‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 241 sur 281 · HAR · texte numérisé non relu

HAR

DICTMMNAIRK

UAR

HARD (fieilel. ht gant.). Grofistf cbettlle de^er, tournée en demi-cercle et fixée solidement dans la 0ittrèille««sor laquelle on l^ase et lire les peaux pour les amollir et et les adoucir. On dit harder um pmm^ pow exprimer Kaction de la passer sur le hard.

HARDEAU. Angl. ropr ; aliem. kalttciL Cot^e qui se trouve au bout du frein d'un moulin.

HARDERIE (émaill.)* Composition métallique appelée Tulgairement chaux de mun.

C'est une sorte de sulfata de fer dont les émailleurs font usage.

HARDES (cost.). Du celtique hardd^ beau, propre. Mot qui désigne toutes les pièces qui font partie de Thatûllement.

HARDIE (arcbit.). Se dit d'une conslrur» tion légère, délicate, élégante, qui, dans les conditions ordinaires, ne semblerait pas possible.

HARDILLIERS (manuf.)- Allem. scAa/kpflicke. Fiches de fer qui soutiennent une

i»artie du métier de haute*liase, dans les àbriques de tapisserie.

HARENG (comm.J. Du celtique harine^ en latin ftartugus. Poisson de la famille des dupes et dont le nom scientifique est clupea hanngui» Les harengs sont des animaux migrateurs qui chaque année, au mois de mars» Tiennent en troupes immenses de la mer Polaire et se répandent sur les côtes de l'Angleterre et de la France. Leur pèclie a lieu, dans la Manche, depuis le Pas-de- Calais jusqu'à l'embouchure de l'Orne; elle dure depuis la mi-octobre jusqu'à la fin de décembre; et elle est l'objet d'un commerce important. Les har$ng$ firaiê sont simplement larés et arrangés dans des paniers pour être ipangés immédiatement. Les Aarmgê saUi sont d'abord habitUi on cap^i^ c*esi-à-dire qu'on leur enlève, par une incision à la gorge, l'estomac et les intestins; on les braille ensuite, opération qui consiste à les couvrir de sel et à les enfermer dans des barils; puis on les retire au bout d'ûne-^'otozaîne de jours, on les lave dans leur saumure, et on lespo^ue, ce qui a lieu eu les rangeant symétric|ueineiit par couches dans des barils. C'est ainsi qu'on les livre à la consommation. Les harengs salés sont aussi appelés harengi pea^ de l'anglais iopack^ qui signifie empaqueter ; ou haretige à la caque^ du mot eaquêf nom du baril qui les contient. (Voy. Caquk.) Les karenge fours sont brailles sans Aire caques; on les em* broche ensuite par les joues dans des ba^

{;uet tes de saule ou de noisetier; nuis on es suspend, afin de les fumeff oans des luj'sux de cheminée où arrive la fumée d*ua féo doux qu'on entretient avec do chêne, du hAire ou de Paune. Les harengs les plus propres h être saurés sont ceux qu'on apiielle harengs de Tarmouth. Ou nomme karengê pleine ceux qui n'ont pas encore frayé; karenge yets, ceux qui ont frayé depuis longtemps et n'ont plus ni mois lit laitance ; et karenge boueearde ou d <e èoiirsa, ceux çui sont en train de firajer. Ou appelle aussi karenge marcAats, c*est à-

dir<* bons à rendre^ oeox de cei en»

qui commencent à se remettre dt h i tendent à devenir harengs gais. Les hnt pleins et les harengs gaia sont lei plo » limés ; et ceux qu'on ne peut mia^ »•. employés comme saumure ou coidsh * grais.

Vers le milieu du xvii* siècle, les Ur dais n'employaient pas moins de ÎM .t Il monts à la pèche du hareng, et rûott«. lue jusqu'à 800,000 le nombre d'iodir* que cette branche d'industrie bisau r.n seulement dans les deoi pro? inoes u .

