‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 5)Chapitre 257 sur 281 · TB · texte numérisé non relu

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DE TECHNOLOGIE.'

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irifices et des ajutages de diiïërentes Tor- T>c5: les moyens propres h les diriger, les Kslribuer et les retenir; leur application *.omme moteur dans les usines; et leur H(!*Talion h l'aide de machines, pour les besoins dirers de l'agriculture, de l'indus* Irie, etc. Cette science ne date en quelque sorte que . d'Archimède, qui découvrit le principe de la pression des iiç^uides sur les Dorps qui y sont plongés, et inventa la vis i(ii porte son nom. Vint ensuite Ctésibius, i*Alexandrie, quiMnventa la pompe aspirante et foulante, les clepsydres, ainsi qu'une lorloge et un orgue hydraulique; puis léron, aussi d'Alexandrie, h qui Voù doit f siphon et la fontaine de compression dite fontaine de fféron. Les moulin^ h enn fa* ent importés de l'Asie Mineure è Rome, du ("mpsde César, et passèrent en Franre du 7' au VI* siècle; enfin, les travaux de Stévin ui, au XVI* siècle détermina la pression es fluides contre les parois qui les retienent; ceux de Galilée qui entrevit !a penriteur de l'air; ceux de Torricelli qui roura la loi de la vitesse des fluides quand s s'écoulenl par un orifice ; et ceux des 'ornouilli, d'Ëuler, de Maclaurin, etc., chevèrentdefondor l'hydraulique moderne.

In divise celle-ci en hydrostatique ou staique des fluides, c'est-h-dire qui traite de 'ur équilibre, et en hydrodynamique, qui xplique les lois de leur mouvement.

L'objet principal de Vhydroslatique est de éterminer les pressions que les fluides xercent sur les parois des vases qui les ontiennent, soit qu'ils agissent par l'action e la pesanteur, comme les liquides, soit ar la répulsion moléculaire, comme les az. La plus importante de ses propriétés st celle qn*on déisigne sous le nom do rincipe d^épalité de pression^ principe comiMin aux liquides et aux gaz, dumiel déendent tous les autres principes d hydrositique, et d'où résulte que les fluides translettent dans tous les sens, et égaiemenu )s pressions qu'on exerce à leur surface. Si ivers liquides sont mélangés dans le même asf*, ils s'arrmgeront communément selon ) principe d'équilibre, de manière que fiacun d*eux ait sa surface horizontale, Mlle disposition qui convienne k Pétat de ^p05 ; mais on admet néanmoins deux états (équilibre : le stable et IHnêtabte. Dans le t-emier, les molécules les plus pesantes se otivent en bas suivant l'ordre de feurdenlé; dans le second, elles se montreraient ins un ordre opposé et il suflirait alors du oindre choc pour déranger riiorizontalité i% surfaces de jonction des divers liouidcs. .lis ce dernier état n'eiiste pas Jans K iture et n'est considéré que comme une ^potbèse. Lorsque plusieurs vases comuniqueni entre eux el quels que soient ur nombre et leur forme, les liquides qui y trouvent contenus présentent constauilent une surface de niVeau dans chaque ise; toutes les surfaces au môme niveau, jsnd le liquide est le même dans tous les ises; des surfaces inégalement élevées»

si ces vases renferment des liquides deden* sites différentes; et dans ce dernier* cas, les hauteurs réciproques des liquides se comptent alors au-dessus du niveau de la surface de jonction la plus basse. C'est sur l'application de ce principe des vases corn" municanis qu'ont été construits les instruments appelés niveau d'eau et siphon.

