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HALAGK. Action de tirrr un batean» sur iinerivière ou un canal, è Taide de chevaui, -de mules et même d'bommea. A cet effel, une corde ou h8us8ière« de longueur et de iorme conrenablea, est allachëe au soDimet d*nn mât nui s*éiève au milieu du bateau, et va, en latsanl arec la direction que doit suivre ce même bateau Tangle te plus aigu possible que les marins appellent tirer au plus pris , s'attache aux palonniers des animaux ou aux bricoles des hommes pui mar- •chent sur le rivage dans le chemin qu*on nomme |iour cela ehemin de halage. Cette force de traction, qui est toujours plus ou moins oblique par rapport à la marche du ba* tran, aurait pour résultat de le faire échouer, •si, à Taide du gouvernail, on ne le maintenait pas dans sa direction. Il s*ensuit alors une décomposition de la force motrice, dont •In partie utile est d'autant plus grande que l'angle dont il vient d'être parlé est plus aigu. Il est des marins d^ailleurs qui, pour diminuer la dérivation, inclinent le mât au sommet duquel est attaché la corde, vers le chemin de balage, d'où il résulte que la di* .rection du tirage ne passant plus par le centre de gravite du bâtiment, le gouvernail n'a plus besoin d'une action aussi forte contre le courant, pour le maintenir dans la ligne de oaviKation. La corde, attachée oar les deux extrémités, décrit une courbe plus ou moins grande en vertu de sa propre pe- •sanleur et en raison de la force de traction des animaux. Elle plonge souvent dans l'eau, •mais cela n'a d'autre inconvénient que d'obliger k la renouveler plus fréquemmenL — Chez le cordier, on appelle cheville de Aa- •itfQe, une barre de fer qui sert d'axe de rolauiio aux rouets ou aux dévidoirs.
HALEMëNT. Nœud fait k UD câble qui sert k élever des fardeaux.
HALER. Terme usité chez les marins, les mécaniciens, les charpentiers, etc., pour exprimer l'action de tirer un cordage, de le roidir, afin d'amener ou enlever uabaleau, un fardeau, etc. Lorsque plusieurs ouvriers doivent haler ensemble, l'un d'eux, afin de It* faire de concert et agir k la fois sur la •résistance, commande les mouvements : tin, deuXf trois^ et à ce dernier mot les hommes, préparés par les deux premiers, donnent leur secousse, le chef ayant soin (le faire entendre ensuite sa voix à des temps égaux et mesurés, pour que le halage se 4*épèlo chaque fois avec le même accord.
HALIEUTIQUE. Art de la pèche.
HALIGOURDE (boulong.). Sorte de pain fait avec de la farine de gruau.
BALIN. Corde attachée aux filets de pèche et qui sert è les traîner.
HALINATRON. Vày. Natrom.
HALLE. Mol allemand qui a la même signification. Lieu où se vendent habituellement des denrées et des marchandises fabriquées.
HALLE (manuf.). Sorte de toile de Bretagiie.
HALLE (verrer.j. And. pîmle-grass manuff^eiary: allem. iafelglasfabrik. Alelier.où Ton fond du verre et où l'on coule des glaces.
HALLEBARDE (arm.). Mot allemand dérivé du teuionique Wrf, lanoe, et Ml, claire. Pique en fer ou en acier, garnie d'uo croissant, et fixée è l'extrémitéd'uu long manche appelé Aampe. Cette pique porte une douille, dans laquelle entre le manche et à travers laquelle nasse la queue du croissant. La hallebarde était autrefois une arme de guerre : aujourd'ui elle n'est plus qu'un iDsirameui pacifique qui fait partie de l'équipemeot d'un suisse d'église, ou de celui d'une compagnie des gardes des souverains d'Espignns.
HALLIER (comm.). Marchand qui étale et vend dans une halle.
HALOCHIMIE (cfaim.). Du grec Ac, sel, et x^fuiff, chimie. Partie de la chimie qui traite des sels, de leurs prof)riétés et delà manière dont ils se comporleot avec les autres corps.
HALOCHIMIQDE (chim.}. Qui a rap;H)tl è rbalonhimie.