Hollande ef de la Frise occideeUla.Ln>»

wégiens, les Américains, les Bcosntiet t Anglais s'adonnent aussi à cette pèdMi«t ardeur. Il en est de même en FrsM fur i côtes de la Hanche. Les colooaa et ïr rengs sont ordinairement annoacéffu pécheurs par des bandes de moatUe • autres oiseaux de mer, qui les saiTemiif constance pour se nourrir de ce fmi elles le sont aussi par le monveoMiM » tinuel des ondes pendant lejour, etf«ra tratnée de lumière pbosphoresceali ilm la nuit. D'autres circonstances fontttt connaître aux marins si la pèche leniyw dante ou non. Ainsi ils en augurealbnblement, lorsque après une leapéte r ir* vient un calme accompagné de broo'lr.

et que le vent soufile du lôté où les kinu semblent arriver. C'est presque loaj^aai nuit que l'on jette les tilets, ailêodQ \n. pèche des harengs comme celle de loi9> autres poissons, est plus aboodiaii iii« que le four.

HARENG ADE ou HARENGUIËRE. Em de in«net qui sert pour la (lèrJie du b«r^

HARENGAISON Se dit de Pépoqoti t quelle a lieu la pèche du hareng. Eo Fnit la hareui^aison commence dans li pna«i

Suinzaine d'octobre, et finit vers It ti^ e décembre. — Se dit aussi de la r^ même du hareng.

HARGNIËRE. Partie extrême (h :^ qu'on appelle seîiie et qui est bile k i«'^ mailles.

UARMAUNE(chim.]. Ualièfeqtti>* extraite de la graine de l'harmale, p(ic*i^ la famille des rues, qui croti en S}n%* dont les semences sont enivrantes.

HARMONICA (inst. de mas.). IH p kpoêiM , accord. Instrument mtpt ' AÛeniagne, et qui, dans rorigioe, m.»

posait simplement de cloches wUb^^ verre contenant de i eau à nivesaidiferJ et rangées par déminions dans uoc f^ Oa les faisait résonner en pessaut li -> mouillé sur leurs bords pr^libleoet^ meclés eux-mêmes. Le c&ibre Ft'-' modiha ou plutAt parfeclionos ooriMc»-' cet instruntent vers 1700. Tel ggllTi'-^ truit, it est formé d'un cjlindri berifO» auquel a'adaptent des clochettes de îi^^ de cristal, taillées en forme desoecocp^ accordées par demi-tons; etDiûir<^'' pied, ce cylindre tourne aa oio/ei^' matiivelle, tandis que l'exéciilaot, Ici»»'

léijèrement imbibés d*eatt| Iffl^^^

IIAR

DE TEGICIOLOGIE.

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iticotipes qu'il rout faire réionnrr. Ln roile donne la mélodie. C^est en 1765 que nie D/tTîerle 01 entendre pour la première )}% en France. Depuis cette époque^ on a ivonté dirers harmonicas parmi lesquels n peut ciler Vfutrmùnica viroinal de StifTer» ui imite la voix humaine; Vnarmoniea don* k de Tabbé Mazucchi* qui présente une luble série de soucoupes de verre« et dont

0 joue avec un archet enduit de poix« de rébenthîne, de cire ou de savon ; les har^ ontrai de Klein et de Rœllig, pourvus de uches qui évitent 1(3 contact des doigts et j îerre, et Vharmoniea de Lenormand, quf it en lames de verre dMnégnie grandeur, rmantdes séries diatoniques, et retenues lire des fils oui leur laissent toute liberté > vibration. Cet instrument se frappe avec

1 morceau de liège.

HARMONICON Mnst. de mus.). Insiruent inventé par Muller. Il est à 4 jeux d*orles : 3 de flûte et 1 de hautbois.