Ce dernier, comme chacun sait, consiste en un tube recourbé dont une des branches est plus longue que l'autre, et on tient Tinstrument de manière k ce que la partie re* courbée tourne sa convexité vers le haut. Dans cette position, ou plonge la branche la

f)lus courte dans le vase qui contient le iquido ; puis on applique la bouche à l'orifice de la branche la plus longue pour y opérer une forte aspiration, et le liquide du vase dans lequel plonge la branche courte du tube, étant alors poussé par l'excès de la pression atmosphérique, remplit nromplement le siphon. On retire aussitôt la bi>uche, et le liquide continue à s'écouler par la longue branche, jusqu'k ce que le vase soit vide. Dans cette circonstance, l'air qui répond à l'oriHco de la plus longue branchet exerce une pression de bas en haut sur la colonne de liquide contenue dans cette branche, tandis que l'air qui repose sur la surface du liquide qui se trouve dans le vase, agit, par le même liquide, pour presser, dans un sens pareil, la colonne qui occupe la branche courte, ce qui ne l'oblige qu'à soutenir la'partiede celte colonne qui s'élève au-dessus du niveau. La différence qui existe alors f*ntre celte partie et la colonne contenue dans la branche longue, donne k celle-ci un excès de poids qui ne se trouve point balancé par l'excès de longueur de la colonne d'air qui répond k l'orifice de la même branche; de manière ^ue toute la portion de liquide qui n'est pas soutenue par l'air, tombe, et comme elle est incessamment remplacée par celle qui vieni du vase, l'écoulement n'est suspendu qu> quand le liquide est épuisé. Dans les tra<« vaux hydrauliques on donne quelquefois k* certains canaux la forme de siphon, afin de déverser une grande masse d'eau d'un niveau k un autre niveau inférieur, et dana ce cas, pour amorcer sur pince ce genre de siphon, on en bouche les deux extrémités et on remplit par une ouverture pratiquée au sommet du coude supérieur, ouverture qu'on ferme ensuite; ou bien on adapte idr elle le corps d'une pompe aspirante qui enlève l'air intérieur. Le siphon produil alors son effet dès qu'il est rempli d'eau 2 mais quelquefois aussi cet effet se trouve suspendu,* par suite de l'air qui est entratné ou des gaz dégagés par le liquide, lesquels s'accumulent dans l'appareil et finissent par remplir la partie courbe. Dans ca cas on a recours k la pompe qui enlève le gaz el rend k l'écoulement son action Le pnéno** mène des fontaines ou sources Intermitteii* tes provient aussi de ce que les canaux sou<« terrains dans lesquels circule Teau, ont la forme de siphons, EuUui l'une des auulica*

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DtCTlONNÂIRE

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lions ics plus importantes quV»n ait faites de ee principe des vases conimunicants est relie des appareils connus sous le nom de pompes.

Vhydrodynamiquntaxi connaltreles moyens de diriger, de conduire et d'élever les 'fluî* des de la manière la plus convenable à un but proposé. Les fluides se divisent endeut classes : les fluides incompressibles , dont l'éan est le type, et les fluides eompressihiesy dont le type est Tair atmosphérique. L'hydrodynamique se divise aussi en deui parties : V)iydrodynamiqus proprement dits , qui traite particulièrement de l'eau ; et l'atfromélriSf qui s'occupe surtout de l'air. Deux quantités se présentent constamment dans les calculs dîiydrodynamique, ce sont le

