minerai, et a pour objet de séparer

de celui-ci l'eau, le sonfre, I arsenic et tes autres substances volatiles, séparation qui en diminuant la cohésion des molécules, rend ce minerai plus friable et plu^ propre h être traité dans le fourneau. Le grillade st pratique de qaatre manières : è rsir libre, «ur des aires murées non couvertes,sur des aires murées couvertes, et dans des fouroeaui è réverbère. Dans les trois premiers cas» on moule le minerai en petites mottes qu*on

idace sur un lit de Imms auquel on met le eu ; dansie quatrième, on l'étend, concassé» sur te sol du fourneau, et on ie chauffe sans le conduire è la fusion.

GRILLAGER. Faire ou poser des grillages. 4

GRILLAGEUR. Celui qui fait ou venddea grillages.

GRILLE. Du latin er&ikuh , dimin. de eratti^ Çrille. Angl. craie; allem. rof(. Se dit, en architecture, (Tun assemblage de barreaux de fer ou de bois qui se traversent les uns les autres et qui servent k fermer une ouverture. — Espèce de treillis è carreaux ferrés qui, dans les couvents de femmes, séparent, dans le parloir, les religieuses ilea personnes oui viennent les visiter. ^-Barres de fer sur fesquelles on place le charbon dans un fourneau.— Treillia de grosse char-

f>ente placé dans les fondations , soit dans *eau, soit dans un terrain glaiseux, el qu'on ne doit pas éventer par le pilotage, ann do mieux fonder dessus. — Treillis de fer dont les lames sont en losange, et sui leouel le doreur expose son ouvrage au feu. -«-CnAssis composé de plusieurs barres de fer qui sert à porter le massif sur lequel la fondeur établit le modèle, et qui a pour objets enoutre» de soutenir les brieaillons dont on remplit la fosse, et de lier les murs des galeries par une embrasure de fer, bordée avec des clavettes et des moufles. — Instrument de fer que ie bongroyeur place sur des charbons ardents, et sur lequel il étend les cuirs frottés de suif. — Plaque de fer trouée, placée sur unerApOt et servant à pulvériser dn tabac qu'on veut priser. — Petit faisseau dont font usage les teinturiers sur soie.— Le roonnayeur donne aussi te nom de grille aux lames assemblées telles qu'elles sortent du moule. -« Chez le rubanier, on désigne encore par ce mot la quantité de tours des mémos ficelles posées en tète des hauteslisses, sur le devant des deux porte-rames» et qui servent à faciliter le passage des rames.

GRILLE (mach. è vap.). Angl. firê-bar; allem. fêuirroii. Partie du fo/er sur laquelle on dépose le combustible. Elle se compose de borreaux de fonte on de fer forgé, et elle est è claire- voie, afin de li?rer passage k l'air qui, du dehors, vient alimenter la combustion. L'espacement des barreaux n*est pas toujours le même, et il dépend de la nature du combustible dont on. l'ait usage. Ainsi les foyers alimentés par le l>ois peuvent avoir des barreaux plus espacés que ceux oik l'on fait emploi de la bouille, du coke, de la tourbe et de l'anthracite ; et eu-

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