‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 236 sur 281 · GIB · texte numérisé non relu

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longe borizâAta.ttindfit dans sa partie inférieure* afin de 66 raeeorder avec les loyaux de coromunication du réserTOir nrîncipal.et il est muni d*un robinet que 1 on ouTre et que l'on ferme h la main, k folonté. A sa partie snpcSrieore, une soupape» maintenue f»ar uo coTiire-poids, empActie la communication avec le tuyau coudé, et une chaînette^ attachée h la queue de la soupape, permet de TouTrir au besoin pour laisser arrirer Teau dans lo tender. Le tujau coudé, qui déTerse l>au amenée du chAteau d%'ao, porte sur une potence mobile fixée i» long du tnjrau vertical, el 5e compose de deux parties. Tune fixe faisant corps avec le tujau vertical, Tautre mobile autour de la

Crémière, et reposant sur la potence moile, d*où il résulte qu'on peut amener directement Tean au-dessus du tender, quelle 3 ne soit sa po.«idon sur le chemin, et sa istance du chAteau d*eau. Il suffit^ pour que Tenu s*écoule, que le réseiroir du château soit plus élevé que le tuyau vertical f»ar lequel monte l'eau pour se rendre dans e tuvau coudé. L'assemblage des deux parties de ce tuyau doit Aire lait avec le plus grand soin pour ne pas laisser échapper Veau , inconvénient auquel il se trouve exposé par la mobilité de l'une des deux

i>ieces. Quant aux grues employées pour les ardeaux, elles réclament aussi la surveillance la plus rigoureuse, car il se produit quelquefois de graves accidents ; et dans le mois de septenabre 1856, la grue qui supportait la cloche de Westminster qu'on transportait sur un bateau à vapeur, s'etant brisée, le navire manqua de sombrer.

GRUE LOCOMOBILK Â VAPEUR Inventée par M. W. Fairbairn. L'appareil , quant à la forme, ne ^diffère guère des grues mobiles qui sont généralement en usage, et la voie longitudinale , le choriot de traverse et la chèvre sont disposés suivant le principe ordinaire; mais la machine à vapeur, la chaudière et les engrenages qui transmettent la force, sont fixés sur une plate-forme h l^extrémilé du chariot de traverse, et se meuvent par conséquent avec les pièces qui les supportent. La chaudière brûle du bois, et afin que l'acide résultant de ta combustion n'en attaque pas les tubes, ceux-ci sout en eoivre. Une charpente légère, recouverte de tAle ondulée, garantit tout l'appareil contre le mauvais temps. Cette grue peut élever un poids considérable arec une vitesse de i mètre 82 centimètres par minute; elle les transporte d'un lieu à une autre avec une vitesse de 9 mètres 10 centimètres dans te mAme temps; et la chèvre se meut, dans une durée égale, avec une vitesse de6 mètres 10 centimètres.

GRUGER (sculpt). Du greeifdlti, je mançe. Briser, avec un marteau à uointes de diamant, certaines matières dures qu'on ne pourrait entamer avec un outil tranchant, comme, par exemple, les saillies du granité.

GRUME (eaux et for.). An^. uncUft^êod; altcm. unguehalUi hotx. Buis coupé qui cou-

serve encore son écorce. C'est avec «e i« *

qu'on fait des sièges et autres maublci | , les jardins.

GRUMEL (manuf.). Angt. MlflMt;ir;<haberkemblUten. Fleur d*avoine dooldou usage pour fouler les éioflTes.

GRUHELURB. Petit trou oui, drti n pièce de métal fondu, Taffaiolit et IVt» sans cependant le traverser.

GRUS (écon. rur.). Sorte da UiUgess.»!.

GRUSCH ou GR08CU (moon.). Horc^' de compte usitée en Toit)uie»Blenitir centimes.

GUANO. Toy. Ehoeais*

GUARANA. PAta tonique et aslrinsn que préparent les Guaranis du BrMl, r». les semences d'un arbrisseau grimpu; paullinia sorèîh's, et c^u'ils emploient ^ v combattre la dyssenterte, les rétentiom^^ rine et d'autres maladies.

GUARANINE (cbim.). Alcali OTpniqv qu'on extrait du guarana, sucgommo-rfineux qui s'écoule, k ce que l'on croit, fu« espèce de manglier.

GUDDOCK (lusl. de mus.). Inslnnnc:i trois cordes, dont la forme ressemble k et' du violon, et dont se servent les pi)ttj russes.

GUÈDE ou GUESDE (laiut.)» Aogl. wtu, allem. waid. Nom vul|SBir6 do pastel, fini employée pour la temture en Mes. 1 »

faisait autrefois un grand commerce de copiante h Saint-Denis, près de Paris, et 'fades places de cette ville porte eseerr • nom de Marché des guide$. — Guve lo r*tel. — On appelle atelitr dvi faMn. }< <«? où , dans une teinturerie, ou rcAferme 1-j cuves au bleu; bain de guèdu^ la conf^ tion que renferment les cuves; et m^it'^ çuidtê^ c'est former la bain de le teior«n en bleu.

GUÉDON. Nom que Ton doaoe à loat:

au teinturier qui teint en bleu.

GUÉMISR (cost.). Sorte de goêues <* usage aux Antilles.

GUÉRIDON (ébén.l. Table l^^eU.

seul pied dont les femmes foot tius* •' général pour le travail*

GUERZE (mdtrolog.). Mesare de losjo^employée en Perse» Le guerze mai ta:.

0^, 7165, et le guerze commoo (Ti d3(&

GUÊTRE (eost.). Du bas-bretoa pt^ ou du latin eetltortu» Sorte de ebeussuri ;• couvre la jambe depuis le geQOujo»|Qcoude-pieu. On appelle deaiê-^vAn, ci ' qui ne monte que jusqu'au molleuLr^i" ciens faisaient aussi usage da (ut^* qu'ils nommaient /tfrtofîo.

GUÊTRIER. Ouvrier qui fait dr.« p»^

GUÊTRON (cost.). Guêtre trèscoa/(i.

GUETTE (charp.). Angl. ffmi; > '* êtrtckbaUm. Demi-croix de Seiat^si^f)Osée en contre-fiche dans les peoide> de charpente. -— Poteau de pao de to<«-' est incliné de deux ou trois foiiMflcf' seur. ...

GUETTON (eharpenl.) Aogl. M« »* lem. Utiner 9tnd£Qlkm. PMitefMM^ se place sur les appuis descroimi»^*^

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