f>oids spécifique des liquides et l'action de a pesanteur. .Ces quantités sont un peu variables, quoique, en général, on les re* garde comme invariables. Les causes qui font varier le poids spécifique de l'eau, sont les différences de température, les effets de ia pression, la présence des matières salines ou terreuses en dissolution, et enfin la perte plus ou moins considérable qu'elle fait d'une partie de son poids, en se trouvant dans une partie plus ou moins dense de l'air atmosphérique. Quant è Tintensité de la pesanteur, eUe augmente avec la latitude, et elle diminue avec l'élévation au-dessus du niveau de la mer. L'eau qui est en mouve^^ ment se présente de trois manières : sortant d'un réservoir, coulant dans un lit, ou dans un état passif et élevé à l'aide de machines; et les lois de sou mouvement, dans ces trois cas, forment une grande partie de la théorie des moteurs hydrauliques, des tuyaux do conduite et des pompes. L^uniléde mesure, .pour les eaux courantes, reçoit, dans la pratique, le nom de pouce de fontainier ou pouce d'eau. On désigne ainsi la quantité d'eau qui coule, en une minute, par un orifice circulaire d*un pouce de diamètre ou 0*027, percé dans une paroi verticale, avec une charge d'eau de 7 lignes sur le centre de l'orifice, ou de i ligne au-dessus de son point culminant. Le volume d'eau qui s'é* coule dans ces conditions est de ii pintes anciennes de Paris, ou 672 oouces cubes par minute, ce qui revient h 19,2 mètres cubes en 2i heures. Du demi-pouce d'eau est la quantité de ce liquide qui s'écoule par un orifice d'un demi-pouce de diamètre, dont le centre supporte également une pression de 7 lignes. Il en résulte qu'en volumes ou on poids, le demi-pouce est réellement le quart de pouce, puisque sous la même pression, un orifice d'un diamètre moitié )lus grand donne une dépense qui n*est que e quarL One ligne d*eau n'est alors, par la même raison, que la IH* partie du pouce, ou m mètres cubes en 2k neurcs. On a calculé qu'à Paris, la dépense journalière de l'eau est d'environ 10,000 mètres cubes, ce qui donne è peu près 15 litres par tôle.

On appelle machine hydraulique^ celle qui est, ou mue par l'eau, ou destinée à élever l'eau; et Ton divise ces machines en deux

classes. Les premières sont douées ^^* mouvement alternatif, comme le bélierv.

draulique, la machine h colonne d*ea:. j balance d'eau, la machine deSchemni(i,<',les secondes possèdent un moufea.-'" rotation continue, et telles sool les l^t^^ hydrauliques, les roues è réaction, Hr. . En architecture, on nomme co(oiinr&|^r> lique^ soit celle dont le fdt parait de cr*: parce qu'il est formé des nappes Jmj; tombent des ceintures de fer ou debr-r:' en manière de bandes à égales distairti.*. moyen d'un tuyau montant; soit larnl.*-.* du haut de laquelle sort un jet àqoiler pileau sert de coupe, d'oil l'eau reiooit^' une rigole revêtue do glaçons quit'»^rr.' en spirale autour du fût. ttv sifàmt hydrouliquBf on entend celle qui a po'ir:jet les constructions dans l'eau, ourelsjau mouvement des eaux, comme les filles ponts, les digues, les jetées, les a)(l^ quai, les écluses, les canaux, etc. - . mortier hydraulique est celai qui a ii rpriété de durcir dans l'eau. — Ischuit^draulique est celle qu'a produite )a n --tion ménagée d'un calcaire contenu; certaine quantité de silice très-diYi5éc.C«« un silicate de chaux, avec lequel onfr une pâle qui se durcit soos l'eau ets^<" vertit à la longue en une sorte de . •' tendre.

HYDRADLISTB. Celui qui s'occurdraulique.

HYDRE HYDRAULIQUE (mécan .^ chine qui, au moyen d'un puits ou j. ■ petite source, procure une chute d*eaci<« considérable pour être utilisée eu ff^.'* nique.

HYDRÉOLE (mécan.). Machine f\r-^ monter l'eau au-dessus de son nimu, >f suite d'une combinaison de l'air et «ie!''*

HYDRICQ-NITRIQDE (chim.). Coc »

dans lequel l'acide aulfurique setrc* combiné avec de l'eau et de laci't ' trique.

HYDRICO-POTASSIQDB (chiffl). 5< • d'un composé d'iiydrogène et de i^> sium.

HYDRICO-SODIQUE (chim). Qu' ' tient k la fois de l'indrogène et du s^^ -

HYDRIODATB. Voy. looBTMtQCL

HYDRIODEUX (chim.). Se dit d us deux acides produits par lacombinatK ' l'iode avec l'hydrogène : c'est racjJt -* driodique ioduré.

