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Ta ep dimiiHiaat k meiutreqaola dessiccalioo s*aTaDce« et on augmente aussi Pépaissear de la cooche progressivement jusau^k la liaulettf de 30 centimètres. Il est prudent de ne point emballer les c6nes avant le mois de novembre» c'est-à-dire avant les premières gelées. En France, le produit moyen d'un hectare est de 1,074 kilogrammes do houblon sec. Chaque année, après ia récolte, on laboure le sol pour Tesposer aux in- Bueoces hivernales* et, durant celte saison, on j enfouit les famiers, soit que Ton fasse usage des engrais de Tétable^soit qu^on eooploie ceux qui, plus concentrés, se déposent seulement au pied de chaque lige. Toute* fois, dans ce dernier cas, on peut relarder la fumure jusqu*en mars ou avril. Le houblon est exposé h une maladie qu'on nomhie la miellée^ et qu'on atlrfbue k Tinvasion de pucerons microscopiques. Celle maladie revêt la face supérieure des feuilles d*un enduit brillant, visaueux et d'une saveur sucrée; mais jusqu à ce jour on n*a rencontré aucun remède efficace contre celle affection. Des observateurs ayant reconnu que i*électricité atmosphérique exerce une influence salutaire et considérable sur la végétation du houblon, on a adopté, en Angleterre, l'usage de cultiver celte plante sur des tiges de fer de 11 m. 375de hauteur, reliées ensemble par de doubles IraTerses égaler ment en fer, ce qui établit le long des tiges végétales des couranls de fluide électrique. Lonéralion de l'emballage du houblon est d une très-grande importance, et c'est neul-ètrc à elle seule que Ton doit attribuer rénorme différence qui existe entre la qualité du houblon français quelques années anrès la récolte, et celle des houblons anglais. Ces derniers, au bout de six années de conserfation, ont encore toute leur valeur et ont été souvent vendus pour des houblons de deux ou trois ans, tandis que le houblon français perd la plus grande partie de ses propriétés, et par conséquent de son prix, en trois années, souvent même il n'est plus vendable après cette durée. En France, ou se contente généralement, pour emballer le houblon, de le fouler aux pieds dans de grands sacs. Sous celte légère pression, les c6nes laissent dans toute leur masse de nombreux et larges interstices entre lesquels l'air circule, entraînant une grande parlie de l'huile esseulielle, et rendant plus chargé de résine et moins solublo celle qui reste. Suivant la méthode anglaise, au contraire, le houblon, foulé d'abord dans de forts sacs en treillis, est ensuite soumis à l'action d'une presse hydraulique puissante; et le sac, devenu trop grand, est rétréci (>ar des plis circulaires et des coulures serrées. La sécrétion jaune utile, ainsi pressée entre des enveloppes multipliées, éstk l'abri de l'action de l'air; son huile essentielle, |>rincipe de l'odeur aromatique qui fait rechercher le houblon, se conserve presque sans déperdition, elles balles corn* INictes formées de celle manière offr^ent i'afautage d'èiie moins voluminei^ses et
moins encombrantes dans les Iriaspauit quelque manière au reste qoe la hodkait été ensaché, il est nécessaire de B!^ les Galles dans un lieu bien see, \m t» pour ne les en sortir qu'au ^itomeotde. consommer ou de les expédier.
HOUBLONNIÈRE (agr .calt).CbiiDppi3' de houblon. '
HOUE (agricult.). Instrument eofer.n et recourue, ayant un manche de b-'t. * dont on fait usage pour remuer Utem tirant vers soi. On appelle kpw f»ri.
celle qui, au lieu d*étre pleine, estl." plates, et sert è labourer et défoncer in' rains pierreux on trop argileoi, il.*:
qu'elle entre beauconp plus avaoi tm sol que la houe pleine. La àeecâd^ est une espèce de petite charroetirieiK* cheval, k un ou plusieurs socs en(«n»-. houe plate et è une ou deux roaes.O&'i emploi de cet instrument pour tnoer le« > gélaux cultivés en lijpe.— OndoDoei^le nom de houe k un uistrumcDt doQtr: • sert pour corrojer le mortier. — Le»<* mot désigne encore dès fers, les ons d- . les autres courbes, avec lesqaels les fstciers remuent la couverte dans des btr-? Ils appellent aussi ces fers des konân.
• HOUER (mannf.). Angl. la iceir » « abnaichm. Opération du foolOQqoicri.^^ à lâcher un drap k Peau et k l'en retir sieurs fois k petits plis. — Seditio.^. * agriculture, du labourage fait avec l3 » *
HOUETTB (agricult.). Petite bout.
dit aussi rhouettt»
HOniLLAGB (mélallurg.]. Adioo ^ houille sur les fers.
HOUILLE. Du saxon Aa/b. ^M charbonneuse appelée aussi charhwàf^' C'est une pierre plus ou moins hnii* d'un noir velouté et irisé. L>r$qo>- *- ' compacte, sa densité est de 1,32; m>;f' varie de 1,16 k 1,40. 8a pesantear ab est ordinairement de 1,900 kilogno«e'.
mètre cube ; mais elle s*élève qoek{tf jnsqu'k 1,800. Elle est opaque, ins.pidf. >• dore, cassante» quelquefois friable «i<^^ k l'effort de l'ongle. Elle brûle \^^' avec odeur et fumée, et donne anre«ii** sez considérable. La ftimée est o^ sèche, l'odeur désagréable. La oti}:èr*' on opère la combustion influe %txA\^y' sur la nature et la qualité de licrr^''' même houille, lorsqu'elles brûlé «r^c < leur, donne une cendre grise oo m^- * pulvérulente et sèche au loaeber; io^>-^ combustion est très*rapide et acti'ée i-' courant d'air puissant, elle fouroiti'-*'' sidu une scorie dure, solide et vitnt«' *houille n'offre pas de formes cnsUi mais elle a delà tendance^ s^dif^' fragments rhoinboîdaux qui sVect^t»
sorte de régularité. Elle est Uè**'^'; hygrométrique et n'absorbe giA^I»*^ .
pour lOOd'eau. Quand elle seoKHi^*^ '^ sorption est de 10 k 16 pour lOn, '• augmente en même temps diî ••««»•' •' la proportion de 1/6 à 1/4. 1 l»»f '* ^'