HALOGÈNE {chim.). Du grec «k» lel, et ytvMM j*eogendre. Qui engendre dessels. Quelques-uns ont proposé ce mot poorremplacer celui de chlore; d'autres eo font usage pour désigner une classe de corps éleclro*négatifs, tels que le chlore, l'iode, le brome, le Ouor, etc.,(|ui forment des sels hnloïdes par leur combinaison avec \t% métaux électro-positils qu'ils neutralisent.
HALOGRAPHE (chim.). Do grec £ir. sel.
et 7^ccfu, je décris. Celui qui s'uccujiede l'élude et de la description des sels.
HALOGRAPHIE (chim.). Traité ou description des sels.
HALOGRAPHIQDE (chim.). Qai a rapport k I halographie.
HALOÏDE (chim.). Du grec SXç, sel, et citoc, ressemblance. Qui |)rovieat de IV nion d'un métal et d'un mélalloîde. Tels sont les chlorures, les iodures, les bromures, les cyanures et les sulfures.
HÂLOIR. Local dans lequel on hâle le chanvre, où on le fait sécher parractlooda feu, avant de le broyer ou de le liller.
HALOLOGIE (chim.). Du grec <V, sel, et l^er, discours. Traité sur les seis.
HALOLOGIQDE (chim.). Qui a rapport i rhalologié.
HALOPHILE (chim.). Du çrec «If, sel. et fiXor ami. Matière que contient l'urine de l'homme, laquelle matière est solubledio) l'alcool anhydre, et remarquable pir m grande affinité pour tous les sels.
HALOSACUNE rchim.). Du grec Sk^ sel et jfxvn , écume. Sel d'écume. Jl se déposa sur le bord de la mer comme une éctun^) durcie.
HALOT. Trou qui sert de retraite au Ia* pin dans une garenne.
HALOTECHNIE (chim.). Do grecar.sd.
et Tt^yq , art. Partie de la chimie qui a poor objet Tex traction et la préparation des K^^
HALOTECHNIQDE (cbioj.). Qoi couoerDi l'halotechnie.
H ALOTRICUM ou A LOTRIC (cbiflD.). kné\ hair^satx ; allem. haarsalx. Sel oiin^" fibreux, capillaire et de couleur blaucbl(r<t
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DE TEQINOLOGIK.
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mi «été rencmitrédans une mine de mercure le Ifl Cariiiole.
HALSTER (niélrolog.). Mesure île capa- ;ilé pour les grains usitée dans la Belgique.
HALURGJE (chtm.). Du grec «>r« sel, et pyov, travail. Manipulation des sels ou rl de les préparer.
HALURGIQUE (chim.). Qui se rapporte è 'lifilurgie.
EAHAC. De ralleroandAanj^en, suspendre.
k)rle de filet ou de lit suspendu dont un rand nombre de nations sauvages se servent Il Amérique* et qui est devenu la couche les marins chez les peuples civilisés. En Europe, le hamac se comi ose d'un morceau e grosse toilci en forme de rectangle. Sur 3ut le long de chaque petit côté sont praiiués des œillets dans lesquels on passe de •élites cordes nommées fiUtif et que l'on éuDit pour en former une boucle. C'est à bacune de^ ces boucles qu'on attache une onie nommé hauban^ par le moyen de laluelle ou suspend le hamac è des crochets >u taquets placés à cel effet aui bancs du aisseau dans les entre-ponts. De cette ma« lière la toile est assez tendue pour qu*oo ^uiftse y placer une espèce de matelas.
HAMAGX. Nappe de tramaux ou filets de »éche à larges mailles.
HAMEÇON. Foy. IUim.
HAMEÇON (lourn.) Instrument qu*oo appelle plus communément archet.
UAMÈDE (manuf.). Toile blanche» de oloii, qu*on fabrique au Bengale.
BAMÉE. Nom que porte le manche de 'écouvillou dont on fait usage dans Tarlilerie.
HAMPE. De l'allemand hand^ main. Ce noi signifie manche ^ poignée^ On dit la lampu d'uu drapeau, d une hallebardep d'un piiMi, d*un pinceau, etc.
HANCHE, bu latin aneha. Partie arrondie ruu vase qui unit le fond aui parois.