HARMONICORDB (insC. de mnsO- Instru- • nt inventé par Stein en 1T88. C*est une irtc de piano à queue, posé verticalement, accompafçnéd'ufi mécanisme oui se meut 1 moyen du pied. Les sons qo^il produit it du rapport avec ceux de Tharmonica.

RARMONIPHON (insf. de mus.). Instruenl i vent et è clavier, qui a 0*fc9de lonleursuriTlS de larseur et 0*8dehau« ur. On en joue avec la bouche, au moyen un tube élastique, el il produit en même mps plusieurs sons analogues h ceux du iDibois.

UARMONIUM (inst. de mus.). Sorte d*or- 16 è plusieurs jeux d'anches libres qui immuiiiquent avec des rainures placées i nlérieur d'un sommier lormant cases onsiiqûes. Il a 5 octaves en tel que les ro* «ins portent II 7 octaves chromatiques.

HARMONOMÈTRE (phys.). Du grecip/toti harmonie, et ftlr^ov, mesure. Instruenl propre & mesurer les rapports hanuo* (|ues. On dit aussi tonomètre.

HARNACHRMRNT. Ensemble des harnais iin rlieval, d'une mule, etc.

HARNACHER. Couvrir un cheval de son rnaîs.

UARNACHEUR. Ouvrier sellier qui s'oc* pe principalement de la fabrication des rnait,

HARNAIS (seller.). Du celtique Aarti, fer, bas iatin harna$cha^ hame$\um^ etc. Angl. niff«;allcro.AamûcA. Se ditde Tensemble s divers appareils nécessaires |)Our conlire un cheval ou tout autre animal de Ile, de trait ou de somme. Les appareils gouverne sont la bride pour les chevaux, \ ânes et les mulets; Vanntan pour In iflle et quelquefois pour le bœuf; le licou m le chameau, etc. Les appareils pour le ui^portèdosysont le bât ou la te//e, avec lottf-venirtfra et 1rs étrieri. Pour la trac- >n, le harnachement du tirage consiste ns le co/(ier et les traits qui s'y adaptent, celui du recul est représenté par raea- 're. Viennent ensuite le turdo» qui opère liaison; la croupière |H>ur le limonier; et

DiCTiosiN. DB Technologie. I.

enfin la ietteite^ avec sa ioaUre et sa eeit^ iriire , qui a riour objet d*em pêcher les bran* cards, dans les voitures è deux roues, de a*élever et de s'abaisser. — Dans les manu« Actures de ruban^i et de gai, on donne aussi le nom de harnais aux diverses pièces ser* vant h la confection do tissu.

HARPB (inst. de mus.). Du celtique harp ou hêorpa^ même signification. Instrument composé de corde k boyaux de grosseurs, de longueurs et de tensions différentes, qui sont disposéej parallèlement en avant d*une caisse sonore et qn'on fait résonner en les pinçant. La forme de cet instrument est à peu

