‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 235 sur 281 · CRU · texte numérisé non relu

CRU

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mes. — Monnaie de compte de Brunswick»

d*une valeur de 66 conlimes 2.

GROS BLANC (dor.). Sorte de mastic fait de blanc et de colle, dont on fait emploi dans la dorure*

GROS -CANON (imp.). Angl. great primer; allero. iertia. Caractère qui porte aussi lr> nom de corps M^ et sert pour Timpression des afiiches.

GROS - D* AUTRUCHE (comm.). Partie grossière du duvet de Tautruche » qu'on emploie pour faire les lisières des clraps uoirs.

GROS-DE NAPLES (manuf.\ Sorte d*ëtoOTe de soie dont lo grain est plus fort que celui du taffetas ordinaire.

GROS-DE-TOURS (manuf.). Eloffe de soie Irès-forte et supérieure au taffetas ordi« naire.

GROS-NOIR. Espèce d*ardoise.

GROS OEIL (imp.). Caractère dont rœil on le contour des lettres, fondu sur Pun des dilTérenls corps des caractères, a plus de grosseur que n*en reçoit habituellement ru)il de ces corps. On dit : cicéro ou 11 grosHxil ; petit^romain^ ou 9 gros-ail : petih uxU, ou 7 gro»-œilf etc.

GROS-PARANGON (imp.). Caractère qui porte aussi le nom de corps^.

GROS-ROMAIN /imp.). Caractère appelé aussi eorp$ 16.

GROS TEXTE (imo.). Caractère qu'on nomme aussi eorpi It^.

GROSSE (comm.). Ce mot désigne, pour certaines marchandises, la réunion de douze doHxaines. On dit une grosse de plumes, une grosse de boutons, une grosse d^éclieveatix de soie, etc.

GROSSE -DE -FONTE (imp.). Caractère qu*on emploie pour Timpression des aOicbes

GROSSB-NONPARBILLE (imp.). Caractère dit aussi corpi 8i, qu'on emploie pour Timpression des affiches.

GROSSERIE (comm.). Se dit des gros ouvrages que fabriquent les taillandiers.

GROSSE-TAILLE. Angl. rough eut; allem. grober-hieb. Sorte d*outiT tranchant, GROSSETTO (mono.). Monnaie de Dalmalie, qui vaut 6 soldi ou 9 centimes 6.

GROSSULARINE (chim.). Matière que Ton obtient des fruits acides, et que I on considère comme une sorte de gomme combinée avec Tacide pectique.

GROUP (comm.).'Sac plein d*or ou d'arf^ent et cacheté, qu*on expédie d'une place à Taulre.

GROUPE. De Titalien groppo. Assemblage d*objets de même nature ou de nature différente, mais combinés de manière à produire un effet artistique. -* Se dit, en architecture, de plusieurs colonnes accouplées.

GRUAU. Du ajBc ^p«tt , gruger, manger.

Amande des grains des céréales qu*on a dépouillés de leur enveloppe corticale, au tooyen d'une mouture appropriée. Les meilleurs gruaux sont ceuxd*avoine, do froment ut d'orge. - Machine analogue è la grue.

mais gui offre moins de saillie. -- Vaisseau de bois dont on fait usage dans les salines pour transporter le sel.

GRUE (mécan.). Du latin grui^ même signincalion. Ansl. erane; allem. ÂraAn. Machine propre à mouvoir, élerer et décharger de lourds fardeaux. Elle se compose d un long levier suspendu par son milieu sur un aie vertical» et aux extrémités se IrouTO une poulie oi^ passe un cAble renvoyé par d'autres poulies vers Texlrémité oppos<5e du levier, pour communiquer avec lo cylindre d'un treuil. C'est celui-ci qui met toute la machine en mouvement. Au câble estattaehé l'objet à mouvoir, et à mesure que ce cflbio s'enroule autour du cylindre, la grue élève le fardeau. Il y a des grues fixes et des ^rues mobiles ou portatives. Parmi les premières, les unes ont la faculté de faire sur elles-mêmes une révolution complète, en sortequ*on peut, par leur moyen, non-seulement élever un fardeau è la hauteur convenable, mais encore l'amener et le déposer sur un des points quelconques de la projection horizontale de la circonférence que décrit le bec ou la tète de la grue. D*autres, dans la marine, sont établies contre un mur, une charpente, et ne t meuvent décrire qu'une partie de la circonérence, la moitié ou le tiers, mais toujours assez pour transporter les marchandises sur le rivage, et récipi*o^uement. L*4S unes et les autres sont en bois do chône, ou en fer, ou même enfouie. On appelle grua à roue, àchevillet ou à tympan, celles dont on fait usa{[e pour l'exploitation des carrières. Le treuil, formé d'un très-fort morceau de bois, est porté par deux chevalets en travers audessus du puits d'exploitation. Sur Tun des bonis de ce treuil, en dehors du support, est fixée une grande roue portant 6" ,50 è 7*,80 de diamètre, eu bois de charpente, et doui le contour est garni de chevilles espacées de drM^ en 0",486. Un échafaud, d'une hauteur telle que les hommes debout placés dessus, ont leurs tôtes au niveau du treuil, est construit en avant de cette roue ; et ces hommes agissant sur les chevilles, tant avec leurs pieds qu'avec leurs mains, emploient par conséquent leur poids et leur force musculaire, ce qui fait tourner la roue dans le sens convenable pour enrouler le câble autour du treuil et monter la masse qui y est suspendue. Outre ces grandes grues, on en fait de petites en fer pour le service des magasins. Quelques-unes sont à potence et placées h demeure; mais la plupart sont portatives. Placées au rez-de-chaussée, leur corde ou leur chaîne va passer sur une poulie suspendue contre la devanture du toit, ce qui leur permet de faire le service de tous les étages. Enfin, dans les chemins de fer, on donne aussi le nom de «rue h un appareil propre à amener dans la gare Teau des chAteaux d'eau, pour remplir les tenders. Cette grue se compose d'un tuyau vertical en fonte» a^ant la forme d'une colonne creuse, et terminée k sa partie supérieure par le tuyau coudé qui déverse l'eau directement dans le tender. Le tuyau vertical se pro-

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