UYDRIODIQDE (chim.). Sa dit dV « deux acides produits par lacoobiom' ' riode avec l'hydrogène.

HYDRJODitE (chim.). Sel proieri. ' la combinaison de l'acide byariodeup"' une hase.

HYDRIODURB (chim.). Combioii)^ ode et d'hydrogène avec un autre ^ simple.

HYDRIQUE (chim.). Composi do*» 'f simple ou d'un corps halo(;èue arec i^ * drogone. On nomme acide ou oxif^^ que, l'oau; suroxyde hydrique^ le*" ginéc ; tellure hydrique^ le gaz oi;-' -

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DE TECHNOLOGIE

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.ir<^ ; Bulfocyanide hydrique^ Tacide hjdrouirocyariique.

UVDRO . ARGENTO • CYANIQUE. Voy.

Iydro-argtro-ctaniqc:e.

HYDRO-ARGYRO-CYANIQUE (chîm.). Se lit d'un acide produit par la combinaison du ya'ure d'aippnl avec rhy<lrogène.

HYDRO-ADRO-CYANIQUE (chim). So lit d'un acide provenant do in comiiinaison u cyanure d'or avec de l'hyilrojjèno.

HYDROCHALCO-CYANiQCE. Voy. Hy-

iRO-CLPBO-GTANIQCB.

HYDRO-CHLORO.CYANIQDE(chim.). Se it d'un acide composé d'hydrogène, de llore et de cyanogène, qui se produit lorsu*on décompose l'argent fulminant par l'aide hydrochlorique.

HYDRO-CHLORO NITRIQUE (chira.). Se il d'un acide produit par le mélange de acide hydrochlorique et de l'acide nirique, mélange qu'on appelle aussi eau

HYbRO-CHRYSO.CYANIQDE. Voy. Hy-

)IIO*ACRO CTANIQt^B.

HYDRO-COBALTO-CYANIQUE (chim.).

le dit d'un acide produit par la combiinison du cyanure de cobalt avec Tbydro- ,ène.

HYDROCOPRO-CYANIODE (chîm.). Se lit de l'acide obtenu par le mélange du YAnure de cuivre ave.c l'hydrogène,

HYDRO-CYANO-FERREDX (chim.). Se lit de l'un des acides produits- par la comnnaison du cyanure fprrique avec Thydro- ;ène, et qui reçoit aussi le nom de cyanure iruux.

IIYDRO - CYANO.FERRIQDE (chira.).

iom donné par quelques chimistes aa cyaitire ferrique.

HYDRO- ECONOMIQUE (mécan.). Maliiiie deslinée à remplacer l4>s roues, les irbres, etc.« avoc économie d'eau.

HYDRO-ÊLECTRlQUË (phys.). Se dit de erlains phénomènes électriques» dont le »lein développement nécessite la présence le l'eau.

HYDRO-FERRO-C YANIQUE. Yoy. Hydro-

yanofbkaiqub.

HYDRO-FLUO-BORIQUE (chim.). So dit Tun acide composé d'bydrogëne, de Huor et le bore» ou de fluoride hydrique et de fluo* ide borique.

HYDRO-FLUO^ILICIQUE. (chim.). Se dit l'un acide composé d'hydrogène, de fluor il de siliciun>>, ou do fluoride hydrique et de luoride silicique.

HYDRO-FLUO-TANTALIQUE (chim.). Se lit d*uu acide composé d'hydrogène, de fluor 't de tantale, ou Je fluoride hydrique et dt) luoride lantalique.

HYDRO-FLUO-TITANIQUE (chim.). Se lit d'un acide composé d'hydrogène» de fluor )l de titane, ou de fluoride et de florure tiianique.

HYDROGENO-SUCCINIQUE (chim.). On ) dOQoé au succiu le nom de carbone byirogéno-succiniquo.