1>rès celle d'un triangle dressé debout sur e sommet d'un de ses angles ; et à ce som» met se trouve un pied, sorte d*empatement qui sert de soutien. L*un des côtés du triangle est vertical • Tautre oblique, et le troisième, qui renferme en haut le triangle, est courbé en S aHongé. Le côté vertical est une sorte de colonne qu'on décore quelquo*» fois de dorures, et qu'on surmonte d'un chapiteau d'ordre imitant le corinthien. Ce montant est creut dans sa longueur, c'est une espèce de tujau que traversent de part en part des tringles ae fer tirées par des pédatett qu'on voit saillir au pourtour du pied. Le second côté du triangle, porté obli* quement sur le pied, est une caisse plus renflép par le bas, et faite en bois sec et sonore : la face intérieure est la table d*AariNoniV, consistant en une planche de sapin très-fflince, percée de trous qui forment auatre rosaces, deux à deux en face l'une de I autre, en bas et vers le haut de la caisse. Le long de cette tabfe, et selon la ligne du milieu, est uno forte tringle de bois solide*ment tixée aux deux tK)ttts, pour résister au tirage des cordes tendues; et sur cette tringle sont alignés de petits crochets de fer pour servir d'attache k l'un des bouts des cordes vibranles. Le côté qui ferme le trian* gle en haut est une boite courbée qu'on nomme bande, dans laquelle sont cachées des séries de leviers ; et en haut de cette bande, des chevillés d'acier qui percent de part enpartetdépassentlesdeux faces opposées servent è attacher etè tendre les cordes. Les cordes sont donc toutes parallèles et disposées dans le plan vertical de l'instru* ment. Les unes, rapprochées de la colounOt sont les plus grosses et les plus longues, et rendent les tons graves. Les 6 on 8 pre* roières sont Hiées en laiton, pour augmenter leur masse et produire des sons plus S raves avec une moindre longueur pour une gale tension ; les autres, en se rapprochant de l'angle opposé k la colonne, décroissant graduellement de grosseur et de longueur, et rendent des sons de plus en plus aigus; enfin, les dernières sont très-fines et trèscourtes vers le sommet de l'angle. On courba la bande en S allongé pour obtenir plus fa* cilement l'accord, parce que sans cela on serait obligé de tendre trop fortement cer* taines cordes pour les élever au ton, ce qui les ferait casser. Les cordes do la barpe sont peintes dodtfférentes couleurs, afin qua

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DTCTIO.^NAIRE

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le musicien les reconnaisse de suite, «t ne soit pas exposé h attaquer l'une pour Tautre. Ainsi tous le^ ut sont rougns, les fa bleus, et les autres cories blanches. Il y en a en tout M à 1^6, qui forment enTrron six ortaves. Ordinairement le son le pliis grare est le soif ou même lé /a è Tunisson du son le plus grave du forté-piano, et quelquefois on descend jusqu'au tut bémol. Les autres cordes suivent l*ordre diatom'que de la gamme majeure en mi bémol, c est-à-dire qu'on ne peut jouer sur ces cordes à vide que les morceaux de musique -écrits avec trois bémols à la clef, savoir : st, fiti et /a, les antres notes étant sans dièsosr ni bémols.

La barpe est l'un des instruments les plus anciens, et on la voit figurer chez les peuples dé la Judée et de ITgypte ; mais les Grecs et les Latins n'en tirent point usage. Les peuples du Nord la possédèrent aussi dans les temps reculés, et l'on sait combien au moyen ége elle était populaire: c'était l'instrument de prédilection des bardes, des troubadours, des ménestrels, des trouvères et même des jongleurs. On ignore

3uel ^lait dans l'origine le nombre de cores qu'avait cet instrument ; mais, au xiii* siècle, îl n'était encore que de 17; elles étaient disposées suivant l'échelle diatonique et se refusaient alors aux dièses et aux bémols. Plus tard, vinrent les crochets qui, correspondant aux cordes et mus avec la main, accrurent la tension et donnèrent ainsi le demi-ton supérieur; puis, en 1720, Nocbbrucker imagina la pédale qui, pressée par le pied de l'exécutant, mettait les crochets en mouvement. De ]h naquit la harp^ à pédale ou harpe simple^ Vetler et d'aufres facteurs perfectionnèrent à leur tour la pé* dale ; Nadermann fit de môme pour les crof* chets, en 1782. Cousineau inventa le m^caniimeà béquilles qui, avec un double rang dû pédales, fait produire auand on veut à la même corde le dièse et le bémol ; et, en 1806, il fabriqua des harpes plus simples à 7 pédales, et enfin la harpe a chevilles mé^ eaniques tournantes. Dans le même temps , Sébastien Brard imaginait, parmi ses perfectionnements, le mécanisme à fourchette ; puis, en 4811, il inventa la harpe â double mouvement^ qai hausse chaque corde d'un demi-ton on d'un ton è volonté, et c'est cet instrument dont on fait le plus généralement usage aujourd'hui. Il faut encore mentionner la harpe chromatique de Bolhe, de Berlin, laquelle prend son nom de ce que les cordes sont disposées par demi-tons, 12 pour 7, et doni les cordes additionnelles su distinguent d«s autres par une couleur différente, comme les noires du piano, liais cet instrument eut peu de succès à cause de sa dimension exagérée, et parce que ses cordes trop nombreuses rendaient le doigte trds-diffictie.

