‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 248 sur 281 · GRAPHIE · texte numérisé non relu

GRAPHIE

HOROGRAPHE. Du grec ^ ^f '

jpàfu, tracer, écrire. Celui qQ< ^* ' cadrans.

HOROGRAPUIE. De £f«, beare, et r^; tracer, écrire. Art qui enseifoe A ^ '

HOU

DE TECHNOLOGIE

non

IIM

•ndrons. Ce mot est sjrnonyme de gnomo-nque,

HOROGRAPHIQUE. Qui o rapport k Thoo^rapliie,

HOROLOGIOGRAPHE. Du grec <i:>/>oU7coy, lorloge» et y^apo, écrire. Celui qui écrit sur 'horlogerie.

HOROLOGIOGRAPHIE. Traité d'horlo- ;erie, ou de fart de faire des cadrans» ou le relui de calculer les heures.

HOROHÈTRE. Du grec 2^», heure, et »cT/b«i|, mesure» Sorte de cadran horaire dont m fnit usage dans THindoustan.

HOROMÉTRIE. Art de mesurer le temps.

HOROMÉTRIQCE. Qui a rapport à Ibooir.élrîf». ^

HOROPTÈRB (opt.). Du grec Sp%ç, borne»

•( inxdpf qui voit. Ligne droite tirée par le )oint où concourent les deux axes risuels» )l parallèle k celle qui joint les centres des reui. On appelle p/ait 'de rhoropiire^ celui ini nasse par IMioroplère et gui est perpenliculaire k Taxe optique : il lorme la limite tu la vision distincte.

HOROSCOPE Du grec fi/>K, neure» et vxoritt, considérer. Instrument de matbéma* iiques, en forme de planisphère» inventé >ar Jean Paduanus.

HORRAILLB (agricull.). L'une des pariiez de la charrue.

HORS. Du latin fori's» en dehors. En arîhiteclure» on appelle Aors df autre ^ une pièce oui est en saillie» ou détachée du corps de bâtiment» c'est-à-dire qui ne fait poiiii partie de l'ordonnance générale. Les Décies mots désignent aussi la mesure l'un bttimenl» prise depuis l'angle extérieur d'un mur jusqu'à Tangle extérieur de Tautre mur. — Dans la joaillerie» on dit )u*une pierre précieuse est hor$ d*œutre ou ion di /'aticre» lorsqu'elle n'a pas encore H.é montée ou qu'elle est sortie de sa monure. — Le cliamoiseur dit que des peaux ^oiu Aon cTeiiu, pour exprimer qu'elles ne {Ont plus humides.

HOTTE. De l'allem. hiUen, couvrir» cacher. Sorte de panier en osier qu'on met sur le dos et qu*on y retient k l'aide de dcui bretelles» pour porter des denrées» de ^ lirre» etc. ^ On appelle hotie poiaée^ t'(:lle qui est enduite de poix» et sert k porter le vin du pressoir dans des tonneaux.— La Ao/(e de cheminée^ est la pente du tuyau Je chtîminée» en forme de hotte renversée, |ui existe depuis la barre jusqu'au haul du' plancher. — Louchet d'un instrument à drai;uer. >- Dossier de siège cintré sur le plan» et incliné ou évasé sur ta hauteur.

UOTTtE. Se dit de la charge d'une hotte. , UOTTER£A0 ou HOTTERET. Sorte do boiie grossière

HO'ITIER. Ouvrier qui transporte des lanitaux dans une hoite.

HOUAGE (manuf.)* Action do houer les

draps.

Houblon (comm. bras.^.). En latin Aumii* lui iupulus. Genre de plante de la famiile «lesunicées» qui croît spontanément dans M baits et les terrains incultes; mais

qu'on cultive en «rend en Angleterre» en Allemagne» en Belgique et en Franee» k cause de ses cdnes fructifères qui sont employés dans la fabrication de la bière. Le fruit est une petite graine arrondie» légère^ ment comprimée» roussâtre» enveloppée p«r l'écaillé calicinale» mince et consistante, contenant» étendue k sa base, une substance arranulée, jaunâtre» qui présente k l'œil nu t'aspect d'une poussière» et k la loupe des grains arrondis» jaunâtres» diaphanes» d'autant plus foncés que le fruit est plus anciennement récolté. Cette sécrétion» qui constitue la parlie utile du Iioublon» a été successivement étudiée par HM. Yves»

Planche» Payen et Chevalier. Les deux d'/rnters ont reconnu qu'elle est composée de substances assez nombreuses» et que par conséquent elle est loin de n'offrir qu^uB seul principe immédiat, comme a pu le faire supposer la dénomination de /iipu/ifia» adoptée par les chimistes dans l'origine, et qu'enfin elle ne contient pas un alcali végétal auquel ce nom pût convenir. Les subalances déterminées dans le houblon par les observateurs ci-dessus nommés» sont : l'eau» une huite tetenlieUe^ Caeide tarbonique^ le ious^eétale d*ammoniaqu% Votmazone, une matière gra$»e^ de la gomme^ une maiiirê amère. de la réeine^ de la stVtce» de VhydrO" chlorate^ du suifaie et du malale de poiats0f du carbonate et du phaphote de rAaux» do Voxyde de fer^ et des traces do soufre.

A l'exception de terres sèclios et .arides» ou de terres marécageuses» le houblon peut venir dans toute espèce de terrain» fort ou léger» sableux» areîleux ou calcaire; néanmoins» le sol qui lui convient le mieux est celui qui est meuble, substantiel, profond el frais. Ainsi les champs k h(:rb8çes rompus» les marais assainis et les jardins dont on veut changer la destination» sont des lieux excellents pour établir une houblonnière» surtout lorsqu'ils présentent une pente douce» et la culture de cette plante peut y être prolongée pendant douxe ou quinze années consécutives. Si le sol n'est pias naturellement fertile» on y enfouit k la charrue, durant Tbiver» une bonne fumure. On Clante, au mois d*arril» les pieds de boulon k deux mètres do distance en tous sens» et les plants doivent provenir soit de drageons, soit de pieds enracinés. Des échalas de 2 k 8 mètres de hauteur sont nécessaires pour soutenir les tiges qui sont grimpantes. C'estdans la première quinzaine de septembre que le houblon arrive k maturité dans le nord de la France, et les cènes ont alors une couleur jaunâtre et eihalent une odeur aromatique très- prononcée. Les meilleurs cènes sont ceux dont la teinte esc très-dorée. Ces cônes doivent ètre«cueillis un k un, en leur laissant un centimètre de longueur, et il faut éviter de les mêler avec des débris de feuilles. Aussitôt cueilli» le houblon doit être desséché» ce qui a lieu en l'étendant sur le plancher d'un grenier bien aéré» et en couches de i k 5 centimètres. On remue d'alKird deux fois par )Our» puis êii

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