HYDRO-HYGROMÈTRE ( phys. ). Sorte 4 horloge qui iudi<[ue le degré d'humidité

de Talmosphère, la quantité de pluie, etc.

HYDRO-HYPERSULFO-CYANIQUE (ch.).

Se dit d'unacîdo produit par la combinaison de l'hydrogène avec l'hypor-snlfo-cyanique.

HYDRO-MANGANO-CYANIQUE (chim.).

Se dit d*un acide produit par la combina(«son de Thydrogène avec le cyanure de man« gan<^<;e.

HYDRO NIKÉLO CYANIQUE (chim.). Se dit d*un acide proiuit par la combinaison do l'hydrogène avec le cyanure de nickel.

HYDRO-PALLAOO. CYANIQUE (chim.).

Se ditd*un acide produit par la combinaison de rhydrogène avec le cyanure de palladium.

. HYDRO-SULFO-C ARBONIQUE ( chim. ).

Se dit d'un acide produit par la combinaison de î'h^'drogèno, du sourre et du carbone.

HYDRO-SULFO-CYANIQUE (chim.). Sa dit d'un acide produit par la combinaison de l'hydrogène, <iu soufre et du cyanogène.

HYDRO-TELLURO-CYANIQUE (chim.).

S^. dit d*nii acide produit par la combinai-* son de l'hydrogène avec le cyanure de tellure.

HYDRO-THIO CARBONATE (chim.). Sel produit par la combinaison de l'hydrogène avec do sotifre et du caihone. ,

HYDRO-THIO CARBONIQUE (rbim.). Se dit d'un acide produit par la combinaison de l'hydrogène avec du soufre et du car* bnne.

HYDRO-ZINCO-CYANIQUE (chim.). 8e dit d'un acide produit par la combinaison do l'hvdrogène avec le cyanure de zinc.

HYDROBASCULE. Sorte d'appareil qui a pour objet d'éviter les pertes d'eau occasion* nées par le |iassage des bateaux dans les écluses.

HYDROBENZAMIDE (chim.). Substance cristalline particulière.

HYDROBICARBURE (chim.). Composé d'hv'^rogène birarboné et d'un corps simple.

HYDROBISULFATE (chim.). Hydrosuifate contenant deux fois autant de soufre que d'hydrogène.

HYDROBORIQUE (chim). Qui contient de rhvdrogène et du bore.

HYDROBROMATE (chim.). Sel produit par la combinaison de Tacide hydrobromi^ que avec une base saliliable.

HYDROBROMIQUE (chim.). Se dit d'un acide résultant du la combinaison du brome avec l'hydroKène.

HYDROCARBOiNATE (chim.). Sel qui résulte de la combinaison d*un carbonate avee un hydrate, comme riiydrocarbonale ma* gnésique, ou magné$ie blanche,

HYDROCARBONÉ (chim.). Qui est composé d*ean et de carbone.

HYDROCARBONIQUB (chim.). Se dit d'un gaz plus léger que Tair, que fournit la distillation de l'hydrocianatti de potasse.

HYDROCARBURE (chim.). Composition d'hydrogèuu et de carbone avec un autre corps si nplo.

HYDROCÉRAME (céram.). Du grec Z^, eau, et xî^/iop, v^isc de terré. Angl. porom vcsêcl: allcm. poroics gfpïsî. Sorte de pote-

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rie poreuse qui sert à se procurer de l'eau fraîche en été, en la soumeUanl à une grande éfannrniion. Yoy, Alcarazas,

HYDROCÉRAMIQUE. Fabrication despo^ teries poreuses.

HYDROCHIMIE (chim.). Partie de la chimie qui traite spécialement de l'eau.

HYDROCHLORATE(ch)m.]. Sel formé par la combinaison de l'acide iiydrochlorique avec nno basfi*

HYDROCHLORIQUE. Yoy. Chlorhtdri-

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