HARPE (archit.). ' Pierre d'attente qui saillit d'un mur. — Pierres qui, dans les chaînes des murs, sont plus larges que celles de dessus et de dessous. — Fers plats

on forme d'éqaerre, qai serv4»nt à ti«*r les poteaux corniers aux mors mitoyens.

HARPE ÉOLIENNK. Foy. Éoli-haub.

HARPIN. Du grec ipwtf, harpon. Croc dont font usage les bateliers.

HARPO LYRE (inst. de mus.). Instrument dont la forme est celle d'une lyre antique, et qui a 21 cordes réparties sur trors manches dont l'un, celui du milieu, a 6 cordes qui sont les mômes que celles de la guitare. Les deux autres manches, oi^ se trouve distrit}ué le reste des cordes, permettent alors de produire des effets qu'on ne pourrait obtenir de la guitare ordinaire. L'étendue de cet instrument est de i octaves et demi.

HARPON. Du grec «/»ir^, croc, grappin.

Instrument dont on fait usage pour la péclie des cétacés, c'est-à-dire des baleines, des cachalots, etc. Il consiste en un large fer do flèche dont la pointe est très-acérée, el qui est fixé à un manche auquel tient* an moyen d'un anneau, une longue corde»

HARPON (menuis.}.Angl. eross-cut $am; allem. schiilpsàge. Scie dont le menaisier fait emploi pour refendre.

HARPON (serrur.). Angl. cromp-tr^n :

allem. gabelanker. Pièce de fer qui retient ensemble les pans d'un bâtiment de eharpente. — Le taillandier donne aussi le nom de harpon à une barre de fer plate oo carrée, coudée par un boutt et d'une loagoeur convenablo pour embrasser une pièce qu'elle doit retenir en la fixant contre une autre pièce. L'autre bout de la barre est alors percé de plusieurs trous pour recevoir les boulons qui servent à la fixer; ei celte partie est entaillée dans le bois qui doit la supporter, re qui donne de la forceau boulon.

HART. Du celtique ard^ ce qai arrête.

Lien fait d'osier ou d'autre iniis lrès*fietible, et dont on lie des fagots en lui imprimant une torsion pour l'arrôter sur fuîmème. — On appelle falourde de hari^ celle qui est composée de menu bois.

HARVIAH. Corde avec laauello on atiache les grands filets aux arches d'un pont.

HASAER-DENARIS { monn. ). Hoiinaie d'argent usitée en Perse, et qui vaut 10 mahmoudis.

HASTER (métrolog.). Mesure de cupaciié employée dans la Flandre orientale* en Belgique, et qui vaut kh hectolitres oQoios 3 litres.

HATELET (manni:.). Allem. spiesêcken.

Petite verge adaptée aux rouets et aux métiers à filer, et sur laquelle le 61, le coton, la laine ou la soie se roulent i mesoro qu'ils sont filés.

HATIER on LANDIER. Angl. andiron:

allem. feuerhund. Espèce de gros cb<rn£t garni de plusieurs crochets de fer recoorbt^s piaèés les uns au-dessus des autres, el sur lesquels on peut placer plusieurs broches i la fois.

HATURE (serrur.), Angl. picMotk: allem.

sperrhaken. Crochet ou rossignol dool oo fait usagé pour ouvrir une porte.

HAUBAN (maçonn.}. Cordage attaché d'ua

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