HANGAR (arcliit.). Du latin angarium^ ou lu celtique Aon, maisoUi et gard^ garde, lunslruction forniée d*un toit qui repose ur des piliers en pierre ou simplement urdes poteaux, et qui sert à remiser des oitures, des cbarrcUes, des instruments et ulres objets.
HANOCHE (écon. rur.). Sorte de fagot oniposé de branches de 3 è 1^ centimètres le diamètre.
UANSARD ou HANSAUT. Espèce de serpe le fer en usage dans la Normandie.
HANSE (épiugl.). Allem. nadeUchaft. Branhe de Tépingle ordinaire, .sans la lèle.
HAPPE. Peiit cercle de fer dont on garnit in essieu. — Crampon qui fixe Tune contre autre deux pierres, ou bien unit deux marier?. — Cheville qui se trouve au timon le la charrue.-— Outil de luthier qui sert à t'iiir réunies ou séparées les diverses pièces l<is instruments. — Petite presse à main. — in>es que te chaudronnier place aux deux ûtés d un chaudron.
HAPPE (fond.). Augl. cramp: allem. iiegeU fi«ge. Sorte de tenaille qui embrasse le ri'Ubei et dont on se sert t'our le tirer du
fourneau et verser le arélal fondu dans les moules.
HAPPE (menuîa.) Angl. cramp^iron ; allem. torreiber. Crampon qui lie les pièces de bois adaptées ani portes et aux ferîAtres.
HAPPER (chim. miner.}. Du grec «firrofcm, s'attacher. Se dit d'un corps dont In saveur est astringente, ou qui adhère h la langue lorsqu'on l'y applique. Tel est, par exemple, le nitrate de potasse.
. BAQUET. Sorte de charrette à l'usage drs marchands de vin. Elle est longue, étroite et sans ridelles, et composée de deux arbres de n;èine longueur liés par des barreaux. Son système mobile peut prendre, par sa rotation autour d'un axe horizontal, une inclinaison variable par rapport au sol, ce qui rend plus aisé le chargement de tonneaux ou de tous autres, objets, qu'on fixe au moyen de deux cordes parallèles partant de l'extrémité du baquet et venant s'enrouler à la tètedecoiui-ci, à l'aide d'une manivelle. ' HAQDETIER. Charretier qui conduit un haquet.
HARAN(écon. rur.). Toit h porcs.
HARAS. Du latin hara^ élaole. Upu oft l'on entretient des étalons et des juments pour la propagation des belles races et des races utiles. L'institution des haras, qui nous Tient des Arabes, est depuis longtemps florissante en Angleterre, ou l'on volt les plus magnifiques âablissements de ce genre quoiqu'ils soient Ja propMété de simples particuliers. Les premiers créés, en France le furent part Colbert ; Louis XV en établit deur, l'un h Pompadour,dans le département de la Corrèxe, et l'autre au Pin, dans ledépar» tement de TOrtie. Supprimés en 1789, Napoléon les rétablit en 1806; Louis XVIII en ajouta un troisième, celui de Rosières, dans .le département de la Meurthe; Louis-Philifipe en élablit deux, l'un à Saiut-Cloud, l'autre è Meudon, où Ton entretenait surtout les étalons de race arabe; mais ces deux derniers furent détruits sons le gouvernement républicain de 1848. Aujourd'hui el par suite d'un décret du 21 juin 1853, le nombre des établissements de radmioistration des haras est ainsi fixé : un haras avec une école nationale, S3 dépôts d*étAlons« et un dép6t des remontes avec station à Paris. — On distingue les haras en haras êauvaget^ nom sous lequel on enteml ces espaces immenses peunlés de chevaux* comme il en existe dans rÀmérioue du sud et dans les steppes de la Russie, ou l'homme n'intervient que pour s*em|»arerde quelquesuns de ces animaux quand ils lui sont utiles; en haras privés^ tels que ceux qui se trouvent dans la Grande-Bretagne et en Aile* magne ; et en Aaros parquést uù les chevaux soûl renfermés dans de vastes enclos, comme cela a lieu au Mexique, en Hongrie, eu Italie, en Espagne, etc. Il y a aussi des haras de muleis, dans lesquels les croisements ont lieu entre des ânes et des mulets.
HARASSE (verrer.). AWen^.glaskorb. Sorte do cage carrée dans laquelle ou emballa 1# verre.
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